vendredi 5 juin 2026

Soumission chimique - Ministère de la culture - DRAC - Christian Nègre -

 

Drogues

Femmes

Haut fonctionnaire

Diurétique

Protégé

Travaille sous un autre nom

Ministère de la culture.

Qui est le haut fonctionnaire accusé de soumission chimique ?

Christian Nègre est le nom du fonctionnaire du Ministère de la Culture qui a été accusé d’avoir administré un diurétique à plus de 200 femmes lors d’entretiens de recrutement entre 2009 et 2018.

  • Il était sous‑directeur des ressources humaines au sein du ministère, puis directeur régional adjoint de la DRAC de la région Grand Est.
  • Il a injecté du furosémide (un diurétique non autorisé) dans le thé ou le café offert aux candidates, les forçant à uriner devant lui.
  • Les faits ont été révélés dans un article du Canard enchaîné (25 mai 2019) et ont conduit à son mise en examen en 2019 pour administration de substance nuisible, agression sexuelle, atteinte à l’intimité, etc.
  • L’État a été condamné à indemniser plusieurs victimes, et le tribunal administratif a reconnu une faute personnelle détachable du service, engageant la responsabilité de l’administration. (Qwant)

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Gaël Faye - Petit Pays

 

Gaël Faye

Petit Pays

Editions Grasset – 2016

 


Ce « petit pays », le Burundi, est « maudit », comme le dit sa soeur Ana, et aussi « son pays natal ». (p 13 et 15) Le Rwanda est le pays de miel et de lait. Mais il se transforme en pays où un million de personnes sont mortes à flanc de collines. (p 175).

 

Son père, Français, est arrivé au Burundi en 1972 pour le travail. (p 34)

Sa mère a des grands yeux de belle vache Ankole. (p 20). (1)

Il est nostalgique de sa vie d’avant le divorce de ses parents. C’était le temps du « bonheur ». (p 27) Ndlr : il n’avait pas envie de grandir ?

Le divorce de ses parents provient d’un malentendu dès le départ. (p 19). Ndlr : chacun a des attentes différentes de la vie et du couple. Sa mère quitte son père quand elle comprend que la famille n’ira jamais vivre à Paris, comme elle le souhaitait. (p 34)

« Une parole émergeait d’une voix sans bouche et s’éteignait comme une étoile filante ». (p 89 et 91).

Puis sa mère perd sa joie de vivre, après le massacre de sa famille au Rwanda. Elle est « mazoutée à vie ». (p 188)

 

Le massacre des Tutsi-es : (2)

En 1994, après 3 mois de massacres, le Rwanda se transforme en charnier à ciel ouvert. La France n’intervient que pour mettre fin à ce massacre.

La souffrance est injuste car elle est plus forte que la raison et pousse à la violence et la vengeance. (p 171)

Il se réfugie dans la lecture car il ne veut pas rêver de guerre, ni choisir un camp à défendre. (p 174).

Le Burundi, en pleine guerre civile, instaure des journées « villes mortes ». Ndlr : ce n’est pas gai. Une ville morte est une ville de haines. (p 175).

La guerre transforme les enfants en criminels. Des Français-es ont été massacré-es au Burundi. (p 210)

 

La poésie :

La langue Kirundi est celle des collines. Elle est poétique et compliquée. (p 56). (3)

Au Rwanda, la poésie pastorale et les poèmes panégyriques sont usuels. (p 71). (4)

 

Le surnom de « Kodak » provient des pellicules que cet homme avait dans les cheveux gras. (p 86).

 

Gaël-Gabriel-Gaby Faye aime les femmes les plus belles. (p 14). Il est un chasseur redoutable. (p 15)

 

Il boit le Whisky jusqu’à ce que la bouteille soit vide. (p 16).

 

Vocabulaire :

Un castard (p 27) (un costaud ?’ : Le mot « castard » ne figure pas dans les dictionnaires français standards (Larousse, Robert, Wiktionnaire). Il apparaît généralement comme :

Possibilité

Description

Faute de frappe

Confusion avec caste (système de classes sociales) ou cataracte (affection oculaire).

Argot très local

Terme rare ou usage limité à un groupe précis, non répertorié officiellement.

Nom propre

Peut être un nom de famille ou un toponyme, mais pas un vocabulaire commun.

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Gaël Faye (né le 6 août 1982 à Bujumbura, Burundi) est un artiste complet : rappeur, chanteur, auteur‑compositeur‑interprète et écrivain franco‑rwandais.
Son parcours se divise en deux grandes sphères : la musique et la littérature.

Vie et parcours

  • Origines : père français, mère rwandaise 
  • Exil : en 1995, à 13 ans, il fuit le Burundi pour la France, où il s’installe à Versailles 
  • Éducation : lycée Jules‑Ferry, puis master de finance à l’ENAss 
  • Carrière financière : deux ans à Londres pour un fonds d’investissement 
  • Transition vers la musique : quitte Londres pour se consacrer à la musique (fr.wikipedia.org)    

Période

Réalisations

Collaborations

2009

Album avec Milk Coffee & Sugar

2013

Premier album solo Pili Pili sur un croissant au beurre (Motown France)

Bonga, Ben l’Oncle Soul, Tumi Molekane 

fr.wikipedia.org

2020

Album Lundi méchant (disque d’or)

2022

EP Éphémère avec Grand Corps Malade et Ben Mazué

2026

Tournée nationale et festivals (Id‑Ile, Francofolies, etc.)

Il a également collaboré avec des artistes tels que Mulatu AstatkeBen l’Oncle SoulSaul Williams et Lubiana

Littérature

Année

Œuvre

Distinctions

2016

Petit Pays (Grasset)

Prix Goncourt des lycéens, Prix du roman Fnac, Prix du premier roman français, Prix Renaudot 

fr.wikipedia.org

2024

Jacaranda (Grasset)

Prix Renaudot 

fr.wikipedia.org

Petit Pays raconte l’enfance d’un garçon au Burundi et le génocide rwandais, inspiré de la propre expérience de l’auteur 

Jacaranda explore la reconstruction du Rwanda à travers quatre générations (fr.wikipedia.org)

Présence publique

  • Concerts : en 2026, Gaël Faye se produit dans toute la France et à plusieurs festivals, notamment le Festival du Bout du Monde(agendaculturel.fr)
  • Événements : il participe à des lectures‑musique, des documentaires (ex. Quand deux fleuves se rencontrent), et des collaborations artistiques variées 

(1) Les vaches Ankole (ou Watusi) sont surtout reconnues pour leurs longues cornes et leur toison épaisse.
Dans les sources consultées, on trouve une mention précise de la façon dont la toison influence l’apparence des yeux :

  • La toison dissimule les yeux de la vache, les rendant moins visibles dans les photos et les descriptions.

« C’est une race bovine qui se distingue par son petit format, ses hautes cornes et la longue toison qui lui dissimule les yeux » (facebook.com)((fr.wikipedia.org))

  • (2) 100 jours de massacres massifs, durant lesquels environ 800 000 tutsis (et des milliers de Hutus modérés) ont été tués (fr.wikipedia.org)
  • La violence se manifeste dans les foyers, les écoles, les églises et les lieux publics, sans camps d’extermination 

Mécanismes

  • Propagande haineuse diffusée par la radio gouvernementale et les milices Interahamwe (et d’autres groupes hutu extrémistes) 
  • Mobilisation locale : les autorités locales regroupent les tutsis dans des lieux d’exécution, la population hutu participe activement aux massacres (museeholocauste.ca)

Animalisation des tutsis : les médias les présentent comme des « insectes nuisibles » 

Fin du génocide

  • Le 4 juillet 1994 : le Front patriotique rwandais (FPR) prend le contrôle de Kigali, marquant la fin des massacres (memorialdelashoah.org)

Conséquences

  • Plus d’un million de morts, dont environ 250 000 femmes victimes de viols systématiques (museeholocauste.ca)
  • La communauté internationale a tardé à réagir, la France ayant retiré ses forces en 1993 

Mémoire et justice

  • Ibuka (Souviens‑toi) est une ONG fondée en Belgique (1994) et au Rwanda (1995) qui œuvre pour la mémoire, la justice et le soutien aux survivants (memorialdelashoah.org)
  • L’UNESCO commémore le 7 avril chaque année comme Journée internationale de réflexion sur le génocide des Tutsis (unesco.org)

(3)


Kirundi (ou Rundi)

  • Origine : langue bantoue parlée principalement au Burundi, ainsi que dans certaines régions voisines du Rwanda, de la Tanzanie et de la République démocratique du Congo.
  • Statut : langue officielle du Burundi, aux côtés du français et de l’anglais (depuis 2014).
  • Parleurs : environ 9 à 10 millions de locuteurs natifs.
  • Caractéristiques :
    • Structure grammaticale typique des langues bantoues (préfixes de classe nominale, accords).
    • Richesse de la poésie orale et des proverbes, reflétant la culture des « collines » du Burundi.
    • Prononciation et tonalité peuvent être perçues comme complexes pour les apprenants non natifs. (Qwant)

(4)  La poésie pastorale et les poèmes panégyriques sont des genres usuels dans la tradition littéraire rwandaise.

Poésie pastorale :
Les poèmes pastoraux rwandaises se caractérisent par des odes chantant les vaches et la vie champêtre.
Cette forme constitue le fond de la tradition littéraire du Rwanda, souvent intégrée dans les compositions poétiques.

  • Poèmes panégyriques :
    Le genre panégyrique, d’éloges guerriers, est également présent dans la poésie rwandaise.
    Il s’agit d’un type de poème qui loue les exploits et la bravoure des guerriers.
    (jstor.org)

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Attaque en règle - 5e semaine de congés payés -

 

5e semaine de congés payés

Travailler ?

Etre de plus en plus pauvre

Droits sociaux rognés.

La cinquième semaine de congés payés est un droit acquis en 1982. Le gouvernement propose de la rendre optionnelle : le salarié pourrait choisir de la monétiser (la faire racheter par l’employeur) ou de la conserver. Selon la ministre du Travail, Astrid Panosyan‑Bouvet, cette mesure serait un « droit nouveau, sans remise en cause des droits et protections actuelles » et resterait à la décision du salarié, à condition que l’employeur accepte le rachat (daf-mag.fr)

Actuellement, le code du travail interdit la monétisation des congés payés non pris, à l’exception des RTT, qui peuvent être payés avec une majoration de 25 % (lafinancepourtous.com)

La proposition s’apparente donc à une extension du principe déjà appliqué aux RTT.

Réactions des partenaires sociaux

Acteur

Position

Citation

Employeurs / patronat

Favorable, vu comme un moyen de faire face à la pénurie de compétences et de gérer un carnet de commandes chargé

« C’est un bon moyen de faire face à un carnet de commandes rempli et à la sempiternelle pénurie de compétences »Eric Chevée, CPME

lechommerces.fr

Syndicats (CFDT, CGT, FO)

Opposés, dénonçant une atteinte aux droits sociaux et une logique de « travailler plus pour gagner plus »

« Elle fait partie du musée des horreurs »Marylise Léon, CFDT

lefigaro.fr

Gouvernement

Propose la mesure comme un « droit nouveau » à négocier avec les partenaires sociaux, sans décision unilatérale

« C’est une proposition qui est faite aux partenaires sociaux… s’ils veulent l’écarter, ils l’écartent, s’ils veulent négocier, ils négocient »Astrid Panosyan‑Bouvet

daf-mag.fr

Les négociations sont prévues à partir du 1er août. Le gouvernement a annoncé l’envoi d’un document d’orientation début août  (daf-mag.fr)

Impact potentiel sur les droits sociaux

  • Réduction du temps de repos : En rachetant la cinquième semaine, le salarié perdrait un jour de congé, ce qui pourrait affecter la qualité de vie et la santé mentale des travailleurs.
  • Pression sur les conditions de travail : La mesure est perçue comme un moyen d’inciter les salariés à travailler davantage pour augmenter leur rémunération, ce qui peut aggraver la précarité et la pauvreté chez ceux qui ne peuvent pas se permettre de renoncer à leurs congés.
  • Équité sociale : Les syndicats soulignent que la monétisation pénaliserait l’emploi en réduisant les besoins de recrutement et en rognant sur les acquis sociaux obtenus depuis 1982  (lefigaro.fr) 

Conclusion

La proposition de monétiser la cinquième semaine de congés payés est une mesure controversée qui pourrait modifier la nature même des droits sociaux en France. Bien qu’elle soit présentée comme un « droit nouveau » sans remise en cause des protections existantes, les syndicats la considèrent comme une attaque sur le repos et la sécurité sociale des salariés. Les négociations à venir entre le gouvernement et les partenaires sociaux détermineront si cette mesure sera adoptée, modifiée ou abandonnée. (Qwant)

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jeudi 4 juin 2026

VSA - Toutainville - Eure -


·                               88 caméras de vidéosurveillance sont actuellement déployées dans le département de l’Eure(eureennormandie.fr)

·                               Parmi elles, trois caméras ont été installées à la commune de Toutainville

(x.com)


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Charles Camoin - 14 femmes -

 


Charles Camoin - 14 femmes –

Autoportrait en militaire – 1901

Contexte historique
En octobre 1901, Charles Camoin (1879‑1965) termine son service militaire à Aix‑en‑Provence. À 22 ans, il admire Cézanne et se rend à son domicile, où il est accueilli avec gentillesse. Le portrait, réalisé peu après son arrivée, montre le jeune peintre en uniforme, barbichu, moustachu, avec la visière de sa casquette, reflétant son état de soldat et son respect pour le maître* 
(laprovence.com)

Acquisition
Le tableau a été donné au musée par Mme Lola Camoin en 1976, comme indiqué dans le registre d’inventaire AM 1976‑290* 
(centrepompidou.fr)

Autoportrait  - 1905

Provenance : André Bacqué, Paris (cadeau de l’artiste) (christies.com)

Statut : œuvre privée, aucune description photographique disponible (facebook.com)

Charles Camoin était un peintre français du début du XXᵉ siècle, associé au mouvement fauviste. Son Autoportrait de 1905 illustre son approche chromatique plus modérée que celle de ses contemporains fauves, tout en conservant la vivacité de la lumière qui caractérise son travail (museothyssen.org)

Provenance et ventes

Le portrait a été mis aux enchères par Christie’s (lot 6109924) et a été acquis par un collectionneur privé (christies.com)

Aucun autre détail de la collection n’est disponible dans les sources fournies (facebook.com)

Autoportrait en soldat – 1914

  • Le portrait a été réalisé pendant la période de service militaire de Camoin, mobilisé le 2 août 1914. Il a servi comme brancardier, cycliste et, plus tard, camoufleur sur le front des Vosges 
  • L’œuvre reflète l’état d’esprit de l’artiste à cette époque, marquée par l’engagement dans la guerre et la participation à des missions de camouflage artistique (laprovence.com)

Collection

- Femme à la voilette – 1905

  • Exposition : La toile a été exposée au Salon d’automne 1905 (salle VII) et a fait partie de la collection de la galerie Berthe Weill avant d’être présentée au Musée de Montmartre dans l’exposition Charles Camoin, un fauve en liberté (mars‑septembre 2022) (galeriepentcheff.fr)

“Une femme lisant, 1905. Huile sur toile, signée en bas à gauche. 53 × 65 cm.” (galeriepentcheff.fr)

“Saint‑Tropez, été 1905. Camoin, Marquet, Manguin… la toile de Marquet montrant Camoin peignant La Petite Lina (1905).” (laboucheaoreilles.wordpress.com)

“La Femme à la voilette, 1905.” (sampeint.eklablog.com)

- Femme assise avec mimosa, vers 1920

Cette œuvre représente une femme assise, tenant ou entourée de mimosas, et illustre le style coloré et méditerranéen caractéristique de Camoin à cette époque. Elle est exposée au Musée des Beaux‑Arts de Nancy, où elle fait partie de la collection permanente.

(leblogdebrigittemasson.blogspot.com)

- Jeune créole – 1904

Jeune Créole est ainsi présent dans la collection du MuMa, où il est exposé en huile et mesure environ 39 × 30 cm selon les références disponibles.

- Jeune napolitaine – 1906

  • Lieu : Genève, Association des Amis du Petit‑Palais, inventaire 9402
  • Droit d’auteur : © Studio Monique Bernaz

Description visuelle
La peinture représente une jeune femme assise devant un fond floral, vêtue d’un tenue traditionnelle. L’ensemble est caractérisé par un jeu de couleurs vives et un contraste marqué, typique du style fauviste de Camoin à cette époque 
(fr.pinterest.com)

Notes complémentaires

  • Certains catalogues (ex. Larousse) indiquent la même toile comme datée 1904 et située au Petit‑Palais de Genève, ce qui suggère une légère divergence dans les sources disponibles (larousse.fr)

- L’artiste dans son atelier (Emilie à son chevalet) vers 1908

  • La peinture représente la peintre Emilie Charmy assise à son chevalet, dans l’atelier de Charles Camoin à Montmartre.
  • Elle illustre le fauvisme de Camoin, caractérisé par des couleurs vives et une lumière méditerranéenne, tout en conservant une certaine sobriété par rapport à ses contemporains.
  • Le tableau montre l’atmosphère intime d’un studio parisien, avec des éléments de décor (tableaux, chevalet, lumière) qui reflètent la pratique artistique de l’époque.

Contexte historique

  • Camoin, né à Marseille en 1879, s’est installé à Montmartre en 1907, où il a créé un atelier qui deviendra un lieu de rencontre pour les artistes de l’avant‑garde.
  • Il a transformé une voiture en atelier mobile, avec un chevalet sur le toit et un système de transport des toiles, démontrant son inventivité technique (galeriepentcheff.fr)
  • Emilie Charmy était une peintre proche de Camoin, et leur collaboration se reflète dans cette œuvre.

Expositions et collection

  • La peinture a fait partie de l’exposition Camoin dans sa lumière au Musée Granet à Aix‑en‑Provence (11 juin – 2 octobre 2016) 

(calameo.com)

  • Elle est conservée dans les Archives Camoin, un site officiel dédié à la mémoire de l’artiste (charles-camoin.com)

- L’Indochinoise – 1904

  • Support : toile découpée et restaurée.
  • Contexte juridique : Camoin a intenté un procès concernant cette œuvre ; le tribunal a donné raison à l’artiste par un jugement (montmartre-secret.com)

- La gitane vers 1908

La Gitane est une peinture réalisée par le peintre français Charles Camoin en 1908.
L’œuvre, typique de la période fauve de l’artiste, représente une femme nommée « gitane » et illustre le style coloriste et expressif qui caractérise le Fauvisme. (Qwant)

- Lola à l'ombrelle jaune – 1920

  • Collection : Musée Cantini, Marseille, où l’œuvre est exposée dans la collection permanente (navigart.fr)

Le tableau représente une scène de portrait où une femme, Lola, est assise sous une ombrelle jaune, créant un contraste de couleurs typique de l’expressionnisme de Camoin. L’œuvre est souvent citée pour son utilisation vive du jaune et du rouge, qui donnent une atmosphère lumineuse malgré le thème d’une journée « pluvieuse » (facebook.com)

- Lola sur la terrasse – 1920

  • Le Musée de Montmartre a présenté Lola sur la terrasse dans le cadre de l’exposition « Un fauve en liberté » (mars 2022). La toile a été mise en avant comme un détail de l’exposition, accompagnée d’autres œuvres de Camoin  (oh-oui.com)
  • La même toile est mentionnée dans un article de l’EssentiART qui souligne la remise en lumière de l’artiste par le musée (lessentiart.fr)

Provenance

  • La toile est listée comme faisant partie d’une collection particulière et est référencée par l’Archives Camoin(no.pinterest.com)

- Madame Matisse faisant de la tapisserie – 1904

  • Sujet : portrait d’Amélie Matisse‑Parayre, épouse d’Henri Matisse, représentée en train de travailler à la tapisserie. La composition met en valeur le kimono qu’elle porte, soulignant l’influence des estampes japonaises sur le Fauvisme (facebook.com)

Exposition

  • L’œuvre est conservée au Musée d’art moderne et contemporain de Strasbourg (latribunedelart.com)

Contexte artistique

  • Cette toile illustre la phase fauve de Camoin, où il explore la couleur vive et la composition décorative tout en restant fidèle à la figure humaine. Le tableau est souvent cité comme un exemple de l’équilibre subtil entre figure et fond décoratif que Camoin a atteint à cette époque (facebook.com)

- Portrait de Colette vers 1945

  • Le seul indice provient d’une description d’une séance de peinture où Camoin « essayait de faire son portrait » de Colette ; la citation ne précise pas la date ni l’achèvement de l’œuvre  (invaluable.com)

- Portrait de ma mère – 1898

Cette œuvre, réalisée par le peintre français Charles Camoin (1879‑1965), représente la mère de l’artiste. Elle est exposée au Musée d’Art Moderne de Paris et fait partie de la collection permanente de l’institution (fr.wikipedia.org)

- Sur la terrasse à Valflor – 1921

    • Camoin a acheté la villa Val‑Flor à Saint‑Tropez en 1921, où il a passé une grande partie de l’année à peindre 

(galeriepentcheff.co.uk) (excerpts.numilog.com) (charles-camoin.com)

    • La toile représente la terrasse de cette villa, capturant la lumière méditerranéenne qui caractérise son style fauve.
    • Elle a été exposée dans plusieurs salons, notamment chez Bernheim‑Jeune, et figure dans les catalogues d’expositions récentes de l’artiste.

Sur la terrasse à Valflor illustre la transition de Camoin vers une palette plus douce et un traitement plus réfléchi de la lumière, tout en conservant l’énergie colorée qui le liait au mouvement fauve. (Qwant)

- Terrasse à Saint Tropez – 1937

  • Collection : Musée des Beaux‑Arts Jules Chéret, Nice, France
  • Auteur : Charles Camoin (1879‑1965)

Cette peinture représente une terrasse typique de Saint‑Tropez, capturée par Camoin dans son style lumineux et coloré, caractéristique de ses années à la Côte d’Azur. Elle fait partie de la collection permanente du musée de Nice, où elle est exposée aux côtés d’autres œuvres de l’artiste. (Facebook)

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