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vendredi 26 juin 2026

Guillaume Erner. Conflits avec Patrick Boucheron et Mélenchon. Boycott -

 



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Pas de lien entre l'antisémitisme des années 1940 et la Palestine.
Boucheron a dit :"je vous laisse parler tout seul."
Question légitime ?
Tentative d'instrumentalisation ?
La droite ne s'y est pas trompée. Elle l'accuse.
Le point, Atlantico, L'Express le dénigrent.
Soutien à Patrick Boucheron.
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Acte 2.
Guillaume Erner et Jean Luc Mélenchon.
Montage fallacieux.
Ndlr : Erner était en forme....
Montage à partir d'une émission de 2017 .
Mélenchon ne parlait pas d'antisémitisme, mais des puissants financiers.

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France culture présente ses excuses, pas Erner.
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Manipulation.
Montage non vérifié.
Ndlr: ça promet pour la suite de la campagne présidentielle...
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Centre Pompidou.
Antenne à Séoul.
Coopération entre Hanwha et elbit systems.
Entreprise israélienne accusée de complicité dans les crimes de guerre contre les Palestinien-nes.
Appel au boycott.
Blanchiment d'activités controversées dans l'art.
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Appel au boycott de Guillaume Erner

En juin 2026, Guillaume Erner, animateur de la matinale de France Culture, a diffusé un montage audio tronqué qui faisait croire que le leader de la France Insoumise, Jean‑Luc Mélenchon, tenait des propos antisémites comparables à ceux de Jean‑Marie Le Pen. Le montage, non sourcé, a été largement critiqué comme une désinformation.

Appel au boycott
Jean‑Luc Mélenchon a réagi sur son compte X en invitant ses soutiens à « ne pas aller à la matinale de France Culture », précisant que le journaliste était « le faussaire (Guillaume) Erner » et que le montage était « impuni » 

Il a ainsi lancé un appel au boycott de l’émission d’Erner.

Réactions de Radio France
Radio France, groupe propriétaire de France Culture, a présenté des excuses publiques, reconnaissant que le montage n’aurait jamais dû être diffusé et indiquant que Guillaume Erner avait reçu une sanction disciplinaire, tout en précisant qu’il resterait à l’antenne à la rentrée 

Conséquences

  • Mélenchon a appelé les partis politiques à défendre l’indépendance des médias publics.
  • L’incident a alimenté un débat sur la liberté de la presse et la responsabilité des journalistes publics.

En résumé, l’appel au boycott de Guillaume Erner a été lancé par Jean‑Luc Mélenchon après la diffusion d’un montage fallacieux, entraînant des excuses et une sanction disciplinaire de la part de Radio France, mais sans retrait définitif d’Erner de l’émission. (Qwant)

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G Erner ne doit plus être la voix de France culture

Communiqué de CGT Radio France.

Un communiqué de la CGT de Radio France, demande que Guillaume Erner ne présente plus la matinale de France Culture. Cette position a été rendue publique le 8 juillet 2026 et s’appuie sur plusieurs éléments :

·      Dérives éditoriales : diffusion d’un montage audio non sourcé et non vérifié lors de l’émission du 24 juin 2026, mettant en regard des déclarations de Jean-Marie Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, sans vérification ni contexte. Le SNJ-CGT Radio France considère que cette pratique est contraire aux exigences du service public et porte atteinte à la crédibilité de Radio France.

·                                 Complaisance envers l’extrême droite : la CGT Radio France dénonce également une attitude jugée complaisante envers le Rassemblement National (RN), ainsi qu’une instrumentalisation de débats politiques, notamment lors de l’invitation de Marine Le Pen.

·                                 Manque de sanctions suffisantes : après plusieurs avertissements et le retrait d’un billet d’humeur, la CGT estime que ces mesures sont insuffisantes au regard de la gravité des manquements et demande une clarification de la direction de Radio France sur le traitement de ces faits.

En résumé, la CGT Radio France et le SNJ-CGT Radio France appellent à un changement à la tête de la matinale de France Culture, invoquant des raisons déontologiques et la nécessité de préserver la crédibilité du service public.

07 26
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dimanche 19 avril 2026

D. Trump - La religion - Le Pape - Australie - Pétition contre sa venue - Faux influenceurs - IA -

 

D. Trump et la religion à géométrie variable.

« Dieu me veut président. Vous voyez ?

Donald Trump a grandi dans la First Presbyterian Church de Jamaica, Queens ; il y a été baptisé et confirmé en 1959 

Dans les années 1960, sa famille a rejoint la Marble Collegiate Church à Manhattan, dirigée par le pasteur Norman Vincent Peale, dont la philosophie du « positive thinking » a marqué la vision de Trump 

En 2020, il a déclaré ne plus s’identifier comme presbytérien et se considérer comme un chrétien nondenominational(en.wikipedia.org)

Influence de la théologie du succès

Peale, auteur de The Power of Positive Thinking, prônait une théologie du succès : l’optimisme conduit à la réussite matérielle et spirituelle 

Cette approche a résonné avec la culture entrepreneuriale de Trump, qui a souvent évoqué la réussite comme une bénédiction divine (la-croix.com)

 Trump a régulièrement mobilisé la droite chrétienne et les évangéliques, notamment en promettant de nommer des juges anti‑avortement et en adoptant des positions conservatrices sur l’avortement et les questions transgenres 

Les évangéliques le perçoivent comme un protecteur de la foi et de l’Amérique : 77 % des évangéliques blancs l’ont voté en 2016, chiffre qui a grimpé à 84 % en 2020 (ledevoir.com)

Après l’assassinat‑tentative de juillet 2024, Trump a affirmé qu’il avait été « sauvé par Dieu » et a réaffirmé son engagement religieux 

Il a également déclaré que « Dieu me veut président », soulignant son sentiment d’être guidé par une mission divine (lefigaro.fr)

Malgré ces affirmations, une enquête de 2017 a montré que 63 % des Américains ne croyaient pas qu’il était réellement religieux, et que seulement 44 % le considéraient comme chrétien (en.wikipedia.org)

Dieu veut que je fasse de l’Amérique une grande nation chrétienne.

Création du « bureau de la foi »
Le 7 février 2025, Trump a signé un décret créant un bureau dédié à la religion au sein de la Maison‑Blanche (rtbf.be)

Rassemblements de prière
Il a annoncé un rassemblement de prière le 17 mai 2026 sur le National Mall, où il a déclaré qu’il voulait « consacrer à nouveau l’Amérique à Dieu » (leparisien.fr)
Lors d’un petit‑déjeuner national de prière le 5 février 2026, il a affirmé que l’Amérique devait rester une nation sous l’égide de Dieu(ismfrance.org)

Discours religieux
Trump a déclaré qu’il avait « fait plus pour la religion que n’importe quel autre président » (rtbf.be)
Il a évoqué son expérience d’assassinat en Pennsylvanie comme un signe que « Dieu l’a sauvé pour que je rende sa grandeur à l’Amérique » (la-croix.com)

Position sur la foi et la politique
Il a critiqué les démocrates en les qualifiant de « personnes croyantes qui votent pour un parti libéral » 

Il a insisté que les droits des Américains proviennent d’un Dieu « aimant et bienveillant » plutôt que du gouvernement 

Rappel de la devise nationale
Trump a rappelé la devise « In God We Trust » et a souligné que l’Amérique a toujours été une nation sous Dieu(ismfrance.org)

Dieu veut que j’oblige les femmes à avoir des bébés.

Les positions anti‑avortement de Trump

  • Lors d’un discours à la Maison Blanche, il a déclaré que « Chaque enfant, né et à naître, est un don sacré de Dieu » 
  • Cette déclaration s’inscrit dans une politique anti‑avortement plus large, soutenue par des législations restrictives dans plusieurs États (Alabama, Kentucky, etc.) (courrierinternational.com) 
  • Le rôle de Paula White‑Cain
  • Pasteure évangélique et conseillère spirituelle de Trump depuis les années 2000.
  • Elle a été nommée à la tête d’un « Bureau de la foi à la Maison Blanche » en février 2025 
  • Ses interventions publiques ont souvent mis en avant la protection de la vie humaine et la lutte contre ce qu’elle décrit comme des « réseaux démoniaques » (tf1info.fr)

Dieu veut que je place des Bibles dans chaque salle de classe.

Donald Trump a exprimé son soutien à l’idée d’introduire la Bible dans les écoles publiques, notamment dans l’État de Oklahoma, où le surintendant de l’éducation, Ryan Walters, a lancé un appel d’offres pour 55 000 Bibles afin d’en faire un exigence dans chaque classe.
Cette initiative s’inscrit dans un mouvement plus large de conservateurs chrétiens qui cherchent à promouvoir la religion chrétienne dans l’enseignement public.

  • Appel d’offres : Le 30 septembre, Walters a ouvert un appel d’offres pour des Bibles répondant à des critères précis (Ancien et Nouveau Testament, textes constitutionnels, reliées en cuir) ; la God Bless the USA Bible, parrainée par Trump, est citée comme l’une des éditions possibles (fr.news.yahoo.com)
  • Soutien présidentiel : Trump a manifesté son appui à ces mesures, notamment en nommant Linda McMahon ministre de l’Éducation afin de donner plus de latitude aux États pour introduire des programmes religieux (lefigaro.fr)
  • Contexte politique : L’Oklahoma, où 65 % des électeurs ont voté pour Trump, est un État de la Bible Belt et a déjà rendu obligatoire l’enseignement de la Bible et des dix commandements depuis septembre (tdg.ch)

Dieu veut que je commande les armées et que je prenne tout le pétrole qui m’est du. »

Un groupe de pasteurs s'est réuni dans le Bureau ovale jeudi 5 mars 2026 pour prier pour Donald Trump et les forces armées américaines, alors que les États-Unis sont en guerre en Iran.  (RTL)

Une image de Donald Trump en figure christique, rapidement supprimée, a provoqué une vive polémique jusque dans son propre camp.  (20 Minutes)

Le Pape : Dieu veut que tu sois gentil avec les personnes.

Attaques contre le pape, image le présentant en Jésus… Comment Donald Trump risque de se mettre à dos les catholiques aux Etats-Unis. (France info)

Depuis qu’il est devenu le premier pape américain de l’histoire, en mai 2025, Léon XIV ne se gêne pas pour critiquer le gouvernement Trump. (Le Devoir)

« Eloignez Dieu de la religion ! »

Dans un pays où le président jure sur la bible, se prendre pour le fils de Dieu ne pouvait que finir en "bad buzz". Donald Trump a supprimé lundi 13 avril une image le représentant tel Jésus. (France 24).

Il se réclame de Dieu, mais ce dimanche 12 avril, c’est contre lui que se sont retournés ses fidèles. (Midi Libre).

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Pétitions contre la présence de Donald Trump en Australie

1. Objectif des pétitions

Les pétitions visent à empêcher la construction d’un bâtiment portant le nom de Donald Trump sur la Gold Coast, ainsi qu’à interdire l’entrée de Trump et de son administration dans le pays.

  • Le projet de Trump Tower est perçu comme un symbole de la rhétorique autoritaire et des pratiques commerciales controversées de l’ancien président américain.
  • Les signataires soulignent que ce projet contredit les valeurs d’égalité, de démocratie et de respect de l’environnement propres à l’Australie.

Plateforme

Contenu principal

Nombre de signatures (si indiqué)

GetUp

« Stop Trump Tower on the Gold Coast » – demande de refus de permis et de dénonciation des valeurs de Trump(petitions.getup.org.au)

100 000 signatures atteintes

Change.org

« Stop Donald Trump from constructing a tower on the Gold Coast » – appel à la municipalité et aux autorités (change.org)

457 signataires mentionnés

Points clés soulevés par les signataires

  • Valeurs démocratiques : Trump a « sous‑miné les institutions démocratiques, incité la division et attaqué l’État de droit » (petitions.getup.org.au)
  • Impact symbolique : Le bâtiment serait un « temple à ses idéaux et à son héritage » et contredirait l’esprit égalitaire de la Gold Coast 
  • Controverses commerciales : Les entreprises de Trump sont entourées de controverses, suscitant des inquiétudes sur les impacts commerciaux, environnementaux et culturels (change.org)
  • Réaction citoyenne : Plus de 100 000 Australiens ont signé une pétition contre le projet, soulignant une forte opposition populaire (skynews.com.au)
  • Réponse institutionnelle : Le gouvernement australien examine une pétition citoyenne visant à interdire l’entrée de Trump et de son administration(facebook.com)

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Influenceurs pro‑Trump générés par l’IA : un phénomène de masse.

Les réseaux sociaux voient aujourd’hui apparaître de nombreux comptes créés entièrement par intelligence artificielle, qui se présentent comme des militaires ou des patriotes soutenant Donald Trump. Le cas le plus médiatisé est celui de Jessica Foster, une influenceuse fictive qui a attiré plus d’un million d’abonnés en quelques mois  (ouest-france.fr)

Caractéristiques de ces comptes

  • Création rapide : le profil de Jessica Foster a été lancé le 14 décembre 2025 et a rapidement gagné en popularité, atteignant près d’un million de followers en quelques mois (lefigaro.fr)
  • Contenu visuel artificiel : les photos montrent la jeune femme aux côtés de personnalités comme Lionel Messi, Cristiano Ronaldo, Melania Trump ou même des dirigeants comme Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky. Toutes ces images sont générées par IA et contiennent des incohérences (ex. le prénom « JESSICA » sur le treillis) 
  • Monétisation : le compte sert à rediriger les abonnés vers une page OnlyFans (pseudonyme @jessicanextdoor) où des contenus érotiques, souvent fétichistes autour des pieds, sont vendus. Certains clients paient plus de 100 $ pour une seule photo (20minutes.fr)
  • Violation des règles : ces pratiques contournent les politiques des plateformes, qui exigent que chaque compte soit lié à une personne physique et que les contenus générés par IA soient clairement identifiés (lefigaro.fr)

Impact sur la perception publique

  • Propagande ciblée : les images fictives placent la figure IA dans des contextes militaires ou politiques, renforçant un discours patriote pro‑Trump 

(20minutes.fr)

  • Sexualisation de l’armée : la présence de contenus érotiques et la mise en scène de la militante fictive dans des environnements militaires créent une vision glamourisée et sexualisée de l’armée américaine (lepoint.fr)
  • Crédibilité remise en cause : la rapidité de la montée en popularité et la présence de personnalités réelles dans les photos donnent l’impression d’une authenticité, ce qui peut influencer les croyances des abonnés (20minutes.fr)

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Berenice Abbott

Manhattan Bridge, Manhattan

Pont de Manhattan, Manhattan

1935

US photographer

Monochrome photograph featuring a view along the paved area of a bridge with iron structure

Photographie monochrome montrant une vue de la zone pavée d'un pont à structure métallique

Berenice Abbott (1898–1991) est une photographe américaine célèbre pour ses portraits et ses photographies documentaires de New York dans les années 1930. Son œuvre "Manhattan Bridge" fait partie de sa série "Changing New York", un projet commandé par le Federal Art Project entre 1935 et 1939. Cette série documente les transformations architecturales et urbaines de la ville pendant la Grande Dépression.

Détails sur la photographie "Manhattan Bridge" (1935) :

·                                 Titre : Manhattan Bridge, Manhattan

·                                 Date : 1935 (prise de vue)

·                                 Contexte : La photo fait partie du projet "Changing New York", qui visait à capturer l’évolution de la ville, notamment ses ponts, gratte-ciels et quartiers en mutation.

·                                 Style : Abbott utilise une approche documentaire, avec une composition nette et un jeu d’ombres et de lumières caractéristiques de son travail.

·                                 Localisation actuelle : La photographie originale est conservée dans des archives comme celles du Museum of the City of New York ou de la New York Public Library.

Où voir cette photo ?

·                                 En ligne :

·                                                         Museum of the City of New York – Collection Berenice Abbott (recherchez "Manhattan Bridge Abbott").

·                                                         New York Public Library – Digital Collections (filtrez par "Abbott, Berenice").

·                                 En livre :

·                                                         "Berenice Abbott: Changing New York" (éditions disponibles en librairie ou en ligne).

À noter : La photographie est libre de droits pour un usage non commercial, mais vérifiez les conditions d’utilisation sur les sites des archives.

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lundi 28 août 2017

Humour - Vrai ou faux?

- Etes-vous déjà allée là?
- Faux, je n'y suis jamais allée...





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Charline Vanhoenacker est punie par France Inter 
L'Humanité 

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Charline Vanhoenacker perd son émission quotidienne “C’est encore nous”, sur France Inter.

L’humoriste star de la station a confirmé que son émission, diffusée chaque jour à 17 heures depuis 2014, ne sera pas reconduite par la direction, qui envisage de la déplacer au week-end. En interne, on s’interroge sur un changement de cap côté humour.

(…) « Je laisse les clés d’une Rolls », a souri mercredi la productrice de 45 ans. Et c’est bien ce qui étonne : l’émission est un succès d’audience, au point de se rapprocher de près des Grosses têtes, animée sur RTL par son solide rival Laurent Ruquier : seulement 90 000 auditeurs les séparent.

(…) Ou seraient-ils devenus gênants ? À la journaliste Anne-Élisabeth Lemoine qui lui demandait si elle et sa bande pouvaient « déranger », la Belge a éludé : « Je ne pense pas. On n’est pas si sales gosses que ça. Vous demanderez à ma direction. »

charline-vanhoenacker-perd-son-emission-quotidienne-c-est-encore-nous-sur-france-inter

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France Inter 
Pétition pour "C'est encore nous"


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France Inter 
100 000 signatures pour la pétition 
"C'est encore nous "
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