samedi 4 juillet 2026

Canicules marines -

 

Canicules marines : huîtres, moules,bulots, coraux, sardines, etc.

Espèce

Conséquences observées lors des canicules récentes (2024‑2026)

Huîtres & moules

Mortalité massive : lors de la canicule de l’été 2018, plus de 2 700 t d’huîtres et 1 200 t de moules d’élevage sont mortes dans la lagune du Thau ; des épisodes similaires se répètent chaque été, aggravés par la baisse de solubilité de l’oxygène et les crises anoxiques  (ifremer.fr)

Bulots

Chute brutale des captures : dans la baie de Granville, la population de bulots a diminué de 80 % depuis 2017, avec une décimation supplémentaire lors des canicules de 2022 et 2026  (boursorama.com)

Coraux (gorgones, corail rouge)

Blanchiment et mortalité massive : les gorgones et le corail rouge subissent des pertes importantes dès que la température dépasse les seuils habituels, compromettant leurs fonctions d’abri et de nurserie pour de nombreux poissons  (bfmtv.com)

Sardines

Réduction de taille et d’abondance : la hausse de température diminue la disponibilité de zooplancton, entraînant une diminution de la taille moyenne (de 15 cm à 11 cm) et du poids (de 30 g à 10 g) des sardines en Méditerranée  (ifremer.fr)

Autres mollusques & invertébrés

Augmentation de la mortalité chez les oursins, éponges et autres bivalves, ainsi que prolifération d’algues toxiques  (ifremer.fr)

Points clés à retenir

  • Stress thermique direct : la chaleur réduit la solubilité de l’oxygène, favorisant les crises anoxiques qui tuent les élevages de coquillages.
  • Perturbation des chaînes alimentaires : la diminution du zooplancton affecte les poissons pélagiques (sardines, anchois) et leurs prédateurs.
  • Effets économiques : la chute des captures de bulots et la perte de la filière conchylicole menacent des milliers d’emplois côtiers.
  • Risque de blanchiment corallien : les coraux, essentiels à la biodiversité, sont particulièrement vulnérables aux hausses rapides de température.

Ces impacts montrent que les canicules marines constituent une « hécatombe invisible » pour les écosystèmes côtiers et les activités de pêche, nécessitant des stratégies de gestion adaptative (surveillance, quotas ajustés, diversification des cultures marines). (Qwant)

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vendredi 3 juillet 2026

New York - Le pouvoir de l'amour - Jimi Hendrix - Police - Permis de nous tuer - Pétition - LBD - Sarah - 6 mutilé-es -

 

 

 

“When the power of love beats the love of power, the world knows peace”

« Lorsque le pouvoir de l’amour l’emporte sur l’amour du pouvoir, le monde connaît la paix. »

(Jimi Hendrix)

1er juillet 2026

·         Qui ?
Un couple d’influenceurs russes : Angela Nikolau (née « néo‑artiste ») et son compagnon Ivan Beerkus (également identifié comme Ivan Kuznetsov)  (20minutes.fr)

·         Que s’est‑il passé ?

    • Ils ont escaladé l’antenne de l’Empire State Building (environ 443 m de hauteur) et, au sommet, ont déployé une grande banderole noire à lettres blanches.
    • Le texte affiché était : « Lorsque le pouvoir de l’amour triomphera de l’amour du pouvoir, le monde connaîtra la paix ».
    • La bande‑son a été confisquée et les deux grimpeurs ont été interpellés sans incident  (liberation.fr)

·         Contexte

    • Au cours de l’escalade, le couple a profité du moment pour se fiancer ; Angela a publié des photos de la bague sur Instagram.
    • La citation, souvent attribuée à tort à Jimi Hendrix, provient en réalité d’une phrase prononcée par le politicien britannique William Gladstone au XIXᵉ siècle  (20minutes.fr)

Réaction des autorités

    • La police de New York a rapidement intervenu, a fait descendre les deux individus et a ouvert une enquête pour plusieurs chefs d’inculpation (cambriolage, mise en danger, etc.)  (lactualite.com)

      ·         En bref

      • Le geste médiatique a attiré l’attention internationale, mais il était non autorisé et a conduit à l’arrestation du couple.

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Police

Tuer -Permis

Pétition contre

Élément

Détails

Objet

S’opposer à la proposition de loi (PPL n° 691) qui introduirait une présomption de légitime défense pour les policiers et gendarmes lorsqu’ils utilisent leur arme.

Date du vote prévu

Le texte sera débattu à l’Assemblée nationale le 7 juillet 2026 — trois jours après aujourd’hui.

Plateforme de signature

Site officiel des pétitions de l’Assemblée nationale : https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-6334.

Nombre de signatures

Plus de 80 000 signatures recueillies au 3 juillet 2026 — le vendredi précédent.

Principaux arguments des opposants

• Le texte constituerait une atteinte grave à l’État de droit et aux engagements européens ; il créerait un « permis de tuer » en rendant chaque tir automatiquement légal • Il renverserait la charge de la preuve, obligeant les familles des victimes à prouver que le tir n’était pas nécessaire, alors que la Cour européenne des droits de l’homme impose à l’État de le démontrer 

• Les statistiques montrent une augmentation des tirs mortels depuis la loi de 2017 : 49 personnes tuées en 2025, 22 déjà en cinq mois de 2026  (20minutes.fr)

Demandes formulées

1. Voter contre la PPL n° 691 le 7 juillet 2026.
2. Soumettre le texte à un avis du Conseil d’État avant tout vote.
3. Faire appel au Défenseur des droits pour examiner la constitutionnalité et l’impact discriminatoire du texte  (petitions.assemblee-nationale.fr)

Comment signer

– Accéder à la page de la pétition ; cliquer sur « Signer ».
– Remplir les informations demandées (nom, prénom, adresse e‑mail, éventuellement un commentaire).
– Valider la signature ; un e‑mail de confirmation est envoyé.

En résumé
Une pétition largement soutenue (plus de 80 000 signataires) s’oppose à la proposition de loi qui créerait une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre, jugée comme un « permis de tuer ». Elle demande aux députés de rejeter le texte le 7 juillet 2026 et d’en assurer le contrôle juridique avant toute adoption. Vous pouvez la signer directement sur le site de l’Assemblée nationale.

Assemblée nationale :

« Contre la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre »

(…) NOTRE DEMANDE
Pour l'ensemble de ces motifs, violation de la jurisprudence de la CEDH, atteinte au principe constitutionnel d’égalité devant la loi pour toutes et tous, impact dévastateur sur le fonctionnement de la justice, aggravation prévisible du nombre de morts, nous demandons aux député·es de l'Assemblée Nationale de voter contre la PPL n°691 lors du scrutin du 7 juillet 2026.
La France est déjà le pays d'Europe comptant le plus grand nombre de personnes tuées par des agents de la force publique. Ce texte aggravera mécaniquement ce bilan. Les représentant·es du peuple ont le pouvoir et la responsabilité de l'arrêter.
Nous demandons donc aux députés de :
- Voter contre la PPL n°691 lors du scrutin du 7 juillet 2026 ;
- Demander publiquement au gouvernement de soumettre ce texte au Conseil d'État pour avis avant le vote ;
- Soutenir la demande d'avis public adressée au Défenseur des droits sur la constitutionnalité et l'impact discriminatoire de ce texte.

Cette pétition ne constitue pas un procès fait aux forces de l'ordre. Elle est un appel à la défense de l'État de droit, adressé aux représentant·es du peuple français, avant qu'une loi aux conséquences humaines et juridiques graves ne soit adoptée sans les vérifications qui s'imposent.

Contre la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre. - Contre la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre. - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale 

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Police

LBD

Psg

6 mutilations à Paris

1832 balles tirées

Sarah, étudiante belge mutilée pour rien.

Élément

Détail

Date de l’événement

Le samedi 30 mai 2026, soirée de la victoire du Paris Saint‑Germain en Ligue des Champions.

Nombre de personnes mutilées

Six personnes ont été blessées de façon grave, notamment par des tirs de LBD à la tête.

Cartouches de LBD tirées

1 832 cartouches ont été tirées dans la nuit.

Cas le plus médiatisé

Sarah, étudiante belge de 23 ans, a reçu un tir de LBD en pleine tête en rentrant chez elle. Elle a perdu ≈ 90 % de la vision de son œil gauche et les secours policiers ne sont pas intervenus immédiatement.

Réaction officielle

Aucun policier n’a été sanctionné malgré le nombre record de blessures ; une enquête de l’IGPN a été ouverte suite à la plainte de Sarah.

Sources

  • Le bilan de 6 mutilations, le nombre de cartouches tirées (1 832) et le témoignage de Sarah (23 ans, perte de 90 % de la vision de l’œil gauche) sont décrits dans un article publié le 3 juillet 2026  (contre-attaque.net)
  • Le même témoignage de Sarah et l’ouverture d’une enquête de l’IGPN sont confirmés par le site Blast Info  (blast-info.fr)

Ces faits montrent l’ampleur des violences policières lors de cet événement festif et la gravité des blessures subies, dont le cas de Sarah reste emblématique.

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Cinémathèque - Isabelle Huppert -

 

Cinémathèque

Isabelle Huppert

Première femme à présider.

  • Date de l’élection : le 2 juillet 2026 (hier).
  • Mandat : trois ans, donc jusqu’en 2029.
  • Prédécesseur : le cinéaste Costa‑Gavras, président depuis 2007.
  • Contexte : Huppert, actrice française de 73 ans, a été élue par le conseil d’administration de l’institution, qui conserve plus de 50 000 films de patrimoine et près d’un million de documents cinématographiques. Elle sera accompagnée des réalisateurs Olivier Assayas et Claire Denis comme vice‑présidents.

Cette nomination marque la première fois qu’une femme dirige la Cinémathèque, l’une des références mondiales de la cinéphilie, fondée en 1936 et située à Bercy, Paris  (lemonde.fr)

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jeudi 2 juillet 2026

VSA - Vidéosurveillance - Sarreguemines - Critiques - Guillaume Gormand - Fresnes - USA - Sabotages - Deflock - Suez - Evreux -

 

Vidéosurveillance à Sarreguemines – 15 caméras supplémentaires

  • Le conseil municipal de Sarreguemines a voté l’achat et l’installation de quinze caméras de vidéosurveillance supplémentaires.
  • Cette extension s’inscrit dans la volonté d’améliorer le parc existant, qui compte déjà plus d’une centaine de caméras réparties sur le territoire communal.
  • Les images sont centralisées au Centre de surveillance urbain (CSU) de la police municipale, installé depuis le 1 octobre 2008.
  • Le CSU a pour mission principale de prévenir l’insécurité et de lutter contre la délinquance grâce à la vidéosurveillance.

Ces nouvelles caméras viendront donc renforcer la couverture du réseau déjà en place, tout en poursuivant les objectifs de prévention et de sécurité publique de la ville (republicain-lorrain.fr)

Point de critique

Principaux arguments

Utilité marginale pour les enquêtes

Une étude menée entre 2017 et 2020 (CREOGN) montre que seules 5,9 % des affaires résolues (22 sur 1939) ont pu être élucidées grâce aux images de vidéosurveillance. La contribution est surtout notable pour les cambriolages (≈ 11 %) et reste très faible pour les violences (≈ 5 %).

Débat politique et idéologique

Au sein de la gauche, la députée de La France insoumise Mathilde Panot affirme que les caméras « n’ont jamais prouvé leur utilité » et réclame leur suppression. Le PS, en revanche, souligne leur rôle dans les enquêtes, ce qui montre une division nette autour du sujet.

Respect de la vie privée

La législation impose que les caméras ne filment que le public et que les enregistrements soient détruits rapidement (max 30 jours hors procédure judiciaire). Malgré ces règles, le simple fait d’être filmé en espace public suscite des inquiétudes quant à la surveillance permanente.

Proportionnalité et nécessité

Les commissions de vidéoprotection évaluent chaque projet selon le critère de proportionnalité : le nombre de caméras doit répondre à un besoin réel et ne pas excéder ce qui est indispensable. Certaines communes sont critiquées pour installer des caméras « en excès » sans justification claire.

Coût

Le financement des réseaux (ex. Woippy ≈ 600 k€ pour 124 caméras) est souvent jugé élevé au regard des résultats obtenus, surtout quand les économies réalisées par la baisse de la délinquance sont difficiles à quantifier de façon indépendante.

Synthèse

Les critiques en Moselle portent surtout sur l’efficacité réelle (les images ne permettent de résoudre qu’une petite partie des affaires), les atteintes potentielles à la vie privée et le rapport coût‑bénéfice. Le débat politique reflète ces tensions : certains acteurs demandent la suppression des systèmes, tandis que d’autres insistent sur leur utilité ponctuelle pour la sécurité.

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Guillaume Gormand, enseignant‑chercheur en criminologie à Sciences Po Grenoble, a mené plusieurs études (thèse 2017, enquête 2021) sur l’efficacité de la vidéosurveillance publique.

  • Pas d’effet dissuasif : il montre que, contrairement à ce que prétendent souvent les décideurs, la présence de caméras n’empêche pas les infractions. Les délinquants s’adaptent simplement aux caméras, voire changent de méthode, mais ne sont pas découragés par leur simple existence (lemonde.fr)
  • Faible contribution aux enquêtes : selon ses analyses, la vidéosurveillance ne participe qu’à 1 %–3 % de la résolution des affaires sur la voie publique ; dans une étude de 1 939 enquêtes (2017‑2020) seulement 22 ont pu être élucidées grâce à des images, soit 1,13 % du total, et 5,87 % des affaires élucidées ont bénéficié d’une contribution vidéo (ina.fr)
  • Sous‑exploitation des systèmes : la plupart des caméras installées en France ne sont pas réellement exploitées, en partie à cause du volume de données, de la mauvaise qualité technique de certaines caméras et des difficultés de coopération entre les forces de l’ordre et les propriétaires des équipements (lemonde.fr)
  • Coût et complexité : déployer un réseau suffisant pour être réellement efficace demanderait des dizaines de milliers de caméras et des ressources importantes pour le stockage, la maintenance et le visionnage, ce qui n’est pas compatible avec les finances publiques locales (aefinfo.fr)

En résumé, Gormand argue que la vidéosurveillance, telle qu’elle est aujourd’hui mise en œuvre, n’est pas un outil de prévention efficace et que son impact réel sur la résolution des crimes reste très limité.

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Point

Explication

Faits récents

Le 27 mars 2026, des caméras de vidéosurveillance de la mairie de Fresnes ont filmé une intrusion et le saccage du bâtiment. Les images ont rapidement circulé sur les réseaux, montrant les assaillants cagoulés et les dégâts matériels.
Ces enregistrements ont été diffusés sans autorisation de la collectivité. (lefigaro.fr)

Base légale

- Article 226‑1 du Code pénal : la captation, l’enregistrement ou la transmission d’images d’une personne dans un lieu privé sans son consentement est puni d’un an d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende.
- Article 226‑2 du Code pénal : la diffusion, la mise à disposition ou l’utilisation de ces enregistrements sans le consentement de la personne constitue une infraction punie des mêmes peines que l’article 226‑1.
Ces deux articles s’appliquent aux images de vidéosurveillance lorsqu’elles sont rendues publiques sans autorisation. (lexbase.fr)

Obligations de la mairie

- CNIL : la vidéoprotection doit être déclarée, les personnes filmées doivent être informées, et les images ne peuvent être conservées que deux semaines maximum, sauf nécessité d’enquête.
- Les images ne peuvent être utilisées que comme preuves judiciaires ou pour la sécurité publique ; toute diffusion au grand public est prohibée.

Sanctions possibles

- Pour le responsable de la diffusion : 1 an d’emprisonnement + 45 000 € d’amende (article 226‑1/226‑2).
- Pour la collectivité si elle ne respecte pas les règles de conservation ou de sécurisation : amende pouvant atteindre 225 000 € (article 226‑7).

Recours pour les victimes / la collectivité

1. Déposer plainte auprès du commissariat ou du parquet (délit d’atteinte à la vie privée).
2. Demander la suppression des contenus diffusés aux hébergeurs (loi sur la protection des données).
3. Saisir la CNIL pour vérifier le respect des obligations de conservation et de sécurité.

Bonnes pratiques

- Limiter l’accès aux enregistrements aux seules autorités habilitées.
- Masquer les visages des personnes non impliquées avant toute diffusion interne.
- Conserver les images au maximum deux semaines et les détruire ensuite.
- Informer le public de l’existence du dispositif via panneaux et mentions légales.

Diffusion illicite des images issues des dispositifs de vidéosurveillance de la mairie de Fresnes.

En résumé
La diffusion non autorisée des images de vidéosurveillance de la mairie de Fresnes constitue une infraction pénale (articles 226‑1 et 226‑2 du Code pénal). La collectivité doit respecter les exigences de la CNIL (information, durée de conservation, sécurité) et, en cas de fuite, les personnes concernées peuvent porter plainte et demander la suppression des contenus. (Qwant)

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Aux États-Unis, un mouvement baptisé « Deflock » appelle à détruire les caméras de vidéosurveillance de Flock Safety, capables d'identifier.

Deflock : un mouvement de sabotage contre les caméras ALPR de Flock Safety

·         Origine – Le mouvement DeFlock est apparu à la fin 2024 aux États-Unis. Il a été lancé par des militants qui dénoncent le réseau de caméras de lecture de plaques d’immatriculation (ALPR) exploité par Flock Safety, entreprise fondée en 2017 à Atlanta 

·         Cible principale – Flock Safety déploie des caméras autonomes alimentées par énergie solaire. À l’été 2025, l’entreprise comptait 92 000 caméras dans 49 États, reliées à plus de 4 800 agences de police et 3 000 organisations privées (HOA, entreprises, écoles) 

·         Fonctionnement du système – Les caméras scannent les plaques d’immatriculation (plus de 20 milliards de lectures par mois) et transmettent les données via le réseau TALON à de nombreuses agences, y compris l’ICE, sans contrôle judiciaire préalable 

Les ONG comme l’EFF et l’ACLU qualifient ce réseau d’« infrastructure nationale de surveillance de masse » 

·         Organisation du mouvement – En 2024, le développeur Will Freeman (Colorado) a créé le site deflock.org / DeFlock.me, une carte open‑source qui recense les emplacements des caméras. En 2025, le site répertoriait plus de 76 000 lecteurs à travers le pays 

·         Tactiques de sabotage – Les militants publient des vidéos sur TikTok (hashtags #flock, #deflock) appelant à « prendre conscience de la surveillance et agir ». Ils s’attaquent aux pylônes supportant les caméras ou les aveuglent avec des lasers suffisamment puissants pour perturber l’électronique 

·         Incidents notables – Entre avril et octobre 2025, Jeffrey Scott Sovern, ingénieur de 41 ans, a détruit 13 caméras de façon autonome 

En février 2026, le journaliste Brian Merchant a indiqué que ces sabotages semblent non coordonnés (ladn.eu)

·         Réaction juridique – Flock Safety a envoyé des lettres de cessation‑et‑défaut à DeFlock.me, invoquant le droit des marques. L’Electronic Frontier Foundation (EFF) a défendu le site, le considérant comme une expression protégée par le Premier Amendement 

·         Impact politique – Des militants et organisations de défense de la vie privée font pression sur les autorités locales pour bloquer ou résilier les contrats d’ALPR, et obtiennent parfois des succès  (eff.org)

En résumé, Deflock est un mouvement né en 2024 qui combine sensibilisation en ligne, cartographie participative et sabotage physique pour contester le déploiement massif des caméras de Flock Safety, perçues comme une menace pour la vie privée et les libertés civiles. (Qwant)

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Suez a lancé, en avril 2026, une phase d’expérimentation de vidéosurveillance connectée à un réseau 5 G privé sur un site industriel situé à Évreux.

  • Objectif : disposer d’une solution d’urgence de déploiement sécurisé, plus agile que les réseaux filaires, pour protéger les sites industriels et gérer rapidement les crises.
  • Technologie : des caméras Axis P32 équipées d’un boîtier « backbox » qui intègre directement la connect

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Atos - Carte vitale - Impôts - Fonds d'investissements privés -

 

Fonds / acteur

Nature de l’implication avec Atos

Bain Capital

Proposé en mai 2024 comme l’un des quatre apporteurs de liquidités dans le cadre du plan de restructuration d’Atos ; le conseil d’administration a finalement écarté les discussions avec ce fonds.

EP Equity Investment (contrôlé par Daniel Křetínský)

Présenté parmi les soumissionnaires d’avril 2024, aux côtés de Bain Capital, Onepoint et d’autres, pour apporter de nouvelles liquidités à Atos.

Onepoint (consortium avec l’actionnaire principal d’Atos, David Layani)

Autre soumissionnaire du même processus de financement, visant à soutenir la restructuration d’Atos.

IVO Capital Partners

Financier d’un fonds de litiges (« fonds tricolore ») qui a accordé une enveloppe de 4,5 M € pour soutenir l’action judiciaire contre les commissaires aux comptes d’Atos.

Ces fonds sont les principaux acteurs privés mentionnés dans les sources récentes : Bain Capital, EP Equity Investment et Onepoint dans le cadre du plan de financement de la dette d’Atos  (portail-ie.fr)

 ; IVO Capital Partners dans le financement d’un fonds de litiges contre le groupe  (lesechos.fr)

 

Fonds

Origine / type

Cinven

fonds de private‑equity britannique

KKR

fonds de private‑equity américain

Advent International

fonds de private‑equity américain

Bain Capital

fonds de private‑equity américain

Ces quatre acteurs ont été cités comme potentiellement intéressés par une prise de participation ou un investissement dans le groupe Atos  (tradingsat.com)

Atos et la députée Aurélie Trouvé (LFI)
En juillet 2026, la députée LFI Aurélie Trouvé, rapporteure de la commission d’enquête sur les fonds prédateurs, s’est rendue dans les locaux d’Atos pour présenter les conclusions de cette commission aux salariés du groupe. La direction d’Atos, alors sous le contrôle de fonds d’investissement, a tenté d’empêcher la rencontre ; la réunion a finalement eu lieu au Novotel de La Défense après que la CGT a trouvé un autre lieu. Cette intervention s’inscrit dans le cadre d’une enquête où Atos est cité comme exemple de « prédation des capacités françaises par des fonds spéculatifs »  (humanite.fr)

 

Domaine

Principales fonctions gérées par Atos

Carte Vitale

Gestion du système informatique de la carte Vitale, incluant la transmission sécurisée des données de santé aux organismes d’assurance maladie.

Sécurité Internet

Fourniture de solutions de cybersécurité et de cloud souverain pour les services publics (ex. : protection des plateformes de santé, de la CNAM, de la CNAF).

Intelligence artificielle

Déploiement d’outils d’IA pour l’analyse de données publiques, l’automatisation des processus et le support aux services numériques (ex. : IA intégrée aux plateformes de santé et aux services fiscaux).

Impôts (impots.gouv.fr)

Exploitation et maintenance du portail de déclaration en ligne des impôts, ainsi que l’infrastructure sous‑jacent (hébergement, sécurité, continuité de service).

Ces fonctions font partie d’un portefeuille plus large de prestations publiques assurées par Atos : France Connect, les services de la CNAF, de la CNAM, de l’Urssaf, le compteur Linky, les systèmes de réservation SNCF, etc.  (humanite.fr)

 

Atos : gouvernance mise à mal par les fonds d’investissement privés

·         Concentration du capital – Depuis 2024, le groupe est majoritairement détenu par trois fonds d’investissement étrangers (de type private‑equity) et une banque néerlandaise, qui possèdent ensemble environ 30 % du capital (humanite.fr)

Cette prise de contrôle a entraîné la vente d’activités stratégiques à des holdings néerlandaises, soulevant des craintes de « vente à la découpe » et de perte de souveraineté.

Absence d’indépendance au conseil – La démission d’une administratrice indépendante après seulement un an de mandat a mis en évidence l’incapacité du conseil d’administration à jouer son rôle de contre‑poids 

Le conseil, dominé par les représentants des fonds, peine à garantir une supervision réellement indépendante.

·         Décisions contestées et manque de transparence – Le groupe a procédé à une augmentation de capital très dilutive et à la cession de ses activités d’infogérance à un fonds contrôlé par Daniel Křetínský, sans que les conditions de ces opérations ne soient clairement communiquées aux marchés  (agefi.fr)

Le processus a été critiqué comme « peu digne d’un ancien fleuron du CAC 40 ».

·         Exclusion de certains fonds du plan de restructuration – En mai 2024, le conseil d’administration a écarté le fonds américain Bain Capital des négociations de financement, préférant s’appuyer sur un consortium d’obligataires et de créanciers afin de limiter les risques de dilution et de préserver les actifs stratégiques  (portail-ie.fr)

Cette décision reflète les tensions entre les intérêts des fonds privés et ceux du groupe.

·         Pressions judiciaires et litiges – Des fonds de litiges ont financé des actions contre les commissaires aux comptes d’Atos, obtenant l’accès à des documents internes (rapports d’audit 2017‑2023). Ces procédures soulignent les inquiétudes quant à la qualité de la gouvernance et à la transparence financière  (lesechos.fr)

En résumé
La gouvernance d’Atos est aujourd’hui fragilisée par la forte présence de fonds d’investissement privés qui, selon plusieurs observateurs, limitent l’indépendance du conseil d’administration, favorisent des décisions de financement et de cession peu transparentes, et suscitent des contestations tant au niveau politique que judiciaire. (Qwant)

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