France : six mois
de prison avec sursis requis en appel contre Stéphane Plaza pour violences
conjugales.
Le parquet général a
requis, en appel, six mois de prison avec sursis probatoire et 12.000 euros d’amende contre l’ex-animateur de M6
Stéphane Plaza, condamné en première instance en février 2025 à
un an de prison avec sursis pour violences physiques et psychologiques sur une
ex-compagne entre 2018 et 2022.
Pour une seconde
plaignante, le parquet a estimé que les éléments étaient insuffisants. La
décision du tribunal d’appel n’a pas encore été rendue.
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France : Jimmy
Mohamed accusé de violences conjugales par son ex-femme, qui publie des photos
d’hématomes.
Souailla Mohamed,
ex-femme du médecin et chroniqueur santé de RTL et France 2 Jimmy Mohamed, a publié sur Instagram des
photos d’hématomes datant de décembre 2025 et janvier 2026,
l’accusant de "violences de tous types". Elle avait déjà dénoncé ces
violences à ce moment-là. Désormais, elle dénonce également du cyberharcèlement
de la part de maîtresses présumées de son ex-mari depuis qu’elle a demandé le
divorce.
Jimmy Mohamed n’a
pas encore réagi, de même que France Télévisions. Aucune plainte n’a été
déposée à ce jour.
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Affaire Lyhanna :
NousToutes réclame une réponse contre les violences faites aux femmes.
- Lyhanna, collégienne de 11 ans, a été assassinée
fin mai 2026 dans le Gers. Sa mort a déclenché une vague d’émotion et de
mobilisation nationale contre les violences sexuelles faites aux femmes et
aux enfants.
Réaction
de NousToutes
- Le collectif féministe NousToutes
a appelé, lors d’une manifestation du 4 juillet 2026 devant le palais de
justice, à une réponse « sans surenchère sécuritaire » contre les
violences faites aux femmes (angers.maville.com)
- Depuis début juin 2026, l’association participe aux
rassemblements hebdomadaires organisés chaque lundi devant les tribunaux
et le ministère de la Justice, qui ont réuni plus de 150 000 personnes
dans près de 200 villes (oxfamfrance.org)
Principales
revendications
- Adoption d’une « loi‑cadre intégrale »
(ou « loi intégrale ») qui regroupe plus de 70 articles : création
d’unités judiciaires spécialisées, juridictions dédiées, parquet spécifique,
et un budget estimé à 2,6–2,7 milliards d’euros (publicsenat.fr)
- Reconnaissance du caractère systémique des
violences sexuelles et mise en place de mesures de prévention, de
protection et d’accompagnement des victimes, incluant la formation des
forces de l’ordre et des magistrats (oxfamfrance.org)
- Signature d’une pétition en ligne qui a déjà
recueilli plus de 340 000 soutiens (fr.news.yahoo.com)
Réponse
politique
- Le ministre chargé des relations avec le Parlement,
Laurent Panifous, a rappelé la « promesse du
gouvernement » d’une réponse intégrale et a indiqué que le texte sera
réexaminé après le retour du Conseil d’État prévu autour du
15 juillet 2026, avant d’être présenté aux deux chambres (publicsenat.fr)
- Le projet de loi sur la protection de l’enfance,
amendé pour intégrer certaines mesures de la coalition, doit être examiné
à l’Assemblée nationale le 15 juillet 2026 (fr.news.yahoo.com)
En
résumé
NousToutes, soutenue par une large coalition d’associations, réclame une législation
globale et dotée de moyens suffisants pour mettre fin aux violences faites aux
femmes et aux enfants, en s’appuyant sur les mobilisations populaires qui ont
suivi le drame de Lyhanna. Les autorités ont annoncé des engagements, mais la
mise en œuvre concrète de la loi‑cadre intégrale reste à venir. (Qwant)
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