D Trump désigne la statue
de la Liberté aux travailleurs MAGA
« C'est une
sorcière ! »
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Événement
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Source
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Ce
qui est mentionné
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Chasse
aux sorcières
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facebook.com
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Trump
est décrit comme menant une « nouvelle chasse aux sorcières » contre les
opposants de gauche
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Déclaration
sur Antifa
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bfmtv.com
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Trump
a qualifié Antifa d’organisation terroriste
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Illustration
du Spiegel
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middleeasteye.net
bfmtv.com
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Le
magazine a publié un dessin de Trump décapitant la Statue de la Liberté, mais
c’est une caricature critique
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Claire
Mitchell
Zoe
Venditozzi
Sorcières
Le livre combine des documents historiques, des
témoignages et des avis d'experts pour dresser un tableau complet des chasses
aux sorcières. (Galaxus)
“How To Kill a
Witch”: A Guide for the Patriarchy is a non-fiction history book by human
rights lawyer and campaigner Claire Mitchell KC and writer Zoe Venditozzi.
« Comment tuer une sorcière » : un guide pour le patriarcat est un
ouvrage historique non romancé écrit par Claire Mitchell KC, avocate et
militante des droits de l'homme, et l'écrivaine Zoe Venditozzi.
En Ecosse, Claire Mitchell et Zoe Venditozzi se
battent pour que les personnes exécutées pour sorcellerie, en très grande
majorité des femmes. (Sud Ouest – 2022)
"Cela n'aurait jamais dû se produire": En
Ecosse, Claire Mitchell et Zoe Venditozzi se battent pour que les personnes
exécutées pour sorcellerie. (La république des Pyrénées).
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William Mortensen
The Witch
La sorcière
1927-28.
The
Witch est une œuvre photographique de William Mortensen, réalisée vers
1928. Elle s’inscrit dans son style pictorialiste, où il combine photographie,
dessin à la plume, encre et touches de pinceau pour créer des images oniriques
et dramatiques. L’œuvre représente une sorcière solitaire volant au-dessus
d’une ville médiévale sombre, avec une atmosphère à la fois mystérieuse et
théâtrale. Mortensen était connu pour ses manipulations artistiques de l’image,
une approche alors controversée mais aujourd’hui reconnue comme visionnaire.
Cette
œuvre fait partie de sa série dédiée à l’occulte et aux thèmes sombres,
caractéristiques de son travail des années 1920 et 1930. Elle a été exposée
dans des galeries et suscite encore aujourd’hui un intérêt pour son esthétique
unique et son exploration des peurs culturelles liées à la sorcellerie et au
pouvoir féminin. (Qwant)
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Sorcières
Chasse pour les faire taire quand elles étaient
devenues incontrôlables
Savoirs sur la nature, les plantes.
Elles étaient sages-femmes et guérisseuses
Menaces pour le patriarcat.
La
chasse aux sorcières
·
Période : Principalement entre 1450
et 1750, avec un pic entre 1560
et 1630 en Europe (notamment en Allemagne, Suisse, France,
Angleterre et Écosse).
·
Cibles : Majoritairement des femmes (80
% des accusées), souvent des sages-femmes, guérisseuses, herboristes ou femmes
âgées vivant seules. Les hommes accusés l’étaient souvent pour sorcellerie masculine (pacte avec le diable,
magie noire).
·
Motivations :
·
Contrôle social : Les savoirs féminins sur les plantes, les
accouchements et les remèdes traditionnels menaçaient l’autorité masculine
(médecins, clergé, élites).
·
Misogynie : Les femmes indépendantes, sans mari ou veuves, étaient perçues
comme dangereuses.
·
Boucs émissaires : En période de crise (guerres, épidémies,
famines), les communautés cherchaient des responsables.
·
Doctrine religieuse : Le Malleus
Maleficarum (1486), manuel de l’Inquisition, diabolisait les femmes
en les associant au mal et à la sexualité.
Rôle
des savoirs naturels et des plantes
·
Sages-femmes et guérisseuses :
·
Elles
maîtrisaient les plantes
médicinales (ex. : sauge pour les douleurs, digitale pour le
cœur), les techniques d’accouchement, et les remèdes contre les fièvres ou les
maux de ventre.
·
Leur
savoir était oral et
empirique, transmis de mère en fille ou entre femmes.
·
Les
hommes de science (médecins) ou l’Église voyaient ces pratiques comme de la magie ou de l’hérésie, car elles
échappaient à leur contrôle.
·
Exemples de plantes associées à la sorcellerie :
·
Belladone (hallucinogène, utilisée en médecine mais aussi pour des
"sorts").
·
Aconit (plante toxique, associée à des empoisonnements).
·
Mandragore (racine anthropomorphe, liée à des rituels de fertilité).
·
Sureau (utilisé en infusion, mais aussi pour des "charmes").
Menace
pour le patriarcat
·
Autonomie féminine : Les femmes accusées de sorcellerie étaient
souvent des propriétaires
terriennes, des veuves ou
des femmes sans famille.
Leur indépendance économique et sociale était intolérable pour les structures
patriarcales.
·
Savoir = pouvoir : En contrôlant la santé (accouchements,
remèdes), elles défiaient l’autorité des hommes (médecins, prêtres).
·
Stéréotypes :
·
La
sorcière était décrite comme laide,
vieille, lubrique et maléfique (stéréotype renforcé par les
textes religieux).
·
Les
hommes accusés de sorcellerie étaient souvent des hérétiques ou des rebelles, mais leur persécution était
moins systématique.
Chiffres
et méthodes de persécution
·
Estimations : Entre 40 000 et 60
000 personnes exécutées pour sorcellerie en Europe
(majoritairement des femmes).
·
Méthodes d’accusation :
·
Dénonciations (voisins, rivaux, familles).
·
Torture : Pour extorquer des aveux (ex. : strappado,
eau bouillante, extraction des ongles).
·
Procès iniques : Pas de preuve nécessaire, témoignages
anonymes acceptés.
·
Exécutions :
·
Brûlées vives (symbole de purification, surtout en Europe
catholique).
·
Pendaison (en Angleterre ou dans les pays protestants).
·
Noyade (test de l’eau : si la femme flottait, elle était sorcière).
Héritage
et réhabilitation
·
Reconnaissance tardive :
·
L’Église
catholique a officiellement reconnu l’injustice des procès en 2022 (via le Vatican, dans un
document sur la sorcellerie).
·
Des
mouvements féministes et historiques réhabilitent aujourd’hui ces femmes comme victimes de la répression patriarcale.
·
Symbolique moderne :
·
La
figure de la sorcière est réappropriée par
le féminisme (ex. : Witches of the
Revolution, Sorcières de
Mona Chollet).
·
Elle
incarne la résistance contre
l’oppression et la réhabilitation
des savoirs féminins.
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Jean-François
Portaels
La
sorcière
19e
s
L'Humanité
Jean-François
Portaels et La Sorcière
La
Sorcière est une peinture à l'huile sur toile réalisée par Jean-François
Portaels (Vilvorde, 1818 – Schaerbeek, 1895), artiste belge majeur du
XIXe siècle, connu pour ses scènes orientalistes et ses portraits. Le tableau
est daté entre 1840 et 1895 , une période couvrant l’essentiel
de sa carrière.
Description
de l’œuvre
- Titre : The Witch (ou La Sorcière
en français).
- Technique : huile sur toile, dimensions 82,5
cm × 116 cm (fr.wikipedia.org)
- Style : l’œuvre s’inscrit dans le courant orientaliste
et académique, avec une touche romantique, typique de Portaels.
- Composition : la peinture représente une jeune
femme aux cheveux fouettés par le vent, souvent associée à une sorcière,
accompagnée d’un chat noir surgissant de l’ombre (reddit.com)
Contexte et parcours
de l’artiste
- Formation : Portaels étudie à
l’Académie des Beaux-Arts de Bruxelles (1836–1840) sous François-Joseph
Navez, puis à Paris avec Paul Delaroche (wikiart.org) (mr-expert.com)
Voyages
: il effectue plusieurs voyages en Afrique du Nord (Maroc, Algérie, Égypte), en
Orient (Libye, Judée) et en Europe, ce qui influence son style et ses sujets
- Carrière : il dirige l’Académie de
Gand (1847–1850), puis ouvre un atelier libre à Bruxelles en 1858. Il est
aussi portraitiste de la famille royale belge
- Style : il mêle réalisme,
orientalisme et académisme, avec une touche personnelle libérée des règles
strictes de l’Académie
Expositions
et provenance
L’œuvre a
été exposée peut-être à l’Exposition universelle de Vienne en 1873
sous le titre La jeune sorcière
- Elle a été vendue aux enchères à Paris (Tajan) en
2002 et 2004, puis appartenait à une collection particulière en Italie
- Une demande de prêt a été formulée pour une
rétrospective en 2018 (bicentenaire de sa naissance) au musée des
Beaux-Arts de Charleroi (artcurial.com)
La
localisation actuelle de l’œuvre n’est pas précisée dans les sources récentes.
Elle a été proposée pour des prêts ou des expositions, mais aucune institution
publique belge ou internationale ne la mentionne comme étant exposée en
permanence (Qwant)
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