Aux USA et en France : "T'as les moyens. T'auras tout. T'as pas les moyens? T'auras rien." "Tu veux mourir de mort violente? Tu te fais contrôler par la police." Le sexe n'est pas un "travail". Soutien aux Palestinien-nes , aux Libanais-es, aux Iranien-nes. En 1832, Jeanne DEROIN disait : "Plutôt le célibat, que l'esclavage (NDLR : du mariage)". En 2024, 1 adulte français-e sur 3 est célibataire. 726 180 vues. Google attaque mon blog en supprimant des articles. Je vais sur Qwant maintenant.
Jean-François
Millet, figure emblématique de l'École de Barbizon, a
peint Paysanne Enfournant Son Pain en 1854, une œuvre
réaliste qui capture la dignité du travail rural et la relation
intime entre l'homme (et la femme, Ndlr) et la terre.
Cette
œuvre, conservée à la Galleria Estense de Modène, illustre la vie rurale et le
travail paysan avec un réalisme saisissant.
L'œuvre
dépasse la simple scène domestique pour évoquer la relation
indéfectible entre l'homme et la terre, ainsi que la nécessité
vitale de nourrir sa famille et sa communauté. Millet y exprime une méditation
sur le rythme ancestral du travail paysan et la force
tranquille de la vie rurale. (Qwant).
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Jean-François
Millet
Death
and the Woodcutter
La
mort et le bûcheron.
La Mort et le Bûcheron (Death and the
Woodcutter)
Jean‑François
Millet a réalisé cette huile sur toile en 1858‑1859.
L’œuvre est une allégorie de la mort, illustrant la fable de La Fontaine
du même nom.
La
peinture représente la Mort, armée de sa faux, emportant un bûcheron
qui vient de poser son fagot de bois. L’allégorie souligne le caractère
inévitable de la mort dans le cycle de la vie rurale. La scène est réalisée
dans un style réaliste, typique de l’École de Barbizon, avec des lignes
diagonales fortes et une palette de bruns, gris et blancs qui renforcent
l’atmosphère sombre et contemplative.
Sources
:(fr.wikipedia.org),
(wahooart.com)
Contexte historique
Créée
à la fin du XIXᵉ siècle, l’œuvre reflète les préoccupations sociales de
l’époque, notamment la dignité du travail paysan et l’acceptation de la
mortalité comme partie intégrante de la vie quotidienne.
Blocages contre l'armement d'Israël et le génocide.
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Ménage dans la flottille pour la Palestine.
Le porte parole tenait des propos antisémites et homophobes.
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Cour pénale internationale.
Les mandats d'arrêts contre Netanyahou et Gallant continuent.
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Palestine :
Les
paysans et paysannes du réseau Longo Maï font germer des semences
palestiniennes. Une démarche symbolique et un plaidoyer sur l’urgence d’une
réappropriation des savoir-faire autour de la reproduction des graines.
(Reporterre).
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Palestine :
AÉROPORT DE ROISSY CHARLES-DE-GAULLE :
MANIFESTATION CONTRE L'ENVOI D'ARMES VERS ISRAËL.
L'aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle est le premier
aéroport en France et la deuxième plate-forme aéroportuaire d'Europe. Des dizaines
de millions de personnes et de biens y transitent chaque année.
Contre-attaque.
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Palestine
Prisonnier
palestinien maltraité dans une prison
Ex
procureure d'Israël
Arrêtée.
L'ex-procureure
générale de l'armée israélienne, Yifat Tomer-Yerushalmi, a été arrêtée le 3
novembre 2025 dans le cadre d'une enquête concernant la fuite d'une vidéo
montrant des sévices infligés à un détenu palestinien en 2024. Cette vidéo,
diffusée par les médias israéliens, révélait des actes de violence graves,
incluant des blessures physiques sévères et des violences à caractère sexuel,
commis par des soldats israéliens dans une prison de haute sécurité près de
Gaza.
Rôle
de Yifat Tomer-Yerushalmi : Elle a admis avoir divulgué la vidéo aux
médias, ce qui a conduit à son arrestation. Elle avait précédemment annoncé sa
démission le 31 octobre 2025. (Qwant).
A la
mort du père, elle connaît la pauvreté au Caire.
Elle
chante dans les salles de concert à partir des années 1930.
Sa
voix est exceptionnelle et elle maîtrise les improvisations locales.
Son
frère lui impose un mariage.
Tiraillée
entre sa vie d’artiste et d’épouse rangée, elle subira plusieurs dépressions.
Sa
mort, elle est noyée dans un accident de voiture, reste encore mystérieuse.
Assia
Dagher
1908
– 1986.
Elle
est née au Liban.
Ses
yeux sont immenses. Son port est altier.
Elle
débute comme figurante dans le film « Laïla ».
Elle
crée sa société de production en 1929, « Lotus film ».
Elle
tient le premier rôle dans le film « La Belle du Désert ».
Elle
lance le réalisateur Youssef Chahine.
Elle
découvre la future diva Sabah.
Ses
succès lui permettent d’accéder à la nationalité égyptienne.
Aziza
Amir
1901
– 1952
Elle
ouvre, au Caire, dans ls années 1920, un salon où se réunissent les
personnalités des arts et des lettres.
Elle
jouera sur les planches des théâtres entre 1925 et 1935.
Elle
devient productrice de cinéma, elle crée sa propre maison de production
« Isis films », devient actrice et réalisatrice.
Elle
joue le rôle principal dans le film « Laïla ».
Badia
Massabni
1892
– 1974
Elle
s’installe en Egypte au début des années 1920.
Elle
ouvre au Caire les premiers cabarets.
En
1929, elle forme une troupe de danseuses qui deviendront des stars dans les
comédies musicales des années 1940.
Elle
définit les codes de la danse orientale, avec des vêtements faits en strass, en
perles et en sequins. Elle fixe la danse avec des mouvements d’arabesques et
d’ondulations.
En
1936, elle produit le film « La Reine du music-hall ».
Bahiga
Hafez
1908
– 1983
Elle
est issue de l’aristocratie égyptienne.
Elle
tient le premier rôle et compose la musique du film « Zeinab ».
Elle
crée sa société de production « Fanar films » en 1932.
Elle
joue le premier rôle dans le film « Laïla, fille du désert ». Elle en
a écrit le scénario, composé la musique, dessiné les costumes.
Elle
réunit autour d’elle, dans son salon, les connaisseurs de musique.
Faten
Hamama
1931
– 2015
Elle
est une icône du cinéma égyptien.
Elle
y exerce pendant 50 ans.
Elle
apparaît, dès l’âge de sept as, dans 57 films jusqu’en 1993.
Elle
vivra une histoire d’amour avec Omar Sharif.
Ils
resteront un couple légendaire du cinéma égyptien.
Fayrouz
(= turquoise)
1935
Elle
est née à Beyrouth.
Avec
son mari, Assi Rahbani, iels imposent le folklore libanais et les rythmes
occidentaux.
Elle
chantera des chansons, des opérettes, de jouera des pièces de théâtre.
Après
1967, elle devient plus tragique.
Elle
incarne la tolérance et l’amour.
En
1975, le Liban sombre dans la guerre civile. Pendant 19 ans, elle ne chantera
plus au Liban.
Après
le décès de son mari, en 1986, c’est son fils, Ziad, qui composera pour elle.
Elle
retrouve son public libanais en 1994.
Hoda
Chaaraoui
1879
– 1947
Elle
est l’icône du féminisme égyptien.
Elle
est fille de pacha.
Elle
devient présidente du comité du Wafd pour les femmes.
Elle
est à la tête du mouvement féminin nationaliste de 1919 à 1923.
A
partir de 1923, elle lutte contre l’analphabétisme, la pauvreté et les maladies
dont sont victimes les femmes.
Portrait
de 1930.
Mounira
al-Mahdiyya
1885
– 1965
Elle
est connue sous le nom de Madame Mounira.
Elle
enregistre ses premiers disques dès 1906.
Elle
chante au Caire dans les cafés et les cabarets du jardin de l’Azbakiyya.
Elle
débute sa carrière au théâtre en 1916.
Elle
est la première femme musulmane à monter sur les planches dans la pièce
« Saladin ».
Oum
Kalthoum
1898 ?
– 1975
Elle
naît dans un petit village dans le delta du Nil, Tamay-al-Zahayira.
Elle
psalmodie le Coran.
Déguisée
en garçon, elle accompagne son père.
En
1923, elle s’émancipe de sa famille, au Caire.
Elle
change de répertoire et une diva vient d’éclore.
Elle
enregistre son premier disque en 1926. Le succès ne la quitte plus.
Elle
chante le désir, l’amour, la douleur, l’abandon.
Elle
est la reine de l’improvisation.
Elle
mène le public jusqu’à l’extase avec des chansons qui pouvaient durer plus
d’une hure.
Elle
s’engage auprès de Nasser.
La
jeune fille de la campagne s’est élevée jusqu’au rang de plus grande chanteuse
du monde arabe.
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« Oum Kalsoum
L'étoile de l'Orient »
Par Ysabel Saïa-Baudis
Ysabel Saïah Baudis,
journaliste et auteur,
a écrit cette biographie nourrie des témoignages des proches et admirateurs
d'Oum Kalsoum. (Amazon).
Sa vie est digne des plus beaux contes
orientaux : née pauvre, paysanne, fille d'un religieux, elle possède un don
qu'elle cultivera. (Librairie des sciences politiques). NDLR : un
don ? Encore cette fameuse théorie !
Disparue il y a quarante ans, Oum Kalsoum,
née avec le siècle dernier, reste aujourd'hui la seule star mythique orientale,
la voix que l'on entend et que l'on reprend partout dans le monde arabe,
l'exemple du féminisme, l'héroïne du patriotisme, l'initiatrice de l'extase
artistique. (Google books).
Si l'Egypte est
«un don du Nil », la voix de Oum
Kalsoum sera (dixit la cantatrice elle-même) un «don de
Dieu». (Persée). NDLR : pas très féministe, tout ça ! ou
alors : le féminisme, un don du ciel ?
02 25
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Rose Al-Youssef
1898 – 1958
Elle est née au Liban.
Elle arrive à Alexandrie à l’âge de 12 ans.
Elle devient costumière au théâtre.
Elle devient rapidement une grande vedette de théâtre avec
la pièce « Ramsès ».
Elle crée son salon intellectuel dans les années 1920.
En 1924, elle fonde un magazine culturel et politique, le
« Rose-al-Youssef ».
Cet hebdomadaire existe toujours.
Souad Hosni
1942 – 2001
Elle est connue comme la « Cendrillon de l’écran
arabe ».
Elle débute au cinéma dès l’âge de quinze ans dans
« Hassan et Naïma ».
Elle jouera dans 75 films, des comédies, policiers ou
mélodramatiques.
Elle se marie cinq fois.
Elle meurt tragiquement pendant son exil londonien.
Sa mort alimente sa légende.
Tahiyya Carioca
1919 – 1999
Légende de la danse orientale ;
Elle débute au Caire après avoir fui sa famille à l’âge de
12 ans.
Elle introduit dans ses danses des rythmes d’Amérique
latine, avec la carioca (samba).
Elle tourne dans plus de 120 films.
Elle y joue le rôle de séductrice.
En 1963, elle cesse de danser et dirige son propre théâtre.
Elle se marie 14 fois.
En 1953, elle est arrêtée pour ses activités communistes.
Warda al-Djazaïria (= La Rose algérienne).
1939 – 2012
Elle commence sa carrière dans le cabaret oriental de son
père, le TAM TAM, à Paris, à l’âge de 9 ans.
Elle s’engage dès le début pour l’indépendance algérienne.
En 1956, elle s’exile au Liban avec sa famille qui est
accusée de cacher des armes du FLN.
A 18 ans, elle s’installe en Egypte où elle connaît le
succès.
Elle découvre l’Algérie en 1962.
Mariée, elle disparaît de la scène pendant 10 ans.
La nomination de Xavier Jamet, ancien lobbyiste de la FNSEA, comme directeur de cabinet de Sophie Primas, illustre un retour d’ascenseur du gouvernement à la FNSEA, renforçant la proximité entre l’État et le syndicat agricole majoritaire.
La loi Duplomb :
Elle allège les procédures de contrôle environnemental des exploitations agricoles.
Elle réduit le rôle des associations citoyennes dans les recours juridiques.
Elle facilite l’usage de pesticides et remet en cause certaines zones de non-traitement.
Mme Sophie Primas, ministre déléguée, porte-parole du Gouvernement. (Vie publique).
Face à l’important succès de la pétition contre la loi Duplomb, la porte-parole du gouvernement Sophie Primas a botté en touche concernant le sort du texte sur l’agriculture française. (Ouest France).
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Agriculture :
Antennes de la FNSEA abusivement subventionnées, fabricants de pesticides bien servis, tout comme les industriels de l'agrobusiness… La Cour des comptes dézingue la gestion des chambres d'agriculture, dotées d'un magot de 800 millions d'euros par an.
*Le Canard Enchaîné.
La FNSEA est accusée d'influencer les politiques agricoles, notamment en obtenant l'abandon de taxes sur les pesticides et l'eau, bénéficiant ainsi aux fabricants de pesticides et aux industriels de l'agrobusiness.
Surenchères de la FNSEA pour démanteler les réglementations sur l’eau et lespesticides. Alors que la révolte paysanne gronde, les syndicats agricoles multiplient les demandes au Gouvernement.
Le Repos d' ÉdouardManet est une œuvre datant de 1871 environ. C'est une huile sur toile de 150,2 × 114 cm qui représente Berthe Morisot en robe blanche alors qu'elle est assise éventail en main dans un canapé rouge. Elle est conservée au Rhode Island School of Design Museum de Providence, aux États-Unis.
(Wikipedia).
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Eugène Manet à l'île de Wight.
1875.
Par Berthe Morisot.
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Berthe Morisot
"The Garden at
Bougival,"
1884
French, 1841-1895
Musée Marmottan Monet, Paris, France
Berthe Morisot
« Le Jardin de Bougival »
1884
Française, 1841-1895.
Exposition : le tableau a été présenté à la
Huitième Exposition impressionniste, la dernière de la série (facebook.com).
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Berthe
Morisot
Jeunes
femmes et jeunes filles avec un chapeau.
-
Tulipes – 1890
Tulipes
est une aquarelle de 1890 qui illustre la sensibilité impressionniste de
Morisot à travers un bouquet de tulipes, réalisée sur papier et exposée au
Musée Marmottan à Paris. (Qwant)
-
Jeune fille sur l'herbe – 1885 (Isabelle Lambert)
Assise dans un jardin, elle est vue de face, la
tête légèrement tournée vers la droite. Un chapeau de paille à larges bords,
orné de fleurs, encadre le front de la fillette. A gauche, une gerbe de pensées
détachant sur la verdure ses tons veloutés. A droite, une cage posée sur une table.(Viau
huma num).
- Sous l'oranger – Sa fille Julie
This painting represents her daughter Julie,
who became her favorite subject in the last two decades of her life. Julie
appears in the garden of Morisot's winter home near Nice in the
south of France. The setting is an exotic one with
overarching orange trees and Julie's pet green parrot in a birdcage to the
left. As a well-off bourgeois woman (and therefore subject to rules of suitable
public behavior), Morisot was unable to travel around Paris without an escort and, as a result,
focused largely on domestic scenes. Her contemporary art critics such as
Gustave Geffroy in 1881, lauded her with praise: "No one represents
Impressionism with more refined talent or more authority than Morisot." (Daily
art magazine)
Ce
tableau représente sa fille Julie, qui devint son sujet de prédilection durant
les deux dernières décennies de sa vie.Julie
apparaît dans le jardin de la résidence d'hiver de Morisot, près de Nice, dans
le sud de la France.Le
décor est exotique, avec ses orangers majestueux et, à gauche, le perroquet
vert de Julie dans sa cage.Bourgeoise
aisée (et donc soumise aux règles de bienséance), Morisot ne pouvait se
déplacer seule dans Paris et se concentra de ce fait principalement sur les
scènes d'intérieur.
Ses contemporains critiques d'art, comme Gustave Geffroy en 1881, la louaient :
« Personne ne représente l'impressionnisme avec un talent plus raffiné ni avec
plus d'autorité que Morisot.»
(Daily Art Magazine)
-
Sur le falaise - Les Grandes Dalles - Mme Pontillon et sa fille Jeanne – Edma
et Jeanne
Sujet : Mme Pontillon et sa
fille Jeanne, représentées sur une falaise.
Exposition :
L’œuvre a été présentée chez Nadar lors de la première exposition des
impressionnistes (Grand‑Palais, 1991) (collections.louvre.fr)
-
Dans le jardin de Maurecourt – Berthe Morisot et une fille d’Edma
Le
tableau représente un jardin verdoyant, typique de la campagne française, avec
des éléments de verdure et de lumière qui caractérisent le style
impressionniste de Morisot (instagram.com)
Le
Jardin de Maurecourt est l’une des œuvres les plus connues de Morisot,
illustrant son intérêt pour les scènes de plein air et la lumière naturelle (instagram.com)
La peinture est réalisée en 1884, comme indiqué dans les catalogues et les
bases de données d’art (br.pinterest.com)
-
Femme en gris debout – 1880
Collection : œuvre de la
collection particulière (flickr.com)
Cette
pièce illustre le style impressionniste de Morisot, caractérisé par l’usage de
pastels et de fusain pour capturer la lumière et la texture de la scène. Elle a
été mise en valeur dans une exposition qui mettait en lumière les liens entre
l’œuvre de la première femme impressionniste et l’art du XVIIIᵉ siècle,
notamment les œuvres de Antoine Watteau, François Boucher, Jean‑Honoré Fragonard
et Jean‑Baptiste Perronneau (flickr.com)
-
Jour d'été – 1879
Deux
femmes, vêtues de robes légères, sont assises dans une petite barque sur un lac
du Bois de Boulogne (fr.wikipedia.org)
La
composition se décompose en trois plans :
Premier plan : les deux femmes au
centre de la barque.
Deuxième plan : l’eau et les
canards.
Troisième plan : un bosquet
d’arbres en arrière‑plan (fr.wikipedia.org)
Morisot a appliqué de grandes quantités de
peinture avec des coups de pinceau souples et énergiques,
créant une surface « peau » irrégulière qui s’écarte de la structure lisse de
l’académie (fr.wikipedia.org)
La
palette inclut un bleu céruléen pour le manteau de la femme à
gauche, un mélange de vert émeraude, viride, blanc de plomb et
jaune de cadmium pour le feuillage (fr.wikipedia.org)
Morisot
a commencé à peindre en plein air après l’arrivée de son premier enfant, Julie,
en 1878‑1879 (fr.wikipedia.org)
Le
tableau est conservé à la National Gallery de Londres et fait
partie de la collection Lane Bequest (nationalgallery.org.uk)
-
Jeune fille lisant - Julie Manet à Gorey
1888
La
peinture représente une jeune fille assise dans un fauteuil, absorbée par la
lecture d’un livre. L’observateur la surprend dans un moment de loisir, de
détente et de recueillement, soulignant l’intimité et la sérénité propres aux
œuvres de Morisot (rivagedeboheme.fr)
L’œuvre
est conservée à la Fondation Bemberg – Hôtel d’Assézat (France) et
figure dans leur catalogue sous l’inventaire 2174 (webmuseo.com)
-------------------
Berthe
Morisot
Jeunes
femmes au bal
Alfred
Stevens - Retour du bal ou Douloureuse certitude - 1861
Lieu
de conservation : Château de Compiègne (en dépôt) – l’œuvre
est conservée dans la collection du musée d’Orsay avant d’être transférée au
château de Compiègne (proantic.com) Description : La peinture représente une jeune femme, assise
dans un fauteuil capitonné, qui rentre du bal au petit jour. Elle porte une
robe à crinoline d’un jaune éclatant, et l’ensemble de la scène est empreint
d’une atmosphère de douloureuse certitude : la femme semble
porter le poids de la soirée tout en affichant une certaine mélancolie. Signature : Le tableau est signé « A Stevens » (ligature) sur
le verso, accompagné d’une ancienne étiquette portant la date Retour du
bal 1861(commons.wikimedia.org)
-
Au bal – 1875
Le tableau représente une jeune femme
en robe de bal tenant un éventail ouvert contre sa joue, dans un
portrait à mi‑corps.
L’artiste met l’accent sur la mousseline
du corsage, les gants et l’éventail qui contrastent avec la chevelure
et les fleurs sombres.
Des touches de jaune, rouge, bleu et
vert égayent la composition, typiques de la palette restreinte de
1875.
Le décor intérieur de l’appartement de
l’avenue d’Eylau se distingue par des plantes luxuriantes en arrière‑plan.
Lieu
: Le tableau est présent dans la collection du The Art Institute of Chicago
Description de l’œuvre
La scène montre une femme en train de se
défaire de ses cheveux, un moment intime et discret.
Contrairement à certaines représentations de
l’époque, la femme ne se reflète pas dans le miroir ;
cette absence de reflet rend le regard du spectateur plus confiant qu’un
simple voyeur .
L’artiste utilise des couleurs douces
(crèmes, lavandes, roses, verts) qui font presque fondre la figure dans le
décor, tandis que des tons plus foncés (comme le choker) ancrent
l’ensemble .
Les traits de pinceau sont feutrés et
relativement discrets, rappelant l’influence de Bien que très
acclamée de son vivant, elle n’a pas rencontré le même succès commercial
que ses pairs masculins, mais elle a surclassé Monet, Renoir et
Sisley en termes de ventesManet sur son travail . (Qwant).
-
Jeune fille en décolleté la fleur aux cheveux – 1893
Modèle
: Marthe, l’un des modèles favoris de Morisot, représentée de trois
quarts à mi‑corps, vêtue d’une robe largement décolletée (parismuseescollections.paris.fr)
-
Femme en toilette de bal – 1879
Morisot
utilisait ce tableau pour explorer les moments intimes de la vie féminine du
XIXᵉ siècle, un thème récurrent dans son œuvre, souvent réservé aux sphères
privées (pinterest.com,
facebook.com)
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Berthe
Morisot
Jeunes
femmes assises sur un sofa
-
Femme en gris étendue – 1879
Berthe Morisot
a réalisé cette peinture en 1879, représentant une jeune femme vêtue d’une robe
grise, étendue sur un canapé. L’œuvre est souvent citée dans les expositions
consacrées à l’impressionnisme, notamment au Musée Marmottan et au Musée d’Orsay.
(Qwant)
-
Jeune femme assise sur un sofa – 1879
Le
tableau représente une jeune femme assise sur un canapé. Elle porte une robe
blanche, un chapeau orné de fleurs bleues et tient un éventail pastel. Des
hydrangeas roses se trouvent à ses pieds, créant un contraste de couleurs
douces. Le style caractéristique de Morisot se manifeste par des touches de
pinceau légères et un rendu lumineux qui donne une impression de vitalité et de
charme (thearkofgrace.com)
Acquisition
: la peinture a été offerte à The Metropolitan Museum of Art par Mr. et Mrs. Douglas Dillon
en 1992 (metmuseum.org)
-
La robe rose Albertine-Marguerite Carré – 1870
Lieu : Metropolitan Museum of Art, New York – collection Walter H. and Leonore Annenberg(vmuseum.fr)
Sujet et contexte de
réalisation
Le modèle est Albertie‑Marguerite Carré,
qui deviendra plus tard Madame Ferdinand‑Henri Himmes(vmuseum.fr)
La peinture a été réalisée à la Villa Fodor,
où Morisot installait son chevalet face à la modèle. Jacques‑Émile Blanche,
peintre et témoin, a décrit la quête obstinée de la
justesse : l’artiste changeait constamment d’avis et repeignait la toile
après chaque séance (vmuseum.fr)
La composition est baignée de lumière
; la robe rose domine la scène, créant un effet de textile chatoyant grâce
à des coups de pinceau rapides et visibles. Morisot ne lisse pas,
construisant la couleur par fragments, ce qui élimine les ombres lourdes
au profit de nuances subtiles (vmuseum.fr)
-
Fille sur un divan – 1885
Fille
sur un divan (ou Jeune Femme au Divan) est une peinture réalisée
par Berthe Morisot vers 1885. Elle représente une
jeune femme assise sur un divan, tenant un éventail dans sa main gantée, qui
cache partiellement son visage. Son regard se porte hors de l’espace pictural,
créant une atmosphère de discrétion et de contemplation (facebook.com)
-
Jour d’été – 1879
Acquis en 1917 par la National Gallery via la Sir Hugh Lane Bequest(nationalgallery.org.uk)
Volé le 12 avril 1956 à la Tate Gallery par deux
étudiants irlandais, retrouvé et remis à l’ambassade d’Irlande (fr.wikipedia.org)
Sujet
: Deux femmes assises dans une petite barque sur le lac du Bois de Boulogne,
entourées d’un paysage de verdure et d’eau calme. Morisot met l’accent sur la
lumière, la couleur et la psychologie des personnages, créant une scène intime
et sereine (fr.wikipedia.org)
Technique
: Coups de pinceau souples et zig‑zag, palette restreinte (bleu céruléen, vert
émeraude, viride, blanc de plomb, jaune de cadmium) qui donne une « peau »
irrégulière et dynamique à la surface (fr.wikipedia.org)
1870 :
création
1872 : achat par Paul Durand‑Ruel, Paris
1880 : Théodore Duret, Paris
1894 : Galerie Georges Petit, Jean‑Baptiste Faure, Paris
1894 : repurchase by Paul Durand‑Ruel
1895 : exposition à New York (Paul Durand‑Ruel)
1898 : George W. Vanderbilt II
1914 : Edith Stuyvesant Dresser Vanderbilt
1959 : Edith Stuyvesant Vanderbilt Gerry, Providence – don au RISD
Commentaires
Manet
a peint Morisot à plusieurs reprises avant de devenir son beau‑frère. Le
portrait, avec sa pose décontractée et son regard rêveur, a été jugé « peu
convenable » pour l’époque, suscitant la critique de certains spectateurs.
*« Le Repos »
illustre la façon dont Manet utilisait des contrastes marqués entre tons clairs
et sombres, une touche large et tactile, et un espace volontairement restreint
pour exprimer le repos physique et psychologique, « pas du tout dans le
caractère d’un portrait » » (getdailyart.com)
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Berthe
Morisot
Julie
Manet – Sa fille.
1888
– 1889 – 1894 – 1895
-
Vue de Paris des hauteurs du Trocadero
L’œuvre représente la ville de Paris vue depuis les hauteurs
du Trocadéro, un point de vue panoramique qui capture l’architecture parisienne
et la lumière caractéristique de la période impressionniste. (art9000.com)
-
Berthe Morisot - Jeune fille lisant - Julie Manet à Gorey – 1888
Cette
œuvre est un portrait de la fille de Morisot, Julie Manet, réalisée
alors qu’elle était encore adolescente. Elle illustre le style impressionniste
de la peintre, caractérisé par des touches de pastel légères et un rendu
délicat de la lumière. (Qwant)
-
Berthe Morisot - Sous l'oranger - 1889 - Sa fille Julie
La
peinture montre Julie assise dans le jardin de la maison d’hiver de la mère,
près de Nice dans le sud de la France, entourée d’orangers imposants
et d’un perroquet vert dans une cage à gauche. Julie est devenue le sujet
préféré de Morisot durant les vingt dernières années de sa vie, apparaissant
également dans d’autres œuvres comme le « Flowered Hat » de Renoir (artsandculture.google.com)
-
Berthe Morisot - Tête de fillette - Julie Manet – 1889
Sujet : Julie Manet,
fille de l’artiste, née en 1878.
Date : 1889, comme indiqué dans le
journal de Julie Manet (coquelicoquillages.blogspot.com)
Support et technique : pastel sur
papier, dimensions : 26 cm × 22 cm (akg-images.fr)
Contexte : Le portrait est l’une
des nombreuses représentations de la jeune fille que la mère peignait, et
il est mentionné dans les écrits de Julie Manet comme « Portrait de
Julie (1889) » (coquelicoquillages.blogspot.com)
Cette
œuvre illustre le style délicat de Morisot pour les portraits de famille et
témoigne de la relation artistique et affective entre mère et fille.
-
Auguste Renoir - Portrait de Julie Manet – 1894
Pierre
Auguste Renoir - Portrait of Julie Manet, 1894 at Musée Marmottan Monet Paris
France(pinterest.com)
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Berthe Morisot - Julie Manet et sa levrette Laërte – 1895
La toile représente Julie Manet, fille de Berthe Morisot
et d’Eugène Manet, assise sur un canapé.
Elle porte une robe sombre et est accompagnée d’un
lévrier de couleur claire nommé Laerte.
La scène est typique du style impressionniste de
Morisot, avec un rendu léger et une attention portée à la lumière et aux
détails de la vie quotidienne (se.pinterest.com)
Contexte
de l’artiste et de la muse
Julie Manet grandit entourée des grands
peintres impressionnistes : elle a été peinte par Pierre‑Auguste Renoir,
dessinée par son oncle Édouard Manet et photographiée par Edgar Degas (facebook.com)
Elle est considérée comme « l’enfant de
l’Impressionnisme » (facebook.com)
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Berthe Morisot
Peasant Girl among Tulips
Jeune paysanne parmi les tulipes
1890
Impressionist painter
Dans
cette peinture, Morisot capture une jeune paysanne assise au
milieu d’un jardin de tulipes. La figure est vêtue d’une robe modeste et
regarde pensivement vers l’horizon. Les tulipes, représentées avec des coups de
pinceau fluides, créent un décor vibrant et printanier qui contraste avec la
sérénité de la jeune fille. L’artiste utilise une palette délicate de roses,
bleus et verts, typique de son style impressionniste, pour évoquer une
atmosphère de légèreté et de nature éphémère (artemlegrand.com)