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samedi 11 avril 2026

VSA - Cash investigation - Peu efficace - Coût important - Gaspillage argent public - Bordeaux - Caméras nomades - Ecommoy - Paris - Ecoles -

 

Vidéosurveillance : un gaspillage d’argent public selon Cash Investigation

Cash Investigation a mené une enquête approfondie sur la vidéosurveillance en France, mettant en lumière plusieurs points clés qui suggèrent que cet investissement public est largement inefficace.

1. Coût élevé

  • Les villes comme Sartrouville ont dépensé 170 000 € pour le renouvellement de leurs caméras en 2018, sans que cela n’augmente significativement la sécurité.
  • En plus des équipements, 11 agents sur 36 sont affectés aux centres de surveillance, ce qui représente un coût supplémentaire important.

2. Efficacité limitée

  • Les caméras ne permettent d’élucider qu’environ 1 à 3 % des affaires après qu’un crime ait été commis.
  • Elles ne sont utiles que pour déplacer la délinquance d’un endroit à un autre, notamment dans les parkings, et pour réprimer les infractions routières.
  • En matière de terrorisme, les images sont souvent recueillies après coup et servent surtout à la propagande ennemie plutôt qu’à la prévention.

3. Impact politique et économique

  • Le secteur de la sécurité représente aujourd’hui 10 milliards d’euros en France, un chiffre qui profite largement aux industriels du secteur.
  • Les caméras sont parfois manipulées pour gonfler les statistiques de l’industrie, ce qui alimente un cycle de dépenses sans réelle amélioration de la sécurité.

4. Rapport coût‑avantage défavorable

  • Selon le sociologue Laurent Mucchielli, le rapport coût‑avantage de la vidéosurveillance n’est pas favorable : chaque euro investi est retiré ailleurs, alors que l’argent public manque.
  • La même conclusion est portée par Laurent Muchielli dans une interview à La Gazette des Communes.

5. Conclusion de l’enquête

Cash Investigation conclut que la vidéosurveillance constitue un gaspillage d’argent public. Les caméras ne sont pas un moyen efficace de prévenir la criminalité et représentent un coût financier important pour les collectivités locales.

En résumé, les données présentées par Cash Investigation montrent que la vidéosurveillance en France est un investissement public coûteux et peu efficace, avec un impact limité sur la sécurité et un rapport coût‑avantage défavorable. (Qwant)

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Caméras nomades à Bordeaux – dispositif de Thomas Cazenave.

Cadre légal et signalisation

  • Les caméras doivent être signalées (affichage à proximité) et nécessitent une autorisation préalable de la préfecture (arrêté en cours de signature en juin) (actu.fr)

Utilisation concrète

  • Caudéran : déploiement pour identifier les auteurs d’un dépôt sauvage.
  • Commerce en danger de point de deal : caméra mobile pour aider la police municipale.
  • Vélo électrique : surveillance des engins dépassant 25 km/h, possibilité de saisie (francebleu.fr)

Critiques et opposition

  • L’opposition dénonce un « tournant tout sécuritaire » du nouveau maire, soulignant que la sécurité est devenue le seul axe de son programme (bordeaux-gazette.com)
  • Les critiques se concentrent sur la centralisation de la surveillance et sur les risques potentiels pour la vie privée, bien que le texte ne détaille pas les arguments précis.

Résumé

Thomas Cazenave a introduit un dispositif mobile de caméras à Bordeaux, inspiré de Nice, coûtant 7 500 € chacune, avec un cadre légal strict (signalisation et autorisation préfectorale). Le dispositif est destiné à répondre rapidement aux incidents d’insécurité, mais il fait l’objet de critiques de l’opposition, qui le qualifie de « tournant tout sécuritaire ».

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Écommoy : critique des six nouvelles caméras de vidéoprotection.

Points de critique

Point

Observation

Référence

Transparence

Le texte ne précise pas si les habitants ont été informés ou consultés sur l’extension du réseau.

my-angers.info

Protection de la vie privée

Aucune mention de mesures de pixélisation des zones privées, de durée de conservation des images ou de panneaux d’avertissement.

my-angers.info

Contrôle d’accès

Seule la gendarmerie peut consulter les images, mais il n’est pas indiqué comment les autorités locales (police municipale) peuvent y accéder pour des enquêtes locales.

my-angers.info

Financement

Le coût total de 30 000 € est mentionné, mais le reste à charge de la commune (101 400 € pour les bornes incendie) n’est pas directement lié aux caméras, ce qui peut prêter à confusion sur la répartition des fonds.

lemans.maville.com

Objectifs de sécurité

Le maire décrit les sites comme « sensibles », mais aucune donnée sur l’efficacité attendue (ex. taux de dégradations réduits) n’est fournie.

my-angers.info

Participation citoyenne

Aucun dispositif d’échange avec les résidents (ex. réunions publiques, avis d’opinion) n’est évoqué.

my-angers.info

Les six nouvelles caméras d’Écommoy visent à renforcer la sécurité autour de plusieurs sites jugés sensibles, avec un coût de 30 000 € et un financement partiel par le conseil départemental. Cependant, le projet soulève des interrogations quant à la transparence, la protection de la vie privée et la participation citoyenne, car aucune information n’est fournie sur les mesures de conformité aux normes européennes de protection des données ou sur la consultation des habitants.

« Ce sont des sites sensibles », a souligné le maire, mais le texte ne détaille pas les garanties de respect de la vie privée. (my-angers.info)

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Ndlr : aïe, aïe, aïe…C’est ça la gauche parisienne ? Surveillance des enfants, mauvaise protection, manque de personnel qualifié.

Les écoles parisiennes et la vidéosurveillance

Contexte de la proposition

  • Le groupe Paris Liberté (droit parisien) propose d’installer des caméras de vidéosurveillance dans les 620 écoles de la ville afin de lutter contre les violences dans le périscolaire.
  • La mesure sera présentée lors du conseil extraordinaire de Paris du 14 avril 2026.
  • L’objectif déclaré est de prévenir les agressions et de fournir des preuves en cas d’incident.
  • Le plan inclut l’installation de caméras dans les couloirs, halls d’entrée, abords des toilettes et, exceptionnellement, salles de sieste.
  • Le coût estimé par le parti est d’environ 10 millions d’euros pour équiper l’ensemble des établissements.
  • La proposition est soutenue par certains parents et certains élus, mais rejetée par des syndicats de parents (FCPE) et par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) qui rappelle les limites légales.
  • La CNIL précise que les caméras ne peuvent filmer que les lieux de circulation et non les espaces de vie des enfants (salles de classe, cantines, toilettes, etc.).
  • Le traitement des images doit être limité aux personnes habilitées (chef d’établissement, etc.) et la durée de conservation est fixée par le responsable du dispositif.
  • Le conseil de Paris propose également une subvention de 600 000 € à l’association Œuvre de Secours aux Enfants pour soutenir les familles victimes de violences sexuelles en milieu scolaire. (Qwant).
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10 personnes ont lu cet article.


mercredi 8 octobre 2025

Santé - Gestion opaque des hôpitaux - Chambres individuelles -

 

Surveillance

Trois hôpitaux bretons refusent de donner des informations.

Le CHU de Rennes et les centres hospitaliers de Brocéliande et de Vitré ont refusé de transmettre les procès-verbaux des conseils de surveillance et demandent 5 500 € pour avoir sollicité ces documents d'intérêt général.

« Il s'agit du CHU de Rennes et des centres hospitaliers de Brocéliande et de Vitré qui ont non seulement refusé de communiquer ces PV mais ont même demandé notre condamnation. »

(Linkedin).

Il s’agit du CHU de Rennes et des centres hospitaliers de Brocéliande et de Vitré qui ont non seulement refusé de communiquer ces PV mais ont même demandé notre condamnation pour « procédure abusive ». (One Planete).

Sur fond de déficit record, impossible de lancer des projets de rénovation et de développer l’activité. Ce cercle vicieux affaiblit toujours plus l’accès aux soins. (Environnement santé politique).

Splann ! a enquêté sur la casse organisée d’un service public indispensable, notre hôpital. Des ressources humaines aux bâtiments, en passant par le nombre de lits et le système de financement. Nous décryptons tous les aspects d’une destruction programmée, au profit du secteur privé. (Splann).

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Santé :

Chère Léa Salamé, à la @cgt.fr, on défend les conditions de travail et le droit à la santé. Faites valoir vos droits ! Cela permet de se soigner et ça protège les collègues.

CGT France Média Monde.

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Hôpital

Chambre individuelle

Le privé surtaxe : conciergerie, rééducation, parking

Coût élevé pour les mutuelles et les patient-es.

C Prudhomme

L'Humanité

Le coût d'une chambre individuelle à l'hôpital varie selon le type d'établissement :

  • Hôpital public : entre 60€ et 80€ par jour.
  • Clinique privée : jusqu'à 150€ par jour.

Ces tarifs s'ajoutent aux frais d'hospitalisation classiques. Les services supplémentaires comme la conciergerie, la rééducation ou le parking peuvent également engendrer des coûts élevés.

Absence de chambre commune : Si aucune chambre commune n'est disponible ou si votre état de santé le nécessite, vous pouvez être placé dans une chambre individuelle sans frais supplémentaires. (Qwant).

Le remboursement d’une chambre particulière à l’hôpital est un sujet qui préoccupe de nombreux patients. (A propos d’assurances).

En l’absence de mutuelle santé, la totalité du coût d’une chambre individuelle est donc à régler par le patient. (Mutuelles seniors).

La demande d'une chambre individuelle à l'hôpital peut entraîner des coûts supplémentaires (environ 50 euros par jour), non couverts par la sécurité sociale, et peut impacter les mutuelles et les patients. (Weka).

Les chambres individuelles dans les hôpitaux publics coûtent entre 60 et 80 euros par jour, tandis que dans les cliniques privées, les tarifs peuvent atteindre jusqu'à 150 euros par jour. Ces frais ne sont pas pris en charge par l'Assurance maladie, considérée comme un confort supplémentaire. (Santé pour tous).

Les cliniques privées facturent des frais annexes comme la conciergerie, la rééducation physique et le parking, en plus de la chambre, pour augmenter leurs profits. (CGT Cnam).

Les hôpitaux privés pratiquent souvent des dépassements d'honoraires et facturent des services supplémentaires comme les chambres individuelles, contrairement aux hôpitaux publics où les tarifs sont régulés. Les conciergeries privées ajoutent aussi des coûts via des commissions sur des services comme les activités bien-être. (Réassurez-moi).

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27 personnes ont lu cet article.