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mercredi 22 juillet 2026

Femmes - Jeux vidéos - Licenciements - Joueuses - Stéréotypes -

 

Femmes  - Licenciements dans les jeux vidéos

  • Pratique générale : Les femmes représentent 49 % du public joueur en France, soit près de 19,5 millions de joueuses. Cependant, cette proportion ne se retrouve pas dans les espaces compétitifs ou professionnels  (womeningamesfrance.org)
  • Esport compétitif : Dans l’esport, leur présence chute à environ 7 % des pratiquants en compétition, et les données genrées manquent cruellement pour suivre leur parcours (licences, abandons, trajectoires)  (senat.fr)
  • Données insuffisantes : Les infographies et rapports récents soulignent un manque criant de données sur les licenciées, les freelances, les abandons ou les conditions de maintien dans le secteur. Les fédérations ou structures esportives ne publient pas de statistiques genrées détaillées  (womeningamesfrance.org)

Pourquoi ces données manquent-elles ?

  • L’esport en France est structuré par des éditeurs de jeux (propriétaires des licences), et non par une fédération unique comme dans le sport traditionnel. Chaque jeu a ses propres circuits, rendant le suivi global difficile  (senat.fr) (lequipe.fr)
  • Les initiatives pour collecter ces données (comme celles de Women in Games France) restent limitées et ne couvrent pas l’ensemble des licenciées  (womeningamesfrance.org)
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 Contexte général des licenciements en 2026

Plus de 3 700 licenciements vérifiés ont été enregistrés dans les studios de jeux vidéo à travers le monde depuis le début de l’année, un chiffre probablement sous-estimé. En incluant les suppressions non déclarées, le total dépasse 4 000 emplois supprimés

  • Les studios les plus touchés incluent Epic Games (1 000 licenciements), Ubisoft (680 licenciements), Bungie (400 licenciements), Eidos-Montréal (124 licenciements), et Quantic Dream (95 licenciements)
  • En France, Ubisoft a supprimé 680 postes dans ses studios (Winnipeg, Belgrade, Toronto, Halifax), et des studios comme Eidos-Montréal ou Cloudhead Games ont également réduit leurs effectifs  (pesesurstart.com) (rtbf.be)
  • Aux États-Unis, un tiers des employés du secteur ont été licenciés en deux ans, et 48 % des licenciés n’ont pas retrouvé de travail  (jeux.developpez.com) (gamekult.com)

Impact spécifique sur les femmes

  • En France, les femmes ne représentent plus que 20 % des effectifs des studios de développement en 2024, un recul après des années de progression. Elles occupent seulement 14,2 % des postes de direction

Les politiques d’égalité femmes-hommes se fragilisent : en 2022, 65,5 % des entreprises du secteur menaient des actions en faveur de l’égalité, contre 47,6 % en 2024

  • Les femmes sont surreprésentées parmi les postes les plus vulnérables (artistes, juniors) et sous-représentées dans les espaces de décision, ce qui les expose davantage aux licenciements et aux difficultés de reconversion  (gamekult.com) (womeningamesfrance.org)

Raisons invoquées Les licenciements s’expliquent par :

  • Des restructurations budgétaires après la surchauffe post-Covid.
  • L’essor de l’IA générative, qui remplace certains métiers (notamment artistiques) et réduit les besoins en main-d’œuvre.
  • Une pression accrue sur les coûts et des projets annulés ou reportés pesesurstart.com) (gamekult.com) (next.ink 

Perspectives

  • 44 % des développeurs envisagent de quitter l’industrie, avec un pic à 76 % au Royaume-Uni
  • Les femmes, déjà minoritaires dans les studios, sont plus susceptibles de subir des licenciements ou de quitter le secteur en raison du manque de perspectives (gamekult.com) (womeningamesfrance.org)
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Jeux vidéos - Stéréotypes des femmes - Pas d'évolution

1. Persistance des stéréotypes dans les personnages féminins

·                               Hypersexualisation : Les personnages féminins restent 10 fois plus susceptibles d’être représentés en vêtements sexy ou dénudés que les personnages masculins, selon un rapport du Geena Davis Institute publié en 2023  (womeningamesfrance.org)

·                                 Rôles limités : Les femmes sont souvent cantonnées à des archétypes stéréotypés :

·                                                         La princesse en détresse (ex. : Princesse Peach).

·                                                         L’amazone sexualisée (ex. : Nariko dans Heavenly Sword).

·                                                       La sorcière ou l’antagoniste monstrueuse  (balises.bpi.fr)

·                               Dialogues genrés : Dans des jeux comme Stardew Valley, les dialogues renforcent les stéréotypes. Par exemple, incarner une femme entraîne des compliments sur son apparence, tandis qu’incarner un homme met en avant des traits comme la force ou la passion pour les jeux vidéo 

2. Sous-représentation et manque de diversité

·                               Proportion déséquilibrée : En 2022, les 152 jeux les plus populaires comptaient 39 % de personnages jouables féminins, contre 61 % masculins. En 2021, la part masculine atteignait même 66,5 % 

·                               Sentiment d’illégitimité : En France, 79 % des femmes estiment que les personnages féminins ne reflètent pas la réalité des joueuses. Seules 15 % se revendiquent comme « gameuses », malgré le fait que 48 % des joueuses jouent plus d’une fois par semaine  (womeningamesfrance.org)

·                               Manque de modèles : Les joueuses peinent à s’identifier à des héroïnes réalistes, souvent réduites à des clichés  (rfi.fr)

3. Évolution lente et résistances

·                                 Quelques progrès :

·                                                       Des héroïnes plus réalistes émergent, comme Senua (Hellblade: Senua’s Sacrifice) ou Max (Life is Strange

·                                                       Des jeux comme Overwatch ou Fortnite proposent des personnages féminins jouables, sans adaptation genrée 

·                                 Résistances persistantes :

·                                                       75 % des joueuses déclarent avoir subi du sexisme en ligne  (gameher.fr)

·                                                       Les équipes de développement restent majoritairement masculines (24 % de femmes en France), ce qui influence la création des personnages  (rfi.fr)

·                                                       Le harcèlement en ligne (menaces, insultes) reste un problème majeur, comme en témoignent des créatrices comme Maghla, régulièrement victime de violences  (reddit.com)

4. Causes structurelles

·                               Marketing genré : Depuis les années 1980, l’industrie cible principalement les hommes, avec des stratégies comme la Game Boy commercialisée comme un produit « pour garçons »  (rfi.fr)

·                               Stéréotypes sociaux : Les concepteurs, majoritairement masculins, reproduisent des biais hétéronormés dans leurs créations  (balises.bpi.fr)

·                               Culture toxique : Les communautés en ligne (chats, streams) perpétuent des comportements sexistes, souvent minimisés par les joueurs eux-mêmes  (gameher.fr)

Conclusion

En 2026, les stéréotypes des femmes dans les jeux vidéo n’ont pas disparu. Si quelques avancées existent (personnages plus réalistes, diversification des rôles), les problèmes d’hypersexualisation, de sous-représentation et de harcèlement persistent. L’industrie reste marquée par une culture masculine dominante, tant dans les équipes de développement que dans les communautés de joueurs. Les efforts pour une représentation plus inclusive sont réels, mais les résultats restent inégaux et lents. (Qwant)

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 31 personnes ont lu cet article.

 

mercredi 26 novembre 2025

Eduquer les garçons - Société égalitaire - Stéréotypes de genre - Solitude - Police

 

Eduquer les garçons autrement pour prévenir les violences sexistes.

ÉDITORIAL. La journée internationale de lutte contre les violences sexistes est aussi l’occasion de repenser les normes et les valeurs avec lesquelles les garçons grandissent.

(…) Apprendre aux garçons à prendre soin d’eux-mêmes et des autres, leur transmettre de nouveaux modèles moins axés sur la performance et la rivalité et davantage sur la coopération et l’empathie, leur montrer des figures masculines intéressantes qui rompent avec les clichés constitue un puissant levier de prévention des violences sexistes. Mais repenser l’éducation des garçons ne peut pas reposer sur la seule responsabilité des parents. Cela devrait devenir le projet central d’une société égalitaire, partagé par l’école, les structures d’accueil de la petite enfance et tous les adultes qui les entourent. Un projet pour s’émanciper d’un système sexiste qui enferme tout le monde.

 eduquer-les-garcons-autrement-pour-prevenir-les-violences-sexistes

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Article non en entier :

Eduquer les garçons à la sensibilité, au soin, à l’écoute, pour «leur permettre d’exprimer toute leur humanité».

Les stéréotypes de genre qui imprègnent encore l’éducation des garçons les enferment dans des rôles qui nuisent à leurs relations et à eux-mêmes.

Ruth Whippman était sur le point d’accoucher de son troisième garçon, fin 2017, lorsque le mouvement #MeToo a explosé. L’essayiste anglaise vit aux Etats-Unis et, pour la féministe qu’elle est, c’est un tournant aussi historique qu’exaltant. Mais en tant que mère de garçons, ce moment suscite de la peur et beaucoup de questions. Soudain, les débats tournent autour de la masculinité toxique et des dommages créés par les hommes dans la société. «Je veux élever des fils confiants et qui rêvent en grand, est-ce que je dois leur apprendre à rester en retrait?» se demande-t-elle dans un livre* passionnant, où se croisent sa trajectoire de mère et ses analyses.

A côté de son quotidien bruyant et épuisant avec trois garçons «très conformes aux stéréotypes de leur genre» qu’elle raconte avec humour, Ruth Whippman parcourt des études, interroge des experts et mène des interviews avec des dizaines d’adolescents. Son constat: les jeunes hommes souffrent de solitude. Et, d’où qu’ils viennent, ils partagent la même crainte: être perçus comme faibles, vulnérables, ou féminins. Elle pointe la façon encore stéréotypée dont les garçons sont élevés: dès leur naissance, ils reçoivent moins de chaleur affective. En grandissant, ils ont moins de conversations sur leurs émotions et moins d’activités préscolaires propices à l’apprentissage, affirme-t-elle.

Le Temps. 

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"Un jour, ça finira mal" : enquête sur une famille marquée par les violences conjugales sur plusieurs générations.

Dans 'Un jour, ça finira mal', le journaliste français Valentin Gendrot relate l’histoire personnelle d’une branche de sa famille où la violence semble enracinée depuis longtemps. Son cousin, Jérôme, assassine sa femme Magali avant de se donner la mort en prison, laissant quatre enfants orphelins. Ses parents, condamnés et incarcérés pour complicité, mettent fin à leurs jours un an et demi plus tard. Un autre fils, Frank, s’était déjà suicidé après une séparation marquée par les coups. Deux générations plus tôt, c’est le grand-père qui frappait sa femme. Un phénomène systémique, où la reproduction de la violence conjugale se perpétue d’une génération à l’autre, la branche pourrie de son arbre généalogique. Il était l’invité de Matin Première.

(…) Des meurtres commis souvent au moment de la séparation.

Pourtant, la plainte sera classée sans suite. Valentin Gendrot évoque le manque de responsabilité collective et sur la prise en charge des plaintes en France pour violences conjugales, que ça soit par les gendarmes, par la police et par la justice. Jérôme aura fait payer Magali à coups de batte de baseball. "La grande majorité des féminicides sont commis au moment de la séparation. Magali a été tuée au moment de la séparation, au moment où Jérôme a compris que sa propriété ne le serait plus" indique le journaliste.

Lors de 'La Journée mondiale de lutte contre les violences faites aux femmes', l’Organisation Mondiale de la Santé a rappelé que toutes les dix minutes dans le monde une femme ou une fille est tuée par un proche

Depuis ce 25 novembre, un tout nouveau site est accessible aux victimes : stop-violences-femmes.be. Il a été lancé par la Fédération Wallonie-Bruxelles, la Wallonie et la Cocof. Sa spécificité : réunir en un seul endroit toutes les ressources pour comprendre, agir et protéger des violences faites aux femmes. Il s’adresse aussi aux personnes qui ont un comportement violent.

un-jour-ca-finira-mal-enquete-sur-une-famille-marquee-par-les-violences-conjugales-sur-plusieurs-generations

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Police anti féministe contre un gendarme choqué par des flics fascistes qui posent avec une banderole à l'envers sur BFMTV.

Il y a des flics non fascistes.

La banderole, récupérée lors d'une manifestation contre les violences sexuelles et sexistes le 22 novembre 2025, portait l'inscription : « Antifa Féministes contre la transphobie & le racisme ».

Selon Blast, cette pratique de retourner la banderole de l'adversaire est une pratique connue des milieux hooligans.

La photo a été prise après une manifestation où les policiers avaient également protégé des cortèges d'extrême droite.

La préfecture de police a qualifié la photo de « maladroite » mais n'a pas encore commenté davantage.

Certains policiers peuvent ne pas être fascistes, mais leur fonction et leur environnement professionnel les exposent souvent à des dynamiques de frustration, de racisme et de fascisme, comme le soulignent les auteurs Serge Quadruppani et Jérôme Floch.

Ces exemples montrent que des policiers non fascistes existent, mais ils semblent être minoritaires et souvent marginalisés au sein de leur profession. Le contexte souligne également que la structure même de la police et son rôle dans la société rendent difficile la coexistence avec des idées antifascistes ou progressistes. (Qwant).

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Féminisme contre la police

La banderole est mise à l'endroit

Les militantes sont sans cagoule

Message antiféministe et raciste des policiers

Rupture avec les valeurs républicaines.

Une enquête administrative a été ouverte après la publication d'une photo montrant des policiers posant derrière une banderole féministe retournée. La banderole, saisie lors de la manifestation contre les violences sexuelles et sexistes du 22 novembre 2025 à Paris, portait l'inscription "Antifa Féministes contre la transphobie & le racisme".

La banderole retournée et les poses des policiers ont été interprétées comme un message antiféministe et raciste, en contradiction avec le principe de neutralité du service public. (Qwant).

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Quand on dit que les éducateurs ne sont plus assez formés, voilà une dérive possible.
Ils ont filmé un gamin de huit ans en train de se faire raser la tête, en mesure de répression.
Ils se sont passés la vidéo sur une boucle, entre eux.
Apparemment, il est dévêtu.
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30 personnes ont lu cet article.


 

mardi 12 août 2025

Ecriture inclusive - Iel - Mairie de Paris - Lutter contre les stéréotypes de sexe. Mourir pour tous et tout.te.s.

 

L'écriture inclusive 

Mairie de Paris - Lutter contre les stéréotypes de sexe.

2017.

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L'écriture inclusive 
Mourir pour tous et tout.te.s.
2018
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L'écriture inclusive est nécessaire 

2021

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20 personnes ont lu cet article.