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samedi 15 août 2026

Santé - Vaccination - Virus à ARN - Obésité - Centres esthétiques - Botox - Hygiène douteuse - Dangers - Prostitution - Sécurité sociale intégrale -

Virus à ARN – Les bloquer.

Les virus à ARN sont des virus dont le matériel génétique est constitué d'ARN (acide ribonucléique) plutôt que d'ADN. Ils sont responsables de nombreuses maladies humaines, animales et végétales, comme la grippe, le COVID-19, la dengue, le VIH ou encore la fièvre hémorragique Ebola.

Pour bloquer ou limiter leur propagation, plusieurs stratégies existent, selon le contexte (prévention, traitement, recherche, etc.) :

1. Prévention et protection individuelle

·         Vaccination : Les vaccins stimulent le système immunitaire pour reconnaître et neutraliser le virus avant qu’il ne cause une infection. Exemples :

    • Vaccins contre la grippe (mis à jour chaque année).
    • Vaccins contre le COVID-19 (Pfizer, Moderna, AstraZeneca, etc.).
    • Vaccins contre la dengue (Dengvaxia, Qdenga). → La vaccination est la méthode la plus efficace pour bloquer la transmission.

·         Hygiène et distanciation :

    • Lavage fréquent des mains.
    • Port du masque en cas d’épidémie (ex. : COVID-19, grippe).
    • Éviter les contacts avec des personnes infectées.

·         Protection contre les vecteurs : Pour les virus transmis par des moustiques (dengue, Zika, chikungunya), utiliser des moustiquaires, des répulsifs et éliminer les eaux stagnantes.

2. Traitements antiviraux

Certains médicaments peuvent bloquer la réplication du virus une fois l’infection déclarée :

  • Antiviraux spécifiques :
    • Remdesivir (utilisé contre le COVID-19).
    • Tamiflu (oseltamivir) contre la grippe.
    • Paxlovid (nirmatrelvir/ritonavir) contre le COVID-19.
    • Ribavirine (utilisée pour certains virus comme l’hépatite C ou le VRS).
  • Anticorps monoclonaux :
    • Ex. : Ronapreve (casirivimab/imdevimab) contre le COVID-19.
    • Ebanga (contre Ebola).

→ Ces traitements sont souvent réservés aux cas graves ou aux personnes à risque.

3. Recherche et innovations

  • Thérapies géniques : Certaines approches visent à modifier génétiquement des cellules pour les rendre résistantes aux virus à ARN (ex. : recherche sur le VIH).
  • ARN interférent (ARNi) : Molécules synthétiques qui bloquent la réplication du virus en ciblant son ARN (ex. : patisiran pour l’amylose héréditaire).
  • CRISPR : Outils d’édition génétique pour cibler et détruire l’ARN viral dans les cellules infectées (recherche en cours).

4. Lutte collective et santé publique

  • Surveillance épidémiologique : Détection précoce des foyers infectieux (ex. : réseaux comme EpiCoV en France pour le COVID-19).
  • Quarantaine et isolement : Limiter la propagation en isolant les cas confirmés (ex. : mesures pendant la pandémie de COVID-19).
  • Contrôle des réservoirs animaux : Pour les virus zoonotiques (ex. : grippe aviaire, Ebola), surveiller et limiter les contacts entre humains et animaux porteurs.

5. Limites et défis

  • Mutations rapides : Les virus à ARN mutent souvent (ex. : variants du COVID-19, grippe), ce qui complique la conception de vaccins ou de traitements universels.
  • Résistance aux antiviraux : Certains virus développent une résistance aux médicaments (ex. : VIH, grippe).
  • Accès inégal aux traitements : Les pays à faible revenu ont parfois un accès limité aux vaccins ou aux antiviraux.

En résumé

Stratégie

Exemples concrets

Efficacité

Vaccination

Vaccins COVID-19, grippe, dengue

⭐⭐⭐⭐⭐

Antiviraux

Paxlovid, Tamiflu, Remdesivir

⭐⭐⭐⭐

Hygiène/distanciation

Masques, lavage des mains, quarantaine

⭐⭐⭐

Contrôle des vecteurs

Moustiquaires, répulsifs

⭐⭐⭐

Recherche

ARN interférent, CRISPR

⭐⭐ (en développement)

Que faire en cas d’épidémie ?

  1. Se faire vacciner si un vaccin existe.
  2. Respecter les gestes barrières (masque, distance, hygiène).
  3. Consulter un médecin en cas de symptômes pour un traitement précoce.
  4. Suivre les recommandations des autorités sanitaires (ex. : Santé publique France, OMS). (Qwant)

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Est-ce que l'obésité deviendra la nouvelle norme corporelle ?

Non, l’obésité ne deviendra pas la norme corporelle au sens où elle serait socialement acceptée ou valorisée comme un standard esthétique ou médical. Cependant, les projections montrent qu’elle pourrait concerner une part très importante de la population mondiale dans les années à venir, ce qui en ferait un phénomène majoritaire sans pour autant en faire une norme sociale.

Ce que disent les projections récentes :

D’ici 2050, plus de la moitié des adultes pourraient être en surpoids ou obèses, avec près d’un quart de la population mondiale obèse à cette date  (bfmtv.com)

En 2022, l’OMS estimait déjà que 2,5 milliards d’adultes étaient en surpoids, dont 890 millions obèses  (who.int)

Ce que cela signifie :

  • L’obésité ne sera pas une norme au sens culturel ou esthétique, mais elle pourrait devenir un état de santé majoritaire dans de nombreux pays.
  • Les conséquences sanitaires, économiques et sociales restent un sujet de préoccupation majeur pour les organisations de santé publique, qui appellent à des mesures urgentes pour inverser la tendance

En résumé : l’obésité ne sera pas la norme, mais elle pourrait devenir la situation la plus courante si aucune action forte n’est menée. (Qwant)

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Centres esthétiques, les problèmes d’hygiène, les violences sexistes et sexuelles (VSS), ainsi que l’exploitation dans ce secteur, avec un focus sur la libération de la parole.

1. Témoignages et libération de la parole

  • Humiliations, conditions de travail dégradées et locaux insalubres : Les pratiques abusives ne sont pas rares dans les instituts de beauté. Des esthéticiennes dénoncent des situations intolérables, allant de l’exploitation professionnelle à des conditions d’hygiène dangereuses pour les clientes comme pour les employées

Plateforme #BalanceTonInstitut : Créée pour briser l’omerta, cette plateforme permet aux travailleurs et clientes de témoigner en toute sécurité sur les abus, violences ou dérives dans les instituts de beauté. Elle vise à recueillir des signalements anonymes pour faire pression sur le secteur

2. Hygiène et sécurité : des risques avérés

  • Perquisitions et fermetures : En 2026, des perquisitions ont été menées dans des instituts de beauté à La Réunion (Saint-Paul et Saint-Pierre) en raison de conditions d’hygiène critiques. Ces établissements étaient suspectés de mettre en danger la santé des clientes  (linfo.re)

Injections illégales et risques sanitaires : Des enquêtes révèlent la persistance d’injections esthétiques clandestines (acide hyaluronique, botox) réalisées par des personnes non qualifiées, avec des conséquences parfois mortelles. Ces actes, considérés comme médicaux, sont strictement encadrés et réservés aux professionnels de santé  (instagram.com) (youtube.com)

3. Violences sexistes et sexuelles (VSS) dans le secteur

Harcèlement et exploitation : Les témoignages recueillis sur #BalanceTonInstitut et dans la presse mettent en lumière des cas de harcèlement moral, sexuel et des situations d’exploitation (salaire non versé, horaires abusifs, etc.) (humanite.fr) (leparisien.fr)

4. Comment agir ?

  • Signalement :
    • DGCCRF : Un service en ligne permet de dénoncer un institut de beauté ne respectant pas les règles d’hygiène ou de sécurité  (hygiene-plus.com)

Plateforme #BalanceTonInstitut : Pour les abus et violences  (balancetoninstitut.fr) (ici.fr)

Recours juridiques : Les employées peuvent saisir les prud’hommes en cas de non-paiement de salaire ou d’abus (ex. : affaire Cryolase à Rosny-sous-Bois en mai 2026) (leparisien.fr)

5. Ressources utiles

Type

Lien/Contact

Description

Signalement hygiène

DGCCRF

Dénoncer un institut non conforme.

Témoignages VSS

#BalanceTonInstitut

Plateforme anonyme pour dénoncer les violences.

Aide juridique

Prud’hommes

Pour les litiges liés au travail (ex. : salaires non versés).

Urgence sanitaire

ARS (Agence Régionale de Santé)

Pour signaler un risque immédiat pour la santé.

À retenir

  • Le secteur de l’esthétique est marqué par des dérives graves : hygiène défaillante, exploitation des employées, violences sexistes et injections illégales.
  • La libération de la parole s’organise via des plateformes comme #BalanceTonInstitut et des enquêtes médiatiques.
  • Les clientes et employées ont des outils concrets pour agir (signalement, recours juridiques). (Qwant)

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Santé

Antivaccins

J-M Sabatier, directeur de recherche au CNRS,

et un professeur des universités à Marseille.

Il est docteur en biologie cellulaire et microbiologie, spécialisé en toxinologie et biotechnologie, avec plus de 280 articles scientifiques publiés et une cinquantaine de brevets à son actif (researchgate.net)

Sur la question des vaccins et de ses positions antivaccins :

  • Il est régulièrement cité pour ses prises de position controversées, notamment sur les vaccins à ARNm contre le Covid-19. Il met en avant des risques potentiels (persistance de l’ARNm, effets secondaires cardiovasculaires, interactions peptidiques) et critique les politiques vaccinales, tout en proposant des alternatives thérapeutiques basées sur des peptides
  • Il a été interviewé sur des médias relayant des thèses conspirationnistes (comme France-Soir ou des plateformes associées à Karl Zéro), où il a évoqué des risques de « dépopulation » liés aux rappels vaccinaux ou des liens entre vaccins pour nourrissons et autisme, des affirmations non validées par la communauté scientifique (marianne.net)

Ses interventions publiques et ses vidéos (comme celle publiée en juin 2025) contribuent à alimenter le débat sur les risques supposés des vaccins, bien que ses travaux scientifiques ne portent pas directement sur la vaccination de masse ou la santé publique (ellipsis-avocats.com)

En résumé, Jean-Marc Sabatier est une figure médiatique controversée, dont les prises de position sur les vaccins s’éloignent du consensus scientifique actuel. Ses travaux en biologie cellulaire et toxinologie restent reconnus dans le milieu académique, mais ses déclarations sur la vaccination sont largement critiquées. (Qwant)

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Sécurité sociale intégrale

Economie de 8 milliards d'euros par an.

Une mutuelle complémentaire gérée par la Sécurité sociale pourrait générer 8 milliards d’euros d’économies annuelles en réduisant les frais de gestion (19 % contre 3 % pour la Sécu), selon plusieurs collectifs d’experts, et réallouer ces fonds à l’amélioration de l’accès aux soins. (Qwant) 09 26

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Santé privatisée

Plus cinq euros

Tessan en pharmacie

Priorité dans la file d'attente ?

Téléconsultation Tessan en pharmacie avec 5 euros supplémentaires (soit un tarif total de 30 € pour les enfants de moins de 6 ans), voici ce que j’ai trouvé :

  • Pour les enfants de moins de 6 ans, Tessan propose une téléconsultation à 30 €, avec une prise en charge de 70 % par l’Assurance Maladie et 30 % par la mutuelle, ce qui peut laisser un reste à charge variable selon votre contrat  (tessan.io) 09 26

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vendredi 24 juillet 2026

Acétamipride - Contamination du lait - Cancer - Loi Duplomb II - Rougeole - USA -

 

Acétamipride

Tenue de combat pour l'agriculteur qui verse son lait dans la citerne

Cancer pour tout le monde !

Risques liés à l'acétamipride pour le lait

·         Contamination du lait : L'acétamipride est principalement utilisé en arboriculture et maraîchage (pucerons, cochenilles, etc.), mais il peut aussi être présent dans les fourrages ou les cultures destinées à l'alimentation animale si ces dernières sont traitées. Une contamination indirecte du lait est donc possible si les animaux consomment des aliments contaminés.

    • Limites maximales de résidus (LMR) : Les LMR pour l'acétamipride dans le lait sont fixées à 0,05 mg/kg au niveau européen. Ces seuils sont régulièrement réévalués à la baisse.

·         Réglementation française et européenne :

    • En France, la vente et l'utilisation de l'acétamipride sont interdites, mais les produits importés (fruits, légumes, fourrages) traités avec cette substance peuvent entrer sur le marché européen. Cela crée une distorsion de concurrence pour les agriculteurs français, qui subissent des contraintes supplémentaires sans protection équivalente contre les importations.
    • Aucune mesure n'oblige actuellement à tester systématiquement le lait pour l'acétamipride, mais les contrôles sanitaires peuvent être renforcés en cas de suspicion (ex. : signalement d'une contamination).  Ndlr: l'acétamipride est introduit en France avec la loi agricole! (Qwant)

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Néonicotinoïdes interdits

Réintroduction en France

Duplomb 2

Il se dédouble bizarrement

Par Truant

·                                 Le sénateur Laurent Duplomb a déposé une nouvelle proposition de loi en janvier 2026 pour réintroduire deux néonicotinoïdes : l’acétamipride et le flupyradifurone, via des dérogations encadrées.

·                                 L’objectif affiché est de soutenir certaines filières agricoles (betterave, pomme, cerise, noisette) en situation de « difficulté technique ».

·                                 Le texte a été adopté définitivement par le Parlement le 21 juillet 2026 (Sénat : 183 voix pour, 129 contre) et intégré dans un projet de loi d’urgence agricole.

Contexte et controverses :

·                                 Le Conseil constitutionnel avait censuré une première version (Duplomb 1) en août 2025, jugeant le dispositif insuffisamment encadré.

·                                 La réintroduction est justifiée par des arguments de compétitivité agricole, mais elle est vivement critiquée par les associations environnementales, les scientifiques et une partie de la société civile (plus de 2 millions de signatures contre la loi Duplomb).

·                                 L’ANSES a alerté sur les effets de l’acétamipride sur la santé humaine (foie, neurotoxicité, risques pour le fœtus) et l’EFSA (autorité européenne) a revu à la baisse en 2024 la dose journalière admissible, en raison d’incertitudes majeures sur sa neurotoxicité développementale.

Détails des dérogations :

·                                 Betterave : dérogation d’un an (renouvelable deux fois) pour l’enrobage des semences à la flupyradifurone, et pulvérisation possible en curatif si nécessaire.

·                                 Pomme, cerise, noisette : recours possible à la pulvérisation d’acétamipride ou de flupyradifurone en cas de menace avérée.

Réactions :

·                                 Le gouvernement a tenté de limiter la portée du texte, mais le Sénat a maintenu les dérogations, malgré l’opposition de la gauche et des écologistes.

·                                 Les associations dénoncent une régression environnementale et un risque de censure future par le Conseil constitutionnel. (Qwant)

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Loi Duplomb

Gens responsables qui légalisent quand l'activité pose un problème

FNSEA

Agro Biz

Monsanto

Bayer

Par Goutal

Cette loi entend répondre aux demandes de filières agricoles. Des dispositions, censurées par le Conseil constitutionnel, ouvraient la possibilité de réautoriser un insecticide néonicotinoïde, l'acétamipride. (Vie publiqie)

La FNSEA, les Jeunes Agriculteurs (JA) et la Coordination rurale ont par exemple visé différents bureaux de l’Office français de la biodiversité. (Pollinis)

Loi Duplomb: comment la FNSEA a obtenu gain de cause sur la gestion controversée des pesticides La loi Duplomb a été définitivement adoptée par l'Assemblée nationale. (Slate)

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Pic de rougeole aux USA.

L'Université Johns Hopkins a publié mardi 21 juillet ses derniers chiffres sur la rougeole : 2 295 cas ont été recensés depuis le début de l'année aux États-Unis. (RFI)

Les États-Unis ont enregistré en 2026 leur pire épidémie de rougeole en 35 ans, avec 2318 cas confirmés en seulement sept mois. (Ici radio Canada)

La rougeole connaît une flambée sans précédent aux États-Unis, avec un nombre de cas jamais atteint depuis plus de trente ans. Derrière cette résurgence se cache un recul de la vaccination. (Futura sciences)

Le grand retour de la rougeole sur le territoire américain suscite de vives inquiétudes au sein de la communauté scientifique internationale. Alors que la maladie avait été officiellement déclarée éradiquée. (La nature)

Avec près de 800 cas de rougeole, une éclosion en cours depuis octobre en Caroline du Sud vient de battre un nouveau record: c’est la plus grosse éclosion aux États-Unis depuis des décennies. (Sciences presse ca)

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          61 personnes ont lu cet article.


vendredi 1 mai 2026

Vaccination - Oubli des maladies guéries - Désinformation - Mexique - Protection universelle - Cancer de la peau - Crèmes solaires - Variole -

 

Santé

Vaccination

Remise en cause par ignorance ou à cause de son propre succès ?

La remise en cause de la vaccination : ignorance ou succès invisible ?

1. Le succès de la vaccination comme facteur de complacence

  • Depuis la première inoculation de Edward Jenner en 1796, la vaccination a éliminé des maladies comme la variole, la poliomyélite ou la diphtérie.
  • Cette réussite a rendu ces pathologies invisibles : « la vaccination a fait son travail … et le propre d’un travail bien fait, c’est de devenir invisible » (pasteur.fr)
  • Quand les maladies disparaissent, le public oublie leurs ravages et peut commencer à penser que la vaccination n’est plus nécessaire.

2. L’ignorance et la désinformation

  • Des voix « ne parlant pas au nom de la science » émergent, alimentées par des idéologies qui manipulent les peurs (leparisien.fr)
  • L’allégation d’un lien entre vaccination et autisme, réfutée par la communauté scientifique mais présentée comme une hypothèse crédible, illustre la désinformation (pasteur.fr)
  • Les anti‑vaccins utilisent ces fausses idées pour remettre en cause des programmes qui ont protégé des millions d’enfants.

3. Le double moteur de la remise en cause

Facteur

Manifestation

Source

Ignorance / désinformation

Propagation d’hypothèses infondées (ex. autisme)

pasteur.fr

Succès de la vaccination

Complacence, oubli des maladies vaincues

pasteur.fr

Les deux éléments se renforcent : le succès rend la vaccination « invisible », ce qui facilite la diffusion d’informations erronées.

4. Réponse de la communauté scientifique

  • L’Institut Pasteur, accompagné de 300 personnalités (médecins, chercheurs, ministres, etc.), a publié une tribune appelant à un sursaut collectif face à la désinformation.
  • Cette mobilisation souligne que la remise en cause n’est pas un simple acte d’ignorance, mais un phénomène sociétal qui nécessite une réponse coordonnée.

En résumé, la remise en cause de la vaccination est alimentée à la fois par l’ignorance et par la désinformation, mais elle est aussi le résultat du succès même de la vaccination, qui a rendu les maladies vaincues invisibles et a créé un climat de complacence. Les experts soulignent que la vigilance et la communication scientifique restent essentielles pour contrer ces tendances.

Complacence : attitude de satisfaction excessive, d’auto‑satisfaction ou de négligence face à un problème ou à un danger, souvent accompagnée d’un manque de vigilance ou d’effort pour s’améliorer. (Qwant)

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Protection universelle de santé au Mexique

Le Mexique a officiellement lancé une réforme visant à instaurer une couverture de santé universelle (UHC).
La réforme, annoncée par la présidente Claudia Sheinbaum, prévoit l’intégration progressive des trois grands systèmes de santé publics (IMSS, ISSSTE et IMSS‑Bienestar) en un réseau unique et coordonné, afin de garantir un accès gratuit et équitable aux soins pour l’ensemble de la population 

Points clés de la réforme

  • Carte d’identification unique
    Chaque résident recevra une carte de santé nationale qui lui permettra d’accéder aux services de santé sans barrière financière, quel que soit le service ou l’établissement visité 
  • Déploiement en phases
    • Phase 1 (janvier 2027) : partage des services de base (soins d’urgence, suivi continu, mammographies, biopsies, traitements du cancer du sein) dans les établissements les plus proches du domicile 
    • Phase 2 (second semestre 2027) : extension aux services spécialisés (radiothérapie, laboratoire, imagerie diagnostique) 
    • Phase 3 (2028) : accès aux médicaments essentiels, consultations spécialisées, hospitalisations et suivi à long terme des maladies chroniques  (ncdalliance.org) 
  • Priorité aux populations vulnérables
    L’inscription à la carte a commencé le 13 avril 2026, avec un déploiement progressif qui met l’accent sur les personnes âgées de 85 ans et plus  (facebook.com)
  • Objectif de gratuité
    La réforme vise à éliminer les frais d’accès aux soins, en assurant que « toute personne puisse accéder aux soins médicaux, gratuitement, via un réseau public intégré » 

Réception et soutien

  • La coalition México SaludHable, soutenue par l’Alliance NCD, a salué l’annonce et a exprimé son soutien à la réforme 
  • Les discussions autour de la réforme soulignent l’importance d’une financement durable pour maintenir la couverture universelle  (ncdalliance.org) 

En résumé, le Mexique s’engage à mettre en place une protection universelle de santé d’ici 2027, avec un réseau intégré, une carte d’identité unique et un accès gratuit aux soins, tout en priorisant les groupes les plus vulnérables dès le lancement. (Qwant)

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80% des cancers de la peau sont liés à une exposition excessive.

Pour le mélanome, le facteur de risque principal reste aussi l'exposition aux rayons UV, mais d'autres éléments (génétique, nombre de grains de beauté, etc.) jouent un rôle important.

·                                 Organisation Mondiale de la Santé (OMS) : L'OMS estime que l'exposition excessive aux UV (soleil ou cabines de bronzage) est responsable de 80 % des cancers de la peau non mélanomes et d'une partie significative des mélanomes. [Source : OMS – Rayonnements ultraviolets]

·                                 Santé Publique France : En France, les cancers cutanés (hors mélanome) sont majoritairement liés à une exposition cumulative aux UV, surtout pendant l'enfance et l'adolescence. [Source : Santé Publique France – Prévention des cancers de la peau]

À retenir :

·                                 Prévention : Limiter l'exposition aux heures où le soleil est le plus fort (12h-16h), utiliser une crème solaire (indice 30 minimum), porter des vêtements couvrants et des lunettes.

·                                 Dépistage : Surveiller les changements de taille, forme ou couleur des grains de beauté. Consulter un dermatologue en cas de doute. (Qwant) 07 26

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Crèmes solaires

Substances dangereuses

Que choisir

Enquête

1. Crèmes solaires vendues sur des plateformes comme Temu, Shein ou AliExpress : un risque avéré Une enquête de Que Choisir Ensemble, publiée le 8 juillet 2026, révèle que 9 crèmes solaires sur 10 achetées sur ces plateformes contiennent des substances dangereuses ou ne protègent pas efficacement contre le soleil.

·                                 Substances interdites dans l’UE depuis le 1er mai 2026 : 3 produits testés contenaient du 4-MBC (4-Methylbenzyliden Camphor), un perturbateur endocrinien agissant sur la thyroïde et les œstrogènes.

·                                 Protection solaire insuffisante : 6 autres produits affichaient un indice de protection bien inférieur à celui annoncé (entre 2 et 20), voire inefficace.

·                                 Prix très bas : entre 1,55 € et 6,95 €, ces produits sont souvent présentés comme des alternatives économiques, mais leur composition est jugée inacceptable par l’association.

·                                 Réaction des plateformes : Temu, Shein et AliExpress ont annoncé retirer ces produits, mais rien ne garantit leur disparition définitive. Que Choisir Ensemble a saisi l’Arcom et la DGCCRF pour alerter sur ces manquements graves.

2. Substances à éviter dans les crèmes solaires (selon les sources récentes) Voici les ingrédients les plus préoccupants identifiés en 2026 :

·                                 4-MBC : perturbateur endocrinien interdit dans l’UE depuis mai 2026, mais encore présent sur certaines plateformes.

·                                 Ethylhexyl methoxycinnamate : utilisé dans certaines crèmes (comme la marque Ouhoe), classé comme perturbateur endocrinien.

·                                 Oxybenzone (ou benzophénone-3) : suspecté d’imiter les hormones, notamment chez les poissons et les rats, avec des effets potentiels sur la santé humaine à haute dose.

·                                 Filtres chimiques non régulés : certains produits vendus en ligne ou sur les réseaux sociaux contiennent des filtres non autorisés en Europe, avec des risques pour la santé et l’environnement.

3. Que choisir pour se protéger en 2026 ?

·                                 Privilégiez les marques européennes : vérifiez que le produit est conforme aux normes UE (liste des filtres autorisés disponible sur le site de la DGCCRF ou de Que Choisir).

·                                 Évitez les plateformes low-cost : les crèmes à moins de 5 € sur Temu, Shein ou AliExpress sont particulièrement risquées.

·                                 Vérifiez les étiquettes :

·                                                         Recherchez les mentions "sans 4-MBC", "sans oxybenzone", "sans ethylhexyl methoxycinnamate".

·                                                         Préférez les filtres minéraux (oxyde de zinc ou dioxyde de titane non nano) si vous avez des doutes sur la composition.

·                                 Utilisez des outils de vérification :

·                                                         Le comparatif de Que Choisir liste les produits solaires analysés et leurs ingrédients indésirables : Que Choisir – Substances toxiques dans les produits solaires.

4. Attention aux fausses informations sur les réseaux sociaux Une étude publiée en juin 2026 montre que 87 % des vidéos TikTok sur les crèmes solaires mettent en garde contre leur usage, mais certaines propagent des idées fausses (ex. : "les crèmes solaires sont plus dangereuses que le soleil"). Ces vidéos encouragent parfois l’utilisation de recettes "maison" inefficaces, voire dangereuses.

En résumé

·                                 À éviter : les crèmes solaires à moins de 5 € sur Temu, Shein ou AliExpress, ainsi que les produits contenant du 4-MBC, de l’oxybenzone ou de l’ethylhexyl methoxycinnamate.

·                                 À privilégier : les marques européennes certifiées, avec des filtres minéraux ou des filtres chimiques autorisés dans l’UE.

·                                 Où vérifier : le comparatif de Que Choisir ou les bases de données de la DGCCRF. (Qwant)

La Roche-Posay Anthelios est un exemple de produit solaire conforme aux normes européennes, offrant une protection solaire efficace et adaptée à tous les types de peau. Les produits Anthelios sont formulés pour être appliqués même sous ensoleillement extrême, comme à la plage, et sont approuvés par contrôle dermatologique. 

www.laroche-posay.fr

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Smallpox

Variole

Vous ne la voyez plus grâce à la vaccination.

La variole a été éradiquée mondialement grâce à une campagne de vaccination massive coordonnée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). La dernière infection naturelle par le virus de la variole a été signalée en 1977, et l’OMS a officiellement déclaré l’éradication de la maladie en 1980.

Aujourd’hui, la vaccination contre la variole n’est plus pratiquée de manière systématique, car la maladie n’existe plus à l’état naturel. Cependant, des stocks du virus sont conservés dans des laboratoires sécurisés (aux États-Unis et en Russie) à des fins de recherche, et des discussions existent sur leur destruction définitive. (Qwant)

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