Aux USA et en France : "T'as les moyens. T'auras tout. T'as pas les moyens? T'auras rien." "Tu veux mourir de mort violente? Tu te fais contrôler par la police." Le sexe n'est pas un "travail". Soutien aux Palestinien-nes , aux Libanais-es, aux Iranien-nes. En 1832, Jeanne DEROIN disait : "Plutôt le célibat, que l'esclavage (NDLR : du mariage)". En 2024, 1 adulte français-e sur 3 est célibataire. 780 098 vues. Google attaque mon blog en supprimant des articles. Je vais sur Qwant maintenant.
Bleu et jaune et rouge-orange (Blue
end Yellow end Red-Orange)
1964
– 1965
Lithographie
sur papier Rives BFK
Collection Lambert
Avignon
Ellsworth Kelly
1923-2015
Bleu vert (Blue Green)
1968
Acrylique sur toile, 2 panneaux
A partir
des années 1960, Kelly propose des oeuvres à la géométrie plus complexe. Dans
Bleu vert, commande de l’UNESCO en 1969 pour son siège parisien, deux toiles
sont jointes pour créer un gigantesque trapèze bicolore.
(L’homme
pris sur la photo sert d’échelle).
Yoyo Maeght
La saga Maeght
Gallimard Découvertes 2010 – Editions Robert Laffont 2014
Page
219 :
Au
début des années 1950, la galerie Maeght s’ouvre à l’art abstrait. Organisation
d’expositions, six à huit par an. Aimé Maeght délègue à Louis Clayeux la
possibilité de créer une pépinière d’artistes prometteurs. Il propose des
artistes dits « figuratifs » et de nouveaux abstraits dont Kelly qui
ne veut pas être enfermé dans l’abstraction.
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Baya
Galerie Maeght
Affiche
1947
Paris
Institut du monde arabe
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Ellsworth Kelly
1923-2015
Gris Jack (Jack Grey)
Série
Portraits
1988
Lithographie
sur papier Arches 88
Ellsworth
Kelly
1923-2015
La
mâchoire de Genet (Genet’s Jaw)
1986
Collage
sur carte postale
Kelly
réalise des portraits de façon privée. La figure humaine est largement présente
dans des collages dès les années 1950. Les grosses trames du portrait de l’écrivain
Jean Genet peuvent avoir inspiré sa série de portraits lithographiés de 1988.
Ellsworth
Kelly
1923-2015
La
Seine (The Seine)
2005
Lithographie
sur papier Arches Cover 300 g
Kelly
a peint à la brosse de façon très libre deux feuilles d’acétate avec une encre
grasse noire. Puis il les a découpées et combinées en surimpression. Les formes
vibrent démonstrativement.
Ellsworth Kelly
1923-2015
Tulipe
(Tulip)
1992
Crayon
sur papier
Kelly
limite ses représentations de plantes à son œuvre sur papier. Il n’en fera pas
de reprise dans ses peintures et sculptures. L’économie de moyens retranscrit
le parcours de son œil le long de la feuille de papier et donneà voir celle de sa main sur celle-ci.
Débat organisé pendant le festival « Convivencia ».
Quand une femme dit non, c’est non !
La
différence entre les hommes et les femmes démarre par l’éducation.
Les
rapports sont biaisés car en tant que petite fille, on se dit que l’on n’a pas
le choix. Mais le plus pervers c’est qu’on entend souvent : « Mais
quand une fille dit non, c’est oui ! »
En
fait, c’est non. Quand une fille dit non, ce n’est pas pour qu’on vienne nous
draguer encore plus,nous harceler
encore plus jusqu’à obtenir un oui final qui sera un oui de lassitude ou de
peur qu’il arrive autre chose de pire.
On n’apprend
pas assez aux petites filles à dire non.
Plus
tard, on retrouve dans le harcèlement de rue, des hommes qui adressent la
parole aux femmes sans se soucier de ce qu’elles pensent. Il y a la notion de
nier la volonté des femmes. On n’est pas dans la rue pour être traitées comme
des objets*, pour être harcelées.
*
Tag Arles Choses en main.
Quand
on répond aux hommes qui nous agressent, verbalement et parfois physiquement, on
est parfois insultées, et ça peut dériver de manière violente.
On
ne peut pas juste dire non et que l’on respecte notre volonté.
On
peut aller même jusqu’au viol qui est un aboutissement aux violences faites aux
femmes, en niant profondément la volonté des femmes. Il y a 83 000 femmes
qui sont violées par an et 150 0000 enfants violés. Seulement 2% des victimes
portent plainte. 1% des violeurs sont en prison. Il y a eu un procès et souvent
c’est requalifié en délit.
Le
viol, c’est le fait de nier le « Non » des femmes. On dit souvent « Mais
elle portait une jupe ! », « Mais elle sortait le soir ! »,
« Mais elle a ramené un mec chez elle ». Mais on a le droit, à n’importe
quel moment, de dire « Non ». Marjolaine cite le témoignage d’une
femme qui s’est sentie coupable et obligée de faire une fellation à un homme qui
le réclamait. « Oui, c’est ma faute. » Osez le Féminisme avait mené
une campagne sur « Viol, la honte doit changer de camp. Les victimes de viol, ce n’est pas de leur
faute. Les violeurs ne cherchent pas à savoir si les femmes consentent.
La
prostitution est considérée comme du viol tarifé. Ca revient à avoir un rapport
sexuel avec une femme qui ne consentirait pas s’il n’y avait pas d’argent en
jeu. Plus de 90% des personnes qui sont en situation de prostitution viennent
de la traite d’êtres humains, on ne peut pas dire que la prostitution soit
voulue. C’est pour ça qu’on lutte contre la prostitution.
Le
client fait ce qu’il veut sur le corps de la personne qu’il a payé. Donc, on
nie toujours la volonté des femmes.
Dans
les procès pour viol, il faut toujours prouver le non-consentement de la
victime.
Consentement
et désir.
Les
hommes « ont des besoins sexuels qu’ils doivent assouvir », d’où la
nécessité de la prostitution. C’est ironique quand elle dit cela. Mais en fait,
on a nié le désir féminin.
Non,
il n’y a pas de besoins masculins. Il y a un désir masculin. Tout comme, il y a
un désir féminin.
Proche
du mouvement punk, mais aussi d'autres cultures alternatives, Claude Lévêque
rejette l'acceptation aveugle de l'ordre établi. Son travail, original et
ingénieux, est basé sur l'utilisation de l'image, du son et de la lumière.
Après
avoir étudié à l'Université de Syracuse, école des beaux-arts de l'État de New
York et à la Cartoonists and Illustrators School, il voyage en Europe où il se
familiarise avec les maîtres de la peinture avant de servir dans l'armée
américaine pendant la guerre de Corée. Plus tard, il travaillera comme
graphiste dans le cabinet de l'architecte Pei ce qui lui permet de mettre en
forme ses idées artistiques, notamment en ce qui concerne la précision
géométrique. De plus, sa collaboration avec des architectes lui fait réaliser
que les artistes ont parfois besoin de l'aide d'autrui. Dans les années 1950,
il s'installe à New York et travaille comme graphiste pour le journal pour
jeunes filles, Seventeen. En 1960, il est recruté en tant que réceptionniste
par le Museum of Modern Art. Inspiré et rattaché à l'art minimal américain, il
s'en détachera pour développer une pratique artistique plus conceptuelle. Il
aura sa première rétrospective en 1978–1979 au Museum of Modern Art, New
York.