jeudi 16 avril 2026

Camille Claudel - Clotho - Diane - Femmes - L'Implorante - L'Age mûr - La petite châtelaine - La Valse - Vue par Rodin – Sakountala -

 

Camille Claudel

- Mon dessin - Camille Claudel  sculpte au château de l'Islette

Camille Claudel a effectivement travaillé au château de l'Islette.
Entre 1890 et 1893, elle y a installé son atelier et y a sculpté l’une de ses œuvres les plus emblématiques, La Petite Châtelaine. Le modèle de ce buste était la petite‑fille des propriétaires du château à l’époque, et quatre versions ont été réalisées, différant par la chevelure de la figure

Le château a également été le lieu où Auguste Rodin a travaillé sur son projet de Balzac, tandis que Claudel a pu se concentrer sur son propre travail loin des critiques parisiennes(chateaudelislette.fr)

Les deux artistes ont ainsi trouvé à l'Islette un havre de paix et d’inspiration pour leurs créations les plus importantes (my-loire-valley.com)

- Clotho - Musée Rodin

Clotho est une sculpture réalisée en plâtre en 1893 par Camille Claudel (1864‑1943). Elle a été exposée à la Société nationale des Beaux‑Arts en 1893, puis une version en marbre, achevée en 1897, fut présentée en 1899, mais cette dernière est aujourd’hui perdue 

L’œuvre s’inspire de la mythologie gréco‑romaine, représentant Clotho, la plus jeune des trois Parques qui filent le destin humain 

Description artistique
La sculpture représente Clotho sous les traits d’une vieille femme décrépite, tête chauve, yeux enfoncés, et prise dans ses propres filets. Elle est présentée comme une antinomie de la Valse, soulignant le thème du destin et de la vieillesse, un sujet que Claudel explorait également dans d’autres œuvres 

La pièce constitue un point de repère de la préoccupation claudélienne du destin, thème récurrent dans son travail (musee-rodin.fr)

- Torse de Clotho vers 1893  - Musée d'Orsay – Paris

Cette sculpture représente le torse d’une figure de la mythologie grecque, Clotho, l’une des trois Moires. Elle est conservée dans la collection permanente du musée et n’est pas exposée en salle au moment de la dernière mise à jour de la notice. (Qwant)

Edmond Lévêque - Diane - Jardin des Tuileries – Paris

La statue a été commandée par Napoléon III pour le Palais de Fontainebleau le 1 juin 1864, avec un paiement de 8 000 francs et un bloc de marbre fourni par l’administration le 19 juillet 1864 

Le solde a été réglé le 10 juin 1865.

Bien que prévue pour Fontainebleau, la sculpture n’a jamais été livrée ; elle a été placée dans le Jardin des Tuileries le 17 avril 1872, dans l’allée centrale de l’ancien jardin réservé, face à la Nymphe de Lévêque 

L’œuvre est actuellement conservée par le Musée du Louvre, Département des Sculptures du Moyen‑Âge, de la Renaissance et des temps modernes (collections.louvre.fr)

-         Camille Claudel – Diane

Elle est considérée comme la première œuvre connue de Claudel, soulignant son émergence dans le monde de la sculpture (pinterest.com)

La sculpture a été achetée lors d’une vente aux enchères auprès des descendants de la sœur Louise par la Communauté d’agglomération de la région de Château‑Thierry, puis intégrée à la collection de la Maison Camille et Paul Claudel à Villeneuve‑sur‑Fère 

La Maison expose également d’autres œuvres de jeunesse de l’artiste, comme un buste de Paul Claudel à 37 ans, ainsi que des sculptures posthumes et des copies de grande qualité (maison-claudel.fr)

Les femmes

Mon dessin – Les commères

Camille Claudel - Dessin de Florence Jeans

Camille Claudel a réalisé en 1886 un portrait de son amie Florence Jeans (1862‑1939).
Le travail est réalisé au fusain, à la craie blanche et à la sanguine sur papier, et il est conservé au Musée Camille Claudel à Nogent‑sur‑Seine.
Ce dessin fait partie d’une série de portraits que Claudel a dessinés pendant son séjour sur l’île de Wight, où elle a également esquissé d’autres amis, comme le docteur James William Jeans (flickr.com)

La relation entre les deux artistes est attestée par une correspondance de 1886‑1889, où Claudel évoque notamment le groupe Sakountala, ses difficultés avec ses modèles, et les projets d’exposition. Cette correspondance témoigne de l’intimité et de l’échange artistique qui ont inspiré le portrait de Florence Jeans (museecamilleclaudel.fr)

Camille Claudel - Dessin d'une vieille du pont Notre -Dame -1886

Lieu de conservation : Musée La Piscine, Roubaix (exposition « Camille Claudel » 2014‑2015) (flickr.com)

Camille Claudel - Les causeuses dessin

Les Causeuses (ou Les Bavardes / La Confidence) est une sculpture réalisée par Camille Claudel en 1897.
Elle fait partie de la série Croquis d’après nature, où l’artiste dépeint des scènes du quotidien en petites dimensions.

Sujet : un groupe de quatre femmes, l’une d’elles tenant la main à la bouche pour diriger un murmure vers les trois autres qui l’écoutent attentivement.

Composition : les femmes se penchent, se cambrent et se pressent les unes contre les autres, créant une scène très théâtrale autour d’un paravent qui rappelle un coin de mur. (Qwant)

Camille Claudel - Les causeuses -1893

Élément

Détail

Matériau

Plâtre

Dimensions

45 × 42,2 × 39 cm (H × L × P)

Sujet

Quatre femmes nues, assises, l’une faisant une confidence aux trois autres qui l’écoutent.

Disposition

La scène est fermée par un paravent, créant un effet théâtral.

Réception

L’œuvre a suscité un vif intérêt au Salon, mais a reçu un accueil critique mitigé, comme indiqué dans les archives du musée Camille Claudel

museecamilleclaudel.fr

Inspiration : Claudel évoque dans une lettre de 1893 à son frère Paul un groupe de femmes qu’elle a observé dans un wagon de chemin de fer, ce qui a inspiré la scène de quatre femmes nues, l’une confiant un secret aux autres. (Qwant)

Camille Claudel - Torse de femme accroupie – 1884-1885

Camille Claudel a réalisé « Torse de femme accroupie » vers 1884‑1885. L’œuvre représente le torse d’une femme accroupie, sans tête ni bras, dans une posture de recroqueville. Elle est souvent désignée sous le titre « Femme accroupie ».(navigart.fr)

 Réserves et collections

Réserve

Support

Localisation

Notes

Musée Camille Claudel, Nogent‑sur‑Seine

Plâtre patiné

France

Exposition permanente

Musée d’Art et d’Industrie de Roubaix (La Piscine)

Bronze

France

Version « torse mutilé »

J. Paul Getty Museum, Los Angeles

Bronze

États‑Unis

Acquis   en 2018, fondue par Philippe Berthelot après l’internement de Claudel

Musée des Arts de Bucarest

Bronze

Roumanie

Découverte en 1996 par Ioana Beldiman, conservatrice du musée national de Bucarest

latribunedelart.com

 

 

 

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Camille Claudel – L’Implorante et l’Age mûr

- L'implorante 1890 -1907  - Roubaix - Musée La Piscine

L’œuvre « L’Implorante » a été réalisée dans le cadre du groupe L’Âge mûr, dont la sculptrice travaillait dès 1890(sculptureetcollection.com)

Les premières études de la figure datent de vers 1892‑1894(navigart.fr), et la version finale en bronze a été produite entre 1894 et 1905

La sculpture représente une femme agenouillée, interprétée comme une autobiographie de Claudel, et fait partie d’un trio de personnages symbolisant la sculptrice, Rodin et Rose Beuret (sculptureetcollection.com)

- Etude pour L'implorante - 1894 - Roubaix - Musée La Piscine

Le musée de Roubaix a acquis plusieurs œuvres de Camille Claudel depuis 1994, et Etude pour l'Implorante fait partie de cette collection. L’engagement du musée à enrichir son parcours avec les pièces de Claudel est souligné dans ses communiqués

L’œuvre est une première réflexion sur la figure de L'Implorante, qui appartient au groupe L'Âge mûr sur lequel Claudel travaillait depuis 1893. Elle est décrite comme une étude de la posture et de l’expression de la figure féminine(navigart.fr)

- L’Age mûr- Musée Rodin – Paris

L’Âge mûr est une sculpture majeure de Camille Claudel (1864‑1943) exposée au Musée Rodin à Paris.
Elle est présentée dans la collection permanente, généralement située au premier étage, salle 16, bien que sa présence ne soit pas garantie à tout moment (musee-rodin.fr)

La première version, un plâtre, a été donnée par Paul Claudel en 1952 

La version en bronze a été fondue deux fois : en 1902 par Thiébaut Frères (pour un particulier) et en 1913 par Carvilhani (pour le musée Rodin) (musee-rodin.fr)

La sculpture a été exposée au Salon des Beaux‑Arts en 1899 (fr.wikipedia.org) mais n’a jamais été livrée au dépôt des marbres.

- Tête de vieille femme - Hélène - Musée d'Orsay – Paris

La Vieille Hélène ou Buste de vieille femme est une sculpture en terre cuite réalisée par Camille Claudel vers 1881-1882. D’après Mathias Morhardt, son premier biographe, ce portrait de jeunesse serait la première œuvre signée de l’artiste. Il représente une des domestiques de la famille Claudel. Le chignon très fin indique son origine modeste. (Musée Camille Claudel)

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Camille Claudel - La petite châtelaine - La Valse - Vue par Rodin – Sakountala -

Camille Claudel - La petite châtelaine

Versions et matériaux

Version

Matériau

Année

Dimensions (H × L × P)

Marbre (Musée Rodin)

Marbre

1895

34,3 × 28,4 × 22 cm

Marbre (La Piscine, Roubaix)

Marbre

1896

44 × 36 × 29 cm

Plâtre patiné (Musée Camille‑Claudel)

Plâtre

1892‑1893

32,3 × 28,9 × 21,2 cm

Bronze (Musée Joseph‑Denais)

Bronze

1895

32,3 × 28,9 × 21,2 cm

Bronze (Musée Soumaya, Mexico)

Bronze

1895‑1900

32 × 27 × 31 cm

La Petite Châtelaine est une série de bustes réalisés par la sculptrice française Camille Claudel entre 1892 et 1900. L’œuvre représente une petite fille de six ans, la fillette Marguerite Boyer, la petite‑fille de la propriétaire du château de l’Islette, où Claudel séjournait à plusieurs reprises. Elle a été posée pendant 62 heures, ce qui a permis à l’artiste de capturer une expression à la fois docile et pleine de ferveur (fr.wikipedia.org)

Camille-Claudel- - Affiche

- Musée Rodin

« Le musée est l'un des prêteurs majeurs de l'exposition, avec 7 sculptures et 5 pièces d'archives, dont la photo qui illustre l'affiche, tirée de … » (facebook.com)

L’exposition se déroule au Musée Camille Claudel à Nogent‑sur‑Seine (13 septembre 2025 – 4 janvier 2026), mais le Musée Rodin a contribué matériellement et visuellement à son affichage. (Qwant)

- 1892 - 1893  - Roubaix - Musée La Piscine

La Petite Châtelaine à la natte courbe (1892‑1893) est une sculpture en plâtre de Camille Claudel déposée à la Musée La Piscine de Roubaix en 2018. Elle a été exposée au public à partir du 13 février 2019 dans le cadre d’une exposition temporaire consacrée à l’artiste, aux côtés d’autres pièces de sa collection permanente. (Qwant)

-         1896  - Roubaix - Musée La Piscine

« Le marbre de la Petite Châtelaine (dite aussi Jeanne Enfant ou La Petite de l’Islette) a été retenu pour l’affiche de l’exposition »(lessoireesdeparis.com)

Le Musée La Piscine possède également d’autres œuvres de Camille Claudel, notamment Léon Lhermite et Clotho, témoignant de la richesse de son patrimoine artistique (coupsdoeil.fr)

Camille Claudel – La valse

1893

La Valse a été conçue entre 1889 et 1893, période où Camille Claudel était encore profondément liée à son maître Auguste Rodin(fr.wikipedia.org)

La sculpture représente un couple de danseurs de valse, tournoyant autour d’un axe oblique, et illustre l’« énergie du mouvement » qui caractérise l’œuvre de Claudel (musee-rodin.fr)

Exposition et réception
En 1893, Claudel expose une version modifiée, désormais drapée, au Salon national des beaux‑arts. Cette version, appelée La Valse avec voiles, a été approuvée par l’inspecteur Armand Dayot après que l’artiste ait ajouté un drapé à la danseuse pour atténuer l’indécence perçue 

Le salon a toutefois refusé une commission en marbre, jugeant l’œuvre trop « indécente » (en.wikipedia.org)

Camille Claudel vue par Auguste Rodin.

Camille Claudel jeune aux cheveux courts de Rodin vers 1884

  • Le portrait est le premier portrait de Claudel réalisé par Rodin (musee-rodin.fr)
  • Le buste a été créé en plâtre et est conservé dans la collection du Musée Rodin, où il est catalogué sous la désignation « aux cheveux courts »

Description visuelle

  • Le modèle porte une coiffure courte qui souligne son jeune âge et son énergie.
  • Le portrait est réalisé en plâtre patiné, ce qui confère à la sculpture une texture légèrement vieillie, typique des œuvres de Rodin de cette période (collections.musee-rodin.fr)

Camille Claudel jeune coiffée d'un bonnet de Rodin – 1884

Lorsque Camille Claudel entra pour la première fois dans l’atelier de Rodin, elle avait vingt ans. Son visage fascina le sculpteur, qui réalisa plusieurs portraits de la jeune femme, dont Camille aux cheveux courts, Camille au bonnet et Masque de Camille Claudel(jeanpierrekosinski.over-blog.net)

La tête de Claudel coiffée d’un bonnet, réalisée en 1884, est l’une des premières représentations de la jeune artiste dans l’atelier de Rodin.

Camille Claudel jeune - Masque de Rodin vers 1884

  • Rodin a réalisé plusieurs portraits de la jeune Camille Claudel : Camille aux cheveux courts, Camille au bonnet et Masque de Camille Claudel (jeanpierrekosinski.over-blog.net)
  • Le masque se distingue par la présence volontaire des traces de moulage et des résidus de doigts, soulignant le processus de création et la présence de l’artiste dans l’œuvre. Il est ainsi considéré comme un autoportrait de Rodin, où le corps de l’artiste se situe entre le modèle et sa représentation (elevensteens.com)

Signification

  • Le masque illustre la fascination de Rodin pour le visage de Camille Claudel, tout en introduisant une dimension de mélancolie et d’« éloignement affectif » dans la représentation, comme le souligne la description de son visage dans le texte (jeanpierrekosinski.over-blog.net)

Camille Claudel jeune De Rodin

Camille Claudel jeune - La pensée De Rodin - 1895

Camille Claudel, élève et amante de Rodin, posa souvent pour lui et le sculpteur en fit plusieurs portraits. (Musée d’Orsay)

Pour affirmer sa propre identité créatrice, en totale rupture avec celle de Rodin, elle invente de nouveaux sujets.  (Musée Rodin)

La Pensée est une tête en marbre réalisée vers 1895 par Auguste Rodin.
Elle représente la jeune Camille Claudel et illustre le concept de la pensée qui « émerge de la matière » : seule la partie supérieure du bloc a été sculptée, tandis que le reste du marbre reste brut, soulignant l’idée que la réflexion surgit parfois de rien (musee-orsay.fr)

 La sculpture est une tête de Camille Claudel dont le visage est légèrement penché en avant, les yeux fixés sur l’invisible ; le contraste entre le marbre poli et le bloc laissé brut crée une impression d’apparition et confère à l’œuvre une profondeur symboliste (musee-orsay.fr)

Histoire de la création

  • Au cours de la réalisation, il a décidé de ne pas poursuivre la sculpture, laissant le bloc sous la tête inachevé 
  • L’œuvre a été baptisée « La Pensée émergeant de la matière »(musee-orsay.fr)

 Le visage, sculpté avec un soin particulier, évoque la méditation : l’absence de bras ou de jambes souligne l’idée que la pensée est un état intérieur, non actionnable (histoiresdartsblog.wordpress.com)

Camille Claudel – Sakountala

- Camille Claudel - Etude II pour Sakountala  - Musée d'Orsay Paris

Camille Claudel a réalisé cette étude en terre cuite vers 1886.
Elle fait partie du groupe d’œuvres inspiré du mythe indien de Shakuntala (Kalidasa) et illustre la scène où le roi Dushyanta implore le pardon de Shakuntala après une longue séparation.

Sakountala est l’une des œuvres majeures de Claudel, souvent interprétée comme une réponse amoureuse au Baiser d’Auguste Rodin.

L’étude montre déjà l’empreinte de la passion fébrile qui caractérise l’œuvre définitive, où Dushyanta est à genoux, implorant le pardon de Shakuntala* (musee-orsay.fr)

- Camille Claudel jeune - 1903

Sakountala est une sculpture monumentale de Camille Claudel (1864‑1943) qui a d’abord été présentée au Salon des artistes français en 1888.
Elle est inspirée de la mythologie hindoue et a suscité à la fois un succès critique et une polémique, ce qui a marqué la carrière de la sculptrice.

Évolution de l’œuvre

Période

Événement

Détails

1888

Première exposition

Le groupe Sakountala est exposé au Salon, où il reçoit une mention honorable

lejournaldesarts.fr

1895

Don au musée

Le plâtre original est offert au Musée de Châteauroux, puis redécouvert en 1976

lejournaldesarts.fr

1903‑1905

Réinterprétations

La thématique Sakountala‑Dushyanta apparaît dans Vertumne et Pomone (1903‑1905) et L’Abandon (1905)

lejournaldesarts.fr

1905

Version en marbre

Une sculpture en marbre intitulée Sakountala est réalisée en 1905, représentant un couple enlacé

(histoireparlesfemmes.com)

Contexte de l’exposition actuelle

Du 14 septembre 2024 au 12 janvier 2025, le musée Camille Claudel organise l’exposition « *Camille Claudel à l’œuvre : Sakountala » qui présente près de 100 objets liés à la création, à la réception et aux variations de l’œuvre. L’exposition bénéficie de prêts exceptionnels du musée Rodin, de la Bibliothèque nationale de France et du musée d’Orsay, et a reçu le label « Exposition d’intérêt national » du ministère de la Culture (museecamilleclaudel.fr)

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Loi Yadan - Pétition piétinée - Assemblée nationale - Protestations étudiantes - Gallagher Fenwick - Journaliste - Mensonges -

 

Palestine

Loi Yadan

La pétition n'est pas respectée à l'Assemblée nationale

Minute de silence pour un petit nazillon.

État de la pétition

Détails

Source

Signatures

La pétition a dépassé les 600 000 signatures et vise le million 

 

lecourrierdelatlas.com

Seuil de débat

Atteindre 500 000 signatures ouvre la possibilité d’un débat sans vote dans l’hémicycle 

actu.orange.fr

Garanties de débat

Le débat n’est pas automatique ; il dépend de la décision de la Conférence des présidents

 

actu.orange.fr

Position des opposants

Les signataires affirment que la loi constitue un danger pour la liberté d’expression et qu’elle « muselait tout soutien à la cause palestinienne » 

 

leparisien.fr

Réactions politiques

Les partis de gauche (Socialistes, Communistes, La France insoumise, Verts) ont choisi de ne pas voter le texte, tandis que les groupes de droite soutiennent la loi 

 

actu.orange.fr

Minute de silence pour Quentin Deranque

  • Qui a évoqué la minute de silence ?
    Gabrielle Cathala, députée de La France insoumise (LFI), a déclaré que la minute de silence organisée pour Quentin Deranque était « scandaleuse »(instagram.com)
  • Contexte
    La minute de silence a été proposée à l’Assemblée nationale, mais la députée LFI a critiqué son caractère inapproprié, sans détailler les raisons dans le clip partagé.

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Palestine

Loi Yadan

La pétition n'est pas respectée à l'Assemblée nationale

Coup de force

Pétition classée Macronistes

Vie démocratique

Citoyen-ennes

Débat

Contestation

Co construction des politiques publiques.

Nombre de signatures et seuils de visibilité

  • La pétition a recueilli 707 957 signatures(lcp.fr)
  • Elle dépasse le seuil de 500 000 signatures qui permettrait d’organiser un débat en séance publique (radiofrance.fr)
  • Elle est ainsi la deuxième pétition citoyenne la plus signée depuis le lancement de la plateforme, derrière celle « Non à la loi Duplomb » (lcp.fr)

 Controverse autour de la loi

Les détracteurs, dont Alexandre Balasse (initiateur de la pétition), soulignent un amalgame entre l’antisémitisme et la critique d’Israël (antisionisme) dans l’exposé des motifs de la loi. Ils affirment que cela pourrait :

  1. Menacer la liberté d’expression en criminalisant les slogans pacifistes et la critique de la politique israélienne
  2. Appuyer indirectement la colonisation de la Palestine, jugée illégale par le droit international
  3. Désavantager la lutte contre l’antisémitisme en assimilant la communauté juive à la politique de Benjamin Netanyahou (petitions.assemblee-nationale.fr)

 Co‑construction des politiques publiques

Le cas illustre la participation citoyenne dans la construction des politiques publiques :

  • Les citoyens ont mobilisé plus de 700 000 signatures, démontrant un engagement démocratique.
  • Cependant, la classification sans débat montre les limites du mécanisme parlementaire actuel, où la délibération publique peut être suspendue malgré une forte mobilisation. (Qwant)

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Palestine

Loi Yadan

La pétition n'est pas respectée à l'Assemblée nationale

Coup de force

Pétition classée

Macronistes - Loi Duplomb piétinée aussi.

Réaction des « Macronistes »

Les députés du bloc central, dont Caroline Yadan, soutiennent la loi. Le texte est perçu comme une mesure de lutte contre l’antisémitisme, mais est critiqué pour son éventuel impact sur la liberté d’expression et la critique de la politique israélienne (franceinfo.fr)

Loi Duplomb

Une pétition contre la proposition de loi Duplomb a également dépassé le seuil de 500 000 signatures (lemonde.fr)

Bien que les détails de cette loi ne soient pas fournis dans le contexte, la pétition indique une opposition similaire à celle portée contre la loi Yadan, suggérant une trampling de la loi Duplomb par les opposants. (Qwant)

Trampling : définition et pratique

Le trampling est une pratique BDSM où la personne dominante marche ou piétine le corps de son partenaire soumis. Le terme vient de l’anglais to trample : piétiner(lesbonspieds.fr)

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Protestations étudiantes contre la proposition de loi Yadan

Les campus de Sciences Po, La Sorbonne et CentraleSupélec ont été le théâtre d’occupations et de rassemblements le 14 avril 2026, mobilisant plusieurs centaines d’étudiants pour demander le retrait de la proposition de loi Yadan.

Objectifs des étudiants

  • Rupture des partenariats avec des universités et entreprises « complices du génocide à Gaza et de la colonisation en Palestine » ;
  • Retrait de la proposition de loi Yadan, qui, selon les manifestants, vise à criminaliser toute forme de soutien au peuple palestinien et toute critique de l’État d’Israël ;
  • Fin de la répression du mouvement étudiant pro‑Palestine .

Ces revendications sont formulées dans un communiqué de presse commun des collectifs étudiants (ledauphine.com)

Déroulement des occupations

  • À La Sorbonne, plusieurs centaines d’étudiants se sont installés dans la cour centrale, déployant dix tentes et des banderoles dénonçant la complicité de l’université avec le génocide en Palestine (ledauphine.com)
  • Un rassemblement de 60 à 100 personnes s’est tenu rue de la Sorbonne devant l’entrée, où des slogans comme « Palestine vivra » et « On est là même si Yadan ne veut pas » ont été entendus (france3-regions.franceinfo.fr)
  • À Sciences Po, la direction a confirmé qu’un « mouvement » était en cours sans détailler les actions, tandis qu’à CentraleSupélec les cours se poursuivaient normalement, quelques étudiants sortant une banderole dans un amphithéâtre 

Réactions institutionnelles et répression

  • La direction de Sorbonne‑Université n’a pas donné de réponse immédiate ; Sciences Po a déclaré qu’il ne céderait pas face aux « intimidations de groupes militants radicaux » et que des actions seraient prises pour préserver la liberté académique (ledauphine.com)
  • Des étudiants à Sciences Po ont subi une répression policière, avec intervention de la police, amendes et inculpations 
  • Le collectif FO ESR a appelé à un rassemblement devant le ministère de l’Enseignement supérieur le 15 avril pour défendre les libertés universitaires et demander la levée des sanctions (foesr.fr)

La proposition de loi Yadan, portée par la députée Caroline Yadan (Renaissance), vise à renforcer la répression des infractions de provocation et d’apologie du terrorisme, interdisant notamment de présenter ces actes comme une forme de résistance 

Elle est critiquée comme attentatoire à la liberté d’expression et à la liberté académique  (ledauphine.com)

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Raid numérique contre Gallagher Fenwick

Qui est Gallagher Fenwick ?
Gallagher Fenwick est un journaliste franco‑américain, ancien correspondant de France 24 à Jérusalem et à Washington, et chroniqueur actuel sur LCI(liberation.fr)

Déclenchement du raid

  • Date de début : le 9 avril 2026
  • Origine : une publication mensongère sur X (anciennement Twitter) générée par l’IA, diffusée par les comptes SwordOfSalomon et Bob Hasbara, deux militants pro‑Israéliens 
  • Contenu : images manipulées le représentant comme membre du Corps des gardiens de la révolution islamique, en mollah ou en militant portant un t‑shirt avec un slogan, accompagné d’un keffieh (liberation.fr) 

Nature de la campagne

  • Coordination : plusieurs comptes sur X, Facebook, Instagram, Threads et TikTok (fr.linkedin.com)
  • Objectif déclaré : créer une « réalité alternative » pour justifier le harcèlement et les menaces, et « salir l’honneur » du journaliste (liberation.fr)
  • Actions : diffusion de contenus manipulés, harcèlement moral aggravé, menaces de mort, incitation à la haine et apologie du terrorisme (fr.linkedin.com)

Acteur

Rôle dans le raid

Source

Compte X “SwordOfSalomon”

Publication initiale mensongère

liberation.fr

Compte X “Bob Hasbara”

Publication initiale mensongère

liberation.fr

Médias israéliens

Diffusion de la fausse information

humanite.fr

Publication française Causeur

Publication de contenus haineux

humanite.fr

Éric Zemmour (posts signés)

Accusations de militance pro‑Hamas de la fille de Fenwick

humanite.fr

Ces comptes et publications ont diffusé des images manipulées (ex. le journaliste déguisé en membre du Corps des gardiens de la révolution islamique ou en mollah) afin d’amplifier la viralité et de discréditer la cible (liberation.fr)

Objectifs du raid

  • Réduire Fenwick au silence en raison de ses prises de parole publiques sur le conflit israélo‑palestinien (humanite.fr)
  • Créer une réalité alternative pour justifier le harcèlement et les menaces 
  • Salir l’honneur du journaliste et déstabiliser sa vie personnelle et familiale

Réponse juridique

Le 12 avril 2026, Gallagher Fenwick a déposé une plainte contre les auteurs du raid, incluant :

  • Atteinte à la vie privée
  • Diffamation et injures publiques
  • Harcèlement moral aggravé
  • Menaces de mort
  • Apologie publique d’actes de terrorisme

Cette action est détaillée dans les communiqués de son avocat, Me Charles Morel(liberation.fr)

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Contraception - Belgique - USAID - Blocage - Braquage - Féminisme -

 

 

Contraception bloquée par les USA : Belgique - Braquage pour réclamer leur distribution.

Contexte du blocage

  • Les contraceptifs, destinés à 1,4 million de personnes dans des pays africains, sont menacés de destruction suite à la décision de l’USAID de démanteler ses programmes d’aide humanitaire 
  • Le stock est stocké depuis plus d’un an dans des entrepôts belges, avec des conditions de stockage inadaptées et une date de péremption proche (certaines unités valables uniquement jusqu’en 2027) 
  • Amnesty International, Médecins du Monde et le Planning Familial ont mobilisé des actions de pression, adressé six mises en demeure et tenté des négociations sans succès (amnesty.be)

Objectif de l’action

  • Faire pression sur les gouvernements belge et français pour empêcher la destruction illégale des contraceptifs et garantir leur acheminement vers les populations qui en ont besoin 
  • Interpeller l’Union européenne afin d’intervenir d’urgence, de faire respecter le droit européen et de mettre en place un cadre diplomatique pour la redistribution rapide des contraceptifs (amnesty.be)

Réception et couverture

  • L’événement a été relayé sur les réseaux sociaux (Facebook, Instagram) et dans les médias, avec des vidéos montrant les manifestantes devant l’entrepôt (facebook.com)
  • Le 9 avril 2026, plusieurs publications (Facebook, Instagram) ont rappelé l’action du 7 avril, soulignant que l’événement avait eu lieu deux jours plus tôt (facebook.com)
En résumé, le « braquage féministe » a eu lieu le 7 avril 2026 devant l’entrepôt de Geel, où se trouvent quatre containers de contraceptifs bloqués, et visait à empêcher leur destruction et à garantir leur distribution aux populations africaines qui en dépendent (amnesty.be)

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Poulpe - Suite -

 

Poulpe en mosaïque

IIe-IIIe siècle ap. J.-C.

Musée archéologique national de Madrid

C2-3rd AD

National Archaeological Museum, Madrid

Poulpe en mosaïque – Musée archéologique national de Madrid

Le fragment de mosaïque représentant un poulpe provient du 2ᵉ‑3ᵉ siècle après J.-C..
Il est conservé au Musée archéologique national de Madrid et a été découvert à l’ermitage de Santa Colomba à Villaquejida, dans la province de León, au nord‑ouest de l’Espagne (facebook.com)

 Provenance et contexte

  • Lieu d’origine : l’ermitage de Santa Colomba, Villaquejida, León.
  • Période : 2ᵉ‑3ᵉ siècle après J.-C., période de l’Empire romain.
  • Conservation : fragment de mosaïque conservé dans le musée d’archéologie nationale de Madrid.

Description artistique

  • Le fragment montre un poulpe (cephalopode) représenté en mosaïque, typique des œuvres romaines de cette époque.
  • Les carreaux de verre colorés sont soigneusement assemblés pour former l’image de l’animal, illustrant la maîtrise technique des mosaïques romaines (storiamundi.com)

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D. Trump attaque le Pape - Il est le "Christ guérisseur" - Léon XIV -

 

Trump se montre en Christ guérisseur

Le 13 avril 2026, Donald Trump a publié sur son compte Truth Social une illustration générée par intelligence artificielle le représentant en Jésus-Christ en train de guérir un malade.
L’image le montre vêtu d’une toge rouge et blanche, entouré d’un halo lumineux, avec une main posée sur le front d’un homme alité, tandis que des symboles patriotiques (aigles, drapeaux, soldats, Statue de la Liberté) l’entourent

Réaction immédiate

  • Tollé par la droite chrétienne américaine, qui a qualifié la publication de blasphème et d’« esprit antéchrist »
  •  
  • Trump a supprimé l’image le même jour, affirmant qu’il s’agissait d’une représentation de lui en tant que médecin de la Croix‑Rouge, et non d’une imitation de Jésus

Contexte politique

La publication est survenue après que Trump a lancé des propos virulents contre le pape Léon XIV, le qualifiant de « faible » et de « catastrophique » en matière de politique étrangère. L’image a donc été perçue comme une provocation et un débat symbolique entre Trump et le Vatican  (france24.com)

 

Points clés

Élément

Détails

Source

Image

Trump en toge, halo, main sur malade, décor patriotique

france24.com

Réaction

Blasphème, retrait de l’image

france24.com

Motif

Critique du pape Léon XIV

france24.com

Défense

Trump se présente comme médecin, non comme Jésus

france24.com

En résumé, Donald Trump a tenté de se présenter comme un guérisseur divin via une image IA, mais la controverse a conduit à son retrait et à une justification centrée sur son rôle de médecin plutôt que de Christ. Ce que Donald Trump a déclaré

Affirmation principale
Trump a expliqué que l’image qu’il avait partagée sur Truth Social ne le représentait pas comme Jésus, mais comme un médecin qui guérit les gens. Il a affirmé : « C’est

  • Contexte de la publication
    L’image, générée par intelligence artificielle, le montre vêtu d’une toge rouge et blanche, entouré d’un halo lumineux, posant une main sur le front d’un malade. Elle a été retirée après l’indignation de la droite religieuse américaine, qui l’a qualifiée de blasphématoire.
  • Réaction de Trump
    Il a déclaré qu’il pensait que l’image le représentait en tant que médecin et non en tant que figure religieuse. Il a également précisé qu’il ne comptait pas présenter d’excuses au pape et l’a qualifié de « très faible ». (rtl.fr)

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D Trump

Le pape « Paix »

Il répond

« Comment oses-tu me contrarier ? »

Trump critique le pape sur la paix et répond à ses appels.

Donald Trump a critiqué le pape Léon XIV pour ses appels à la paix, déclarant "Il a tort" sur son réseau Truth Social, marquant une escalade rare entre un président américain et le chef de l'Église catholique. (Qwant)

Attaque de Donald Trump contre le pape.

Donald Trump a lancé une offensive verbale contre le pape Léon XIV le 12 avril 2026, après le discours du souverain pontife qui dénonçait la guerre. Sur son réseau Truth Social, Trump a déclaré qu’il n’était pas un grand fan du pape, l’accusant d’être « faible face à la criminalité » et de soutenir le programme d’armement nucléaire iranien, ainsi que d’avoir désapprouvé une opération américaine au Venezuela. Il a également reproché au Vatican de « faire joujou avec un pays qui souhaite se doter de l’arme nucléaire » 

Le pape, quant à lui, a choisi de ne pas entrer dans un débat avec le président américain, affirmant qu’il n’avait pas l’intention de répondre aux provocations et qu’il préférait maintenir sa ligne diplomatique habituelle

Cette confrontation a été décrite comme un « bras de fer d’une dimension inédite » entre les deux figures, soulignant la tension entre le pouvoir temporel et le pouvoir spirituel, un thème historique récurrent dans les relations entre États et Vatican  (20minutes.fr)

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Arène mondiale

« On ne s'ennuie pa.

Le Pape fonce avec son Te Deum dans le ring sur Trump, Netanyahou et Ebrahim Raïssi».

Par Soulcié

Le pape Léon XIV et la « bataille » avec Donald Trump

Le pape Léon XIV a réagi aux critiques de Donald Trump en affirmant qu’il n’avait pas peur de l’administration américaine et qu’il continuait à diffuser le message de l’Évangile. Il a précisé qu’il ne cherchait pas à entrer dans un débat avec le président, mais qu’il voulait promouvoir la paix et la réconciliation, notamment en dénonçant la logique de guerre au Moyen‑Orient

Réponse du pape

  • Déclaration : « Je n’ai ni peur de l’administration de Trump, ni de dire le message de l’Evangile »
  • Position : « Promouvoir la paix, je le dis pour tous les leaders du monde » (lemonde.fr)
  • Attitude : « Je ne suis pas un politicien » et « je n’ai pas l’intention d’entrer dans un débat avec lui » (franceinfo.fr)

Réaction de Trump

  • Critiques : Trump a qualifié le pape de « faible face à la criminalité » et de « catastrophique en matière de politique étrangère »
  • Déclarations : « Je ne veux pas d’un pape qui critique le président des États‑Unis » et a exprimé son mécontentement devant la presse et sur Truth Social (leparisien.fr)

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NDLR : si, il se représente en Christ sauveur…

D Trump ne se compare pas à Jésus, un « loser sur la croix ».

Élément

Détails

Source

Message principal

Trump se présente comme un « winner » tandis que Jésus est vu comme un « loser »

christianpost.com

Critique

La communauté presbytérienne rappelle que Jésus a souffert sans richesse et a défendu les exclus

christianpost.com

Illustration

Chappatte représente Trump et Jésus, soulignant le contraste

instagram.com

Contexte religieux

Le panneau est affiché pendant la saison de Pâques et la période de Carême

christianpost.com

La phrase « Trump ne se compare pas à Jésus, un « loser sur la croix » » est une critique visuelle et textuelle de la façon dont Trump se perçoit comme un gagnant, contrastée avec la perception de Jésus comme un perdant qui a souffert pour les opprimés. Elle est utilisée à la fois dans un billboard religieux et dans une illustration de Chappatte pour dénoncer cette comparaison. (Qwant)

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