Aux USA et en France : "T'as les moyens. T'auras tout. T'as pas les moyens? T'auras rien." "Tu veux mourir de mort violente? Tu te fais contrôler par la police." Le sexe n'est pas un "travail". Soutien aux Palestinien-nes , aux Libanais-es, aux Iranien-nes. En 1832, Jeanne DEROIN disait : "Plutôt le célibat, que l'esclavage (NDLR : du mariage)". En 2024, 1 adulte français-e sur 3 est célibataire. 726 180 vues. Google attaque mon blog en supprimant des articles. Je vais sur Qwant maintenant.
Qui est le haut fonctionnaire accusé de soumission
chimique ?
Christian Nègre
est le nom du fonctionnaire du Ministère de la Culture qui a été
accusé d’avoir administré un diurétique à plus de 200 femmes lors d’entretiens
de recrutement entre 2009 et 2018.
Il était sous‑directeur des ressources
humaines au sein du ministère, puis directeur régional adjoint de
la DRAC de la région Grand Est.
Il a injecté du furosémide (un
diurétique non autorisé) dans le thé ou le café offert aux candidates, les
forçant à uriner devant lui.
Les faits ont été révélés dans un article du Canard
enchaîné (25 mai 2019) et ont conduit à son mise en examen
en 2019 pour administration de substance nuisible, agression sexuelle,
atteinte à l’intimité, etc.
L’État a été condamné à indemniser plusieurs
victimes, et le tribunal administratif a reconnu une faute personnelle
détachable du service, engageant la responsabilité de l’administration. (Qwant)
Ce
« petit pays », le Burundi, est « maudit », comme le dit sa
soeur Ana, et aussi « son pays natal ». (p 13 et 15) Le Rwanda est le
pays de miel et de lait. Mais il se transforme en pays où un million de personnes
sont mortes à flanc de collines. (p 175).
Son
père, Français, est arrivé au Burundi en 1972 pour le travail. (p 34)
Sa
mère a des grands yeux de belle vache Ankole. (p 20). (1)
Il
est nostalgique de sa vie d’avant le divorce de ses parents. C’était le temps
du « bonheur ». (p 27) Ndlr : il n’avait pas envie de
grandir ?
Le
divorce de ses parents provient d’un malentendu dès le départ. (p 19).
Ndlr : chacun a des attentes différentes de la vie et du couple. Sa
mère quitte son père quand elle comprend que la famille n’ira jamais vivre à
Paris, comme elle le souhaitait. (p 34)
« Une
parole émergeait d’une voix sans bouche et s’éteignait comme une étoile
filante ». (p 89 et 91).
Puis
sa mère perd sa joie de vivre, après le massacre de sa famille au Rwanda. Elle
est « mazoutée à vie ». (p 188)
Le
massacre des Tutsi-es : (2)
En
1994, après 3 mois de massacres, le Rwanda se transforme en charnier à ciel
ouvert. La France n’intervient que pour mettre fin à ce massacre.
La
souffrance est injuste car elle est plus forte que la raison et pousse à la
violence et la vengeance. (p 171)
Il
se réfugie dans la lecture car il ne veut pas rêver de guerre, ni choisir un
camp à défendre. (p 174).
Le
Burundi, en pleine guerre civile, instaure des journées « villes
mortes ». Ndlr : ce n’est pas gai. Une ville morte est une ville
de haines. (p 175).
La
guerre transforme les enfants en criminels. Des Français-es ont été massacré-es
au Burundi. (p 210)
La
poésie :
La
langue Kirundi est celle des collines. Elle est poétique et compliquée. (p 56).
(3)
Au
Rwanda, la poésie pastorale et les poèmes panégyriques sont usuels. (p 71). (4)
Le
surnom de « Kodak » provient des pellicules que cet homme avait dans
les cheveux gras. (p 86).
Gaël-Gabriel-Gaby
Faye aime les femmes les plus belles. (p 14). Il est un chasseur redoutable. (p
15)
Il
boit le Whisky jusqu’à ce que la bouteille soit vide. (p 16).
Vocabulaire :
Un castard (p
27) (un costaud ?’ : Le mot « castard » ne
figure pas dans les dictionnaires français standards (Larousse, Robert,
Wiktionnaire). Il apparaît généralement comme :
Possibilité
Description
Faute de frappe
Confusion avec caste
(système de classes sociales) ou cataracte
(affection oculaire).
Argot très local
Terme rare ou usage limité à un groupe précis, non répertorié
officiellement.
Nom propre
Peut être un nom de famille ou un toponyme, mais pas un
vocabulaire commun.
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Gaël Faye (né le 6 août 1982 à Bujumbura, Burundi) est un artiste complet : rappeur, chanteur, auteur‑compositeur‑interprète et écrivain franco‑rwandais. Son parcours se divise en deux grandes sphères : la musique et la littérature.
Vie et parcours
Origines : père français, mère rwandaise
Exil : en 1995, à 13 ans, il fuit le Burundi pour la France, où il s’installe à Versailles
Éducation : lycée Jules‑Ferry, puis master de finance à l’ENAss
Carrière financière : deux ans à Londres pour un fonds d’investissement
Transition vers la musique : quitte Londres pour se consacrer à la musique (fr.wikipedia.org)
Période
Réalisations
Collaborations
2009
Album avec Milk Coffee & Sugar
–
2013
Premier album solo Pili Pili sur un croissant au beurre (Motown France)
Petit Pays raconte l’enfance d’un garçon au Burundi et le génocide rwandais, inspiré de la propre expérience de l’auteur
Jacaranda explore la reconstruction du Rwanda à travers quatre générations (fr.wikipedia.org)
Présence publique
Concerts : en 2026, Gaël Faye se produit dans toute la France et à plusieurs festivals, notamment le Festival du Bout du Monde(agendaculturel.fr)
Événements : il participe à des lectures‑musique, des documentaires (ex. Quand deux fleuves se rencontrent), et des collaborations artistiques variées
(1) Les vaches Ankole (ou Watusi) sont surtout reconnues pour leurs longues cornes et leur toison épaisse. Dans les sources consultées, on trouve une mention précise de la façon dont la toison influence l’apparence des yeux :
La toison dissimule les yeux de la vache, les rendant moins visibles dans les photos et les descriptions.
« C’est une race bovine qui se distingue par son petit format, ses hautes cornes et la longue toison qui lui dissimule les yeux »(facebook.com)((fr.wikipedia.org))
(2) 100 jours de massacres massifs, durant lesquels environ 800 000 tutsis (et des milliers de Hutus modérés) ont été tués (fr.wikipedia.org)
La violence se manifeste dans les foyers, les écoles, les églises et les lieux publics, sans camps d’extermination
Mécanismes
Propagande haineuse diffusée par la radio gouvernementale et les milices Interahamwe (et d’autres groupes hutu extrémistes)
Mobilisation locale : les autorités locales regroupent les tutsis dans des lieux d’exécution, la population hutu participe activement aux massacres (museeholocauste.ca)
Animalisation des tutsis : les médias les présentent comme des « insectes nuisibles »
Fin du génocide
Le 4 juillet 1994 : le Front patriotique rwandais (FPR) prend le contrôle de Kigali, marquant la fin des massacres (memorialdelashoah.org)
Conséquences
Plus d’un million de morts, dont environ 250 000 femmes victimes de viols systématiques (museeholocauste.ca)
La communauté internationale a tardé à réagir, la France ayant retiré ses forces en 1993
Mémoire et justice
Ibuka (Souviens‑toi) est une ONG fondée en Belgique (1994) et au Rwanda (1995) qui œuvre pour la mémoire, la justice et le soutien aux survivants (memorialdelashoah.org)
L’UNESCO commémore le 7 avril chaque année comme Journée internationale de réflexion sur le génocide des Tutsis (unesco.org)
(3)
Kirundi (ou Rundi)
Origine : langue bantoue parlée principalement au Burundi, ainsi que dans certaines régions voisines du Rwanda, de la Tanzanie et de la République démocratique du Congo.
Statut : langue officielle du Burundi, aux côtés du français et de l’anglais (depuis 2014).
Parleurs : environ 9 à 10 millions de locuteurs natifs.
Caractéristiques :
Structure grammaticale typique des langues bantoues (préfixes de classe nominale, accords).
Richesse de la poésie orale et des proverbes, reflétant la culture des « collines » du Burundi.
Prononciation et tonalité peuvent être perçues comme complexes pour les apprenants non natifs. (Qwant)
(4) La poésie pastorale et les poèmes panégyriques sont des genres usuels dans la tradition littéraire rwandaise.
Poésie pastorale : Les poèmes pastoraux rwandaises se caractérisent par des odes chantant les vaches et la vie champêtre. Cette forme constitue le fond de la tradition littéraire du Rwanda, souvent intégrée dans les compositions poétiques.
Poèmes panégyriques : Le genre panégyrique, d’éloges guerriers, est également présent dans la poésie rwandaise. Il s’agit d’un type de poème qui loue les exploits et la bravoure des guerriers.(jstor.org)
La cinquième
semaine de congés payés est un droit acquis en 1982. Le gouvernement
propose de la rendre optionnelle : le salarié pourrait choisir
de la monétiser (la faire racheter par l’employeur) ou de la
conserver. Selon la ministre du Travail, Astrid Panosyan‑Bouvet, cette
mesure serait un « droit nouveau, sans remise en cause des droits et
protections actuelles » et resterait à la décision du salarié, à
condition que l’employeur accepte le rachat (daf-mag.fr)
Actuellement,
le code du travail interdit la monétisation des congés payés
non pris, à l’exception des RTT, qui peuvent être payés avec une majoration de
25 % (lafinancepourtous.com)
La
proposition s’apparente donc à une extension du principe déjà appliqué
aux RTT.
Réactions des
partenaires sociaux
Acteur
Position
Citation
Employeurs
/ patronat
Favorable,
vu comme un moyen de faire face à la pénurie de compétences et de gérer un
carnet de commandes chargé
«
C’est un bon moyen de faire face à un carnet de commandes rempli et à la
sempiternelle pénurie de compétences » – Eric Chevée, CPME
Propose
la mesure comme un « droit nouveau » à négocier avec les
partenaires sociaux, sans décision unilatérale
«
C’est une proposition qui est faite aux partenaires sociaux… s’ils veulent
l’écarter, ils l’écartent, s’ils veulent négocier, ils négocient » – Astrid
Panosyan‑Bouvet
Les
négociations sont prévues à partir du 1er août. Le
gouvernement a annoncé l’envoi d’un document d’orientation début août (daf-mag.fr)
Impact potentiel sur les
droits sociaux
Réduction du temps de repos : En
rachetant la cinquième semaine, le salarié perdrait un jour de congé, ce
qui pourrait affecter la qualité de vie et la santé
mentale des travailleurs.
Pression sur les conditions de travail
: La mesure est perçue comme un moyen d’inciter les salariés à
travailler davantage pour augmenter leur rémunération, ce qui
peut aggraver la précarité et la pauvreté
chez ceux qui ne peuvent pas se permettre de renoncer à leurs congés.
Équité sociale : Les syndicats
soulignent que la monétisation pénaliserait l’emploi en
réduisant les besoins de recrutement et en rognant sur les acquis
sociaux obtenus depuis 1982 (lefigaro.fr)
Conclusion
La
proposition de monétiser la cinquième semaine de congés payés
est une mesure controversée qui pourrait modifier la nature même des
droits sociaux en France. Bien qu’elle soit présentée comme un «
droit nouveau » sans remise en cause des protections existantes, les
syndicats la considèrent comme une attaque sur le repos et la sécurité
sociale des salariés. Les négociations à venir entre le gouvernement
et les partenaires sociaux détermineront si cette mesure sera adoptée, modifiée
ou abandonnée. (Qwant)
Contexte historique En octobre 1901, Charles Camoin (1879‑1965) termine son service militaire à Aix‑en‑Provence. À 22 ans, il admire Cézanne et se rend à son domicile, où il est accueilli avec gentillesse. Le portrait, réalisé peu après son arrivée, montre le jeune peintre en uniforme, barbichu, moustachu, avec la visière de sa casquette, reflétant son état de soldat et son respect pour le maître* (laprovence.com)
Acquisition Le tableau a été donné au musée par Mme Lola Camoin en 1976, comme indiqué dans le registre d’inventaire AM 1976‑290* (centrepompidou.fr)
Autoportrait - 1905
Provenance : André Bacqué, Paris (cadeau de l’artiste) (christies.com)
Charles Camoin était un peintre français du début du XXᵉ siècle, associé au mouvement fauviste. Son Autoportrait de 1905 illustre son approche chromatique plus modérée que celle de ses contemporains fauves, tout en conservant la vivacité de la lumière qui caractérise son travail (museothyssen.org)
Provenance et ventes
Le portrait a été mis aux enchères par Christie’s (lot 6109924) et a été acquis par un collectionneur privé (christies.com)
Aucun autre détail de la collection n’est disponible dans les sources fournies (facebook.com)
Autoportrait en soldat – 1914
Le portrait a été réalisé pendant la période de service militaire de Camoin, mobilisé le 2 août 1914. Il a servi comme brancardier, cycliste et, plus tard, camoufleur sur le front des Vosges
L’œuvre reflète l’état d’esprit de l’artiste à cette époque, marquée par l’engagement dans la guerre et la participation à des missions de camouflage artistique (laprovence.com)
Exposition : La toile a été exposée au Salon d’automne 1905 (salle VII) et a fait partie de la collection de la galerie Berthe Weill avant d’être présentée au Musée de Montmartre dans l’exposition Charles Camoin, un fauve en liberté (mars‑septembre 2022) (galeriepentcheff.fr)
“Une femme lisant, 1905. Huile sur toile, signée en bas à gauche. 53 × 65 cm.”(galeriepentcheff.fr)
“Saint‑Tropez, été 1905. Camoin, Marquet, Manguin… la toile de Marquet montrant Camoin peignant La Petite Lina (1905).”(laboucheaoreilles.wordpress.com)
Cette œuvre représente une femme assise, tenant ou entourée de mimosas, et illustre le style coloré et méditerranéen caractéristique de Camoin à cette époque. Elle est exposée au Musée des Beaux‑Arts de Nancy, où elle fait partie de la collection permanente.
Description visuelle La peinture représente une jeune femme assise devant un fond floral, vêtue d’un tenue traditionnelle. L’ensemble est caractérisé par un jeu de couleurs vives et un contraste marqué, typique du style fauviste de Camoin à cette époque (fr.pinterest.com)
Notes complémentaires
Certains catalogues (ex. Larousse) indiquent la même toile comme datée 1904 et située au Petit‑Palais de Genève, ce qui suggère une légère divergence dans les sources disponibles (larousse.fr)
- L’artiste dans son atelier (Emilie à son chevalet) vers 1908
La peinture représente la peintre Emilie Charmy assise à son chevalet, dans l’atelier de Charles Camoin à Montmartre.
Elle illustre le fauvisme de Camoin, caractérisé par des couleurs vives et une lumière méditerranéenne, tout en conservant une certaine sobriété par rapport à ses contemporains.
Le tableau montre l’atmosphère intime d’un studio parisien, avec des éléments de décor (tableaux, chevalet, lumière) qui reflètent la pratique artistique de l’époque.
Contexte historique
Camoin, né à Marseille en 1879, s’est installé à Montmartre en 1907, où il a créé un atelier qui deviendra un lieu de rencontre pour les artistes de l’avant‑garde.
Il a transformé une voiture en atelier mobile, avec un chevalet sur le toit et un système de transport des toiles, démontrant son inventivité technique (galeriepentcheff.fr)
Emilie Charmy était une peintre proche de Camoin, et leur collaboration se reflète dans cette œuvre.
Expositions et collection
La peinture a fait partie de l’exposition Camoin dans sa lumière au Musée Granet à Aix‑en‑Provence (11 juin – 2 octobre 2016)
Elle est conservée dans les Archives Camoin, un site officiel dédié à la mémoire de l’artiste (charles-camoin.com)
- L’Indochinoise – 1904
Support : toile découpée et restaurée.
Contexte juridique : Camoin a intenté un procès concernant cette œuvre ; le tribunal a donné raison à l’artiste par un jugement (montmartre-secret.com)
- La gitane vers 1908
La Gitane est une peinture réalisée par le peintre français Charles Camoin en 1908. L’œuvre, typique de la période fauve de l’artiste, représente une femme nommée « gitane » et illustre le style coloriste et expressif qui caractérise le Fauvisme. (Qwant)
- Lola à l'ombrelle jaune – 1920
Collection : Musée Cantini, Marseille, où l’œuvre est exposée dans la collection permanente (navigart.fr)
Le tableau représente une scène de portrait où une femme, Lola, est assise sous une ombrelle jaune, créant un contraste de couleurs typique de l’expressionnisme de Camoin. L’œuvre est souvent citée pour son utilisation vive du jaune et du rouge, qui donnent une atmosphère lumineuse malgré le thème d’une journée « pluvieuse » (facebook.com)
- Lola sur la terrasse – 1920
Le Musée de Montmartre a présenté Lola sur la terrasse dans le cadre de l’exposition « Un fauve en liberté » (mars 2022). La toile a été mise en avant comme un détail de l’exposition, accompagnée d’autres œuvres de Camoin (oh-oui.com)
La même toile est mentionnée dans un article de l’EssentiART qui souligne la remise en lumière de l’artiste par le musée (lessentiart.fr)
Provenance
La toile est listée comme faisant partie d’une collection particulière et est référencée par l’Archives Camoin(no.pinterest.com)
- Madame Matisse faisant de la tapisserie – 1904
Sujet : portrait d’Amélie Matisse‑Parayre, épouse d’Henri Matisse, représentée en train de travailler à la tapisserie. La composition met en valeur le kimono qu’elle porte, soulignant l’influence des estampes japonaises sur le Fauvisme (facebook.com)
Exposition
L’œuvre est conservée au Musée d’art moderne et contemporain de Strasbourg(latribunedelart.com)
Contexte artistique
Cette toile illustre la phase fauve de Camoin, où il explore la couleur vive et la composition décorative tout en restant fidèle à la figure humaine. Le tableau est souvent cité comme un exemple de l’équilibre subtil entre figure et fond décoratif que Camoin a atteint à cette époque (facebook.com)
- Portrait de Colette vers 1945
Le seul indice provient d’une description d’une séance de peinture où Camoin « essayait de faire son portrait » de Colette ; la citation ne précise pas la date ni l’achèvement de l’œuvre (invaluable.com)
- Portrait de ma mère – 1898
Cette œuvre, réalisée par le peintre français Charles Camoin (1879‑1965), représente la mère de l’artiste. Elle est exposée au Musée d’Art Moderne de Paris et fait partie de la collection permanente de l’institution (fr.wikipedia.org)
- Sur la terrasse à Valflor – 1921
Camoin a acheté la villa Val‑Flor à Saint‑Tropez en 1921, où il a passé une grande partie de l’année à peindre
La toile représente la terrasse de cette villa, capturant la lumière méditerranéenne qui caractérise son style fauve.
Elle a été exposée dans plusieurs salons, notamment chez Bernheim‑Jeune, et figure dans les catalogues d’expositions récentes de l’artiste.
Sur la terrasse à Valflor illustre la transition de Camoin vers une palette plus douce et un traitement plus réfléchi de la lumière, tout en conservant l’énergie colorée qui le liait au mouvement fauve. (Qwant)
- Terrasse à Saint Tropez – 1937
Collection : Musée des Beaux‑Arts Jules Chéret, Nice, France
Auteur : Charles Camoin (1879‑1965)
Cette peinture représente une terrasse typique de Saint‑Tropez, capturée par Camoin dans son style lumineux et coloré, caractéristique de ses années à la Côte d’Azur. Elle fait partie de la collection permanente du musée de Nice, où elle est exposée aux côtés d’autres œuvres de l’artiste. (Facebook)