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mercredi 13 mai 2026

Museum de Paris en danger - Festivals - CGT -

 

Muséum national d’histoire naturelle – état critique

Le Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) de Paris, situé dans le 5ᵉ arrondissement au cœur du Jardin des Plantes, est actuellement en danger.
Les bâtiments, qui abritent des collections de valeur mondiale, présentent de graves problèmes de dégradation structurelle : fissures majeures, infiltrations d’eau, affaissements de sols et détérioration des toitures. Ces défauts compromettent la sécurité du personnel, du public et la préservation des collections.

  • Fissures et infiltrations : le sol carrelé s’affaisse, des étais sont installés pour soutenir les plafonds, et des pièces comme le pavillon des reptiles sont fermées depuis 2018  (lemonde.fr)
  • Bâtiments délabrés : plusieurs bâtiments, dont la galerie de l’Évolution, sont décrits comme « catastrophiques »  (batiactu.com)
  • Financement insuffisant : les travaux de rénovation, prévus pour 2025, ont été annulés faute de budget  (lemonde.fr)
  • Appel à l’aide : le président Gilles Bloch a lancé un appel public pour financer les réparations urgentes (ouest-france.fr)

Conséquences pour les collections et le public

  • Les collections sont menacées par l’humidité et la détérioration des structures.
  • Le public est privé de plusieurs expositions majeures (ex. galerie de paléontologie fermée depuis janvier 2026, qui ne rouvrira qu’en 2027 après 10 millions d’euros de travaux (leparisien.fr)
  • Les conditions de travail du personnel sont dangereuses, avec des bâtiments étouffants en été et très froids en hiver  (humanite.fr)

Réponse des autorités

  • Le personnel a mené une grève le 5 mai 2026 pour demander une revalorisation salariale et des conditions de travail améliorées  (humanite.fr)
  • La directrice du patrimoine immobilier, Emmanuelle Illanes, a souligné que la priorité a été donnée à la sécurité, mais que les projets de rénovation restent suspendus faute de budget  (lemonde.fr)

En résumé, le MNHN de Paris est en danger à cause de locaux non entretenus, avec des fissures, infiltrations et bâtiments délabrés qui menacent les collections et la sécurité. Un appel à l’aide a été lancé pour mobiliser des fonds afin de réaliser les travaux urgents nécessaires. (Qwant)

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Ce que la CGT Spectacle voulait dire à la ministre

La CGT Spectacle, qui avait été annoncée pour intervenir à la 37ᵉ cérémonie des Molières, a exprimé son souhait de faire entendre plusieurs revendications à Catherine Pégard, ministre de la Culture :

  1. Modifier les critères d’aide à l’emploi dans les petites salles
    La CGT a demandé à la ministre de revoir les critères introduits par le décret du 30 décembre dernier, qui ont diminuté de moitié le budget de l’aide destinée aux petites salles, rendant cette aide déjà insuffisante pour couvrir les besoins des artistes et des salariés intermittents du spectacle.
  2. Mettre fin aux coupes budgétaires et aux plans de licenciement
    Le syndicat a dénoncé le plan de licenciement massif qui menace les festivals d’été, notamment le Festival d’Avignon, et a appelé à une protection sociale renforcée pour les artistes‑auteurices, ainsi qu’à la prise en compte de l’accord professionnel du 27 octobre 2023 relatif aux règles d’assurance chômage des salariés intermittents.
  3. Faire entendre la situation catastrophique du secteur
    La CGT a insisté sur le fait que le secteur du spectacle vivant subit depuis deux ans des coupes budgétaires sur les budgets du ministère, des collectivités territoriales et du Fonds d’aide à l’emploi pérenne (FONPEPS). Elle a voulu que la ministre reconnaisse cette situation et agisse pour la stabiliser. (snjcgt.fr)

En résumé, la CGT Spectacle voulait que la ministre Catherine Pégard révoque ou ajuste les critères d’aide aux petites salles, stoppe les plans de licenciement et reconnaisse la crise budgétaire du spectacle vivant afin de protéger les artistes et les festivals. (Qwant)

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mercredi 11 mars 2026

L'Espagne élargit l'accès au soin aux personnes en situation d'irrégularité. Suède - Appel à dénonciation - Cuisine - Revendications -

 

Système de santé publique 

Pour toutes les personnes vivant en Espagne.

Y compris les migrant-es.

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Extension aux Espagnols de l'étranger.

Ouverture de la régularisation exceptionnelle en 2026.

500 000 migrant-es concernées.

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Projet de loi suédois sur la dénonciation des migrants sans titre de séjour.

Contexte général
Le gouvernement suédois a présenté, le 24 mars 2026, un projet de loi qui obligerait plusieurs administrations – notamment l’assurance sociale – à signaler à la police les migrants soupçonnés de séjourner illégalement. Cette mesure vise à renforcer le contrôle de l’immigration et à faciliter l’expulsion des personnes qui ne respectent pas les règles d’entrée et de séjour (mediapart.fr)

Mécanisme de dénonciation

  • Les administrations concernées seraient tenues de déposer une notification auprès des autorités policières lorsqu’elles identifient un migrant sans titre de séjour.
  • Le texte ne précise pas encore les modalités exactes de cette notification, mais il s’agit d’une obligation légale qui s’ajouterait aux procédures existantes de contrôle des titres de séjour  (mediapart.fr)

Lien avec la clause d’expulsion
Le même projet de loi introduit également une obligation de « vie honnête » pour les migrants :

  • Ne pas payer ses dettes, ne pas se conformer aux décisions des autorités, abus des allocations, obtention frauduleuse d’un permis, travail sans paiement d’impôts ou non‑paiement d’amendes.
  • En cas de non‑respect, le titre de séjour peut être révoqué et l’expulsion rendue possible.
    Cette disposition est censée faciliter le retrait des titres de séjour pour les migrants qui ne respectent pas les règles  (lemonde.fr)

Critiques et controverses

  • L’ONG Civil Rights Defenders a souligné que la mesure risquerait de violer le principe d’égalité de traitement et qu’elle est trop floue dans sa définition de la « honnêteté ».
  • Des juristes avertissent que la loi pourrait restreindre la liberté d’expression et créer des règles différentes selon la nationalité, ce qui pourrait entraîner une autocensure accrue.
  • Les critiques affirment que la législation pourrait être utilisée pour cibler des groupes spécifiques et qu’elle manque de précisions quant aux critères d’évaluation  (lemonde.fr)

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La cuisine, vecteur de socialisation pour les femmes migrantes.

Des femmes qui se retrouvent pour cuisiner. A priori, rien d’extraordinaire. Et pourtant, pour certaines d’entre elles, ce moment est une parenthèse précieuse, qui leur permet de s’extirper quelque peu des violences et de la précarité du quotidien.

(…) "Cette conscience les mène à se dire 'ok, j’accepte ce passage par la case de femme
migrante, provenant d’Afrique subsaharienne et tout ce qui y est associé en termes de
représentations identitaires et culinaires mais à partir de là, je vais faire en sorte d’amener une parole plus nuancée, plus diversifiée et de revendiquer des droits'
”, souligne la chercheuse qui analyse ces enjeux à travers une double perspective de l’intersectionnalité, qui permet à la fois de comprendre les assignations que les femmes subissent mais également les modes d’actions qu’elles privilégient. "C’est parce qu’elles sont des femmes, qu’elles sont d’origine étrangère, qu’elles n’ont pas de permis de séjour, qu’elles ont un certain âge, un statut familial particulier, etc. qu’elles sont confrontées à des formes d’exclusions multiples. Mais c’est aussi pour ces raisons-là que leur mobilisation prend une certaine forme, qu’elles passent par la cuisine, par certains plats pour défendre leurs droits."

05 26 

 la-cuisine-vecteur-de-socialisation-pour-les-femmes-migrantes

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23 personnes ont lu cet article.


lundi 8 mai 2017

Revendications sociales à la française


Semaine de 32 heures.
6e semaine de congés payés.
Droit de vote à 16 ans.
Couverture sociale universelle.
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