Hollie Davidson – première femme à arbitrer un match
de rugby.
1. Premier match de
Top 14
- Événement : 21e journée du Top 14,
match entre Clermont et le LOU.
- Date prévue : 18 ou 19 avril 2026.
- Rôle : arbitre centrale, première
femme à occuper ce poste dans la première division française.
- Contexte : Hollie Davidson,
originaire d’Écosse, entre dans l’histoire du Top 14 en devenant la
première femme à arbitrer un match de cette compétition
(lequipe.fr)
2. Autres jalons
d’arbitrage
- Challenge Cup : elle sera la
première femme à arbitrer une finale européenne, le match Lyon vs Bath
prévu le 23 mai 2026 à Cardiff [pays de Galles] (lemans.maville.com)
- Six Nations : en 2024, elle a déjà
été la première femme à officier comme arbitre assistante dans le tournoi
masculin (lemans.maville.com)
3. Parcours et message
- Hollie Davidson a commencé le rugby à 14 ans, a
joué pour l’équipe d’Écosse U20, puis a dû abandonner la carrière senior à
cause d’une blessure à l’épaule.
- Elle a progressé du rugby à 7 au rugby à XV,
culminant avec la Coupe du monde 2024.
- Elle souhaite inspirer les jeunes filles à
poursuivre leurs ambitions dans le rugby, que ce soit sur le terrain ou
dans les fonctions d’arbitrage, de management ou de coaching (lemans.maville.com)
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Les femmes transgenres
exclues des épreuves féminines aux JO.
Le Comité
international olympique a conditionné la participation aux épreuves féminines
des JO 2028 de Los Angeles à des tests chromosomiques. Les compétitions
olympiques féminines sont désormais "réservées aux personnes de sexe biologique féminin",
non-porteuses du gène SRY. En tournant le dos aux règles de 2021 qui
laissaient chaque fédération fixer sa politique, le CIO bannit à la fois les
sportives transgenres et une grande partie des athlètes intersexes. Cette
mesure s’appliquera à partir des JO 2028 et n’est pas rétroactive, elle ne
remet donc pas en cause la médaille d’or de la boxeuse algérienne Imane Khélif
aux JO de Paris.
La décision suscite
des réactions contrastées, y compris dans les milieux féministes. La décision a
en revanche été saluée par Donald Trump, qui a lui-même banni les athlètes
transgenres du sport féminin aux États-Unis.
patrick-bruel-jeux-olympiques-sarah-mullally-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades
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Sport
Tests
de féminité
JO
2028
« Montrez-nous
comment vous faites la cuisine » dit un homme à une femme sélectionnée.
Par
Bobika
Tests de féminité aux Jeux Olympiques 2028
1. Contexte de la
décision
- Le Comité international olympique (CIO)
a rétabli, le 27 mars 2026, les tests génétiques de féminité qui étaient
en vigueur entre 1968 et 1996, puis abandonnés en 1999
(lemonde.fr)
- La mesure s’applique à partir des JO de
Los Angeles 2028 et n’est pas rétroactive (lemonde.fr)
- Elle exclut les athlètes
transgenres et une grande partie des athlètes intersexes, à l’exception de
celles qui peuvent prouver une insensibilité totale aux androgènes (lemonde.fr)
2. Critères
d’admissibilité
- L’admissibilité à toute épreuve féminine est
désormais réservée aux personnes de sexe biologique féminin
non porteuses du gène SRY (lemonde.fr)
- Les tests chromosomiques doivent être effectués une
seule fois dans la vie de l’athlète (lemonde.fr)
- Les fédérations internationales et les instances
sportives nationales sont responsables de l’organisation de ces tests (lemonde.fr)
3. Réactions et enjeux
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Pays
/ Entité
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Position
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Points
clés
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France
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Opposition
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La
ministre des Sports, Marina Ferrari, et le CNOSF soulignent des questions
éthiques, scientifiques et juridiques. La loi française de
bioéthique interdit les tests génétiques sans nécessité médicale (huffingtonpost.f
|
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États‑Unis
|
Soutien
|
Le
président Donald Trump a salué la décision, la qualifiant de
protection des femmes (huffingtonpost.fr)
|
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Communauté
scientifique
|
Critique
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Un
éditorial du British Journal of Sports Medicine qualifie le retour
de tests d’un « anachronisme néfaste » et note l’absence de
données scientifiques fiables sur un avantage de performance (huffingtonpost.fr)
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Organisations
de défense des droits humains
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Opposition
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Elles
dénoncent une « érosion catastrophique des droits et de la sécurité
des femmes » (huffingtonpost.fr)
|
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Athlètes
|
Réactions
variées
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Caster Semenya
a dénoncé un manque de respect envers les femmes (lequipe.fr)
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4. Impact sur les
compétitions
- Les tests sont déjà appliqués depuis l’an dernier
dans athlétisme, boxe et ski (lemonde.fr)
- Les athlètes transgenres et la majorité des
intersexes seront interdites de participer aux épreuves
féminines (lemonde.fr)
- Les athlètes qui peuvent prouver une insensibilité
aux androgènes pourront continuer à concourir (lemonde.fr)
5. Points de vigilance
- Difficultés pratiques : en France,
la réalisation de ces tests est entravée par les lois de bioéthique et le
code civil (huffingtonpost.fr)
- Questions juridiques : 22 juristes
internationaux ont appelé à refuser les tests, les qualifiant de violation
de la non‑discrimination, de la bioéthique et de la protection de (la vie
privée huffingtonpost.fr)
- Éthique : la décision est perçue
comme un « retour en arrière » et soulève des inquiétudes
quant à l’égalité et à la stigmatisation des femmes intersexes (huffingtonpost.fr)
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Tests de féminité et Céline Machado
- Céline Machado est coprésidente de la
Fédération sportive et gymnique du travail (FSGT).
- Elle a dénoncé le retour des tests de féminité aux
Jeux olympiques, une mesure interdite depuis 1999.
- Selon elle, cette décision du Comité International
Olympique (CIO) constitue un retour manifeste en arrière
et un acte discriminatoire envers les femmes et les transgenres, lié à la
politique d’exclusion du gouvernement américain
« C’est un retour manifeste en arrière,
puisque cela faisait près de trente ans qu’il n’y avait plus ces tests. La
fédération que je représente voit cela comme une décision profondément
injuste. »
« Le
retour des tests de féminité, pourtant interdits depuis 1999 aux JO, marque un
tournant discriminatoire de la part du CIO envers les femmes et les
transgenres… » (humanite.fr)
Ainsi,
Céline Machado considère la réintroduction des tests de féminité comme
une injustice et un recul des droits des athlètes. (Qwant).
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