France : l’humoriste Elena Nagapetyan révèle avoir porté plainte pour viol contre le scénographe Julien Mairesse.
L’humoriste Elena Nagapetyan est sortie de l’anonymat dans un entretien au Parisien pour accuser publiquement Julien Mairesse, mis en examen en septembre 2025. "Aujourd’hui, je me sens prête", a-t-elle indiqué.
Selon son témoignage, les faits se sont déroulés dans la nuit du 13 au 14 juin 2025 à Biarritz : elle indique que le scénographe l’a suivie dans sa chambre d’hôtel et a tenté de lui imposer un rapport sexuel, malgré ses refus répétés. Il avait déjà multiplié les gestes déplacés lors de la soirée. Elle décrit depuis des insomnies, crises de panique et un suivi pour stress post-traumatique. Julien Mairesse conteste les faits et a réagi dans une publication Instagram, affirmant n’avoir "jamais violé personne".
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Viols
Judith Godrèche
« Ni peine de mort, ni castration chimique, ni perpétuité pour les violeurs
Darmanin ne protège pas les enfants. »
·
Citation principale
« Nous ne voulons ni peine de mort, ni castration chimique, ni perpétuité » ;
elle ajoute que la priorité doit être l’efficacité des sanctions, des plaintes
et des enquêtes, et non l’alourdissement des peines
·
Critique du ministre
Gérald Darmanin
Elle reproche à Darmanin de ne pas protéger les enfants, estimant que le
gouvernement se préoccupe davantage de la « conservation du ministre à son
poste » que de la sécurité des mineurs (liberation.fr)
· Contexte de son engagement
- Après avoir porté plainte pour viol et agression sexuelle contre les réalisateurs Benoît Jacquot et Jacques Doillon, elle est devenue une porte‑voix du mouvement contre les violences sexuelles sur les enfants.
- Elle a été auditionnée par la délégation aux droits des femmes du Sénat, où elle a demandé la création d’une commission d’enquête sur les violences sexuelles et sexistes dans le cinéma, ainsi que la mise en place de référents indépendants pour accompagner les enfants sur les tournages (publicsenat.fr)
· Propositions concrètes
1. Commission d’enquête sur les violences sexuelles et sexistes dans le milieu du cinéma.
2. Présence de référents indépendants (non rémunérés par la production) sur les plateaux pour protéger les mineurs.
3. Coordonnateurs d’intimité pour les scènes à caractère sexuel afin de garantir le consentement et la sécurité des jeunes acteurs.
En résumé, Judith Godrèche plaide pour une approche centrée sur la prévention, la protection des enfants et l’amélioration des procédures judiciaires, plutôt que pour un durcissement des peines qui, selon elle, ne résout pas le problème de fond. (Qwant)
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MeToo pour les enfants :
· L’affaire Lyhanna est devenue un symbole des défaillances systémiques face aux violences sexuelles sur mineurs en France. Son meurtre a déclenché une vague de réactions, dont des appels à un mouvement similaire au #MeToo, mais centré sur la protection de l’enfance.
· Des voix soulignent que, malgré les signalements (au moins 5 pour le suspect principal, dont un en 2017 et une plainte pour viol en 2020), les institutions n’ont pas su protéger l’enfant. La lenteur et le manque de priorisation des dossiers de violences sexuelles sur mineurs sont pointés du doigt par le ministre de la Justice, Gérald Darmanin.
Problématiques soulevées
· La parole des enfants est ignorée ou minimisée : Les experts rappellent que les enfants parlent, mais ne sont pas écoutés. Les témoignages d’enfants, souvent crus et explicites, sont trop souvent relégués au rang de « fabulations » ou de « jeux d’enfants ».
· Un système défaillant :
· Le suspect, Jérôme Barella, était connu des services de police et de justice, mais les signalements n’ont pas abouti à une protection effective de Lyhanna.
· Les chiffres sont alarmants : 160 000 enfants victimes de violences sexuelles par an en France, dont une majorité commises par des proches. Pourtant, seulement une minorité de cas sont signalés ou aboutissent à une condamnation.
· 8 % des hommes reconnaissent une attirance sexuelle pour les enfants, et 5 % admettent être déjà passés à l’acte.
Appels à l’action
· Écouter et croire les enfants : Les professionnels insistent sur la nécessité de former les adultes (parents, enseignants, policiers, magistrats) à entendre et prendre au sérieux les mots des enfants.
· Réformer les institutions : La justice et les services sociaux sont critiqués pour leur lenteur et leur manque de moyens. Des enquêtes administratives sont lancées pour identifier les dysfonctionnements.
· Prévention et éducation : Des propositions émergent pour mieux informer les enfants sur leur corps et leurs droits, et pour briser le tabou autour de ces violences.
Débat public et instrumentalisation
· Le drame a aussi été instrumentalisé par l’extrême droite, qui propose des mesures répressives (castration chimique, peine de mort) jugées inefficaces par les spécialistes. Ces « solutions » détournent l’attention des causes structurelles (pauvreté, manque de moyens, culture du silence).
Pour aller plus loin
· L’émission 28 minutes sur ARTE a consacré un numéro à la question : « #MeToo des enfants : l’affaire Lyhanna servira-t-elle d’électrochoc ? » (diffusé le 8 juin 2026).
· Le Courrier international a publié un article analysant pourquoi la parole des enfants n’est pas écoutée, en s’appuyant sur des exemples concrets et des travaux d’experts.
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La municipalité de Pau a inauguré samedi 27 juin 2026 une stèle commémorative aux allées d'Aragon, en hommage aux victimes de féminicides et de violences sexistes et sexuelles. Cette initiative, portée par le collectif Noustoutes64 en partenariat avec la Ville, vise à inscrire durablement dans l'espace public la mémoire des victimes et à sensibiliser la population.
Déroulement de la cérémonie :
· 11h00 : Ouverture par Noustoutes64, lecture de textes et des noms des victimes.
· 11h30 : Prises de parole des partenaires et dévoilement de la plaque.
· 12h00 : Clôture artistique.
Cette date du 27 juin symbolise un point d’étape sur le nombre de féminicides recensés depuis le début de l’année 2026 en France. La stèle est désormais visible par toutes et tous, constituant un symbole fort de mémoire et d’engagement citoyen. (Qwant)
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