Marius Borg Hoiby
Marius Borg Hoiby
est un homme de 29 ans, fils de la princesse héritière Mette‑Marit et
né avant le mariage de sa mère avec le prince héritier Haakon de
Norvège. Il n’appartient pas officiellement à la maison royale, bien qu’il soit
considéré comme un membre important de la famille royale norvégienne (lemonde.fr)
Accusations et procès
- Nombre de chefs d’accusation : 40,
dont 4 viols, des coups et blessures, 6 comportements sexuels délictueux
et plusieurs infractions routières (lemonde.fr)
- Procès : Débuté le 3 février 2026
au tribunal d’Oslo, il devrait durer six semaines. Près de 200
journalistes, représentant une cinquantaine de médias, sont accrédités
pour le suivi (lemonde.fr)
- Réquisitions : Le parquet a
demandé plus de sept ans de prison, soit 7 ans 7 mois, pour
Marius Borg Hoiby, avec un total potentiel de 16 ans de prison pour
l’ensemble des accusations (bfmtv.com)
- Défense : Il reconnaît certains
faits mais conteste les accusations les plus graves, notamment les viols
allégués sur quatre femmes qui, selon lui, n’étaient pas en état de
s’opposer (bfmtv.com)
Contexte médiatique
- La couverture médiatique est intense, avec des
images et vidéos de la police ayant retrouvé des preuves lors de la saisie
de ses téléphones et ordinateurs. Ces éléments ont alimenté la controverse
autour de la famille royale, déjà fragilisée par les liens de la princesse
Mette‑Marit avec le prédateur sexuel Jeffrey Epstein (tf1info.fr)
En
résumé, Marius Borg Hoiby est un jeune homme de 29 ans, fils de la
princesse héritière norvégienne, actuellement jugé pour 40 chefs d’accusation,
dont plusieurs viols, avec une peine potentielle de plus de sept ans de prison.
(Qwant).
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Viols.
La
France est jugée par la CEDH.
Injustice
en France :
En juin
2016, une adolescente résidant à Nieul (Haute‑Vienne), en
périphérie de Limoges, a déclaré qu’elle avait été contrainte
à effectuer une fellation par un jeune homme de 17 ans
dans les toilettes de leur lycée. Elle a porté plainte pour viol, mais le
parquet a classé la plainte sans suite en octobre 2016, invoquant un manque
d’éléments probants : « elle n’avait ni crié, ni se débattue, ni verbalisé son
refus » (francebleu.fr)
La
mère du jeune homme a ensuite porté plainte pour dénonciation calomnieuse, et
l’adolescente a reçu un rappel à la loi inscrit à son casier
judiciaire, malgré ses protestations et celles de ses parents qui maintenaient
la version des faits (republicain-lorrain.fr)
Décision de la Cour européenne
des droits de l’homme (CEDH.
La
CEDH a jugé que le droit à un procès équitable de
l’adolescente n’avait pas été respecté. Elle a condamné la France à verser 7 500 €
de dommages à la jeune femme née en 2000, soulignant que les autorités
nationales n’avaient pas accordé une considération équivalente aux déclarations
de la requérante et du jeune homme, et que les conclusions policières et du
parquet reflétaient des stéréotypes pouvant conduire à ne pas prendre en compte
la parole de la victime (republicain-lorrain.fr)
L’adolescente
de Nieul a affirmé en juin 2016 avoir été forcée à des rapports
sexuels oraux par un jeune homme de 17 ans. Sa plainte pour viol a été classée
sans suite, elle a ensuite reçu un rappel à la loi pour dénonciation
calomnieuse, et la CEDH a jugé que son droit à un procès équitable avait été
violé, condamnant la France à lui verser des dommages. (Qwant).
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Kevin Spacey évite un nouveau procès pour agressions
sexuelles.
Kevin Spacey,
acteur américain de 66 ans, a conclu un accord à l’amiable
avec trois hommes qui l’accusaient d’agressions sexuelles. Grâce à cet accord,
les procédures civiles qui étaient prévues pour octobre 2026 ont été suspendues.
La décision de la Haute Cour de Londres, prononcée par une juge, ordonne que
« toutes les procédures ultérieures engagées contre le défendeur dans ces
affaires soient suspendues » (leparisien.fr)
Points clés
- Accusations : Les trois plaignants
l’accusaient d’avoir agressé sexuellement entre 2004 et 2015, période
durant laquelle Spacey était directeur artistique du théâtre Old Vic
de Londres (leparisien.fr)
- Historique judiciaire : En 2023,
un tribunal londonien l’a acquitté des charges portées par quatre hommes
dans une affaire pénale (leparisien.fr)
- Nature de l’accord : Les modalités
de règlement, y compris les aspects financiers, ne sont pas détaillées
dans la décision. L’accord repose sur un consentement mutuel qui suspend
les procédures civiles (leparisien.fr)
- Conséquence : Le procès civil
prévu pour octobre 2026 est annulé, évitant ainsi un nouveau procès pour
ces accusations (leparisien.fr)
En
résumé, Kevin Spacey a évité un nouveau procès en concluant un accord
avec les trois plaignants, suspendant ainsi les procédures civiles prévues pour
l’automne 2026.
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Royaume-Uni : une
enquête pour viol classée visant Andrew Tate rouverte après de possibles
manquements dans l’investigation.
La police
britannique a annoncé avoir rouvert une enquête contre l’influenceur masculiniste Andrew Tate,
accusé par trois femmes de viols et d’agressions sexuelles en 2014
et 2015. L’affaire avait été classée en 2019 après quatre ans
d’enquête. Néanmoins, un ancien enquêteur pourrait faire l’objet d’une
procédure pour faute grave en raison de possibles "manquements" dans
son investigation.
"Il est
grand temps que la police rouvre l’enquête", ont réagi les trois
plaignantes. Pour rappel, quatre femmes poursuivent également l’influenceur au
civil, le procès prévu fin juin. Il conteste toutes les accusations.
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France : un
policier condamné à 12 ans de prison pour avoir violé une femme venue déposer
plainte à deux reprises.
Le policier
Jean-Pierre Dagos, âgé 58 ans, a été condamné à douze ans de prison pour avoir violé
à deux reprises, dans son bureau du commissariat de Pontault-Combault, une
femme d’origine angolaise sans papiers venue dénoncer des violences conjugales.
La cour a pointé le
"préjudice psychologique indéniable" à l’égard de la victime ainsi
que "le préjudice causé à l’institution judiciaire, policière".
L’ancien policier a également été condamné à payer 40.000 euros à la
partie civile. Il avait reconnu les faits dès l’ouverture du procès.
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