Muséum national d’histoire naturelle – état critique
Le Muséum
national d’histoire naturelle (MNHN) de Paris, situé dans le 5ᵉ
arrondissement au cœur du Jardin des Plantes, est actuellement en
danger.
Les bâtiments, qui abritent des collections de valeur mondiale, présentent de
graves problèmes de dégradation structurelle : fissures
majeures, infiltrations d’eau, affaissements de sols et détérioration des
toitures. Ces défauts compromettent la sécurité du personnel, du public et la
préservation des collections.
- Fissures et infiltrations : le sol carrelé s’affaisse, des étais sont installés pour soutenir les plafonds, et des pièces comme le pavillon des reptiles sont fermées depuis 2018 (lemonde.fr)
- Bâtiments délabrés : plusieurs bâtiments, dont la galerie de l’Évolution, sont décrits comme « catastrophiques » (batiactu.com)
- Financement insuffisant : les travaux de rénovation, prévus pour 2025, ont été annulés faute de budget (lemonde.fr)
- Appel à l’aide : le président Gilles Bloch a lancé un appel public pour financer les réparations urgentes (ouest-france.fr)
Conséquences pour les collections et le public
- Les collections sont menacées par l’humidité et la détérioration des structures.
- Le public est privé de plusieurs expositions majeures (ex. galerie de paléontologie fermée depuis janvier 2026, qui ne rouvrira qu’en 2027 après 10 millions d’euros de travaux (leparisien.fr)
- Les conditions de travail du personnel sont dangereuses, avec des bâtiments étouffants en été et très froids en hiver (humanite.fr)
Réponse des autorités
- Le personnel a mené une grève le 5 mai 2026 pour demander une revalorisation salariale et des conditions de travail améliorées (humanite.fr)
- La directrice du patrimoine immobilier, Emmanuelle Illanes, a souligné que la priorité a été donnée à la sécurité, mais que les projets de rénovation restent suspendus faute de budget (lemonde.fr)
En résumé, le MNHN de Paris est en danger à cause de locaux non entretenus, avec des fissures, infiltrations et bâtiments délabrés qui menacent les collections et la sécurité. Un appel à l’aide a été lancé pour mobiliser des fonds afin de réaliser les travaux urgents nécessaires. (Qwant)
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Ce que la CGT Spectacle voulait dire à la ministre
La CGT Spectacle, qui avait été annoncée pour intervenir à la 37ᵉ cérémonie des Molières, a exprimé son souhait de faire entendre plusieurs revendications à Catherine Pégard, ministre de la Culture :
- Modifier les critères d’aide à l’emploi
dans les petites salles
La CGT a demandé à la ministre de revoir les critères introduits par le décret du 30 décembre dernier, qui ont diminuté de moitié le budget de l’aide destinée aux petites salles, rendant cette aide déjà insuffisante pour couvrir les besoins des artistes et des salariés intermittents du spectacle. - Mettre fin aux coupes budgétaires et aux
plans de licenciement
Le syndicat a dénoncé le plan de licenciement massif qui menace les festivals d’été, notamment le Festival d’Avignon, et a appelé à une protection sociale renforcée pour les artistes‑auteurices, ainsi qu’à la prise en compte de l’accord professionnel du 27 octobre 2023 relatif aux règles d’assurance chômage des salariés intermittents. - Faire entendre la situation catastrophique
du secteur
La CGT a insisté sur le fait que le secteur du spectacle vivant subit depuis deux ans des coupes budgétaires sur les budgets du ministère, des collectivités territoriales et du Fonds d’aide à l’emploi pérenne (FONPEPS). Elle a voulu que la ministre reconnaisse cette situation et agisse pour la stabiliser. (snjcgt.fr)
En résumé, la CGT Spectacle voulait que la ministre Catherine Pégard révoque ou ajuste les critères d’aide aux petites salles, stoppe les plans de licenciement et reconnaisse la crise budgétaire du spectacle vivant afin de protéger les artistes et les festivals. (Qwant)
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