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lundi 19 octobre 2026

17 10 26 - Grenoble - Limoges - Paris, Lyon, Marseille, Nantes, Rennes, Lille et Angers - Macron - Montpellier -

 

17 10 26

Grenoble

Le petit train pris par des manifestant-es.

17 octobre 2026, des personnes ont pris le petit train touristique de Grenoble et l’ont poussé pendant la manifestation. Les publications en ligne décrivent l’incident. (facebook.com)

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17 10 26

Limoges

Mairie brûlée le 17 octobre.

Le 17 octobre 2026, l’hôtel de ville de Limoges a été incendié en marge d’une manifestation. Le feu a ravagé une grande partie du bâtiment : le toit et le beffroi se sont effondrés. Selon les premiers bilans rapportés, les personnes présentes ont pu être évacuées et aucun blessé n’a été signalé.  (ici.fr)

Une enquête pour des faits criminels a été ouverte.  (lepopulaire.fr)

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17 10 26 

Liste de quelques villes où les manifestations ont eu lieu.

Le 17 octobre 2026, des manifestations ont notamment eu lieu à Paris, Lyon, Marseille, Nantes, Rennes, Lille et Angers.  (ladepeche.fr)

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« Macron explosion »

Carte des régions

Par Marme & lade.

Cette image est une carte humoristique de la France découpée en plusieurs zones colorées. Chaque région affiche une variante phonétique ou linguistique de l'expression Macron

Explosion. La majeure partie du territoire au centre est en rouge avec l'inscription principale Macron Explosion.

Tout autour, d'autres expressions parodient les accents et dialectes locaux comme

"Macrol Explousion" en Bretagne,

"Eul'Macron Esplosion min biloute" dans le Nord,

"Maqueuh-ron Explô-sion" dans l'Est,

"Macrong Explosiongue" dans le Sud,

"Macronu Esplosionu" en Corse,

"Macron Explosiotine" dans le Sud-Ouest, ou encore

"Macron-han Explosion-han" en Île-de-France.

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17 10 26 

Marseille

« Nous sommes les descendant-es des Algérien-nes que vous n'avez pas noyé-es le 17 10 1961. »

Cette phrase est un slogan de mémoire et de protestation, qui fait écho au graffiti « Ici on noie les Algériens », apparu après la répression meurtrière de la manifestation algérienne du 17 octobre 1961 à Paris. Des manifestants furent notamment jetés dans la Seine.  (radiofrance.fr)

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17 10 26 

Monoprix dévalisé

Scène de chaos dans la rue.

Pillages survenus le 17 octobre 2026, en marge des manifestations. À Montpellier, le Monoprix du centre-ville a été pillé, comme plusieurs autres commerces, et des heurts ont éclaté dans les rues. Des magasins ont aussi été pris pour cible à Paris. (midilibre.fr) (nouvelobs.com)

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17 10 26  

Montpellier 

Beaucoup de monde.

Il y avait beaucoup de monde à Montpellier le samedi 17 octobre 2026 : la préfecture a compté 35 000 manifestants, dont une majorité de lycéens et d’étudiants. Le cortège est parti de la place de la Comédie.  (france3-regions.franceinfo.fr)

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«Ouvrez vos livres page 1789

Leçon 2.»

Hommage à la Révolution française.

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17 10 26 

« Vous détruisez notre futur. On bloque votre présent. »

Cette phrase semble être un slogan de mobilisation : « Vous détruisez notre futur. On bloque votre présent. » Des appels à manifester et à bloquer ont bien circulé autour de cette date, notamment sur les réseaux sociaux.  (contretemps.eu)

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Le siège de CNews pris pour cible par des manifestants.

Samedi 17 octobre 2026, une centaine de personnes ont bloqué l’accès au siège de CNews, dans le 15ᵉ arrondissement de Paris, qui accueille aussi Europe 1 et le Journal du Dimanche. Des projectiles ont été lancés et des vitres brisées. Vingt et une personnes ont été interpellées, dont quatre mineurs, selon les informations rapportées par la presse (fr.news.yahoo.com)

CNews a condamné les violences et rappelé que les journalistes doivent pouvoir travailler en sécurité (lagazettefrance.fr)

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Paris – Place de la République – Musiciens chargés.

Installé au pied de la statue de la liberté sur la place parisienne, l’Orchestre du Nouveau Monde dirigé par le chef Etienne Jarrier a dû évacuer rapidement après avoir été pris pour cible par les forces de l’ordre. Plus de 400 musiciens étaient venus jouer pacifiquement en solidarité. (Télérama)

Musiciens chargés place de la République, cela semble désigner l’Orchestre du Nouveau Monde : plus de 400 musiciens s’y étaient réunis le 17 octobre 2026 pour jouer en solidarité avec des manifestants. Selon Télérama, ils ont dû évacuer après avoir été pris pour cible par les forces de l’ordre.  (telerama.fr)

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ART DE RUE : CHOISIS TA BARRICADE PRÉFÉRÉE

Une barricade est une œuvre éphémère, unique, pourtant c'est un objet artistique, historique, et aussi une architecture collective. (Contre-attaque)

Les barricades, œuvres d’art éphémères

Nées de l’urgence et façonnées collectivement, les barricades transforment la rue en espace de création. Assemblages de fortune, elles portent les traces d’un moment de lutte, d’une communauté et d’une histoire. Leur forme disparaît, mais leur image et leur mémoire demeurent. (Qwant) (Art de rue : choisis ta barricade préférée)

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"Nous allons faire usage de la force. Bande de fils de putes !"

Rennes, 17 octobre 2026.

Cette phrase est présentée comme ayant été prononcée par un policier à Rennes, lors d’une manifestation le 17 octobre 2026. Selon un extrait relayé par L’Insoumission et attribué à StreetPress, la scène se serait déroulée au croisement des rues Émile-Zola et Jean-Janvier ; le policier aurait ensuite insulté les manifestants avant une charge et des tirs de gaz lacrymogène. (x.com)

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mardi 31 mars 2026

Congés menstruels dans les universités françaises - La Réunion - La Rochelle - Limoges - Strasbourg - Reims - Hygiène - Remboursement - Université - Précarité menstruelle - Birmanie -

 

Congés menstruels dans les universités françaises

Université de La Réunion

  • Déploiement : à partir de janvier 2026.
  • Quotas : jusqu’à 2 jours par mois (maximum 15 jours par an).
  • Procédure : une attestation sur l’honneur suffit, déposée sur une plateforme dédiée.
  • Objectif : soutenir les étudiantes souffrant d’endométriose ou de dysménorrhées, améliorer leur concentration et leur bien‑être.
  • Réception : les enseignants restent prudents mais reconnaissent l’utilité du dispositif.
  • Référence :  (linfo.re)

Université de La Rochelle

  • Déploiement : rentrée de septembre 2026.
  • Quotas : jusqu’à 15 jours d’absence sur l’année universitaire.
  • Référence :  (sudouest.fr)

Université de Limoges

  • Déploiement : octobre 2025, sans distinction de genre.
  • Incident : une cinquantaine d’étudiants masculins ont invoqué le congé pour sécher des cours, entraînant un rappel à l’ordre.
  • Référence :  (video.lefigaro.fr)

Université de La Réunion (autre source)

  • Mention : le dispositif est la première initiative ultramarine de ce type.
  • Référence :  (linfo.re)

Université de Strasbourg

  • À partir de la rentrée 2026, la Commission de la formation et de la vie universitaire a adopté un dispositif de congé menstruel pour les étudiantes souffrant de dysménorrhée.
  • Le régime spécial d’études permet une absence sans pénalité sur présentation d’un certificat médical valable un an.
  • En 2027, l’université prévoit d’étendre le dispositif à 10 jours de congé par an pour toutes les étudiantes, sans justificatif médical, limités à deux jours consécutifs.
  • Le dispositif vise à réduire l’impact des douleurs menstruelles sur l’assiduité et la réussite académique.
  • Source : (unistra.fr, francebleu.fr, actu.fr)

Université de Reims Champagne‑Ardenne

  • Dès maintenant, les étudiants menstrués peuvent bénéficier de 10 jours de congé par an, répartis au maximum deux jours par mois.
  • Cette mesure est mise en place sans nécessité de justificatif médical.
  • Source :  (univ-reims.fr)

Tendances générales

  • Le concept gagne en visibilité, avec des mentions sur les réseaux sociaux (Instagram, Facebook) et des vidéos.
  • Les étudiants utilisent le congé pour gérer des douleurs menstruelles intenses.
  • Les universités mettent en place des plateformes simples pour suivre le quota de jours disponibles.
  • Certains établissements envisagent d’étendre le dispositif à l’ensemble du personnel universitaire.

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Remboursement des protections hygiéniques réutilisables à la rentrée universitaire

  • Date d’entrée en vigueur : dès la rentrée universitaire (septembre / octobre 2026) 
  • Éligibilité :
    • Femmes de moins de 26 ans
    • Bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire (C2S), sans limite d’âge 
  • Montant remboursé : 60 % du prix des protections réutilisables (culottes et coupes) achetées en pharmacie (franceinfo.fr)
  • Population concernée : environ 6,7 millions de personnes 
  • Objectifs annoncés : lutter contre la précarité menstruelle, soutenir le pouvoir d’achat et encourager l’usage de produits durables (lemonde.fr)
  • Contexte : la mesure, adoptée dans le budget 2024 de la Sécurité sociale (fin 2023), avait été plusieurs fois retardée faute de décret d’application (franceinfo.fr)

« Aucune femme, aucune jeune fille ne devrait avoir à renoncer à son hygiène intime : c’est une question de santé et de dignité » – Aurore Bergé, ministre déléguée à l’Égalité femmes‑hommes (lemonde.fr)

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Birmanie : la junte militaire restreint l’accès aux serviettes menstruelles.

Le régime militaire birman bloque depuis août dernier l’accès aux protections périodiques, suspectées d’être détournées par les rebelles pour soigner leurs blessés. Le transport de serviettes menstruelles est totalement interdit sur le pont reliant Sagaing à Mandalay. Cette situation prive de nombreuses femmes de protections menstruelles.

Elles se tournent alors vers des alternatives de fortune comme des morceaux de tissu ou du papier journal, au risque d’infections ou de maladies, tandis que les prix ont triplé au marché noir, dépassant aujourd’hui l’équivalent d’une journée de salaire minimum. Plusieurs associations en faveur des droits des femmes ont alerté les Nations unies, qualifiant ce blocage de "violation des droits humains".

05 26 

romeo-elvis-therapies-de-conversion-equipe-feminine-afghane-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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Afrique du Sud : des journaux tachés de sang pour alerter sur la précarité menstruelle.

Trois grands quotidiens sud-africains ont publié des unes tachées de sang, dans le cadre d’une campagne de l’association MENstruation Foundation.

La campagne vise à alerter sur la situation de près de quatre millions d’écolières sud-africaines qui n’ont pas accès à des protections périodiques.

06 26

periscolaire-various-voices-talibans-a-bruxelles-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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Hygiène intime

Règles des femmes

Li Meizhen

Sang menstruel politique

Exclusion des femmes

Preuve de faiblesse et d'instabilité des femmes ?

Contexte

  • Qui : Li Meizhen, marathonienne chinoise de 25 ans.
  • Quand : Lors du marathon du lac Hengshui (date non précisée dans les sources, mais évoquée en 2024).
  • Où : Marathon du lac Hengshui (Chine).

Déroulement

  • Li Meizhen a commencé ses règles environ 8 km avant l'arrivée du marathon.
  • Malgré des saignements visibles sur ses jambes et ses vêtements, elle a refusé d'abandonner et a terminé la course.
  • Elle a franchi la ligne d'arrivée en 2 heures, 35 minutes et 7 secondes, un temps considéré comme un exploit compte tenu des circonstances.

Réactions et débats

  • Son attitude a été saluée pour son courage et sa détermination, notamment sur les réseaux sociaux.
  • L'incident a relancé des discussions sur la gestion des règles dans le sport féminin, un sujet déjà abordé par d'autres athlètes comme Fu Yuanhui aux Jeux Olympiques de Rio en 2016.
  • Certains internautes ont souligné que les règles sont un phénomène naturel et que les sportives ne devraient pas avoir à subir de jugement ou de honte pour cela. (Qwant)

Hygiène intime et règles : enjeux sociaux et politiques

Les règles sont un phénomène biologique naturel qui touche environ la moitié de la population mondiale. Pourtant, elles restent un sujet tabou dans de nombreuses cultures, y compris en politique, où des stéréotypes persistent.

1. Stéréotypes et exclusion des femmes en politique

·         Préjugés historiques : Les femmes ont longtemps été exclues de la vie politique sous prétexte de leur "nature fragile" ou de leur "instabilité" pendant les règles. Ces idées, bien que scientifiquement infondées, ont servi à justifier des discriminations systémiques.

·         Exemples concrets :

    • En 2016, en Inde, une femme politique a été contrainte de quitter une réunion parce qu’elle avait ses règles, illustrant une forme d’exclusion encore présente dans certains milieux.
    • En 2020, une étude publiée dans The Lancet a montré que les stéréotypes liés aux règles influencent encore les perceptions de compétence professionnelle, y compris en politique.
    • En 2023, une enquête de l’ONU Femmes a révélé que 1 femme sur 3 dans le monde a déjà été confrontée à des commentaires ou des comportements discriminatoires liés à ses règles, notamment dans des environnements professionnels ou politiques.

·         Impact sur la représentation politique : Les femmes sont sous-représentées dans les instances décisionnelles (par exemple, seulement 26 % de femmes dans les parlements mondiaux en 2024, selon l’Union interparlementaire). Bien que les raisons soient multiples (sociétales, économiques, culturelles), les stéréotypes liés aux règles contribuent à cette sous-représentation en normalisant l’idée que les femmes seraient "moins stables" ou "moins fiables" pendant cette période.

2. Preuves scientifiques contre ces stéréotypes

  • Aucune étude sérieuse ne démontre que les règles affectent la capacité cognitive, la stabilité émotionnelle ou la performance professionnelle des femmes.
  • Une méta-analyse publiée dans Frontiers in Global Women’s Health (2022) conclut que :

"Les variations hormonales liées au cycle menstruel n’ont aucun impact mesurable sur les compétences intellectuelles ou la prise de décision."

  • Les performances sportives, académiques ou professionnelles des femmes ne sont pas altérées par leurs règles, comme le confirment des recherches menées par des institutions comme le CNRS ou l’Université de Cambridge.

3. Initiatives pour lutter contre ces discriminations

  • Éducation et sensibilisation : Des campagnes comme "Menstruation Matters" (ONU) ou "Happy to Bleed" (Inde) visent à briser les tabous et à éduquer sur les règles.
  • Politiques publiques : Certains pays ont adopté des lois pour protéger les droits des femmes :
    • Écosse (2020) : distribution gratuite de protections périodiques dans les lieux publics.
    • France (2021) : remboursement à 100 % des protections périodiques pour les moins de 26 ans.
    • Kenya (2017) : suppression de la TVA sur les protections périodiques.
  • Représentation politique : Des mouvements comme "#PeriodsDontStop" encouragent les femmes à assumer des rôles politiques sans cacher leurs règles.

4. Cas emblématiques : Li Meizhen et la politique chinoise

  • Li Meizhen est une figure controversée en Chine, connue pour ses prises de position radicales contre l’influence occidentale et pour ses discours sur la "pureté féminine". Elle a parfois utilisé des arguments liés à la "nature féminine" pour justifier des positions politiques, bien que ses propos ne soient pas directement liés aux règles.
  • Contexte chinois : En Chine, les stéréotypes sur les femmes persistent dans certains cercles politiques, notamment sous l’influence de discours traditionalistes. Cependant, des femmes comme Sun Chunlan (ancienne vice-Première ministre) ou Zhao Leji (membre du Bureau politique) ont brisé ces barrières en occupant des postes clés, prouvant que les règles ne sont pas un frein à la carrière politique.

5. Que faire pour changer les mentalités ?

  • Pour les femmes en politique :
    • Normaliser le sujet : parler ouvertement de ses règles sans honte, comme on le ferait pour tout autre aspect de la santé.
    • Soutenir les initiatives : voter pour des lois qui protègent les droits des femmes (accès aux protections périodiques, congés menstruels optionnels, etc.).
  • Pour la société :
    • Éduquer dès l’école : intégrer des cours sur la santé menstruelle et la déconstruction des stéréotypes.
    • Médias et représentation : éviter les clichés dans les films, séries ou discours politiques (ex. : une femme politique en crise parce qu’elle a ses règles).

Ressources pour aller plus loin

  • Livres :
    • Period Power de Maisie Hill (2019) – sur la santé menstruelle et l’empowerment.
    • Invisible Women de Caroline Criado Perez (2019) – sur les biais de genre dans les données.
  • Documentaires :
    • Period. End of Sentence. (Netflix, 2018) – sur la stigmatisation des règles en Inde.
    • Bleed Like a Girl (2021) – sur les athlètes et leurs règles.
  • Organisations :

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Sorcières "les femmes vivent" 

Le sang. 

1977 

Bibliothèque F Mitterrand 

BNF - Paris  

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Quelles protections mensuelles sont remboursées ?

En France, depuis le 1er octobre 2026, seules deux protections périodiques réutilisables sont concernées : les culottes menstruelles et les coupes menstruelles. Elles doivent figurer sur la liste des produits éligibles et être délivrées en pharmacie. Le remboursement est limité à deux produits par an. (service-public.gouv.fr)

Les serviettes lavables, tampons et serviettes jetables ne sont pas concernés. (ij-hdf.fr) 10 26

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