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"Ceux qui ne bougent pas ne sentent pas leurs chaînes"
Rosa Luxembourg
Fête de l'Humanité 2019
Ernest Pignon Ernest
Fête de l'Humanité2019
"Rosa Lux la peste", pièce de Benedetto
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Audrey Vernon : « On ne recommence pas tant qu’on n’a pas changé le monde ».
En pause « de toute forme d’activité marchande », Audrey Vernon observe avec stupéfaction et quelques espoirs la période de confinement. Et nous fait part de ses attentes vis-à-vis du monde d'après. Entretien.-------------------
La santé et la capitalisme.
C'est la société qui contraint les capitalistes aux soins pour tous.
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202éme anniversaire de la naissance de Karl Marx
Jeunesse communiste
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Le travail des femmes dans la pensée de Karl Marx.
Capitalisme
« Mauvaise semaine ».
Marx explique au capitaine Haddock ce qu'est la
capitalisme.
Cependant, selon Marx, les crises capitalistes sont principalement expliquées par la
suraccumulation de capital. (Major Prépa – 2024).
Un capitaliste
est un propriétaire d'argent qui achète des marchandises
pour les transformer en plus d'argent. (Fnac).
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Capitalisme
« Vive la fin du capitalisme
Fire – Feu ».
Les riches font la guerre aux pauvres ET à la planète.
Sans abattre le capitalisme,
point de salut. (Contre-attaque).
Quelles sont les raisons de la fin du
capitalisme ?
Fin de
l'accumulation du capital, automatisation, réchauffement climatique, pollution.
(La Tribune).
Le champignon de la fin du monde. Sur les
possibilités de vivre dans les ruines du capitalisme est le dernier ouvrage de
l'anthropologue Anna Tsing. (CSI – Mines).
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Capitalisme
On engraisse le cochon.
On le mange quand ?
Pourquoi les cochons sont-ils associés
au capitalisme ?
Les cochons capitalistes : les cochons, le
porc et le pouvoir en Amérique.
Ils ont défriché les frontières et construit des villes
(notamment Cincinnati, autrefois connue sous le nom de Porkopolis), ont servi
de première forme d'aide sociale et ont été au centre de deux « guerres du porc
» au XIXe siècle. Le porc américain a
nourri l'hémisphère ; le saindoux a littéralement graissé les rouages du
capitalisme. (John Hopkins university).
Dans les campagnes du
xix e siècle, après avoir engraissé le cochon, on le tue en vue
de s'en nourrir, donc de régénérer le groupe. (G Doisy – 2009).
« Le porc à s'engraisser coûtera peu de son;
Il était quand je
l'eus de grosseur raisonnable; J'aurai le revendant de l'argent bel et bon ».
(Jean de la Fontaine).
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Italie. Georgia Meloni.Censure de Marx et de Spinoza au lycée, en philosophie. 08 26.
Pourquoi ?
Approche plus identitaire.
Moins de critique.
Thèmes plus consensuels.
Hégémonie culturelle.
Effacer la pensée rationaliste, matérialiste et critique.
Remplacer le néo-idéalisme.
Benedetto Croce. Giovanni Gentile.
Héritage chrétien.
Culture gréco-latine.
Courants libéraux.
08 26.
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« La production capitaliste épuise deux choses la nature et le travailleur et la travailleuse. »
Karl Marx
1. Épuisement de la nature (la terre)
Marx décrit comment le capitalisme exploite la nature de manière non durable pour maximiser les profits à court terme. Cela se manifeste par :
· L’épuisement des ressources : Le capitalisme traite la terre comme une simple source de matières premières, sans se soucier de sa régénération. Marx écrit : « Le capital ne crée pas la terre, mais il en fait un instrument de son accumulation. » Les sols sont appauvris par l’agriculture intensive, les forêts sont rasées pour l’industrie, et les ressources minières sont exploitées jusqu’à leur épuisement. [Exemple] Dans Le Capital, Marx cite l’agriculture anglaise du XIXe siècle, où les méthodes capitalistes ont stérilisé les terres en quelques décennies.
· La pollution et la destruction des écosystèmes : Le capitalisme génère des déchets industriels, des émissions de CO₂ et des pollutions (eau, air, sols) qui dégradent les conditions mêmes de la production future. Marx parle de « métabolisme rompu » entre l’homme et la nature, où le capitalisme rompt les cycles naturels pour les remplacer par des flux de profit.
· La marchandisation de la nature : Tout devient une marchandise, y compris l’eau, l’air ou les semences, ce qui accélère leur dégradation. Marx critique cette logique dans ses Grundrisse : « La terre est un bien commun, mais le capital en fait une propriété privée pour en extraire du profit. »
2. Épuisement du·de la travailleur·euse (la force de travail)
Le capitalisme ne se contente pas d’exploiter la nature : il consomme la force de travail humaine jusqu’à la limite de sa destruction physique et mentale. Marx analyse cela à travers plusieurs mécanismes :
· La journée de travail prolongée : Le capitaliste cherche à maximiser le temps de travail pour augmenter la plus-value, au détriment de la santé des travailleur·euse·s. Marx cite des exemples de journées de 14 à 16 heures dans les usines anglaises du XIXe siècle, avec des conséquences dramatiques : « Le capital est du travail mort qui ne s’anime qu’en suçant le travail vivant. » (Le Capital, Livre I). Les lois sur la durée du travail (comme les Factory Acts en Angleterre) sont des concessions arrachées sous la pression des luttes sociales, pas des mesures volontaires.
· La déqualification et l’aliénation : Le capitalisme réduit le·a travailleur·euse à une simple « main-d’œuvre » interchangeable, privant son travail de sens et de créativité. Marx parle d’aliénation :
- Aliénation par rapport au produit de son travail (il ne possède pas ce qu’il produit).
- Aliénation par rapport au processus de travail (tâches répétitives, sans contrôle).
- Aliénation par rapport à sa propre humanité (le travail devient une souffrance, pas une réalisation de soi). « Le travailleur ne s’appartient plus : il appartient au capital. ».
· La précarisation et la misère : Le capitalisme crée un armée de réserve industrielle (chômeur·euse·s) pour faire pression à la baisse sur les salaires. Marx décrit comment cette précarité pousse les travailleur·euse·s à accepter des conditions de plus en plus dures, jusqu’à l’épuisement physique : « La misère des masses est la condition de l’accumulation du capital. » (Le Capital, Livre I).
· L’impact sur la santé : Les conditions de travail (bruit, toxines, rythme effréné) provoquent des maladies professionnelles, des accidents et une espérance de vie réduite. Marx cite des rapports médicaux de son époque montrant l’usure prématurée des corps : « Le capital ne se soucie pas de la durée de vie du travailleur, mais seulement de la durée de sa force de travail. »
3. Lien entre les deux épuisements
Pour Marx, ces deux formes d’épuisement sont indissociables :
- Le capitalisme détruit les conditions naturelles de la production (sols, climat, biodiversité), ce qui rend le travail humain de plus en plus difficile et coûteux.
- Il détruit aussi les travailleur·euse·s en les épuisant physiquement et mentalement, réduisant leur capacité à produire à long terme.
- Résultat : un système autodestructeur, qui mine ses propres fondements.
4. Critique et actualité
Cette analyse reste pertinente aujourd’hui :
- Crise écologique : Le capitalisme est aujourd’hui pointé du doigt pour son rôle dans le réchauffement climatique, l’effondrement de la biodiversité et la surexploitation des ressources (ex. : extraction du lithium pour les batteries, déforestation pour l’agriculture intensive).
- Précarité et burn-out : Les maladies liées au travail (dépression, troubles musculo-squelettiques) explosent, tandis que les inégalités salariales et la pression au rendement s’aggravent.
- Alternatives : Marx propose une réappropriation collective des moyens de production et une planification écologique pour sortir de cette logique. Des mouvements comme l’écosocialisme s’en inspirent aujourd’hui.
Sources clés chez Marx
|
Ouvrage |
Concept central |
Citation illustrative |
|
Le Capital (1867) |
Plus-value et exploitation |
« Le capital est du travail mort qui ne s’anime qu’en suçant le travail vivant. » [3] |
|
Le Capital |
Aliénation |
« Le travailleur devient d’autant plus pauvre qu’il produit plus de richesse. » |
|
Grundrisse (1857-1858) |
Métabolisme rompu |
« Le capital produit donc avec une partie constante de la richesse sociale, une partie qui n’est pas consommée, mais simplement utilisée, un gaspillage de forces humaines et naturelles. » |
|
Le Capital |
Armée de réserve industrielle |
« La surpopulation relative devient le pivot de l’accumulation capitaliste. » |
(Qwant)
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