Humour.
KKK
Dans
Wokisme il y a KKK
« Gentils ?
Pas
racistes ?
Pas
homophobe ?
Porter
des robes ? »
Par
HB et Kune.
Dans leur lutte contre la ségrégation raciale, les
apôtres du wokisme y intègrent une forme discrète de racisme : le racisme systémique. Les institutions étatiques, l’administration, la société
seraient imprégnées de partis pris hérités des périodes esclavagistes et
coloniales. (Mag centre).
le concept de wokisme est un fantasme d'idéologues réactionnaires,
qui sert à disqualifier un mouvement qui, en réalité, n'a aucune existence. Le
mot woke a ceci de pratique qu'il permet de dénoncer de façon bien large : les
mouvements écologistes, les luttes anticapitalistes, antiracistes, queer,
féministes, contre la LGBTphobie, mais aussi les champs d'études sur toutes les
formes d'oppressions - de classe, raciale, sexuelle, de genre, validiste,
spéciste, industrielle. Le mot amalgame aussi certains secteurs d'activité, jugés
comme contestables et qu'il faudrait donc démanteler : cultures populaires,
secteur associatif, enseignement, champ social, syndicalisme, journalisme
indépendant, etc. (Paco Tizon Blog médiapart).
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Racisme
« Nostalgie
du temps où c'était interdit, la honte, même à la télévision. »
1. Une mémoire sélective du « c’était mieux avant »
Dans
la culture française, le souvenir d’une époque où le racisme était « interdit »
est souvent évoqué comme une nostalgie d’un temps « plus pur ». Cette image est
alimentée par des références à des humoristes comme Desproges, Coluche,
Les Nuls ou Les Inconnus qui, selon (le Le Monde ),
pouvaient « faire rire sans retenue et sans risque ». Cependant, cette
nostalgie masque la réalité d’une société où le racisme et l’homophobie étaient
encore très présents, notamment dans les années 80 / 90 (reddit.com)
2. Le racisme persistant dans les années 1970‑80
- 1975 : des journalistes
interrogeaient le public sur l’existence du racisme, révélant que la
question était déjà d’actualité près de 50 ans plus tard (facebook.com)
- 1980‑90 : la France était décrite
comme « très homophobe » et « empreinte encore de racisme post‑colonialiste » (reddit.com)
- 1995 : le philosophe Jacques Lederer
exprime déjà une nostalgie pour les rires d’antan, soulignant que la
jovialité d’hier est « étriquée » (lemonde.fr)
3. La télévision comme miroir et moteur du racisme
- Censure et contrôle : un sketch de
Jean Yanne (1972) illustre les règles internes de la télévision
d’État, où toute critique ou « déplaisir » pouvait entraîner la mise à
l’écart (lemonde.fr)
- Représentation : une étude de 2008
montre une sous‑représentation des non‑blancs à la télévision
française, avec seulement 14 % de visibilité à l’heure de grande écoute (blog.mondediplo.net)
Le CSA a qualifié
cette situation de « inacceptable », mais sans données statistiques fiables sur
la couleur de peau en France (blog.mondediplo.net)
- Racisme ordinaire : l’article de Libres et Gaux
décrit comment des propos de Karine Le Marchand sur CNews ont été
perçus comme racistes, soulignant l’importance du cadre et du vocabulaire
dans la diffusion publique (libresetegauxfrance.fr)
4. La honte et la remise en question
- La censure de l’humour et la restriction
de la liberté d’expression sont perçues comme des mécanismes qui ont
« coupé » les rires d’antan (lemonde.f
- Les exemples contemporains
(ex. Karine Le Marchand) montrent que le racisme ordinaire peut encore se
manifester sur les plateaux de télévision, et que le silence éditorial
peut valider ces propos (libresetegauxfrance.fr)
- Le débat public sur la
représentation des minorités à la télévision souligne une tension entre la
nostalgie d’un passé « plus simple » et la réalité d’une société toujours
marquée par le racisme (blog.mondediplo.net)
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Loi SB 244 du Kansas : impact sur les permis de conduire et les actes de naissance des personnes transgenres
Contexte juridique
• Le Kansas a adopté la SB 244 qui, depuis le 26 février 2026, rend rétroactivement invalides les documents d’identité déjà modifiés par des personnes transgenres.
• La loi impose que les permis de conduire et les actes de naissance indiquent uniquement le sexe assigné à la naissance (stophomophobie.com)
Portée de l’invalidation
• Environ 1 700 permis de conduire et 1 800 actes de naissance seront révisés.
• Les titulaires reçoivent un avis d’invalidation immédiate ; aucune période de transition n’est prévue.
• Les personnes concernées doivent remettre leur ancien document et en demander un nouveau à leurs frais, sous peine de sanctions, notamment lors d’un contrôle routier (stophomophobie.com)
Dispositions supplémentaires
• La loi autorise les particuliers à intenter une action civile jusqu’à 1 000 $ s’ils estiment avoir été « lésés par une atteinte à leur vie privée » (fugues.com)
• Elle impose l’utilisation des toilettes, vestiaires et espaces genrés en fonction du sexe assigné à la naissance, avec sanctions civiles et pénales en cas de non conformité (fugues.com)
Réactions et contexte politique
• La gouverneure Laura Kelly a opposé son veto, mais celui ci a été renversé par la législature républicaine.
• Les opposants considèrent la mesure comme une violation des garanties constitutionnelles d’égalité et de protection juridique, augmentant les risques de discrimination et de violence pour les personnes transgenres (stophomophobie.com)
• Le Kansas est le premier État américain à annuler des documents déjà délivrés, contrairement à la Floride, le Tennessee ou le Texas qui ne révoquent que les futures modifications (fugues.com)
Conséquences pratiques
• Les personnes transgenres devront payer les frais (≈ 26 $ pour un permis standard) sans financement public.
• La loi peut également affecter la participation électorale, car l’État exige une pièce d’identité valide pour voter (stophomophobie.com)
En résumé, la SB 244 impose une invalidation rétroactive des documents d’identité des personnes transgenres, exigeant la remise et le renouvellement de permis et d’actes de naissance à leurs frais, tout en introduisant des mécanismes de sanction et de recours civil.
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Suspension de Jean‑Claude
Dassier par CNews
CNews
et sa station sœur Europe 1 ont annoncé le 3 mars 2026
que le chroniqueur Jean‑Claude Dassier serait écarté
« jusqu’à nouvel ordre » pour des propos jugés intolérables
sur les étrangers emprisonnés en France.
Les déclarations ont été faites lors de l’émission « 100 % Politique »
diffusée le 2 février 2026 :
- « On les jette en… on les met en Méditerranée, on
les met où ? »,
- « L’Algérie n’en veut pas, la Tunisie n’en veut
pas, le Maroc n’en veut pas ».
Le présentateur Gauthier Le Bret a immédiatement réagi en
critiquant ces propos, mais la décision de suspension a été prise malgré
son intervention (lemonde.fr)
Contexte et réactions
- Propos antimusulmans antérieurs :
En décembre 2022, Dassier avait déjà été condamné à 1 000 € d’amende avec
sursis pour des propos anti‑musulmans, notamment « Les musulmans, ils s’en
foutent de la République » (lemonde.fr)
- Réactions des associations : Le
collectif Sleeping Giants a annoncé son intention de
saisir l’Arcom, le régulateur de l’audiovisuel, pour examiner la nature
potentiellement discriminatoire de ces déclarations (lemonde.fr)
- Historique de sanctions : L’Arcom
avait infligé à CNews 100 000 € d’amendes pour deux séquences diffusées à
l’été 2025, jugées susceptibles d’inciter à la discrimination des
musulmans et des Algériens (lemonde.fr)
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