Alice Augusta Ball
found the cure for leprosy at 23. She died in a mysterious lab accident at 24.
Arthur Dean stole her research, stole it and renamed it from "The Ball
Method" to "The Dean Method." It took 90 years before her
original research papers were found and she got the credit due to her.
Alice Augusta Ball découvrit le remède contre la lèpre à 23 ans.
Elle mourut à 24 ans dans un mystérieux accident de laboratoire. Arthur Dean
s'appropria ses recherches et les rebaptisa « Méthode Dean »,
remplaçant ainsi la « Méthode Ball ». Il fallut attendre 90 ans avant
que ses articles de recherche originaux ne soient retrouvés et qu'elle obtienne
enfin la reconnaissance qui lui était due.
Alice
Augusta Ball a développé le premier traitement injectable efficace
contre la lèpre à l’âge de 23 ans. Cependant, ses résultats
n’ont jamais été publiés sous son nom. Le président du College of
Hawaii, Arthur L. Dean, a repris la méthode, l’a diffusée à grande
échelle et a publié les travaux sous son propre nom, effaçant ainsi la
reconnaissance de Ball (lesminis.fr)
Découverte
et reconnaissance d’Alice Augusta Ball
- Âge de la découverte
À 23 ans, Alice Augusta Ball a mis au point la méthode Ball,
un traitement injectable efficace contre la lèpre, en isolant l’ester
éthyle des acides gras de l’huile de chaulmoogra (bbc.com) - Décès prématuré
Elle décède à 24 ans (31 décembre 1916) avant de pouvoir publier
ses résultats (fr.wikipedia.org) - Reconnaissance tardive
La contribution de Ball n’a été officiellement reconnue que plusieurs
décennies plus tard : - En 1977, une chercheuse redécouvre ses travaux (fr.wikipedia.org)
- Le 29 février 2000, l’Université d’Hawaï inaugure
une plaque commémorative sur un arbre chaulmoogra, marquant la
reconnaissance publique de son invention (fr.wikipedia.org)
- En 2007, l’université lui attribue la Medal of
Distinction (fr.wikipedia.org)
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Cas
de lèpre en Floride
Depuis
le début de l’année, 17 cas ont été recensés, principalement
dans la région centrale de l’État. Cette tendance s’inscrit dans une
augmentation continue : en 2025, la Floride avait enregistré 36 cas,
le total annuel le plus élevé depuis le début des relevés en 1992. Les comtés
les plus touchés en 2026 incluent Brevard, Charlotte, Duval, Highlands, Lake,
Lee, Manatee, Miami-Dade, Okeechobee, Orange, Seminole, St. Johns, Sumter et
Volusia.
Contexte
épidémiologique
- La Floride concentre 36 des 174 cas
signalés aux États-Unis en 2025, malgré une baisse nationale globale (205
cas en 2024, 225 en 2023).
- 27 des 36 cas de 2025 en Floride
ont probablement été contractés localement, ce qui suggère une
transmission endémique dans certaines zones, notamment le long du couloir
de l’autoroute I-4.
- Une étude publiée en 2025 dans Emerging Infectious
Diseases confirme que la lèpre est désormais considérée comme endémique
dans certaines régions du sud-est des États-Unis, en particulier en
Floride.
Transmission
et facteurs de risque La lèpre est causée par les bactéries Mycobacterium
leprae et Mycobacterium lepromatosis. Elle se transmet
principalement par un contact étroit et prolongé avec une
personne infectée, via des gouttelettes respiratoires. Les tatous, présents
dans le sud des États-Unis, sont également un vecteur zoonotique avéré, mais la
majorité des cas récents en Floride ne sont pas liés à une exposition animale
ou à des voyages en zone endémique. Cela suggère l’existence de réservoirs
environnementaux ou de facteurs de sensibilité génétique encore mal
compris.
Symptômes
et prise en charge Les symptômes incluent des lésions cutanées
(taches pâles ou rouges, souvent insensibles), une perte de sensation, une
faiblesse musculaire et, en l’absence de traitement, des déformations. La
maladie est traitable avec une combinaison d’antibiotiques (dapsone,
rifampicine, clofazimine), mais une détection précoce est cruciale pour éviter
les complications.
Recommandations
des autorités
- Consulter un médecin en cas de lésions
cutanées persistantes ou de perte de sensibilité, surtout si vous
avez passé du temps à l’extérieur en Floride.
- Éviter de manipuler des tatous sauvages, morts ou
malades.
- Les autorités sanitaires insistent sur l’importance
de la surveillance épidémiologique et de la recherche des
contacts pour limiter la propagation. (Qwant) 08 26
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