Affichage des articles dont le libellé est Gérald Darmanin. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Gérald Darmanin. Afficher tous les articles

mardi 11 août 2026

Viols - Enfance - G. Darmanin - Police - Polémique - Jean-Michel Baylet - Guillaume Pley -

 

Viols

Enfance

Polémique entre policiers et Darmanin.

Origine de la polémique Un courrier de 12 pages, daté du 29 juillet 2026 et rédigé par Gérald Darmanin (ministre de la Justice), a été révélé par Le Monde le 8 août 2026. Ce document, adressé à Laurent Nuñez (ministre de l’Intérieur), pointe des dysfonctionnements structurels dans le traitement des violences sexuelles sur mineurs par la police et la gendarmerie. Darmanin y dénonce notamment :

  • Un « stock fantôme » de procédures non transmises à la justice, avec des exemples concrets :
    • 1 275 procédures fantômes à Nîmes.
    • 905 à Caen.
    • Des procédures perdues à Bourges.
    • Des dossiers non répertoriés faute de transmission entre services

Ces dysfonctionnements sont présentés comme liés à des manques de moyens, de formation, d’outils et de pilotage, et non à la volonté des personnels de terrain (ouest-france.fr)

(huffingtonpost.fr)

Réactions des syndicats policiers Le Syndicat des commissaires de la Police nationale (SCPN) a réagi avec virulence, qualifiant le courrier de « trahison » et de « comble du cynisme » :

  • Frédéric Lauze, secrétaire général du SCPN, a déclaré que ce document est perçu comme « une insulte » par les enquêteurs, alors que Darmanin a lui-même été ministre de l’Intérieur pendant quatre ans et aurait « priorisé ces dossiers »
  • Les policiers dénoncent un « déni de responsabilité » de la part de la justice et des politiques, et réclament une réforme de la procédure pénale ainsi que des places de prison supplémentaires (franceinfo.fr)

(lefigaro.fr)

Les syndicats (Unité Police FO, Alliance) soulignent aussi le manque d’effectifs, des outils inadaptés et des réformes successives qui déstabilisent les services

Contexte et conséquences

  • Cette polémique survient après l’affaire Lyhanna, une collégienne de 11 ans dont le corps a été retrouvé dans le Gers en juin 2026, et dont l’agresseur était visé par plusieurs plaintes non traitées
  • Gérald Darmanin a demandé aux procureurs généraux, dès juin 2026, de passer en revue 70 000 plaintes pour violences sexuelles sur mineurs, avec un recensement demandé avant le 14 juillet 2026 (radiofrance.fr)

Le ministre de l’Intérieur a regretté la « fuite prématurée » du document, le présentant comme un « travail en cours d’expertise » (huffingtonpost.fr)

Position de Darmanin Dans une publication sur Facebook, Darmanin a défendu l’idée que « les policiers et gendarmes n’ont pas besoin d’être désignés comme responsables des dysfonctionnements d’un système qu’ils font fonctionner à bout de bras », tout en appelant à améliorer le service public de la justice  (facebook.com) 

----------------------

 

Jean-Michel Baylet, viol sur mineure.

Agression le 8 août à Valence-d’Agen (Tarn-et-Garonne). Selon les informations disponibles, il a été bousculé, frappé à la poitrine et craché dessus par un homme, alors qu’il demandait à des résidents de baisser le volume d’une musique forte provenant d’un garage. L’agresseur, un homme de 42 ans, a été placé en garde à vue. Sa femme, également présente, a été entendue avant d’être libérée pour raisons familiales, mais elle sera à nouveau entendue dans le cadre de l’enquête.

Baylet a déposé plainte le lendemain, dimanche 9 août 2026. L’enquête est en cours et confiée à la gendarmerie de Valence-d’Agen.

Jean-Michel Baylet, maire de Valence-d'Agen depuis 2020 et candidat aux municipales de 2026, fait l'objet d'une plainte pour viols et agressions sexuelles sur une mineure de moins de 15 ans, révélée en mars 2021

L'enquête, ouverte à la suite de cette plainte, a été classée sans suite le 17 janvier 2022 pour prescription

Jean-Michel Baylet a toujours nié ces accusations, les qualifiant d'« allégations mensongères » et affirmant que les faits présumés remontaient à 45 ans (bfmtv.com)

Contexte actuel (août 2026) :

Une pétition, lancée par l'association Mouv'Enfants, demande son retrait de la candidature aux municipales de 2026, invoquant l'exemplarité des élus et la protection des mineurs. La pétition a recueilli plus de 15 000 signatures début mars 2026

  • L'association souligne que la prescription ne signifie pas l'innocence et réclame l'imprescriptibilité des crimes sexuels sur mineurs
  • Jean-Michel Baylet a été réélu maire de Valence-d'Agen dès le premier tour des municipales de 2026 avec 61,33 % des voix  (facebook.com)

------------------------- 

Guillaume Pley répond - Contestations de ses victimes

Plusieurs médias ont relayé de nouveaux témoignages depuis début août 2026, dont :

  • Un témoignage publié par Le Monde le 10 août 2026, où une victime affirme que Guillaume Pley, alors âgé de 26 ans, lui a envoyé des messages explicites via Facebook en 2011, alors qu’elle avait 14 ans. Il l’aurait appelée « bébé », lui aurait proposé un « plan à trois » et évoqué sa « première fois »  (20minutes.fr)

Une enquête des Inrockuptibles publiée le 5 août 2026, qui détaille des échanges avec plusieurs adolescentes, dont l’une aurait été surnommée « baby » et aurait reçu des questions sur ses expériences sexuelles

  • Une vidéo du youtubeur TPZ, sortie le 2 août 2026, qui a contribué à relancer l’affaire avant d’être dépubliée par YouTube, ce que le média La Voix du Nord a dénoncé comme une tentative de censure  (lavoixdunord.fr)

Réponse de Guillaume Pley Dans un communiqué publié le 7 août 2026, il a reconnu des « erreurs par le passé » et exprimé des « regrets » sur la manière dont son équipe et lui-même échangeaient avec des mineurs, tout en affirmant que certains messages incriminés ne provenaient pas directement de lui. Il a ajouté que ces échanges visaient à encourager la participation à ses émissions, mais qu’ils étaient « inappropriés et manquaient de discernement » (lemonde.fr) (leparisien.fr)

Conséquences récentes

  • Il a annoncé le 12 août 2026 déposer plusieurs plaintes pour diffamation contre des personnes ou médias qui l’accusent, selon Le Figaro  (tvmag.lefigaro.fr)

Certains internautes et médias dénoncent une tentative de minimiser les faits, tandis que d’autres estiment que ses excuses ne suffisent pas  (instagram.com)

---------------- 

Darmanin a contre lui les juges et la police.

Opposition de la police L’Association nationale de la police judiciaire (ANPJ) a accusé Darmanin de « trahison » et « d’hypocrisie » après la publication d’une note interne, datée du 29 juillet 2026, révélant les défaillances des services d’enquête dans le traitement des violences sexuelles sur mineurs. Dans cette note, adressée à Laurent Nuñez (ministre de l’Intérieur), Darmanin pointait du doigt les « dossiers fantômes », les enquêtes abandonnées, le manque d’effectifs et de formation, ainsi que l’accumulation de procédures non traitées, dont plus de trois millions de dossiers selon un rapport d’évaluation des stocks. L’ANPJ, qui regroupe des enquêteurs de la police judiciaire, a réagi avec virulence, estimant que Darmanin, en tant qu’ancien ministre de l’Intérieur (plus de quatre ans à ce poste), était « bien placé pour connaître ces problèmes » et qu’il avait « fait de la communication politique sur le dos des policiers » plutôt que d’agir concrètement. Le syndicat des commissaires de la police nationale a également dénoncé « cynisme » et « trahison », accusant Darmanin de « s’attaquer aux problèmes par des annonces » plutôt que par des solutions durables.

Opposition des magistrats et avocats Darmanin est également critiqué par les magistrats et les avocats, notamment dans le cadre de la réforme de la justice criminelle. À la veille de l’examen de cette réforme à l’Assemblée nationale, il a été confronté à une « colère » des professionnels du secteur, qui remettent en cause l’efficacité et la rapidité des procès proposées. Certains estiment que cette réforme, censée accélérer les procédures, risque de fragiliser davantage le système judiciaire et de nuire aux droits des victimes.

Réponse de Darmanin Face à ces critiques, Darmanin a défendu son bilan, affirmant avoir « créé plus de 8 000 postes pour les policiers et gendarmes » et s’être « le plus intéressé à la protection des mineurs » lors de son passage au ministère de l’Intérieur. Il a également publié un courrier détaillé pour répondre aux accusations de « fake news » et clarifier sa note sur les violences sexuelles. (Qwant)

------------------------ 

France : Guillaume Pley porte plainte pour diffamation contre les médias qui ont enquêté sur lui, de nouveaux témoignages contredisent sa défense

L’animateur et fondateur du média Legend, a déposé plainte mercredi 12 août pour diffamation contre plusieurs médias, a confirmé son avocate. Sont visés Les Inrockuptibles, Le Monde et le youtubeur TPZ, qui ont publié des enquêtes sur des échanges, notamment à caractère sexuel, entre l’animateur et plusieurs femmes, dont des mineures. L’animateur a réagi et reconnu certains échanges "clairement inappropriés", tout en affirmant que ces messages n’émanent pas tous de lui car ses comptes étaient cogérés par son équipe à l’époque de NRJ. Une version démentie par plusieurs de ses anciens collaborateur·ices. Cette semaine, un nouveau témoignage fourni à L’Humanité et au Monde met aussi à mal cette défense.

Des captures d’écran authentifiées par les rédactions montrent des messages de Guillaumes Pley datant de 2011, lorsqu’il avait 26 ans, disant vouloir "faire un plan à trois" avec la source anonyme qui était âgée de 14 ans. Aujourd’hui âgée de 28 ans, elle ne doute pas qu’il en soit l’auteur et estime que son témoignage "vient consolider un mode opératoire".

 feminicide-droit-des-filles-afghanes-can-feminine-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

----------------------- 

 58 personnes ont lu cet article.


dimanche 28 juin 2026

Viols - VSS - Elena Nagapetyan - Judith Godrèche - MeToo enfants - Pau - Stéphane Gaillard - D. Trump -

 

France : l’humoriste Elena Nagapetyan révèle avoir porté plainte pour viol contre le scénographe Julien Mairesse.

L’humoriste Elena Nagapetyan est sortie de l’anonymat dans un entretien au Parisien pour accuser publiquement Julien Mairesse, mis en examen en septembre 2025. "Aujourd’hui, je me sens prête", a-t-elle indiqué.

Selon son témoignage, les faits se sont déroulés dans la nuit du 13 au 14 juin 2025 à Biarritz : elle indique que le scénographe l’a suivie dans sa chambre d’hôtel et a tenté de lui imposer un rapport sexuel, malgré ses refus répétés. Il avait déjà multiplié les gestes déplacés lors de la soirée. Elle décrit depuis des insomnies, crises de panique et un suivi pour stress post-traumatique. Julien Mairesse conteste les faits et a réagi dans une publication Instagram, affirmant n’avoir "jamais violé personne".

masculinisme-ecart-salarial-elena-nagapetyan-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

-------------------

  

Viols

Judith Godrèche

« Ni peine de mort, ni castration chimique, ni perpétuité pour les violeurs

Darmanin ne protège pas les enfants. »

·         Citation principale
« Nous ne voulons ni peine de mort, ni castration chimique, ni perpétuité » ; elle ajoute que la priorité doit être l’efficacité des sanctions, des plaintes et des enquêtes, et non l’alourdissement des peines 

·         Critique du ministre Gérald Darmanin
Elle reproche à Darmanin de ne pas protéger les enfants, estimant que le gouvernement se préoccupe davantage de la « conservation du ministre à son poste » que de la sécurité des mineurs  (liberation.fr)

·         Contexte de son engagement

    • Après avoir porté plainte pour viol et agression sexuelle contre les réalisateurs Benoît Jacquot et Jacques Doillon, elle est devenue une porte‑voix du mouvement contre les violences sexuelles sur les enfants.
    • Elle a été auditionnée par la délégation aux droits des femmes du Sénat, où elle a demandé la création d’une commission d’enquête sur les violences sexuelles et sexistes dans le cinéma, ainsi que la mise en place de référents indépendants pour accompagner les enfants sur les tournages  (publicsenat.fr)

·         Propositions concrètes

1.                  Commission d’enquête sur les violences sexuelles et sexistes dans le milieu du cinéma.

2.     Présence de référents indépendants (non rémunérés par la production) sur les plateaux pour protéger les mineurs.

3.     Coordonnateurs d’intimité pour les scènes à caractère sexuel afin de garantir le consentement et la sécurité des jeunes acteurs.

En résumé, Judith Godrèche plaide pour une approche centrée sur la prévention, la protection des enfants et l’amélioration des procédures judiciaires, plutôt que pour un durcissement des peines qui, selon elle, ne résout pas le problème de fond. (Qwant)

----------------

MeToo pour les enfants :

·                                 L’affaire Lyhanna est devenue un symbole des défaillances systémiques face aux violences sexuelles sur mineurs en France. Son meurtre a déclenché une vague de réactions, dont des appels à un mouvement similaire au #MeToo, mais centré sur la protection de l’enfance.

·                                 Des voix soulignent que, malgré les signalements (au moins 5 pour le suspect principal, dont un en 2017 et une plainte pour viol en 2020), les institutions n’ont pas su protéger l’enfant. La lenteur et le manque de priorisation des dossiers de violences sexuelles sur mineurs sont pointés du doigt par le ministre de la Justice, Gérald Darmanin.

Problématiques soulevées

·                                 La parole des enfants est ignorée ou minimisée : Les experts rappellent que les enfants parlent, mais ne sont pas écoutés. Les témoignages d’enfants, souvent crus et explicites, sont trop souvent relégués au rang de « fabulations » ou de « jeux d’enfants ».

·                                 Un système défaillant :

·                                                         Le suspect, Jérôme Barella, était connu des services de police et de justice, mais les signalements n’ont pas abouti à une protection effective de Lyhanna.

·                                                         Les chiffres sont alarmants : 160 000 enfants victimes de violences sexuelles par an en France, dont une majorité commises par des proches. Pourtant, seulement une minorité de cas sont signalés ou aboutissent à une condamnation.

·                                                         8 % des hommes reconnaissent une attirance sexuelle pour les enfants, et 5 % admettent être déjà passés à l’acte.

Appels à l’action

·                                 Écouter et croire les enfants : Les professionnels insistent sur la nécessité de former les adultes (parents, enseignants, policiers, magistrats) à entendre et prendre au sérieux les mots des enfants.

·                                 Réformer les institutions : La justice et les services sociaux sont critiqués pour leur lenteur et leur manque de moyens. Des enquêtes administratives sont lancées pour identifier les dysfonctionnements.

·                                 Prévention et éducation : Des propositions émergent pour mieux informer les enfants sur leur corps et leurs droits, et pour briser le tabou autour de ces violences.

Débat public et instrumentalisation

·                                 Le drame a aussi été instrumentalisé par l’extrême droite, qui propose des mesures répressives (castration chimique, peine de mort) jugées inefficaces par les spécialistes. Ces « solutions » détournent l’attention des causes structurelles (pauvreté, manque de moyens, culture du silence).

Pour aller plus loin

·                                 L’émission 28 minutes sur ARTE a consacré un numéro à la question : « #MeToo des enfants : l’affaire Lyhanna servira-t-elle d’électrochoc ? » (diffusé le 8 juin 2026).

·                                 Le Courrier international a publié un article analysant pourquoi la parole des enfants n’est pas écoutée, en s’appuyant sur des exemples concrets et des travaux d’experts.

 -------------------------

La municipalité de Pau a inauguré samedi 27 juin 2026 une stèle commémorative aux allées d'Aragon, en hommage aux victimes de féminicides et de violences sexistes et sexuelles. Cette initiative, portée par le collectif Noustoutes64 en partenariat avec la Ville, vise à inscrire durablement dans l'espace public la mémoire des victimes et à sensibiliser la population.

Déroulement de la cérémonie :

·                                 11h00 : Ouverture par Noustoutes64, lecture de textes et des noms des victimes.

·                                 11h30 : Prises de parole des partenaires et dévoilement de la plaque.

·                                 12h00 : Clôture artistique.

Cette date du 27 juin symbolise un point d’étape sur le nombre de féminicides recensés depuis le début de l’année 2026 en France. La stèle est désormais visible par toutes et tous, constituant un symbole fort de mémoire et d’engagement citoyen. (Qwant)

------------------------- 

Stéphane Gaillard

MeToo cinéma

Emploi perdu, ostracisation, écartement, silencement.

    • Pendant près de 28 ans, Stéphane Gaillard a occupé le poste de directeur de casting dans le cinéma et la télévision.
    • Depuis 2024, il apparaît comme « ex‑directeur de casting » : il n’occupe plus ce poste et se consacre à la collecte de témoignages dans le cadre du mouvement #MeTooGarçons humanite.fr

·         Engagement dans #MeTooGarçons

    • En février 2024, il lance un appel sur Instagram pour que les « garçons du cinéma » partagent leurs expériences de violences sexistes et sexuelles telerama.fr

Il a créé une adresse e‑mail dédiée afin de centraliser les témoignages reçus 

·         Ostracisation et marginalisation

    • Dans ses interventions, Gaillard décrit une culture du silence très ancrée dans le milieu du cinéma : des agents, des directeurs de casting et d’autres acteurs du secteur protègent les prédateurs ou détournent le regard brut.media
    • Il souligne que cette dynamique contribue à l’exclusion des victimes et à la persistance des abus, sans toutefois préciser qu’il aurait perdu son emploi à cause de son engagement.

·         Situation actuelle

    • Gaillard continue d’être une figure publique du mouvement, témoignant devant la commission d’enquête et participant à des débats médiatiques humanite.fr

------------------------

D Trump condamné pour agression sexuelle

Le recours a été annulé par la justice américaine.

Une juridiction civile américaine a jugé qu’il avait sexuellement agressé l’écrivaine E. Jean Carroll et l’avait diffamée.

  • En mai 2023, un jury de New York a rendu un verdict unanime : Trump était responsable d’agression sexuelle et de diffamation, et il a été condamné à 5 millions $ de dommages‑intérêts 
  • Un second jury, en 2024, a ensuite confirmé un jugement de 83,3 millions $ pour diffamation liée aux mêmes faits 

Trump a fait appel de ces décisions. Le 29 juin 2026, la Cour suprême des États‑Unis a refusé d’examiner son recours, laissant donc les verdicts et les condamnations en vigueur  (aljazeera.com)

En résumé : le recours de Donald Trump a été rejeté par la justice américaine, et les condamnations civiles pour agression sexuelle et diffamation restent effectives. (Qwant)

------------------------

214 personnes ont lu cet article.


vendredi 3 avril 2026

Palestine - Rima Hassan - Garde à vue - Louis Sarkozy - Nabil Boudi - Sacha Straub-Kahn, porte parole de G Darmanin -

 

Palestine

Solidarité

Terrorisme

Rima Hassan

Pas de feu vert du Parlement européen

Pas d'enquête en flagrance

Parquet de Paris ?

Rima Hassan est élue députée européenne pour la liste La France Insoumise (LFI). Elle est franco‑palestinienne et milite activement pour la cause palestinienne. Depuis son entrée à l’hémicycle, elle a multiplié les prises de position et les interventions sur les réseaux sociaux, notamment en soutenant la résistance palestinienne et en relayant des contenus critiquant Israël.

Réactions parlementaires

Le Parlement européen n’a pas donné de feu vert à une procédure disciplinaire contre Hassan. Les débats se sont concentrés sur la question de l’immunité parlementaire et sur la nécessité de lever cette protection si des poursuites étaient engagées 

  • Une vidéo YouTube (id 6) montre que Hassan a été entendue dans le cadre d’une enquête pour « apologie du terrorisme », mais aucune enquête en flagrance n’a été menée à ce jour.

Action du Parquet de Paris

Le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, a signalé les propos de Hassan au parquet de Paris, les qualifiant d’inacceptables et les reliant au délit d’apologie du terrorisme 

  • Le parquet a reçu un signalement officiel, mais aucune décision de poursuite n’a encore été rendue. Le ministère de la Justice a rappelé que le signalement ne constitue pas une caractérisation de l’infraction  (publicsenat.fr)

Questions de nationalité et de législation

  • Hassan a réaffirmé qu’elle ne peut pas être déchue de sa nationalité française, car elle ne serait pas apatridée 
  • Le débat sur la déchéance de nationalité a été évoqué par plusieurs ministres, mais la législation française interdit de créer une situation d’apatride  (publicsenat.fr)

Rima Hassan est accusée d’apologie du terrorisme suite à ses publications et à sa présence à des manifestations pro‑Hamas.

Le Parlement européen n’a pas autorisé de procédure disciplinaire contre elle, et aucune enquête en flagrance n’a été ouverte.

Le Parquet de Paris a reçu un signalement, mais aucune action judiciaire n’a encore été engagée. (Qwant).

--------------------------

Placement en garde à vue

  • Date : 2 avril 2026
  • Motif : apologie du terrorisme pour un tweet publié le 26 mars 2026.
  • Procédure : la députée européenne de La France Insoumise sera jugée le 7 juillet 2026.
  • Détails de l’affaire : le tweet faisait référence à Kōzō Okamoto, ancien membre du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) et responsable du massacre de l’aéroport de Lod‑Tel Aviv en 1972, qui a fait 26 morts.
  • Réaction : le parquet a précisé que la garde à vue ne nécessitait pas la levée de l’immunité parlementaire, car elle relevait d’une enquête de flagrance (ledevoir.com)

Déclarations publiques

  • Sur X : Rima Hassan a cité les propos d’Okamoto : « *J’ai consacré ma jeunesse à la cause palestinienne … » et a partagé un texte en anglais rappelant son implication dans l’attaque.
  • Sur la cause palestinienne : elle a qualifié l’État d’Israël de « terroriste » et a appelé les Franco‑Palestiniens à rejoindre la « résistance armée palestinienne ».
  • Sur le Hamas : elle a affirmé que la légitimité de la résistance armée palestinienne est reconnue par les résolutions de l’ONU, et a critiqué la « colonialité du monde ».
  • Sur la justice : elle a dénoncé ce qu’elle considère comme un « harcèlement judiciaire » et une « police politique » (huffingtonpost.fr)

-------------

 

Justice

- Louis Sarkozy

Plainte classée sans suite

Ambassade d'Algérie

- Rima Hassan

Poursuivie

- Par Nabil Boudi

Avocat.

Le parquet qui a classé l’affaire contre Louis Sarkozy est le même qui a poursuivi Rima Hassan en justice.
Cette information est confirmée par plusieurs posts Facebook et tweets :

  • Le parquet qui a poursuivi Rima Hassan en justice est le même que celui qui a classé l’affaire contre Louis Sarkozy sans suite (facebook.com)

Rôle de Nabil Boudi
Nabil Boudi est mentionné comme avocat dans les publications où il rappelle que la plainte contre Louis Sarkozy a été classée sans suite, tout en soulignant que le même parquet poursuit aujourd’hui Rima Hassan :

  • « La plainte avait été classée sans suite par le même parquet qui décide de poursuivre aujourd’hui Rima Hassan » (x.com)

----------------------

 

 

Palestine

Sacha Straub-Kahn, porte parole de G Darmanin

Fuites mensongères contre R Hassan

Illégales

GAV

Presse

Drogue

Diffamation.

Contexte juridique et médiatique autour de Sacha Straub‑Kahn et Rima Hassan

1. Garde à vue de Rima Hassan

  • L’éurodéputée LFI a été placée en garde à vue le 2 avril 2026.
  • Elle a déposé plainte pour violation du secret de l’enquête après que des fuites aient été publiées dans la presse pendant son placement.
  • La plainte s’appuie notamment sur un article du Canard enchaîné qui affirme que Sacha Straub‑Kahn a échangé avec plusieurs journalistes pendant l’audition et a discuté du contenu de la garde à vue. (lemonde.fr)

2. Rôle de Sacha Straub‑Kahn

  • Sacha Straub‑Kahn est le porte‑parole du ministère de la Justice, nommé par Gérald Darmanin en août 2025.
  • Il a été accusé d’avoir organisé les fuites auprès des journalistes lors de la garde à vue de Rima Hassan (Facebook : « Le porte‑parole du ministère de la Justice a organisé les fuites… »). (facebook.com)
  • En réponse, Straub‑Kahn a déclaré avoir déposé plainte pour diffamation et pour « injures antisémites inacceptables » contre les informations relayées par la presse. Il a précisé que ses échanges avec les journalistes sont réguliers et ne touchent jamais le fond des dossiers. (lemonde.fr)

 3. Réaction de Gérald Darmanin

  • Le ministre a annoncé avoir saisi l’inspection générale de la justice pour ces fuites, après la question de Thomas Portes (LFI).
  • Il a reproché à Straub‑Kahn de mettre « particulièrement en danger un magistrat » et a cité la présence de plus de 300 messages antisémites ciblant Straub‑Kahn sur les réseaux sociaux.
  • Darmanin a appelé à condamner l’antisionisme et l’antisémitisme dans les rangs de l’Assemblée nationale.

4. Allégations de substances illicites

  • Plusieurs médias ont évoqué la découverte de « quelques grammes » d’une drogue de synthèse dans le sac de Rima Hassan.
  • Le parquet a indiqué qu’il fallait attendre les résultats d’analyses complémentaires pour se prononcer.
  • Le ministère public a précisé que Rima Hassan avait acheté légalement du CBD dans un magasin à Bruxelles et qu’il n’y avait aucune preuve d’une drogue de synthèse dans son organisme.

5. Enquête ouverte

  • Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour violation du secret de l’enquête, motivée par la temporalité et le degré de précision des informations publiées avant toute communication officielle.
  • Rima Hassan sera jugée pour apologie du terrorisme concernant un de ses posts sur X.

(lemonde.fr)

-------------------

 

Palestine

Sacha Straub-Kahn, porte parole de G Darmanin

Fuites mensongères contre R Hassan.

Scandale d’État : fuites mensongères contre Rima Hassan

Sacha Straub‑Kahn, porte‑parole du ministère de la Justice, est accusé d’avoir organisé des fuites d’informations pendant la garde à vue de la députée européenne Rima Hassan(facebook.com)

Contexte des fuites

  • Rima Hassan a été placée en garde à vue le 2 avril après un tweet sur un militant pro‑Palestinien.
  • Des médias ont relayé des informations falsifiées (ex. « quelques grammes de drogue de synthèse ») qui ont alimenté une offensive médiatique contre la députée (revolutionpermanente.fr)
  • Le parquet de Paris a d’abord évoqué des « matières s’apparentant à du CBD et du 3‑MMC », puis a finalement indiqué qu’aucune drogue n’avait été détectée, mais que d’autres analyses étaient en cours.

Rôle présumé de Sacha Straub‑Kahn

  • Selon Le Canard enchaîné, le porte‑parole aurait échangé des informations avec plusieurs journalistes pendant l’audition de Hassan
  • Il est allégué qu’il a alimenté l’offensive médiatique en brisant le secret de l’instruction, ce qui constituerait un scandale d’État (linsoumission.fr)

 Réactions et implications

  • La campagne de désinformation est perçue comme faisant partie d’une stratégie plus large visant à criminaliser les voix pro‑Palestiniennes en France (revolutionpermanente.fr) 
  • Des critiques politiques, notamment de Jean‑Luc Mélenchon, soulignent que ce scandale illustre un « crepuscule de l’État de droit » (linsoumission.fr)

----------------

 20 personnes ont lu cet article.