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vendredi 10 avril 2026

Enseignement - Lycées - Valérie Pécresse - Reculs - Salaires - Recrutement - Revalorisation - Sophie Venetitay - Incendie - Entrepôt -

Reculs de Valérie Pécresse dans le financement des lycées.

Contexte général
Depuis qu’elle dirige la région Île‑de‑France, Valérie Pécresse a fait des lycées l’un de ses points focaux. Elle a notamment retiré des subventions aux établissements privés les plus chics, appliqué une austérité plus forte pour les lycées situés dans les quartiers populaires, et accéléré la numérisation des manuels scolaires. Ces mesures sont perçues comme un recul pour le financement du privé et un déséquilibre entre les établissements

Décisions récentes

  • Retrait de subventions : la région a décidé de retirer les aides aux lycées privés afin de respecter la loi, tout en maintenant son orientation globale.
  • Austérité : les lycées des quartiers populaires subissent des coupes budgétaires plus importantes que leurs homologues plus aisés.
  • Numérisation forcée : mise en place rapide de la numérisation des manuels, ce qui impose des coûts supplémentaires aux établissements.
  • Tarifs des cantines : augmentation prévue de 1,77 % à la rentrée 2026, ce qui affecte surtout les familles à revenus modestes.
  • Projets de construction : annulation d’un projet de construction de lycée, ce qui limite l’accès à l’éducation dans certaines communes (humanite.fr) 

Réactions locales

  • La commune de Bagneux revendique la construction d’un lycée et soutient la mobilisation contre les reculs de la région. Valérie Pécresse a réaffirmé son soutien à cette mobilisation, indiquant qu’elle ne compte pas changer de cap (facebook.com)

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Enseignement

Créer des emplois

Revaloriser les personnels, augmenter les salaires

L'école doit avoir des moyens

Snes FSU

Sophie Venetitay

État de la revalorisation salariale et des moyens pour l’enseignement en 2026

Budget alloué à la revalorisation des salaires

Le projet de loi de finances 2026 prévoit 4,2 milliards d’euros pour revaloriser les salaires des enseignants, mais les experts soulignent que ces fonds restent insuffisants pour répondre aux besoins de l’ensemble du personnel de l’Éducation nationale (senat.fr)

Situation salariale actuelle

  • Point d’indice : le point d’indice de la fonction publique est gelé à 4,92278 € depuis juillet 2023 et restera inchangé en 2026 
  • Salaire moyen : un enseignant titulaire gagne en moyenne 2 920 € net par mois (2023) (blog-rh.com)
  • Évolution par ancienneté :
    • 10 ans : 2 321 € net (échelon 7)  
    • 20 ans : 2 644 € net (échelon 10) 
  • Primes et compléments : ISAE/ISOE, prime d’attractivité, indemnité REP/REP+ et Pacte enseignant restent inchangés, mais ne compensent pas l’absence de hausse du point d’indice (blog-rh.com)

Effectifs et création d’emplois

  • Effectif total : 1,2 million de personnes rémunérées, dont 712 806 enseignants publics et 139 946 privés 
  • Enseignants contractuels : 9 % du personnel, soit 81 283 postes, avec une hausse notable dans le second degré 
  • Personnel non‑enseignant : près de 353 k emplois, majoritairement en assistance éducative (AESH), en hausse de 54,2 % depuis 2015 
  • Création de postes : la montée du nombre d’AESH est liée à la mise en œuvre de l’école inclusive (senat.fr)

Besoin de moyens pour les écoles

Les écoles nécessitent davantage de moyens matériels et humains pour soutenir la qualité de l’enseignement :

  • Personnel de soutien (AESH, assistants d’éducation) pour accompagner les élèves en situation de handicap 
  • Équipements pédagogiques et infrastructures modernes pour répondre aux exigences d’une école inclusive (senat.fr)
  • Formation continue pour les enseignants afin de maintenir la qualité pédagogique malgré l’absence de hausse salariale (blog-rh.com)

Conclusion

En 2026, la France dispose d’un budget de 4,2 milliards d’euros pour la revalorisation salariale, mais les salaires restent figés et les marges budgétaires ne permettent pas d’augmenter les rémunérations. Les enseignants contractuels et le personnel de soutien voient leur nombre croître, notamment grâce à l’école inclusive. Pour que l’école dispose des moyens nécessaires, il faudra combiner création d’emplois, amélioration des conditions de travail et révision des politiques salariales. (Qwant)

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Dessin d'un entrepôt en feu « il suffisait de nous payer suffisamment pour vivre »

Drawing of a burning warehouse “all you had to do was pay us enough to live”

Les faits se sont déroulés dans le nuit du 6 au 7 avril près de Los Angeles aux États-Unis. Vers minuit et demi, Chamel Abdulkarim, un travailleur de 29 ans, employé de NFI Industries, un fournisseur de services logistiques pour la Kimberly-Clark Corporation, visiblement en situation de détresse et en colère, se révolte contre son patron. Il considère ne pas être bien payé, et s’est vengé. « À mauvaise paye, mauvais travail », disait Émile Pouget, anarchiste et syndicaliste de la CGT, théoricien du sabotage, au siècle dernier. (Contre attaque).

Chamel Abdulkarim, âgé de 29 ans, était employé chez NFI Industries, un prestataire de services logistiques pour la Kimberly‑Clark Corporation.
Vers minuit et demi, la nuit du 6 au 7 avril près de Los Angeles, il a déclenché un incendie dans l’entrepôt de la société.

  • Il a allumé des palettes de papiers hygiéniques, couches et mouchoirs à l’aide d’un briquet, comme le montre une vidéo qu’il a partagée en story sur les réseaux sociaux.
  • L’incendie a consumé 1,2 million de mètres cubes de stocks, obligeant 175 pompiers à intervenir pour maîtriser le brasier.
  • Aucun blessé n’a été signalé, mais l’infrastructure a été gravement endommagée, perturbant la distribution de plus de 50 millions de consommateurs.

Après l’incident, Chamel Abdulkarim a été arrêté et mis en détention. Il fait face à deux chefs d’accusation d’incendie criminel.
Ces faits illustrent la colère de certains travailleurs face à des conditions salariales qu’ils jugent insuffisantes, comme le souligne le récit de l’article. (Qwant).

«Vous auriez dû nous payer suffisamment pour vivre» : un salarié se filme en train d'incendier l'entrepôt de son patron

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mercredi 1 avril 2026

Aides à domicile - Salaires - Problèmes - Recrutement -

 

Bas salaires des aides à domicile et problèmes de recrutement

Les aides à domicile font face à une situation salariale très défavorable qui se traduit par une pénurie de main‑d’œuvre et un manque d’attractivité du métier.

1. Salaires en dessous du SMIC et seuil de pauvreté

  • 40 % des niveaux de rémunération se situent en dessous du salaire minimum  (lavoixrurale.info)
  • 17,5 % des aides à domicile vivent sous le seuil de pauvreté, contre 6,5 % pour l’ensemble des salariés en France  (lavoixrurale.info)
  • La grille de rémunération n’a pas évolué depuis quatre ans, malgré les négociations d’un avenant visant à augmenter les salaires de 63 € brut mensuel  (lavoixrurale.info)

2. Refus répétés d’agrément des avenants salariaux

  • Le 19 mars 2026 l’État a refusé d’agréer l’avenant 72 qui aurait permis une hausse de 64 € brut par mois  (la-croix.com)
  • C’est la troisième fois depuis 2025 que l’État refuse d’agréer un avenant salarial, après les refus du 17 octobre 2025 et du 18 mars 2026  (lemediasocial.fr)
  • Le refus est motivé par l’avis défavorable de Départements de France et par la décision de la ministre de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées, Stéphanie Rist  (lagazettedescommunes.com)

3. Impact sur le recrutement et l’attractivité

  • La pénurie de personnel est aggravée par le manque de revalorisation salariale et par la discrimination de genre (le secteur est majoritairement féminin)  (lavoixrurale.info)
  • Les aides à domicile, souvent autonomes et mobilisés sur de longues distances, subissent des coûts de transport non compensés par les indemnités kilométriques, surtout avec la hausse du prix du carburant  (lavoixrurale.info)
  • Les employeurs déclarent une difficulté à recruter et une dégradation de la qualité des services rendus, car les postes restent vacants ou sont occupés par des salariés peu motivés  (francebleu.fr)

4. Réponses des organisations professionnelles

  • L’Union Nationale de l’Aide, des Soins et des Services aux Domiciles (UNA) réclame une augmentation à 1 840 € pour l’ensemble des salariés, contre 1 777 € actuels  (france3-regions.franceinfo.fr)
  • Les fédérations d’employeurs (UNA, ADMR, Adedom, FNAAPF‑CSF) soulignent que les salaires restent trop faibles et que la pénurie de personnel est un problème sociétal majeur  (lagazettedescommunes.com)

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dimanche 8 février 2026

Supprimez aussi ParcourSup. Fiasco - Algorithme - Manque de transparence - Inégalités - Armée - Recrutement -

 

Parcoursup sur téléphone

Anxiété, violence, harcèlement.

NDLR : supprimez Parcoursup, tout simplement…

Anxiété liée à Parcoursup

  • Stress et angoisse : Selon une étude du ministère de l’Éducation nationale, 68 % des lycéens ressentent un stress significatif pendant la période des candidatures sur Parcoursup  (lexpress-education.com)
  • Sources de stress : La peur de ne pas être accepté, l’incertitude sur le futur, et la pression des parents aggravent l’anxiété  (lexpress-education.com)
  • Soutien psychologique : Le ministère recommande aux lycéens de consulter un psychologue de l’Éducation nationale ou de contacter le Centre d’Information et d’Orientation (CIO) le plus proche  (tf1info.fr)
  • Numéro vert : Un service d’assistance téléphonique (0800 400 070) est disponible du lundi au vendredi de 10 h à 16 h pour répondre aux questions et calmer les inquiétudes  (tf1info.fr)
  • Conseils pratiques : Anticiper le projet post‑bac, se renseigner sur les métiers, faire des stages d’observation, et bien gérer son temps sont des stratégies recommandées pour réduire le stress  (magicmaman.com)

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Parcoursup est un fiasco.

Parcoursup est la plateforme nationale française de candidature aux formations de l’enseignement supérieur, mise en place en 2018 pour remplacer Admission Post‑Bac.

Aspect

Points clés

Objectif

Centraliser les candidatures et gérer les réponses des établissements.

Fonctionnement

Les lycéens déposent leurs vœux (max 10), les établissements les examinent et attribuent des réponses (acceptation, attente, refus).

Critiques fréquentes

• Manque de transparence de l’algorithme de classement.
• Pression temporelle (délais courts pour accepter ou refuser).
• Inégalités perçues entre filières sélectives et moins sélectives.
• Difficultés pour les étudiants en réorientation ou hors du système scolaire classique.

Réponses officielles

Le ministère de l’Éducation nationale a annoncé des améliorations (ex. : meilleure visibilité des critères de sélection, allongement des délais d’acceptation).

Statistiques (2023)

• Plus de 600 000 candidats inscrits.
• Taux de réponse globale d’environ 85 % (acceptations + attentes).
• Environ 15 % des candidats restent sans proposition.

(Qwant).

03 26

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Enseignement

Armée

L'école ne doit pas devenir le bureau de recrutement de l'armée.

L'Humanité

Enseignement obligatoire à la défense nationale dans le Code de l’éducation.

Article L312‑12 du Code de l’éducation impose à l’Éducation nationale de transmettre aux élèves les principes et l’organisation de la défense nationale ainsi que la défense européenne et la réserve.
Cette disposition, introduite par la loi n° 97‑1019 du 28 octobre 1997, vise à renforcer le lien armée‑Nation et à sensibiliser la jeunesse à son devoir de défense  (legifrance.gouv.fr)

Cadre juridique actuel

Élément

Contenu

Source

Article

L312‑12

legifrance.gouv.fr

Objectif

Enseignement obligatoire de la défense nationale, de la défense européenne et de la réserve

legifrance.gouv.fr

Public

Tous les établissements du second degré (collèges, lycées)

legifrance.gouv.fr

Contenu

Principes, organisation, missions, enjeux contemporains de défense, sécurité et résilience nationale

ih2ef.gouv.fr

Propositions récentes de renforcement

Un projet de loi (PPL) présenté par le député Christophe Blanchet (Les Démocrates) souhaite intégrer un enseignement obligatoire à la défense nationale dans le Code de l’éducation, en ajoutant trois alinéas à l’article L312‑12.
Les objectifs cités sont :

  • Renforcer la formation civique et morale des élèves.
  • Clarifier les enjeux contemporains (cybersécurité, menaces hybrides, sécurité des infrastructures).
  • Créer des référents en matière de défense dans les établissements.
  • Associer des intervenants issus des réserves opérationnelles ou citoyennes, ainsi que les correspondants défense des communes.

Cette proposition est motivée par un constat d’insuffisante formation des jeunes Français aux enjeux de défense, aggravé par l’évolution du contexte international  (touteduc.fr)

03 26

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