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vendredi 24 juillet 2026

Intelligence artificielle - Contrôles - Comparaison avec les voitures - Surveillance de masse - Prétexte : mineur-es -

 

Arrêter l'IA ou laisser faire n'importe quoi ?

Pour les voitures, carte grise, assurance, contrôle technique, limitations de vitesse vidéoverbalisation, etc.

Points de vigilance en 2026

Thème

Évolution

Impact pour les usagers

Contrôle technique

Renforcement des contrôles (Euro 7 fin 2026)

Véhicules thermiques/hybrides concernés par des critères plus stricts sur les émissions.

Vidéoverbalisation

Déploiement accru de l’IA

Moins de marge pour les infractions, mais respect strict des règles de vie privée. ( ?!)

Assurance

Contrôles renforcés contre la non-assurance

Risque de sanctions accrues pour les conducteurs non assurés.

ZFE

Verbalisation automatisée pour Crit’Air 4/5

Restrictions accrues dans les métropoles.

Voitures neuves

Équipements d’assistance obligatoires

Véhicules plus sûrs, mais potentiellement plus chers.

Pour l’IA :

Limites et critiques du cadre actuel

  • Délais de mise en œuvre : Certains États membres accusent des retards dans la désignation de leurs autorités de contrôle.
  • Complexité : Les PME et startups européennes peinent à se conformer aux exigences (coûts, expertise juridique/technique).
  • Risques persistants :
    • Les modèles open-source échappent en partie au cadre (débat en cours).
    • Les géants non-européens (ex. : États-Unis, Chine) contournent partiellement les règles via des serveurs locaux.

Risques si rien n’est fait

  • Dérives sociétales : Deepfakes massifs, discrimination algorithmique, perte de contrôle sur les décisions critiques (santé, justice).
  • Dépendance technologique : Les pays sans cadre strict deviennent des terrains de jeu pour les acteurs non régulés.
  • Coûts économiques : Les amendes et les scandales pourraient coûter bien plus cher que la prévention. (Qwant)

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Réseaux sociaux surveillés

Notre messagerie aussi

Carte d'identité

Mineur-es  servent de  prétexte 

·                                 L’argument de la protection des mineur·es : les gouvernements et plateformes justifient souvent le renforcement de la surveillance (analyse de contenus, géolocalisation, reconnaissance faciale) par la nécessité de lutter contre les contenus illicites (harcèlement, exploitation sexuelle, radicalisation).

·                                 Les lois et réglementations : plusieurs pays ont durci leur législation ces dernières années, imposant aux plateformes de modérer activement les contenus ou de collaborer avec les autorités pour identifier les utilisateur·rices, y compris les mineur·es.

·                                 Les outils technologiques : l’IA est de plus en plus utilisée pour scanner les messages, les images et les vidéos en temps réel, parfois sans consentement explicite des utilisateur·rices.

Cas concrets en 2026

1. Législations récentes (2024–2026)

·                                 Union européenne :

·                                                         Le règlement européen sur les services numériques (DSA), renforcé en 2024, impose aux grandes plateformes de lutter contre les contenus illégaux, y compris via des algorithmes de détection automatisée. Les mineur·es sont explicitement mentionnés comme groupe vulnérable, mais les critiques soulignent que ces mesures peuvent mener à une surveillance massive de tous les utilisateur·rices [1].

·                                                         La loi européenne sur l’IA (entrée en vigueur en 2025) encadre l’usage de la reconnaissance faciale et des outils de modération automatisée, mais des dérogations existent pour la "protection des mineur·es" [2].

·                                 France :

·                                                         La loi Sécurité intérieure (dite "loi Darmanin", adoptée en 2023 et partiellement appliquée en 2026) permet aux autorités d’accéder aux données des réseaux sociaux pour des enquêtes liées à la protection des mineur·es, sans toujours de contrôle judiciaire strict [3].

·                                                         Le projet de loi "Sécuriser et réguler l’espace numérique" (SREN), discuté en 2026, prévoit d’étendre les obligations de modération aux plateformes, avec des risques de filtrage préventif et de surveillance accrue [4].

·                                 États-Unis :

·                                                         Plusieurs États (comme la Californie ou New York) ont adopté des lois similant celles de l’UE, avec des outils de surveillance ciblant spécifiquement les mineur·es, mais aussi des risques de dérives (ex. : collecte de données biométriques) [5].

·                                 Chine :

·                                                         Le système de crédit social et les outils de surveillance des réseaux sociaux (comme WeChat) sont utilisés pour contrôler les mineur·es, avec des restrictions strictes sur les contenus accessibles [6].

2. Outils et pratiques controversés

·                                 Reconnaissance faciale :

·                                                         Utilisée dans certains pays (ex. : États-Unis, Chine) pour identifier les mineur·es dans les espaces publics ou en ligne, avec des risques de faux positifs et de violations de la vie privée [7].

·                                 Modération automatisée :

·                                                         Les algorithmes de détection de contenus (ex. : grooming, images à caractère sexuel) analysent les messages privés, parfois sans transparence ni possibilité de recours pour les utilisateur·rices [8].

·                                 Collaboration avec les autorités :

·                                                         Les plateformes (Meta, TikTok, X) sont tenues de signaler aux autorités les contenus suspects, y compris ceux impliquant des mineur·es, ce qui peut mener à des enquêtes intrusives [9].

3. Dérives et critiques

·                                 Surveillance généralisée :

·                                                         Les mesures de "protection" des mineur·es sont souvent étendues à l’ensemble des utilisateur·rices, avec des outils comme le scanning de messages privés (ex. : via la technologie de détection de contenus illicites de Apple, controversée en 2021 et toujours débattue en 2026) [10].

·                                 Manque de transparence :

·                                                         Les critères de modération et les algorithmes utilisés pour surveiller les mineur·es ne sont pas toujours publics, ce qui limite les recours juridiques [11].

·                                 Risques pour les droits fondamentaux :

·                                                         Les associations de défense des droits humains (Amnesty International, La Quadrature du Net) alertent sur les atteintes à la vie privée et à la liberté d’expression, notamment pour les mineur·es LGBTQ+ ou issu·es de minorités [12].

Exemples récents (2025–2026)

Pays/Plateforme

Mesure

Impact sur les mineur·es

Source

UE (DSA)

Obligation de modération proactive des contenus illicites

Risque de surveillance massive

[1]

France (SREN)

Extension des pouvoirs de modération aux plateformes

Collecte accrue de données

[4]

TikTok

Déploiement d’outils de détection de grooming

Signalement automatique aux autorités

[9]

Chine (WeChat)

Système de crédit social pour les mineur·es

Restrictions strictes sur les contenus

[6]

Que faire en tant que parent, éducateur·rice ou mineur·e ?

·                                 Pour les mineur·es :

·                                                         Utiliser des paramètres de confidentialité stricts sur les réseaux sociaux.

·                                                         Éviter les plateformes qui scannent les messages privés (ex. : Messenger, WhatsApp avec détection de contenus illicites activée).

·                                                         Signaler les dérives aux associations de défense des droits numériques (ex. : La Quadrature du Net en France).

·                                 Pour les parents/éducateur·rices :

·                                                         Se former aux outils de contrôle parental (ex. : Qustodio, Family Link) sans tomber dans la surveillance intrusive.

·                                                         Encourager le dialogue plutôt que la surveillance technologique.

·                                 Pour les militant·es :

·                                                         Soutenir les lois protégeant la vie privée (ex. : RGPD en Europe).

·                                                         Rejoindre des collectifs luttant contre la surveillance de masse (ex. : Privacy International).

Ressources utiles

·                                 Guides pratiques :

·                                                         CNIL – Protection des mineur·es en ligne

·                                                         e-Enfance – 3018 (numéro national pour signaler les contenus illicites).

·                                 Rapports :

·                                                         Amnesty International – Surveillance des mineur·es

·                                                         La Quadrature du Net – Lutte contre la surveillance

En résumé

En 2026, les réseaux sociaux servent effectivement de prétexte à une surveillance généralisée, souvent justifiée par la protection des mineur·es. Cependant, ces mesures s’accompagnent de risques majeurs pour les droits fondamentaux, notamment la vie privée et la liberté d’expression. Les outils technologiques (IA, reconnaissance faciale) et les législations (DSA, SREN) renforcent cette tendance, malgré les critiques des associations et des expert·es. (Qwant)

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mardi 21 juillet 2026

Prisons - Israël - USA - Crocodiles - Barbarie - Budget - Guerre -

 

Prisons

Crocodiles gardiens

Israël et USA

Projets barbares

Avilissement des prisonniers

Israël : des crocodiles pour dissuader les évasions

En Israël, le ministre de la Sécurité intérieure, Itamar Ben-Gvir, a obtenu en juillet 2026 l’autorisation d’utiliser des crocodiles du Nil pour renforcer la sécurité autour de la prison de Ketziot, située dans le désert du Néguev. Cette prison accueille principalement des détenus palestiniens, dont des membres du Hamas capturés après les attaques du 7 octobre 2023.

Contexte et controverses :

·                                 La décision a été prise après un reclassement juridique des crocodiles du Nil comme « animal sauvage d’élevage », ce qui permet leur détention par les services de sécurité sous conditions strictes.

·                                 Le projet vise à dissuader les tentatives d’évasion, comme l’a illustré Ben-Gvir sur les réseaux sociaux avec une image générée par IA le montrant tenant un crocodile en laisse.

·                                 Cependant, cette initiative suscite de vives critiques :

·                                                         Le conseiller juridique du ministère et l’Autorité israélienne de la Nature et des Parcs ont mis en garde contre les risques liés à la détention de ces prédateurs dangereux, soulignant que leur utilisation ne devrait se limiter qu’à des fins éducatives ou scientifiques.

·                                                         Des précédents d’évasions de crocodiles dans la nature ont déjà causé des situations dangereuses.

·                                                         La légalité de la mesure est contestée, certains estimant que la ministre de l’Environnement n’avait pas le pouvoir de prendre cette décision seule.

Objectif affiché :

·                                 Renforcer la sécurité autour d’une prison considérée comme l’une des plus sécurisées d’Israël, où sont détenus des prisonniers jugés à haut risque.

États-Unis : des projets inspirés par la nature, mais sans utilisation directe d’animaux comme gardiens

Aux États-Unis, aucune source récente ne mentionne un projet officiel utilisant des animaux (comme des crocodiles ou alligators) pour surveiller des prisonniers. En revanche, deux éléments contextuels sont à noter :

1.                              Médiation animale en prison :

·                                                         Certains établissements pénitentiaires américains testent des programmes de médiation animale (chats, chiens) pour améliorer le bien-être des détenus, réduire le stress et favoriser la réinsertion sociale.

·                                                         Ces initiatives visent à humaniser l’expérience carcérale, et non à servir de système de surveillance ou de dissuasion.

2.                              Un précédent controversé : l’"Alcatraz des alligators" en Floride :

·                                                         Sous l’administration Trump, un centre de rétention pour migrants avait été construit en Floride, dans une zone marécageuse infestée d’alligators.

·                                                         Ce centre, surnommé « Alcatraz des alligators », a été fermé depuis. Il n’a jamais utilisé les reptiles comme moyen de dissuasion active, mais son emplacement dans un milieu hostile visait à rendre les évasions extrêmement difficiles.

Analyse : des projets aux motivations sécuritaires, mais aux méthodes discutables

·                                 En Israël, le projet des crocodiles s’inscrit dans une logique de dissuasion extrême, avec une dimension symbolique forte (utilisation d’animaux perçus comme des prédateurs naturels).

·                                 Aux États-Unis, les initiatives liées aux animaux en milieu carcéral relèvent davantage de l’humanisation ou de la symbolique sécuritaire (comme le centre de Floride), sans application concrète de surveillance par des animaux.

·                                 Critiques communes :

·                                                         Banalisation de la violence : L’utilisation d’animaux dangereux comme gardiens interroge sur le respect des droits humains et la dignité des détenus.

·                                                         Risques juridiques et sécuritaires : Les deux pays font face à des oppositions internes (conseillers juridiques, autorités environnementales) et à des risques d’incidents (évasions d’animaux, accidents).

·                                                         Instrumentalisation politique : Ces projets sont souvent portés par des figures d’extrême droite (Ben-Gvir en Israël, Trump aux États-Unis), ce qui renforce leur dimension polémique.

En résumé :

·                                 Israël a légalisé l’utilisation de crocodiles pour sécuriser une prison de haute sécurité, malgré les avertissements des autorités environnementales.

·                                 Les États-Unis n’ont pas de projet actif utilisant des animaux comme gardiens, mais ont expérimenté des concepts similaires (centre de rétention en milieu hostile) ou des programmes de médiation animale à visée humaniste. (Ndlr : ?)

·                                 Ces initiatives soulèvent des questions éthiques, sécuritaires et juridiques majeures. (Qwant)

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D Trump face à une foule nombreuse

« Obama ne l'a pas fait ! »

« Nous sommes des manifestant-es qui protestent ! »

Cependant, plusieurs éléments montrent une relation complexe entre les deux hommes :

  • Critiques et comparaisons indirectes : Trump a souvent critiqué l’accord sur le nucléaire iranien (JCPOA) négocié par Obama, tout en proposant son propre plan de paix, ce qui a pu être interprété comme une tentative de rivaliser avec son prédécesseur. Par exemple, il a cité Obama plus de vingt fois en trois jours lors d’un sommet international, notamment pour dénoncer l’accord iranien, tout en insinuant que leur approche était similaire sur certains points
  • Relations publiques : Malgré des attaques personnelles (comme l’utilisation du nom « Barack Hussein Obama »), Trump a parfois affiché une forme de respect envers Obama, notamment lors de leur première rencontre en 2016, où il a salué une « excellente rencontre » et une « bonne alchimie »  (parismatch.com)
  • Héritage politique : Trump a passé une grande partie de sa présidence à tenter de démanteler des éléments clés de l’héritage d’Obama, comme l’Obamacare, plutôt qu’à proposer des alternatives crédibles. Cela montre une obsession à s’opposer à son prédécesseur, plutôt qu’à s’en inspirer  (persee.fr)


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D Trump ne peut pas stopper la guerre

Il s'occupe de sa salle de bal, de la piscine, de s'enrichir, d'écrire son nom partout, d'être sur le mont Rushmore.

Donald Trump est toujours président des États-Unis en juillet 2026. Ses priorités affichées ces dernières semaines tournent autour de projets symboliques et de célébrations, plutôt que de la gestion directe des conflits internationaux :

  • Il a profité des célébrations du 250e anniversaire des États-Unis (4 juillet 2026) pour multiplier les annonces et les projets personnels, comme :
    • La construction d’une salle de bal à la Maison Blanche, dont le coût dépasse largement les estimations initiales.
    • La rénovation controversée du bassin du Lincoln Memorial, qui a viré au fiasco écologique (eau devenue verte, revêtement qui se décolle).
    • La promotion de projets architecturaux à son effigie, comme un « Arc de triomphe » ou des banderoles géantes sur des bâtiments fédéraux.
    • Des discours axés sur son bilan et des références à l’histoire américaine, avec des accents politiques marqués, notamment sur la guerre en Iran, qu’il présente comme « anéantie » selon ses déclarations  (huffingtonpost.fr)

Sur la guerre en Iran :

  • Trump continue de mettre en avant des opérations militaires menées par les États-Unis, comme des frappes en Iran ou au Venezuela, mais sans annoncer de cessation des hostilités.
  • Son discours reste belliqueux, mais son attention semble davantage portée sur des projets internes et symboliques que sur une résolution diplomatique du conflit.
  • Les médias soulignent son impopularité croissante, notamment en raison de la guerre en Iran et des tensions économiques, ce qui limite sa marge de manœuvre politique  (franceinfo.fr)

En résumé : Trump ne semble pas en mesure de « stopper la guerre » en Iran ou ailleurs, car ses priorités actuelles sont ailleurs : projets personnels, célébrations, et consolidation de son image, plutôt que la résolution de conflits internationaux. Son action militaire se poursuit, mais sans cadre clair de négociation ou de désescalade visible. (Qwant)

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Pete Hegseth cherche 67 milliards de dollars pour terminer la guerre avec l'Iran

Pete Hegseth a bien demandé au Congrès, mardi 21 juillet 2026, une rallonge budgétaire de 67 milliards de dollars pour financer la guerre en Iran. Cette somme fait partie d'une demande plus large de 87,5 milliards de dollars adressée au Pentagone, dont plus de 67 milliards sont spécifiquement destinés à la guerre et à d'autres dépenses militaires urgentes.

  • Coût actuel de la guerre : Selon Hegseth, la guerre en Iran a déjà coûté 37,5 milliards de dollars aux États-Unis depuis son début fin février 2026.
  • Répartition des 67 milliards :
    • 21 milliards pour le « front opérationnel » (paie des soldats, remplacement des équipements, augmentation des effectifs, carburant).
    • 46 milliards pour renforcer les capacités militaires (munitions, chaînes de production, etc.).
  • Contexte : Cette demande intervient alors que le cessez-le-feu conclu en avril 2026 n'est plus d'actualité, et que les frappes américaines se poursuivent. Le général Dan Caine, chef d'état-major, a qualifié cette rallonge d'« urgente » et « nécessaire » pour éviter des réductions dans les entraînements et la maintenance des équipements.

Les fonds demandés ne couvrent pas les coûts de reconstruction des bases militaires américaines endommagées au Moyen-Orient. Certains sénateurs, comme Jeanne Shaheen, ont critiqué cette demande, soulignant que l'administration disposait encore de 75 milliards de dollars non dépensés, initialement alloués à d'autres priorités.(Qwant)

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Pete Hegseth

“In order to be Secretary of War, I have to be Secretary of Warpaint,” he told reporters. “And my warpaint is by Estée Lauder.”

« Pour être secrétaire à la Guerre, je dois être secrétaire à la Peinture de Guerre », a-t-il déclaré aux journalistes. « Et ma peinture de guerre est signée Estée Lauder. »

Il est possible que cette citation soit :

  • une parodie ou une invention récente (juillet 2026) non encore médiatisée,
  • une blague interne ou une réinterprétation satirique de ses positions,
  • ou une fausse attribution à des fins humoristiques ou politiques. (Qwant)


 

Pete Hegseth cherche 67 milliards de dollars pour terminer la guerre avec l'Iran

·                               Le coût déjà engagé de la guerre en Iran est estimé à 37,5 milliards de dollars (selon Hegseth), une somme en hausse de près de 30 % par rapport aux dernières estimations 

·                               Sur les 67 milliards demandés, plus de 67 milliards seraient spécifiquement alloués à la guerre et à d’autres dépenses militaires, selon les déclarations de Hegseth et du général Dan Caine, chef d’état-major de l’armée américaine 

·                               Cette rallonge inclurait des coûts anticipés jusqu’à fin septembre 2026 et vise à couvrir des besoins urgents comme la paie des soldats, le remplacement des équipements, l’augmentation des effectifs, l’achat de carburant et la reconstitution des stocks de munitions 

(information.tv5monde.com)

·                               Certains sénateurs, comme la démocrate Jeanne Shaheen, contestent cette demande, estimant que le Pentagone dispose encore de 75 milliards de dollars non dépensés et pourraient être redirigés vers ce conflit 

(huffingtonpost.fr) (arabnews.fr)(noovo.info)


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