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mercredi 24 décembre 2025

Jean-François Millet - Suite - Paysanne

 

Jean-Francois Millet

Paysanne enfournant son pain

1854.

Jean-François Millet, figure emblématique de l'École de Barbizon, a peint Paysanne Enfournant Son Pain en 1854, une œuvre réaliste qui capture la dignité du travail rural et la relation intime entre l'homme (et la femme, Ndlr) et la terre.

Cette œuvre, conservée à la Galleria Estense de Modène, illustre la vie rurale et le travail paysan avec un réalisme saisissant.

L'œuvre dépasse la simple scène domestique pour évoquer la relation indéfectible entre l'homme et la terre, ainsi que la nécessité vitale de nourrir sa famille et sa communauté. Millet y exprime une méditation sur le rythme ancestral du travail paysan et la force tranquille de la vie rurale. (Qwant).

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Jean-François Millet

Death and the Woodcutter

La mort et le bûcheron.

La Mort et le Bûcheron (Death and the Woodcutter)

Jean‑François Millet a réalisé cette huile sur toile en 1858‑1859.
L’œuvre est une allégorie de la mort, illustrant la fable de La Fontaine du même nom.

La peinture représente la Mort, armée de sa faux, emportant un bûcheron qui vient de poser son fagot de bois. L’allégorie souligne le caractère inévitable de la mort dans le cycle de la vie rurale. La scène est réalisée dans un style réaliste, typique de l’École de Barbizon, avec des lignes diagonales fortes et une palette de bruns, gris et blancs qui renforcent l’atmosphère sombre et contemplative.

Sources :  (fr.wikipedia.org),  (wahooart.com)

Contexte historique

Créée à la fin du XIXᵉ siècle, l’œuvre reflète les préoccupations sociales de l’époque, notamment la dignité du travail paysan et l’acceptation de la mortalité comme partie intégrante de la vie quotidienne.

Sources :  (fr.wikipedia.org),  (wahooart.com)

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19 personnes ont lu cet article.

 

jeudi 16 octobre 2025

Palestine . Grève générale en Espagne. Rotterdam. CPI.

 

Palestine.

Grève générale et débrayages en Espagne.

Pour dénoncer le génocide à Gaza.

L'Humanité.

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Rotterdam.

Blocages contre l'armement d'Israël et le génocide.

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Ménage dans la flottille pour la Palestine.

Le porte parole tenait des propos antisémites et homophobes.

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Cour pénale internationale.

Les mandats d'arrêts contre Netanyahou et Gallant continuent.

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Palestine :

Les paysans et paysannes du réseau Longo Maï font germer des semences palestiniennes. Une démarche symbolique et un plaidoyer sur l’urgence d’une réappropriation des savoir-faire autour de la reproduction des graines. (Reporterre).

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Palestine :

AÉROPORT DE ROISSY CHARLES-DE-GAULLE : MANIFESTATION CONTRE L'ENVOI D'ARMES VERS ISRAËL.

L'aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle est le premier aéroport en France et la deuxième plate-forme aéroportuaire d'Europe. Des dizaines de millions de personnes et de biens y transitent chaque année.

Contre-attaque.

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Palestine

Prisonnier palestinien maltraité dans une prison

Ex procureure d'Israël

Arrêtée.

L'ex-procureure générale de l'armée israélienne, Yifat Tomer-Yerushalmi, a été arrêtée le 3 novembre 2025 dans le cadre d'une enquête concernant la fuite d'une vidéo montrant des sévices infligés à un détenu palestinien en 2024. Cette vidéo, diffusée par les médias israéliens, révélait des actes de violence graves, incluant des blessures physiques sévères et des violences à caractère sexuel, commis par des soldats israéliens dans une prison de haute sécurité près de Gaza.

Rôle de Yifat Tomer-Yerushalmi : Elle a admis avoir divulgué la vidéo aux médias, ce qui a conduit à son arrestation. Elle avait précédemment annoncé sa démission le 31 octobre 2025. (Qwant).

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20 personnes ont lu cet article.

 

lundi 4 août 2025

Paris - Institut du monde arabe - Les Divas

 

Paris

Institut du monde arabe

Les Divas

 

Asmahan (= La Sublime).

1917 – 1944

Princesse druze d’origine syro-libanaise.

Ses yeux verts fascinent.

A la mort du père, elle connaît la pauvreté au Caire.

Elle chante dans les salles de concert à partir des années 1930.

Sa voix est exceptionnelle et elle maîtrise les improvisations locales.

Son frère lui impose un mariage.

Tiraillée entre sa vie d’artiste et d’épouse rangée, elle subira plusieurs dépressions.

Sa mort, elle est noyée dans un accident de voiture, reste encore mystérieuse.

 

Assia Dagher

1908 – 1986.

Elle est née au Liban.

Ses yeux sont immenses. Son port est altier.

Elle débute comme figurante dans le film « Laïla ».

Elle crée sa société de production en 1929, « Lotus film ».

Elle tient le premier rôle dans le film « La Belle du Désert ».

Elle lance le réalisateur Youssef Chahine.

Elle découvre la future diva Sabah.

Ses succès lui permettent d’accéder à la nationalité égyptienne.

 

Aziza Amir

1901 – 1952

Elle ouvre, au Caire, dans ls années 1920, un salon où se réunissent les personnalités des arts et des lettres.

Elle jouera sur les planches des théâtres entre 1925 et 1935.

Elle devient productrice de cinéma, elle crée sa propre maison de production « Isis films », devient actrice et réalisatrice.

Elle joue le rôle principal dans le film « Laïla ».

 

Badia Massabni

1892 – 1974

Elle s’installe en Egypte au début des années 1920.

Elle ouvre au Caire les premiers cabarets.

En 1929, elle forme une troupe de danseuses qui deviendront des stars dans les comédies musicales des années 1940.

Elle définit les codes de la danse orientale, avec des vêtements faits en strass, en perles et en sequins. Elle fixe la danse avec des mouvements d’arabesques et d’ondulations.

En 1936, elle produit le film « La Reine du music-hall ».

 

Bahiga Hafez

1908 – 1983

Elle est issue de l’aristocratie égyptienne.

Elle tient le premier rôle et compose la musique du film « Zeinab ».

Elle crée sa société de production « Fanar films » en 1932.

Elle joue le premier rôle dans le film « Laïla, fille du désert ». Elle en a écrit le scénario, composé la musique, dessiné les costumes.

Elle réunit autour d’elle, dans son salon, les connaisseurs de musique.

 

Faten Hamama

1931 – 2015

Elle est une icône du cinéma égyptien.

Elle y exerce pendant 50 ans.

Elle apparaît, dès l’âge de sept as, dans 57 films jusqu’en 1993.

Elle vivra une histoire d’amour avec Omar Sharif.

Ils resteront un couple légendaire du cinéma égyptien.

 

Fayrouz (= turquoise)

1935

Elle est née à Beyrouth.

Avec son mari, Assi Rahbani, iels imposent le folklore libanais et les rythmes occidentaux.

Elle chantera des chansons, des opérettes, de jouera des pièces de théâtre.

Après 1967, elle devient plus tragique.

Elle incarne la tolérance et l’amour.

En 1975, le Liban sombre dans la guerre civile. Pendant 19 ans, elle ne chantera plus au Liban.

Après le décès de son mari, en 1986, c’est son fils, Ziad, qui composera pour elle.

Elle retrouve son public libanais en 1994.

 

Hoda Chaaraoui

1879 – 1947

Elle est l’icône du féminisme égyptien.

Elle est fille de pacha.

Elle devient présidente du comité du Wafd pour les femmes.

Elle est à la tête du mouvement féminin nationaliste de 1919 à 1923.

A partir de 1923, elle lutte contre l’analphabétisme, la pauvreté et les maladies dont sont victimes les femmes.

Portrait de 1930.

 

Mounira al-Mahdiyya

1885 – 1965

Elle est connue sous le nom de Madame Mounira.

Elle enregistre ses premiers disques dès 1906.

Elle chante au Caire dans les cafés et les cabarets du jardin de l’Azbakiyya.

Elle débute sa carrière au théâtre en 1916.

Elle est la première femme musulmane à monter sur les planches dans la pièce « Saladin ».

 

Oum Kalthoum

1898 ? – 1975

Elle naît dans un petit village dans le delta du Nil, Tamay-al-Zahayira.

Elle psalmodie le Coran.

Déguisée en garçon, elle accompagne son père.

En 1923, elle s’émancipe de sa famille, au Caire.

Elle change de répertoire et une diva vient d’éclore.

Elle enregistre son premier disque en 1926. Le succès ne la quitte plus.

Elle chante le désir, l’amour, la douleur, l’abandon.

Elle est la reine de l’improvisation.

Elle mène le public jusqu’à l’extase avec des chansons qui pouvaient durer plus d’une hure.

Elle s’engage auprès de Nasser.

La jeune fille de la campagne s’est élevée jusqu’au rang de plus grande chanteuse du monde arabe.

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« Oum Kalsoum

L'étoile de l'Orient »

Par Ysabel Saïa-Baudis

Ysabel Saïah Baudis, journaliste et auteur, a écrit cette biographie nourrie des témoignages des proches et admirateurs d'Oum Kalsoum. (Amazon).

Sa vie est digne des plus beaux contes orientaux : née pauvre, paysanne, fille d'un religieux, elle possède un don qu'elle cultivera. (Librairie des sciences politiques). NDLR : un don ? Encore cette fameuse théorie !

Disparue il y a quarante ans, Oum Kalsoum, née avec le siècle dernier, reste aujourd'hui la seule star mythique orientale, la voix que l'on entend et que l'on reprend partout dans le monde arabe, l'exemple du féminisme, l'héroïne du patriotisme, l'initiatrice de l'extase artistique. (Google books).

Si l'Egypte est «un don du Nil », la voix de Oum Kalsoum sera (dixit la cantatrice elle-même) un «don de Dieu». (Persée). NDLR : pas très féministe, tout ça ! ou alors : le féminisme, un don du ciel ?

02 25

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Rose Al-Youssef

1898 – 1958

Elle est née au Liban.

Elle arrive à Alexandrie à l’âge de 12 ans.

Elle devient costumière au théâtre.

Elle devient rapidement une grande vedette de théâtre avec la pièce « Ramsès ».

Elle crée son salon intellectuel dans les années 1920.

En 1924, elle fonde un magazine culturel et politique, le « Rose-al-Youssef ».

Cet hebdomadaire existe toujours.

 

Souad Hosni

1942 – 2001

Elle est connue comme la « Cendrillon de l’écran arabe ».

Elle débute au cinéma dès l’âge de quinze ans dans « Hassan et Naïma ».

Elle jouera dans 75 films, des comédies, policiers ou mélodramatiques.

Elle se marie cinq fois.

Elle meurt tragiquement pendant son exil londonien.

Sa mort alimente sa légende.

 

Tahiyya Carioca

1919 – 1999

Légende de la danse orientale ;

Elle débute au Caire après avoir fui sa famille à l’âge de 12 ans.

Elle introduit dans ses danses des rythmes d’Amérique latine, avec la carioca (samba).

Elle tourne dans plus de 120 films.

Elle y joue le rôle de séductrice.

En 1963, elle cesse de danser et dirige son propre théâtre.

Elle se marie 14 fois.

En 1953, elle est arrêtée pour ses activités communistes.

 

Warda al-Djazaïria (= La Rose algérienne).

1939 – 2012

Elle commence sa carrière dans le cabaret oriental de son père, le TAM TAM, à Paris, à l’âge de 9 ans.

Elle s’engage dès le début pour l’indépendance algérienne.

En 1956, elle s’exile au Liban avec sa famille qui est accusée de cacher des armes du FLN.

A 18 ans, elle s’installe en Egypte où elle connaît le succès.

Elle découvre l’Algérie en 1962.

Mariée, elle disparaît de la scène pendant 10 ans.

Elle redémarre une carrière en Egypte en 1972.

Elle épouse le compositeur Baligh Hamdi.

Elle perpétue l’héritage d’Oum Kalthoum.

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15 personnes ont lu cet article.


mardi 29 juillet 2025

Xavier Jamet - FNSEA - Sophie Primas - Gouvernement - Loi Duplomb. Brésil. Conflit d'intérêts

 

Loi Duplomb

La pétition contre la loi Duplomb dépasse les deux millions de signatures.

Le Monde.

La FNSEA entre dans le gouvernement avec Sophie Primas.

La nomination de Xavier Jamet, ancien lobbyiste de la FNSEA, comme directeur de cabinet de Sophie Primas, illustre un retour d’ascenseur du gouvernement à la FNSEA, renforçant la proximité entre l’État et le syndicat agricole majoritaire.

La loi Duplomb :

Elle allège les procédures de contrôle environnemental des exploitations agricoles.

Elle réduit le rôle des associations citoyennes dans les recours juridiques.

Elle facilite l’usage de pesticides et remet en cause certaines zones de non-traitement.

(Blog Mediapart).

Mme Sophie Primas, ministre déléguée, porte-parole du Gouvernement. (Vie publique).

Face à l’important succès de la pétition contre la loi Duplomb, la porte-parole du gouvernement Sophie Primas a botté en touche concernant le sort du texte sur l’agriculture française. (Ouest France).

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Agriculture :

Antennes de la FNSEA abusivement subventionnées, fabricants de pesticides bien servis, tout comme les industriels de l'agrobusiness… La Cour des comptes dézingue la gestion des chambres d'agriculture, dotées d'un magot de 800 millions d'euros par an.

*Le Canard Enchaîné.

La FNSEA est accusée d'influencer les politiques agricoles, notamment en obtenant l'abandon de taxes sur les pesticides et l'eau, bénéficiant ainsi aux fabricants de pesticides et aux industriels de l'agrobusiness.

Surenchères de la FNSEA pour démanteler les réglementations sur l’eau et les pesticides. Alors que la révolte paysanne gronde, les syndicats agricoles multiplient les demandes au Gouvernement.

(Que choisir).

10 25

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Qwant.

Arnaud Rousseau.

Fnsea. Double rôle. Conflit d'intérêts.

Direction de la Fnsea et du groupe Avril.

Élevage bovin au Brésil.

La coordination rurale critique la Fnsea.

Manque de cohérence.

Déforestation. Émission de gaz à effet de serre.

Menaces pour les éleveurs français.

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66  personnes ont lu cet article.


dimanche 29 juin 2025

Berthe Morisot. Suite. Au Bal - Sofa - Julie Manet -

 

Berthe Morisot.

Roses trémières.

1884.

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Edouard Manet

Le repos.

Berthe Morisot

1871

Le Repos d' Édouard Manet est une œuvre datant de 1871 environ. C'est une huile sur toile de 150,2 × 114 cm qui représente Berthe Morisot en robe blanche alors qu'elle est assise éventail en main dans un canapé rouge. Elle est conservée au Rhode Island School of Design Museum de Providence, aux États-Unis.

(Wikipedia).

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Eugène Manet à l'île de Wight.

1875.

Par Berthe Morisot.

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Berthe Morisot

"The Garden at Bougival,"

1884

French, 1841-1895

Musée Marmottan Monet, Paris, France

Berthe Morisot

« Le Jardin de Bougival »

1884

Française, 1841-1895.

Exposition : le tableau a été présenté à la Huitième Exposition impressionniste, la dernière de la série  (facebook.com).

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Berthe Morisot

Jeunes femmes et jeunes filles avec un chapeau.

- Tulipes – 1890

Tulipes est une aquarelle de 1890 qui illustre la sensibilité impressionniste de Morisot à travers un bouquet de tulipes, réalisée sur papier et exposée au Musée Marmottan à Paris. (Qwant)

- Jeune fille sur l'herbe – 1885 (Isabelle Lambert)

Assise dans un jardin, elle est vue de face, la tête légèrement tournée vers la droite. Un chapeau de paille à larges bords, orné de fleurs, encadre le front de la fillette. A gauche, une gerbe de pensées détachant sur la verdure ses tons veloutés. A droite, une cage posée sur une table. (Viau huma num).

- Sous l'oranger – Sa fille Julie

This painting represents her daughter Julie, who became her favorite subject in the last two decades of her life. Julie appears in the garden of Morisot's winter home near Nice in the south of France. The setting is an exotic one with overarching orange trees and Julie's pet green parrot in a birdcage to the left. As a well-off bourgeois woman (and therefore subject to rules of suitable public behavior), Morisot was unable to travel around Paris without an escort and, as a result, focused largely on domestic scenes. Her contemporary art critics such as Gustave Geffroy in 1881, lauded her with praise: "No one represents Impressionism with more refined talent or more authority than Morisot." (Daily art magazine)

Ce tableau représente sa fille Julie, qui devint son sujet de prédilection durant les deux dernières décennies de sa vie. Julie apparaît dans le jardin de la résidence d'hiver de Morisot, près de Nice, dans le sud de la France. Le décor est exotique, avec ses orangers majestueux et, à gauche, le perroquet vert de Julie dans sa cage. Bourgeoise aisée (et donc soumise aux règles de bienséance), Morisot ne pouvait se déplacer seule dans Paris et se concentra de ce fait principalement sur les scènes d'intérieur. Ses contemporains critiques d'art, comme Gustave Geffroy en 1881, la louaient : « Personne ne représente l'impressionnisme avec un talent plus raffiné ni avec plus d'autorité que Morisot. » (Daily Art Magazine)

- Sur le falaise - Les Grandes Dalles - Mme Pontillon et sa fille Jeanne – Edma et Jeanne

 Sujet : Mme Pontillon et sa fille Jeanne, représentées sur une falaise.

Exposition : L’œuvre a été présentée chez Nadar lors de la première exposition des impressionnistes (Grand‑Palais, 1991)  (collections.louvre.fr)

- Dans le jardin de Maurecourt – Berthe Morisot et une fille d’Edma

Le tableau représente un jardin verdoyant, typique de la campagne française, avec des éléments de verdure et de lumière qui caractérisent le style impressionniste de Morisot (instagram.com)

Le Jardin de Maurecourt est l’une des œuvres les plus connues de Morisot, illustrant son intérêt pour les scènes de plein air et la lumière naturelle (instagram.com)
La peinture est réalisée en 1884, comme indiqué dans les catalogues et les bases de données d’art (br.pinterest.com)

- Femme en gris debout – 1880

  • Collection : œuvre de la collection particulière  (flickr.com)

Cette pièce illustre le style impressionniste de Morisot, caractérisé par l’usage de pastels et de fusain pour capturer la lumière et la texture de la scène. Elle a été mise en valeur dans une exposition qui mettait en lumière les liens entre l’œuvre de la première femme impressionniste et l’art du XVIIIᵉ siècle, notamment les œuvres de Antoine Watteau, François Boucher, Jean‑Honoré Fragonard et Jean‑Baptiste Perronneau (flickr.com)

- Jour d'été – 1879

Deux femmes, vêtues de robes légères, sont assises dans une petite barque sur un lac du Bois de Boulogne (fr.wikipedia.org)

La composition se décompose en trois plans :

  1. Premier plan : les deux femmes au centre de la barque.
  2. Deuxième plan : l’eau et les canards.
  3. Troisième plan : un bosquet d’arbres en arrière‑plan  (fr.wikipedia.org)

 Morisot a appliqué de grandes quantités de peinture avec des coups de pinceau souples et énergiques, créant une surface « peau » irrégulière qui s’écarte de la structure lisse de l’académie  (fr.wikipedia.org)

La palette inclut un bleu céruléen pour le manteau de la femme à gauche, un mélange de vert émeraude, viride, blanc de plomb et jaune de cadmium pour le feuillage  (fr.wikipedia.org)

Morisot a commencé à peindre en plein air après l’arrivée de son premier enfant, Julie, en 1878‑1879  (fr.wikipedia.org)

Le tableau est conservé à la National Gallery de Londres et fait partie de la collection Lane Bequest (nationalgallery.org.uk)

- Jeune fille lisant - Julie Manet à Gorey

1888

La peinture représente une jeune fille assise dans un fauteuil, absorbée par la lecture d’un livre. L’observateur la surprend dans un moment de loisir, de détente et de recueillement, soulignant l’intimité et la sérénité propres aux œuvres de Morisot (rivagedeboheme.fr)

L’œuvre est conservée à la Fondation Bemberg – Hôtel d’Assézat (France) et figure dans leur catalogue sous l’inventaire 2174 (webmuseo.com)

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Berthe Morisot

Jeunes femmes au bal

Alfred Stevens - Retour du bal ou Douloureuse certitude - 1861

Lieu de conservation : Château de Compiègne (en dépôt) – l’œuvre est conservée dans la collection du musée d’Orsay avant d’être transférée au château de Compiègne  (proantic.com)
Description : La peinture représente une jeune femme, assise dans un fauteuil capitonné, qui rentre du bal au petit jour. Elle porte une robe à crinoline d’un jaune éclatant, et l’ensemble de la scène est empreint d’une atmosphère de douloureuse certitude : la femme semble porter le poids de la soirée tout en affichant une certaine mélancolie.
Signature : Le tableau est signé « A Stevens » (ligature) sur le verso, accompagné d’une ancienne étiquette portant la date Retour du bal 1861  (commons.wikimedia.org)

- Au bal – 1875

Le tableau représente une jeune femme en robe de bal tenant un éventail ouvert contre sa joue, dans un portrait à mi‑corps.

L’artiste met l’accent sur la mousseline du corsage, les gants et l’éventail qui contrastent avec la chevelure et les fleurs sombres.

Des touches de jaune, rouge, bleu et vert égayent la composition, typiques de la palette restreinte de 1875.

Le décor intérieur de l’appartement de l’avenue d’Eylau se distingue par des plantes luxuriantes en arrière‑plan.

Références

  • marmottan.fr (Musée Marmottan‑Monet, notice 4020.)
  • fr.wikipedia.org (Wikipédia, article « Au bal ».)

- Femme à sa toilette – 1879

Lieu : Le tableau est présent dans la collection du The Art Institute of Chicago

Description de l’œuvre

  • La scène montre une femme en train de se défaire de ses cheveux, un moment intime et discret.
  • Contrairement à certaines représentations de l’époque, la femme ne se reflète pas dans le miroir ; cette absence de reflet rend le regard du spectateur plus confiant qu’un simple voyeur .
  • L’artiste utilise des couleurs douces (crèmes, lavandes, roses, verts) qui font presque fondre la figure dans le décor, tandis que des tons plus foncés (comme le choker) ancrent l’ensemble .
  • Les traits de pinceau sont feutrés et relativement discrets, rappelant l’influence de Bien que très acclamée de son vivant, elle n’a pas rencontré le même succès commercial que ses pairs masculins, mais elle a surclassé Monet, Renoir et Sisley en termes de ventesManet sur son travail . (Qwant).

- Jeune fille en décolleté la fleur aux cheveux – 1893

Modèle : Marthe, l’un des modèles favoris de Morisot, représentée de trois quarts à mi‑corps, vêtue d’une robe largement décolletée  (parismuseescollections.paris.fr)

- Femme en toilette de bal – 1879

Morisot utilisait ce tableau pour explorer les moments intimes de la vie féminine du XIXᵉ siècle, un thème récurrent dans son œuvre, souvent réservé aux sphères privées  (pinterest.com, facebook.com)

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Berthe Morisot

Jeunes femmes assises sur un sofa

- Femme en gris étendue – 1879

Berthe Morisot a réalisé cette peinture en 1879, représentant une jeune femme vêtue d’une robe grise, étendue sur un canapé. L’œuvre est souvent citée dans les expositions consacrées à l’impressionnisme, notamment au Musée Marmottan et au Musée d’Orsay. (Qwant)

- Jeune femme assise sur un sofa – 1879

Le tableau représente une jeune femme assise sur un canapé. Elle porte une robe blanche, un chapeau orné de fleurs bleues et tient un éventail pastel. Des hydrangeas roses se trouvent à ses pieds, créant un contraste de couleurs douces. Le style caractéristique de Morisot se manifeste par des touches de pinceau légères et un rendu lumineux qui donne une impression de vitalité et de charme  (thearkofgrace.com)

Acquisition : la peinture a été offerte à The Metropolitan Museum of Art par Mr. et Mrs. Douglas Dillon en 1992  (metmuseum.org)

- La robe rose Albertine-Marguerite Carré – 1870

Lieu : Metropolitan Museum of Art, New York – collection Walter H. and Leonore Annenberg  (vmuseum.fr)

Sujet et contexte de réalisation

  • Le modèle est Albertie‑Marguerite Carré, qui deviendra plus tard Madame Ferdinand‑Henri Himmes  (vmuseum.fr)
  • La peinture a été réalisée à la Villa Fodor, où Morisot installait son chevalet face à la modèle. Jacques‑Émile Blanche, peintre et témoin, a décrit la quête obstinée de la justesse : l’artiste changeait constamment d’avis et repeignait la toile après chaque séance  (vmuseum.fr)
  • La composition est baignée de lumière ; la robe rose domine la scène, créant un effet de textile chatoyant grâce à des coups de pinceau rapides et visibles. Morisot ne lisse pas, construisant la couleur par fragments, ce qui élimine les ombres lourdes au profit de nuances subtiles  (vmuseum.fr)

- Fille sur un divan – 1885

Fille sur un divan (ou Jeune Femme au Divan) est une peinture réalisée par Berthe Morisot vers 1885. Elle représente une jeune femme assise sur un divan, tenant un éventail dans sa main gantée, qui cache partiellement son visage. Son regard se porte hors de l’espace pictural, créant une atmosphère de discrétion et de contemplation  (facebook.com)

- Jour d’été – 1879

  • Acquis en 1917 par la National Gallery via la Sir Hugh Lane Bequest  (nationalgallery.org.uk)
  • Volé le 12 avril 1956 à la Tate Gallery par deux étudiants irlandais, retrouvé et remis à l’ambassade d’Irlande  (fr.wikipedia.org)

Sujet : Deux femmes assises dans une petite barque sur le lac du Bois de Boulogne, entourées d’un paysage de verdure et d’eau calme. Morisot met l’accent sur la lumière, la couleur et la psychologie des personnages, créant une scène intime et sereine  (fr.wikipedia.org)

Technique : Coups de pinceau souples et zig‑zag, palette restreinte (bleu céruléen, vert émeraude, viride, blanc de plomb, jaune de cadmium) qui donne une « peau » irrégulière et dynamique à la surface  (fr.wikipedia.org)

- Edouard Manet - Le repos - Berthe Morisot - 1871

Provenance

1870 : création
1872 : achat par Paul Durand‑Ruel, Paris
1880 : Théodore Duret, Paris
1894 : Galerie Georges Petit, Jean‑Baptiste Faure, Paris
1894 : repurchase by Paul Durand‑Ruel
1895 : exposition à New York (Paul Durand‑Ruel)
1898 : George W. Vanderbilt II
1914 : Edith Stuyvesant Dresser Vanderbilt
1959 : Edith Stuyvesant Vanderbilt Gerry, Providence – don au RISD

Commentaires

Manet a peint Morisot à plusieurs reprises avant de devenir son beau‑frère. Le portrait, avec sa pose décontractée et son regard rêveur, a été jugé « peu convenable » pour l’époque, suscitant la critique de certains spectateurs.

*« Le Repos » illustre la façon dont Manet utilisait des contrastes marqués entre tons clairs et sombres, une touche large et tactile, et un espace volontairement restreint pour exprimer le repos physique et psychologique, « pas du tout dans le caractère d’un portrait » »  (getdailyart.com)

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Berthe Morisot

Julie Manet – Sa fille.

1888 – 1889 – 1894 – 1895

- Vue de Paris des hauteurs du Trocadero

L’œuvre représente la ville de Paris vue depuis les hauteurs du Trocadéro, un point de vue panoramique qui capture l’architecture parisienne et la lumière caractéristique de la période impressionniste. (art9000.com)

- Berthe Morisot - Jeune fille lisant - Julie Manet à Gorey – 1888

Cette œuvre est un portrait de la fille de Morisot, Julie Manet, réalisée alors qu’elle était encore adolescente. Elle illustre le style impressionniste de la peintre, caractérisé par des touches de pastel légères et un rendu délicat de la lumière. (Qwant)

- Berthe Morisot - Sous l'oranger - 1889 - Sa fille Julie

La peinture montre Julie assise dans le jardin de la maison d’hiver de la mère, près de Nice dans le sud de la France, entourée d’orangers imposants et d’un perroquet vert dans une cage à gauche. Julie est devenue le sujet préféré de Morisot durant les vingt dernières années de sa vie, apparaissant également dans d’autres œuvres comme le « Flowered Hat » de Renoir  (artsandculture.google.com)

- Berthe Morisot - Tête de fillette - Julie Manet – 1889

  • Sujet : Julie Manet, fille de l’artiste, née en 1878.
  • Date : 1889, comme indiqué dans le journal de Julie Manet (coquelicoquillages.blogspot.com)
  • Support et technique : pastel sur papier, dimensions : 26 cm × 22 cm (akg-images.fr)
  • Contexte : Le portrait est l’une des nombreuses représentations de la jeune fille que la mère peignait, et il est mentionné dans les écrits de Julie Manet comme « Portrait de Julie (1889) » (coquelicoquillages.blogspot.com)

Cette œuvre illustre le style délicat de Morisot pour les portraits de famille et témoigne de la relation artistique et affective entre mère et fille.

- Auguste Renoir - Portrait de Julie Manet – 1894

Pierre Auguste Renoir - Portrait of Julie Manet, 1894 at Musée Marmottan Monet Paris France  (pinterest.com)

- Berthe Morisot - Julie Manet et sa levrette Laërte – 1895

  • La toile représente Julie Manet, fille de Berthe Morisot et d’Eugène Manet, assise sur un canapé.
  • Elle porte une robe sombre et est accompagnée d’un lévrier de couleur claire nommé Laerte.
  • La scène est typique du style impressionniste de Morisot, avec un rendu léger et une attention portée à la lumière et aux détails de la vie quotidienne  (se.pinterest.com)

Contexte de l’artiste et de la muse

  • Julie Manet grandit entourée des grands peintres impressionnistes : elle a été peinte par Pierre‑Auguste Renoir, dessinée par son oncle Édouard Manet et photographiée par Edgar Degas (facebook.com)
  • Elle est considérée comme « l’enfant de l’Impressionnisme »  (facebook.com)

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Berthe Morisot

Peasant Girl among Tulips

Jeune paysanne parmi les tulipes

1890

Impressionist painter

Dans cette peinture, Morisot capture une jeune paysanne assise au milieu d’un jardin de tulipes. La figure est vêtue d’une robe modeste et regarde pensivement vers l’horizon. Les tulipes, représentées avec des coups de pinceau fluides, créent un décor vibrant et printanier qui contraste avec la sérénité de la jeune fille. L’artiste utilise une palette délicate de roses, bleus et verts, typique de son style impressionniste, pour évoquer une atmosphère de légèreté et de nature éphémère  (artemlegrand.com)

(artsandculture.google.com)

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