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lundi 19 octobre 2026

Félix Vallotton - Femmes (19)


 


Félix Vallotton

Les femmes (19)

Femme au bouquet - 1922 

Femme au bouquet est une huile sur toile de Félix Vallotton, peinte en 1922. Le tableau représente un modèle en robe jaune arrangeant des fleurs ; il mêle portrait, nature morte et paysage. Il est conservé au Petit Palais, à Paris. (artscape.fr)

Le coup de vent – 1894

Le Coup de vent est une xylographie — une gravure sur bois — réalisée par Félix Vallotton en 1894. La scène montre une femme surprise par une rafale, sujet quotidien traité avec l’ironie et la simplification graphique caractéristiques de ses gravures. (felixvallotton.wordpress.com)

La Bibliothèque nationale de France conserve une notice de l’œuvre, située à Paris et datée de 1894. (essentiels.bnf.fr)

Intérieur avec femme en rouge – 1903

Intérieur avec femme en rouge de dos est une huile sur toile peinte par Félix Vallotton en 1903. La femme représentée serait son épouse, Gabrielle. Le tableau mesure environ 93 × 71 cm et appartient aux collections du Kunsthaus de Zurich. 

(commons.wikimedia.org)

La scène fait partie des intérieurs que Vallotton peint à cette période, avec Gabrielle traversant les pièces de leur maison.  (getdailyart.com)

Intérieur avec une jeune fille écrivant – 1905

Intérieur avec une jeune fille écrivant est une peinture de Félix Vallotton datée de 1905. Elle est réalisée à l’huile sur toile et mesure environ 62 cm de haut. (commons.wikimedia.org)

Le titre anglais est Interior with a Young Girl Writing. L’œuvre est signalée comme faisant partie d’une collection privée. (meisterdrucke.fr)

La valse – 1893

La Valse (1893) est une huile sur toile de Félix Vallotton, conservée au MuMa – musée d’art moderne André-Malraux, au Havre. Elle mesure 61 × 50 cm. 

La scène montre des couples de patineurs tournoyant sur la piste de l’ancien Palais des Glaces, à Paris. Les formes simplifiées, les mouvements entrelacés et les points colorés qui évoquent la lumière sur la glace en font une œuvre précoce de sa période nabi. (muma-lehavre.fr)

Lady at the Piano - Femme au piano

« Lady at the Piano » (« Femme au piano ») est un tableau de Félix Vallotton, daté de 1904 et conservé au musée de l’Ermitage, à Saint-Pétersbourg.  (leblogdebrigittemasson.blogspot.com)

Le Bon Marché – 1893

Le Bon Marché (1893) est une gravure de Félix Vallotton, réalisée sur papier. En noir et blanc, elle montre la foule des clients et des employés dans les rayons du grand magasin parisien, avec une composition dynamique qui donne une impression d’effervescence. L’œuvre mesure 36,6 × 29,2 cm selon la présentation du Bon Marché. (lebonmarche.com)

Vallotton, surtout connu à cette époque pour ses gravures, simplifie les formes et joue sur les contrastes marqués du noir et du blanc. (cineclubdecaen.com)

Le chapeau vert – 1896

Le chapeau vert (1896) est une lithographie en couleurs de Félix Vallotton, conservée à la National Gallery of Art à Washington, dans la collection Rosenwald. Son numéro d’inventaire est 1950.16.255 (commons.wikimedia.org)

Les modistes – 1894

La Modiste (1894) de Félix Vallotton est une gravure sur bois, aussi appelée xylographie, imprimée sur papier. La planche mesure environ 18 × 22,6 cm. L’œuvre est conservée à la National Gallery of Art, à Washington. (commons.wikimedia.org)

Scène de rue à Paris – 1897

Scène de rue à Paris est une œuvre de Félix Vallotton datée de 1897. Elle est réalisée à la gouache et à l’huile sur carton, mesure 35,9 × 29,5 cm et appartient à la collection Robert Lehman du Metropolitan Museum of Art, à New York. (metmuseum.org) (commons.wikimedia.org)

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jeudi 16 avril 2026

Camille Claudel - Clotho - Diane - Femmes - L'Implorante - L'Age mûr - La petite châtelaine - La Valse - Vue par Rodin – Sakountala -

 

Camille Claudel

- Mon dessin - Camille Claudel  sculpte au château de l'Islette

Camille Claudel a effectivement travaillé au château de l'Islette.
Entre 1890 et 1893, elle y a installé son atelier et y a sculpté l’une de ses œuvres les plus emblématiques, La Petite Châtelaine. Le modèle de ce buste était la petite‑fille des propriétaires du château à l’époque, et quatre versions ont été réalisées, différant par la chevelure de la figure

Le château a également été le lieu où Auguste Rodin a travaillé sur son projet de Balzac, tandis que Claudel a pu se concentrer sur son propre travail loin des critiques parisiennes(chateaudelislette.fr)

Les deux artistes ont ainsi trouvé à l'Islette un havre de paix et d’inspiration pour leurs créations les plus importantes (my-loire-valley.com)

- Clotho - Musée Rodin

Clotho est une sculpture réalisée en plâtre en 1893 par Camille Claudel (1864‑1943). Elle a été exposée à la Société nationale des Beaux‑Arts en 1893, puis une version en marbre, achevée en 1897, fut présentée en 1899, mais cette dernière est aujourd’hui perdue 

L’œuvre s’inspire de la mythologie gréco‑romaine, représentant Clotho, la plus jeune des trois Parques qui filent le destin humain 

Description artistique
La sculpture représente Clotho sous les traits d’une vieille femme décrépite, tête chauve, yeux enfoncés, et prise dans ses propres filets. Elle est présentée comme une antinomie de la Valse, soulignant le thème du destin et de la vieillesse, un sujet que Claudel explorait également dans d’autres œuvres 

La pièce constitue un point de repère de la préoccupation claudélienne du destin, thème récurrent dans son travail (musee-rodin.fr)

- Torse de Clotho vers 1893  - Musée d'Orsay – Paris

Cette sculpture représente le torse d’une figure de la mythologie grecque, Clotho, l’une des trois Moires. Elle est conservée dans la collection permanente du musée et n’est pas exposée en salle au moment de la dernière mise à jour de la notice. (Qwant)

Edmond Lévêque - Diane - Jardin des Tuileries – Paris

La statue a été commandée par Napoléon III pour le Palais de Fontainebleau le 1 juin 1864, avec un paiement de 8 000 francs et un bloc de marbre fourni par l’administration le 19 juillet 1864 

Le solde a été réglé le 10 juin 1865.

Bien que prévue pour Fontainebleau, la sculpture n’a jamais été livrée ; elle a été placée dans le Jardin des Tuileries le 17 avril 1872, dans l’allée centrale de l’ancien jardin réservé, face à la Nymphe de Lévêque 

L’œuvre est actuellement conservée par le Musée du Louvre, Département des Sculptures du Moyen‑Âge, de la Renaissance et des temps modernes (collections.louvre.fr)

-         Camille Claudel – Diane

Elle est considérée comme la première œuvre connue de Claudel, soulignant son émergence dans le monde de la sculpture (pinterest.com)

La sculpture a été achetée lors d’une vente aux enchères auprès des descendants de la sœur Louise par la Communauté d’agglomération de la région de Château‑Thierry, puis intégrée à la collection de la Maison Camille et Paul Claudel à Villeneuve‑sur‑Fère 

La Maison expose également d’autres œuvres de jeunesse de l’artiste, comme un buste de Paul Claudel à 37 ans, ainsi que des sculptures posthumes et des copies de grande qualité (maison-claudel.fr)

Les femmes

Mon dessin – Les commères

Camille Claudel - Dessin de Florence Jeans

Camille Claudel a réalisé en 1886 un portrait de son amie Florence Jeans (1862‑1939).
Le travail est réalisé au fusain, à la craie blanche et à la sanguine sur papier, et il est conservé au Musée Camille Claudel à Nogent‑sur‑Seine.
Ce dessin fait partie d’une série de portraits que Claudel a dessinés pendant son séjour sur l’île de Wight, où elle a également esquissé d’autres amis, comme le docteur James William Jeans (flickr.com)

La relation entre les deux artistes est attestée par une correspondance de 1886‑1889, où Claudel évoque notamment le groupe Sakountala, ses difficultés avec ses modèles, et les projets d’exposition. Cette correspondance témoigne de l’intimité et de l’échange artistique qui ont inspiré le portrait de Florence Jeans (museecamilleclaudel.fr)

Camille Claudel - Dessin d'une vieille du pont Notre -Dame -1886

Lieu de conservation : Musée La Piscine, Roubaix (exposition « Camille Claudel » 2014‑2015) (flickr.com)

Camille Claudel - Les causeuses dessin

Les Causeuses (ou Les Bavardes / La Confidence) est une sculpture réalisée par Camille Claudel en 1897.
Elle fait partie de la série Croquis d’après nature, où l’artiste dépeint des scènes du quotidien en petites dimensions.

Sujet : un groupe de quatre femmes, l’une d’elles tenant la main à la bouche pour diriger un murmure vers les trois autres qui l’écoutent attentivement.

Composition : les femmes se penchent, se cambrent et se pressent les unes contre les autres, créant une scène très théâtrale autour d’un paravent qui rappelle un coin de mur. (Qwant)

Camille Claudel - Les causeuses -1893

Élément

Détail

Matériau

Plâtre

Dimensions

45 × 42,2 × 39 cm (H × L × P)

Sujet

Quatre femmes nues, assises, l’une faisant une confidence aux trois autres qui l’écoutent.

Disposition

La scène est fermée par un paravent, créant un effet théâtral.

Réception

L’œuvre a suscité un vif intérêt au Salon, mais a reçu un accueil critique mitigé, comme indiqué dans les archives du musée Camille Claudel

museecamilleclaudel.fr

Inspiration : Claudel évoque dans une lettre de 1893 à son frère Paul un groupe de femmes qu’elle a observé dans un wagon de chemin de fer, ce qui a inspiré la scène de quatre femmes nues, l’une confiant un secret aux autres. (Qwant)

Camille Claudel - Torse de femme accroupie – 1884-1885

Camille Claudel a réalisé « Torse de femme accroupie » vers 1884‑1885. L’œuvre représente le torse d’une femme accroupie, sans tête ni bras, dans une posture de recroqueville. Elle est souvent désignée sous le titre « Femme accroupie ».(navigart.fr)

 Réserves et collections

Réserve

Support

Localisation

Notes

Musée Camille Claudel, Nogent‑sur‑Seine

Plâtre patiné

France

Exposition permanente

Musée d’Art et d’Industrie de Roubaix (La Piscine)

Bronze

France

Version « torse mutilé »

J. Paul Getty Museum, Los Angeles

Bronze

États‑Unis

Acquis   en 2018, fondue par Philippe Berthelot après l’internement de Claudel

Musée des Arts de Bucarest

Bronze

Roumanie

Découverte en 1996 par Ioana Beldiman, conservatrice du musée national de Bucarest

latribunedelart.com

 

 

 

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Camille Claudel – L’Implorante et l’Age mûr

- L'implorante 1890 -1907  - Roubaix - Musée La Piscine

L’œuvre « L’Implorante » a été réalisée dans le cadre du groupe L’Âge mûr, dont la sculptrice travaillait dès 1890 (sculptureetcollection.com)

Les premières études de la figure datent de vers 1892‑1894 (navigart.fr), et la version finale en bronze a été produite entre 1894 et 1905 

La sculpture représente une femme agenouillée, interprétée comme une autobiographie de Claudel, et fait partie d’un trio de personnages symbolisant la sculptrice, Rodin et Rose Beuret (sculptureetcollection.com)

- Etude pour L'implorante - 1894 - Roubaix - Musée La Piscine

Le musée de Roubaix a acquis plusieurs œuvres de Camille Claudel depuis 1994, et Etude pour l'Implorante fait partie de cette collection. L’engagement du musée à enrichir son parcours avec les pièces de Claudel est souligné dans ses communiqués

L’œuvre est une première réflexion sur la figure de L'Implorante, qui appartient au groupe L'Âge mûr sur lequel Claudel travaillait depuis 1893. Elle est décrite comme une étude de la posture et de l’expression de la figure féminine(navigart.fr)

- L’Age mûr- Musée Rodin – Paris

L’Âge mûr est une sculpture majeure de Camille Claudel (1864‑1943) exposée au Musée Rodin à Paris.
Elle est présentée dans la collection permanente, généralement située au premier étage, salle 16, bien que sa présence ne soit pas garantie à tout moment (musee-rodin.fr)

La première version, un plâtre, a été donnée par Paul Claudel en 1952 

La version en bronze a été fondue deux fois : en 1902 par Thiébaut Frères (pour un particulier) et en 1913 par Carvilhani (pour le musée Rodin) (musee-rodin.fr)

La sculpture a été exposée au Salon des Beaux‑Arts en 1899 (fr.wikipedia.org) mais n’a jamais été livrée au dépôt des marbres.

- Tête de vieille femme - Hélène - Musée d'Orsay – Paris

La Vieille Hélène ou Buste de vieille femme est une sculpture en terre cuite réalisée par Camille Claudel vers 1881-1882. D’après Mathias Morhardt, son premier biographe, ce portrait de jeunesse serait la première œuvre signée de l’artiste. Il représente une des domestiques de la famille Claudel. Le chignon très fin indique son origine modeste. (Musée Camille Claudel)

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Camille Claudel - La petite châtelaine - La Valse - Vue par Rodin – Sakountala -

Camille Claudel - La petite châtelaine

Versions et matériaux

Version

Matériau

Année

Dimensions (H × L × P)

Marbre (Musée Rodin)

Marbre

1895

34,3 × 28,4 × 22 cm

Marbre (La Piscine, Roubaix)

Marbre

1896

44 × 36 × 29 cm

Plâtre patiné (Musée Camille‑Claudel)

Plâtre

1892‑1893

32,3 × 28,9 × 21,2 cm

Bronze (Musée Joseph‑Denais)

Bronze

1895

32,3 × 28,9 × 21,2 cm

Bronze (Musée Soumaya, Mexico)

Bronze

1895‑1900

32 × 27 × 31 cm

La Petite Châtelaine est une série de bustes réalisés par la sculptrice française Camille Claudel entre 1892 et 1900. L’œuvre représente une petite fille de six ans, la fillette Marguerite Boyer, la petite‑fille de la propriétaire du château de l’Islette, où Claudel séjournait à plusieurs reprises. Elle a été posée pendant 62 heures, ce qui a permis à l’artiste de capturer une expression à la fois docile et pleine de ferveur (fr.wikipedia.org)

Camille-Claudel- - Affiche

- Musée Rodin

« Le musée est l'un des prêteurs majeurs de l'exposition, avec 7 sculptures et 5 pièces d'archives, dont la photo qui illustre l'affiche, tirée de … » (facebook.com)

L’exposition se déroule au Musée Camille Claudel à Nogent‑sur‑Seine (13 septembre 2025 – 4 janvier 2026), mais le Musée Rodin a contribué matériellement et visuellement à son affichage. (Qwant)

- 1892 - 1893  - Roubaix - Musée La Piscine

La Petite Châtelaine à la natte courbe (1892‑1893) est une sculpture en plâtre de Camille Claudel déposée à la Musée La Piscine de Roubaix en 2018. Elle a été exposée au public à partir du 13 février 2019 dans le cadre d’une exposition temporaire consacrée à l’artiste, aux côtés d’autres pièces de sa collection permanente. (Qwant)

-         1896  - Roubaix - Musée La Piscine

« Le marbre de la Petite Châtelaine (dite aussi Jeanne Enfant ou La Petite de l’Islette) a été retenu pour l’affiche de l’exposition » (lessoireesdeparis.com)

Le Musée La Piscine possède également d’autres œuvres de Camille Claudel, notamment Léon Lhermite et Clotho, témoignant de la richesse de son patrimoine artistique (coupsdoeil.fr)

Camille Claudel – La valse

1893

La Valse a été conçue entre 1889 et 1893, période où Camille Claudel était encore profondément liée à son maître Auguste Rodin (fr.wikipedia.org)

La sculpture représente un couple de danseurs de valse, tournoyant autour d’un axe oblique, et illustre l’« énergie du mouvement » qui caractérise l’œuvre de Claudel (musee-rodin.fr)

Exposition et réception
En 1893, Claudel expose une version modifiée, désormais drapée, au Salon national des beaux‑arts. Cette version, appelée La Valse avec voiles, a été approuvée par l’inspecteur Armand Dayot après que l’artiste ait ajouté un drapé à la danseuse pour atténuer l’indécence perçue 

Le salon a toutefois refusé une commission en marbre, jugeant l’œuvre trop « indécente » (en.wikipedia.org)

Camille Claudel vue par Auguste Rodin.

Camille Claudel jeune aux cheveux courts de Rodin vers 1884

  • Le portrait est le premier portrait de Claudel réalisé par Rodin (musee-rodin.fr)
  • Le buste a été créé en plâtre et est conservé dans la collection du Musée Rodin, où il est catalogué sous la désignation « aux cheveux courts »

Description visuelle

  • Le modèle porte une coiffure courte qui souligne son jeune âge et son énergie.
  • Le portrait est réalisé en plâtre patiné, ce qui confère à la sculpture une texture légèrement vieillie, typique des œuvres de Rodin de cette période (collections.musee-rodin.fr)

Camille Claudel jeune coiffée d'un bonnet de Rodin – 1884

Lorsque Camille Claudel entra pour la première fois dans l’atelier de Rodin, elle avait vingt ans. Son visage fascina le sculpteur, qui réalisa plusieurs portraits de la jeune femme, dont Camille aux cheveux courts, Camille au bonnet et Masque de Camille Claudel (jeanpierrekosinski.over-blog.net)

La tête de Claudel coiffée d’un bonnet, réalisée en 1884, est l’une des premières représentations de la jeune artiste dans l’atelier de Rodin.

Camille Claudel jeune - Masque de Rodin vers 1884

  • Rodin a réalisé plusieurs portraits de la jeune Camille Claudel : Camille aux cheveux courts, Camille au bonnet et Masque de Camille Claudel (jeanpierrekosinski.over-blog.net)
  • Le masque se distingue par la présence volontaire des traces de moulage et des résidus de doigts, soulignant le processus de création et la présence de l’artiste dans l’œuvre. Il est ainsi considéré comme un autoportrait de Rodin, où le corps de l’artiste se situe entre le modèle et sa représentation (elevensteens.com)

Signification

  • Le masque illustre la fascination de Rodin pour le visage de Camille Claudel, tout en introduisant une dimension de mélancolie et d’« éloignement affectif » dans la représentation, comme le souligne la description de son visage dans le texte (jeanpierrekosinski.over-blog.net)

Camille Claudel jeune De Rodin

Camille Claudel jeune - La pensée De Rodin - 1895

Camille Claudel, élève et amante de Rodin, posa souvent pour lui et le sculpteur en fit plusieurs portraits. (Musée d’Orsay)

Pour affirmer sa propre identité créatrice, en totale rupture avec celle de Rodin, elle invente de nouveaux sujets.  (Musée Rodin)

La Pensée est une tête en marbre réalisée vers 1895 par Auguste Rodin.
Elle représente la jeune Camille Claudel et illustre le concept de la pensée qui « émerge de la matière » : seule la partie supérieure du bloc a été sculptée, tandis que le reste du marbre reste brut, soulignant l’idée que la réflexion surgit parfois de rien (musee-orsay.fr)

 La sculpture est une tête de Camille Claudel dont le visage est légèrement penché en avant, les yeux fixés sur l’invisible ; le contraste entre le marbre poli et le bloc laissé brut crée une impression d’apparition et confère à l’œuvre une profondeur symboliste (musee-orsay.fr)

Histoire de la création

  • Au cours de la réalisation, il a décidé de ne pas poursuivre la sculpture, laissant le bloc sous la tête inachevé 
  • L’œuvre a été baptisée « La Pensée émergeant de la matière » (musee-orsay.fr)

 Le visage, sculpté avec un soin particulier, évoque la méditation : l’absence de bras ou de jambes souligne l’idée que la pensée est un état intérieur, non actionnable (histoiresdartsblog.wordpress.com)

Camille Claudel – Sakountala

- Camille Claudel - Etude II pour Sakountala  - Musée d'Orsay Paris

Camille Claudel a réalisé cette étude en terre cuite vers 1886.
Elle fait partie du groupe d’œuvres inspiré du mythe indien de Shakuntala (Kalidasa) et illustre la scène où le roi Dushyanta implore le pardon de Shakuntala après une longue séparation.

Sakountala est l’une des œuvres majeures de Claudel, souvent interprétée comme une réponse amoureuse au Baiser d’Auguste Rodin.

L’étude montre déjà l’empreinte de la passion fébrile qui caractérise l’œuvre définitive, où Dushyanta est à genoux, implorant le pardon de Shakuntala* (musee-orsay.fr)

- Camille Claudel jeune - 1903

Sakountala est une sculpture monumentale de Camille Claudel (1864‑1943) qui a d’abord été présentée au Salon des artistes français en 1888.
Elle est inspirée de la mythologie hindoue et a suscité à la fois un succès critique et une polémique, ce qui a marqué la carrière de la sculptrice.

Évolution de l’œuvre

Période

Événement

Détails

1888

Première exposition

Le groupe Sakountala est exposé au Salon, où il reçoit une mention honorable

lejournaldesarts.fr

1895

Don au musée

Le plâtre original est offert au Musée de Châteauroux, puis redécouvert en 1976

lejournaldesarts.fr

1903‑1905

Réinterprétations

La thématique Sakountala‑Dushyanta apparaît dans Vertumne et Pomone (1903‑1905) et L’Abandon (1905)

lejournaldesarts.fr

1905

Version en marbre

Une sculpture en marbre intitulée Sakountala est réalisée en 1905, représentant un couple enlacé

(histoireparlesfemmes.com)

Contexte de l’exposition actuelle

Du 14 septembre 2024 au 12 janvier 2025, le musée Camille Claudel organise l’exposition « *Camille Claudel à l’œuvre : Sakountala » qui présente près de 100 objets liés à la création, à la réception et aux variations de l’œuvre. L’exposition bénéficie de prêts exceptionnels du musée Rodin, de la Bibliothèque nationale de France et du musée d’Orsay, et a reçu le label « Exposition d’intérêt national » du ministère de la Culture (museecamilleclaudel.fr)

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dimanche 22 mars 2026

Zelda Fitzgerald - Accordez-moi cette valse

 

Zelda Fitzgerald

Accordez-moi cette valse

Editions Robert Laffont –

Traduction française - 1973

                                                                             Mon dessin

Zelda l’a écrit en six semaines, pendant son hospitalisation en psychiatrie.

Le roman a paru aux USA en 1932. (1)

David Knight est le double de Scott Fitzgerald. (2)

Nous plongeons au coeur de sa folie et de sa vision personnelle. Ce n’est pas de l’excentricité, mais de la souffrance. Dans ses descriptions, le ciel, la mer, la terre se mélangent et le passé et le présent s’entremêlent. L’inanimé et l’animé sont au même niveau.

Elle se demande pourquoi ses talents, en tant que femme, ne sont pas reconnus. Pourquoi « être la fille de X ou Y » ou bien « être la femme de X ou Y» la font souffrir ?  Etre la femme d’un artiste ne lui suffit pas. Etre mère non plus. Elle regrette de ne pas pouvoir contribuer au développement du monde.

Grâce aux dialogues, on peut suivre le récit.


Alabama :

A 18 ans, elle ressent sa vie comme vaine et insignifiante. (p 71). Elle lutte pour se raccrocher à la réalité. Elle ressent le spasme des bouffées d’éther. (p 75). Elle ne veut pas se préoccuper de sa peur. Chaque acte, dans la vie, doit se payer. Cela lui évite de devoir quelque chose à quelqu’un. (p 76).

Elle se sent double. Elle hésite entre n’en faire qu’à sa tête ou tout faire pour conserver l’amour de ceux et de celles qui l’ont protégée depuis son enfance. (p 119).

Elle apprend à se passer de ce qu’elle ne peut pas avoir et renonce à Jacques, l’aviateur français. (p 196). Elle se sent exclue par son manque de talents. Elle n’a rien pour se mettre en valeur, ni en société, ni dans la société. (p 212).

Dégoûtée de vivre, elle se tourne vers la danse. Elle se demande si c’est trop tard. (p 242).

Elle devient méchante avec sa fille Bonnie et la frappe. (p 286).


David Knight :

David Knight est ambitieux. « Je vais devenir un homme célèbre » (p 82). Le journal du Connecticut leur apprend que David est célèbre. Il en est heureux. (p 96).

Les artistes se font rembourser de leurs émotions gaspillées en étant payé-es avec 50 000 dollars. L’argent est dépensé par gaspillage en deux ans. (p 120).

David attire les riches Américaines.

Alabama pense que son mari n’est pas un meilleur homme que les autres. A quoi ça sert d’avoir un mari ? (p 250)


Le couple :

Etant en couple avec David, elle a l’illusion de ne plus avoir à obéir à d’autres ordres que les siens propres. Elle n’a plus à obéir à ses parents. Elle se croit libre. (p 92).

Le couple s’est habitué à vivre dans le luxe. (p 7). Ils se serrent l’un contre l’autre dans la cacophonie du jazz. Ils sont amoureux. (p 87).

Ils sont heureux, mais, entourés par des alcooliques et des escrocs, ce n’est pas excitant pour elle. (p 126).

Elle lui dit qu’elle ne veut pas être enfermée, seule pour lui, dans sa tour d’ivoire. Il la trompe avec une autre femme. Elle culpabilise et se dit que c’est de sa faute, à elle. (p 88). Quand il lui parle, il l’infantilise : « Petite mégalomane ». (p 97).

Le paquebot arrive à Cherbourg. Ils traversent ensuite le « carnaval rose de la Normandie ». (p 148).

Elle vit dans le monde de son mari mais regrette de ne pouvoir vivre pleinement dans le sien propre. (p 167).

A Saint-Raphaël, pendant l’été, iels discutent sur le bronzage. Pour elle, le halage supprime les secrets. Lui veut griller, s’épiler les jambes. La nurse pense que c’est dangereux. Elle rappelle qu’il faut penser à l’avenir de leur fille, Bonnie. (p 173.

A Paris, en 1927, le couple est amer. Ils n’avaient pas anticipé les ravages de la jalousie. (p 198).

A Paris, les Américaines dépensent leur argent en alcool et en fleurs.


                                                                  Zelda, danseuse

La météo :

La chaleur est mortelle en Alabama avec des dépouilles de sauterelles, du coton coagulé, des chants d’oiseaux sans harmonie, d’insolation et de mort de soldats de la Première guerre mondiale. Les vignes se dessèchent. (p 72).

Dans le Connecticut, à cause de la chaleur, les herbes flétrissent, les tiges sèchent, le goudron fond. (p 96).

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Vocabulaire :

Un daschlung : (p 76) pas de définition.

schlugv. infl.

Forme fléchie du mot schlagen.


Niblick : (p 87) Niblick (terme historique du golf) :

  • Club de golf à tête très loftée (environ 45 °).
  • Utilisé pour les coups d’approche courts et les sorties de bunker.
  • Correspond aujourd’hui à un fer 9 ou 8 selon le fabricant.
  • Le mot provient de l’anglais « niblick », désignant à l’origine un petit fer à repasser. (Qwant)

Solidage : (p 114) Solidage (ou solidification) : processus par lequel un matériau liquide, généralement un métal en fusion, passe à l’état solide lors du refroidissement. Dans le domaine de la fonderie, le solidage désigne la formation du grain cristallin du métal à partir du liquide, influençant les propriétés mécaniques et la qualité de la pièce coulée. (Qwant)

Philippique : (p 123)


  1. langage soutenu

Discours violent contre quelqu'un.

Automédon : (p 157) Automédon
Personnage de la mythologie grecque

  • Rôle : Cocher d’Achille pendant la guerre de Troie.
  • Parenté : Fils de Dymas (ou de Pélée selon certaines variantes).
  • Caractéristiques : Expert en conduite de char, loyal et courageux.
  • Sources : Mentionné notamment dans l’Iliade d’Homère. (Qwant)

Smilax : (p 183) Smilax est un genre de plantes grimpantes appartenant à la famille des Smilacacées.

  • Caractéristiques : tiges ligneuses, souvent épineuses, feuilles persistantes ou caduques, fleurs petites et discrètes, fruits en baies.
  • Répartition : zones tropicales et tempérées du monde, surtout en Amérique du Nord, en Asie et en Europe.
  • Utilisations : certaines espèces sont consommées comme légumes (ex. Smilax ornata), utilisées en phytothérapie ou comme plantes ornementales.
  • Exemples d'espèces : Smilax aspera (raifort), Smilax rotundifolia (sarrasin sauvage). (Qwant)

Barsac : (p 275) Barsac est une commune française située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle‑Aquitaine. Elle fait partie de l’appellation viticole Barsac AOC, reconnue pour ses vins blancs liquoreux produits à partir de raisins botrytisés (Sémillon, Sauvignon Blanc, Muscadelle). Ces vins sont souvent comparés à ceux de l’appellation voisine de Sauternes et peuvent être commercialisés sous l’appellation « Sauternes‑Barsac ».

  • Principale activité : viticulture (vins liquoreux).
  • Situation géographique : à l’est de la ville de Bordeaux, sur les rives de la Garonne.
  • Population : petite commune rurale (quelques milliers d’habitants). (Qwant)

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  1. Le roman « Accordez‑moi cette valse » (Save Me the Waltz) de Zelda Fitzgerald est paru en 1932 aux États‑Unis. C’est son unique ouvrage de fiction. (fr.wikipedia.org)

(2) Dans le roman « Accordez‑moi cette valse » (Save Me the Waltz), l’héroïne Alabama Beggs épouse un peintre nommé David Knight.
Le livre est une autobiographie fictive de Zelda Fitzgerald, qui a été mariée à l’écrivain F. Scott Fitzgerald  (fr.wikipedia.org)

  • Le roman transcrit la vie de Zelda à travers la relation entre Alabama et David, reproduisant ainsi la dynamique du couple réel : Zelda et Scott  (fr.wikipedia.org)

« Accordez‑moi cette valse … relate en filigrane la vie de l’auteur et son mariage avec l’écrivain F. Scott Fitzgerald. »  (fr.wikipedia.org)

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« Amour dans une brocante »

 On va s'aimer au fond d'un train ou dans un vieux grenier ?

Chanson de Gilbert Montagné

En 2024, la justice a reconnu le plagiat de la chanson "On va s'aimer" de Gilbert Montagné, inspirée du titre "Une fille de France" de Gianni Nazzaro, entraînant la perte des droits d'auteur pour Montagné. (Qwant).

En 2024, la cour d’appel de Paris a confirmé que la chanson « On va s’aimer » de Gilbert Montagné constituait une contrefaçon de l’œuvre italienne « Une fille de France » interprétée par Gianni Nazzaro en 1976. Cette décision s’appuie sur les arrêts précédents de Milan (2008) et de Paris (2020) qui ont reconnu la similitude entre les deux titres, notamment au niveau du refrain. La cour a ainsi privé Montagné et le parolier Didier Barbelivien de leurs droits d’auteur sur « On va s’aimer », tout en laissant à Montagné la possibilité de percevoir des revenus uniquement en tant qu’interprète  (lemonde.fr)

Position de Didier Barbelivien

Barbelivien, coproducteur des deux chansons, a déclaré qu’il ne reconnaissait pas de plagiat, affirmant que « peut‑être au refrain, ça se ressemble un peu ». Malgré cela, la cour a maintenu la décision de privation de droits d’auteur, soulignant que la similitude, même limitée au refrain, suffit à constituer une contrefaçon  (lemonde.fr)

État actuel

Montagné et Barbelivien ont saisi la Cour de cassation et une expertise est en cours en Italie, indiquant que l’affaire n’est pas encore définitivement close  (franceinfo.fr)

Montagné peut toutefois continuer à percevoir des droits en tant qu’interprète de « On va s’aimer »  (lemonde.fr)

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