mardi 21 juillet 2026

Prisons - Israël - USA - Crocodiles - Barbarie - Budget - Guerre -

 

Prisons

Crocodiles gardiens

Israël et USA

Projets barbares

Avilissement des prisonniers

Israël : des crocodiles pour dissuader les évasions

En Israël, le ministre de la Sécurité intérieure, Itamar Ben-Gvir, a obtenu en juillet 2026 l’autorisation d’utiliser des crocodiles du Nil pour renforcer la sécurité autour de la prison de Ketziot, située dans le désert du Néguev. Cette prison accueille principalement des détenus palestiniens, dont des membres du Hamas capturés après les attaques du 7 octobre 2023.

Contexte et controverses :

·                                 La décision a été prise après un reclassement juridique des crocodiles du Nil comme « animal sauvage d’élevage », ce qui permet leur détention par les services de sécurité sous conditions strictes.

·                                 Le projet vise à dissuader les tentatives d’évasion, comme l’a illustré Ben-Gvir sur les réseaux sociaux avec une image générée par IA le montrant tenant un crocodile en laisse.

·                                 Cependant, cette initiative suscite de vives critiques :

·                                                         Le conseiller juridique du ministère et l’Autorité israélienne de la Nature et des Parcs ont mis en garde contre les risques liés à la détention de ces prédateurs dangereux, soulignant que leur utilisation ne devrait se limiter qu’à des fins éducatives ou scientifiques.

·                                                         Des précédents d’évasions de crocodiles dans la nature ont déjà causé des situations dangereuses.

·                                                         La légalité de la mesure est contestée, certains estimant que la ministre de l’Environnement n’avait pas le pouvoir de prendre cette décision seule.

Objectif affiché :

·                                 Renforcer la sécurité autour d’une prison considérée comme l’une des plus sécurisées d’Israël, où sont détenus des prisonniers jugés à haut risque.

États-Unis : des projets inspirés par la nature, mais sans utilisation directe d’animaux comme gardiens

Aux États-Unis, aucune source récente ne mentionne un projet officiel utilisant des animaux (comme des crocodiles ou alligators) pour surveiller des prisonniers. En revanche, deux éléments contextuels sont à noter :

1.                              Médiation animale en prison :

·                                                         Certains établissements pénitentiaires américains testent des programmes de médiation animale (chats, chiens) pour améliorer le bien-être des détenus, réduire le stress et favoriser la réinsertion sociale.

·                                                         Ces initiatives visent à humaniser l’expérience carcérale, et non à servir de système de surveillance ou de dissuasion.

2.                              Un précédent controversé : l’"Alcatraz des alligators" en Floride :

·                                                         Sous l’administration Trump, un centre de rétention pour migrants avait été construit en Floride, dans une zone marécageuse infestée d’alligators.

·                                                         Ce centre, surnommé « Alcatraz des alligators », a été fermé depuis. Il n’a jamais utilisé les reptiles comme moyen de dissuasion active, mais son emplacement dans un milieu hostile visait à rendre les évasions extrêmement difficiles.

Analyse : des projets aux motivations sécuritaires, mais aux méthodes discutables

·                                 En Israël, le projet des crocodiles s’inscrit dans une logique de dissuasion extrême, avec une dimension symbolique forte (utilisation d’animaux perçus comme des prédateurs naturels).

·                                 Aux États-Unis, les initiatives liées aux animaux en milieu carcéral relèvent davantage de l’humanisation ou de la symbolique sécuritaire (comme le centre de Floride), sans application concrète de surveillance par des animaux.

·                                 Critiques communes :

·                                                         Banalisation de la violence : L’utilisation d’animaux dangereux comme gardiens interroge sur le respect des droits humains et la dignité des détenus.

·                                                         Risques juridiques et sécuritaires : Les deux pays font face à des oppositions internes (conseillers juridiques, autorités environnementales) et à des risques d’incidents (évasions d’animaux, accidents).

·                                                         Instrumentalisation politique : Ces projets sont souvent portés par des figures d’extrême droite (Ben-Gvir en Israël, Trump aux États-Unis), ce qui renforce leur dimension polémique.

En résumé :

·                                 Israël a légalisé l’utilisation de crocodiles pour sécuriser une prison de haute sécurité, malgré les avertissements des autorités environnementales.

·                                 Les États-Unis n’ont pas de projet actif utilisant des animaux comme gardiens, mais ont expérimenté des concepts similaires (centre de rétention en milieu hostile) ou des programmes de médiation animale à visée humaniste. (Ndlr : ?)

·                                 Ces initiatives soulèvent des questions éthiques, sécuritaires et juridiques majeures. (Qwant)

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D Trump face à une foule nombreuse

« Obama ne l'a pas fait ! »

« Nous sommes des manifestant-es qui protestent ! »

Cependant, plusieurs éléments montrent une relation complexe entre les deux hommes :

  • Critiques et comparaisons indirectes : Trump a souvent critiqué l’accord sur le nucléaire iranien (JCPOA) négocié par Obama, tout en proposant son propre plan de paix, ce qui a pu être interprété comme une tentative de rivaliser avec son prédécesseur. Par exemple, il a cité Obama plus de vingt fois en trois jours lors d’un sommet international, notamment pour dénoncer l’accord iranien, tout en insinuant que leur approche était similaire sur certains points
  • Relations publiques : Malgré des attaques personnelles (comme l’utilisation du nom « Barack Hussein Obama »), Trump a parfois affiché une forme de respect envers Obama, notamment lors de leur première rencontre en 2016, où il a salué une « excellente rencontre » et une « bonne alchimie »  (parismatch.com)
  • Héritage politique : Trump a passé une grande partie de sa présidence à tenter de démanteler des éléments clés de l’héritage d’Obama, comme l’Obamacare, plutôt qu’à proposer des alternatives crédibles. Cela montre une obsession à s’opposer à son prédécesseur, plutôt qu’à s’en inspirer  (persee.fr)


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D Trump ne peut pas stopper la guerre

Il s'occupe de sa salle de bal, de la piscine, de s'enrichir, d'écrire son nom partout, d'être sur le mont Rushmore.

Donald Trump est toujours président des États-Unis en juillet 2026. Ses priorités affichées ces dernières semaines tournent autour de projets symboliques et de célébrations, plutôt que de la gestion directe des conflits internationaux :

  • Il a profité des célébrations du 250e anniversaire des États-Unis (4 juillet 2026) pour multiplier les annonces et les projets personnels, comme :
    • La construction d’une salle de bal à la Maison Blanche, dont le coût dépasse largement les estimations initiales.
    • La rénovation controversée du bassin du Lincoln Memorial, qui a viré au fiasco écologique (eau devenue verte, revêtement qui se décolle).
    • La promotion de projets architecturaux à son effigie, comme un « Arc de triomphe » ou des banderoles géantes sur des bâtiments fédéraux.
    • Des discours axés sur son bilan et des références à l’histoire américaine, avec des accents politiques marqués, notamment sur la guerre en Iran, qu’il présente comme « anéantie » selon ses déclarations  (huffingtonpost.fr)

Sur la guerre en Iran :

  • Trump continue de mettre en avant des opérations militaires menées par les États-Unis, comme des frappes en Iran ou au Venezuela, mais sans annoncer de cessation des hostilités.
  • Son discours reste belliqueux, mais son attention semble davantage portée sur des projets internes et symboliques que sur une résolution diplomatique du conflit.
  • Les médias soulignent son impopularité croissante, notamment en raison de la guerre en Iran et des tensions économiques, ce qui limite sa marge de manœuvre politique  (franceinfo.fr)

En résumé : Trump ne semble pas en mesure de « stopper la guerre » en Iran ou ailleurs, car ses priorités actuelles sont ailleurs : projets personnels, célébrations, et consolidation de son image, plutôt que la résolution de conflits internationaux. Son action militaire se poursuit, mais sans cadre clair de négociation ou de désescalade visible. (Qwant)

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Pete Hegseth cherche 67 milliards de dollars pour terminer la guerre avec l'Iran

Pete Hegseth a bien demandé au Congrès, mardi 21 juillet 2026, une rallonge budgétaire de 67 milliards de dollars pour financer la guerre en Iran. Cette somme fait partie d'une demande plus large de 87,5 milliards de dollars adressée au Pentagone, dont plus de 67 milliards sont spécifiquement destinés à la guerre et à d'autres dépenses militaires urgentes.

  • Coût actuel de la guerre : Selon Hegseth, la guerre en Iran a déjà coûté 37,5 milliards de dollars aux États-Unis depuis son début fin février 2026.
  • Répartition des 67 milliards :
    • 21 milliards pour le « front opérationnel » (paie des soldats, remplacement des équipements, augmentation des effectifs, carburant).
    • 46 milliards pour renforcer les capacités militaires (munitions, chaînes de production, etc.).
  • Contexte : Cette demande intervient alors que le cessez-le-feu conclu en avril 2026 n'est plus d'actualité, et que les frappes américaines se poursuivent. Le général Dan Caine, chef d'état-major, a qualifié cette rallonge d'« urgente » et « nécessaire » pour éviter des réductions dans les entraînements et la maintenance des équipements.

Les fonds demandés ne couvrent pas les coûts de reconstruction des bases militaires américaines endommagées au Moyen-Orient. Certains sénateurs, comme Jeanne Shaheen, ont critiqué cette demande, soulignant que l'administration disposait encore de 75 milliards de dollars non dépensés, initialement alloués à d'autres priorités.(Qwant)

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Pete Hegseth

“In order to be Secretary of War, I have to be Secretary of Warpaint,” he told reporters. “And my warpaint is by Estée Lauder.”

« Pour être secrétaire à la Guerre, je dois être secrétaire à la Peinture de Guerre », a-t-il déclaré aux journalistes. « Et ma peinture de guerre est signée Estée Lauder. »

Il est possible que cette citation soit :

  • une parodie ou une invention récente (juillet 2026) non encore médiatisée,
  • une blague interne ou une réinterprétation satirique de ses positions,
  • ou une fausse attribution à des fins humoristiques ou politiques. (Qwant)


 

Pete Hegseth cherche 67 milliards de dollars pour terminer la guerre avec l'Iran

·                               Le coût déjà engagé de la guerre en Iran est estimé à 37,5 milliards de dollars (selon Hegseth), une somme en hausse de près de 30 % par rapport aux dernières estimations 

·                               Sur les 67 milliards demandés, plus de 67 milliards seraient spécifiquement alloués à la guerre et à d’autres dépenses militaires, selon les déclarations de Hegseth et du général Dan Caine, chef d’état-major de l’armée américaine 

·                               Cette rallonge inclurait des coûts anticipés jusqu’à fin septembre 2026 et vise à couvrir des besoins urgents comme la paie des soldats, le remplacement des équipements, l’augmentation des effectifs, l’achat de carburant et la reconstitution des stocks de munitions 

(information.tv5monde.com)

·                               Certains sénateurs, comme la démocrate Jeanne Shaheen, contestent cette demande, estimant que le Pentagone dispose encore de 75 milliards de dollars non dépensés et pourraient être redirigés vers ce conflit 

(huffingtonpost.fr) (arabnews.fr)(noovo.info)


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Fascisme - Rap - RN - Plaintes - Attaques -

 

Fascisme

J Bardella

Plainte contre les rappeurs Kerchak « No pasaran », Soli « Un facho KO », Le ministère amer, La Rumeur, Sniper, Médine.

1. Plainte contre Kerchak pour « No Pasarán » (2024)

  • Date de la plainte : Annoncée le 15 juillet 2026 par l’avocate de Kerchak, Maître Naïri Zadourian, via un communiqué sur Instagram.
  • Motif : Injure publique contre Jordan Bardella et Marine Le Pen.
  • Contexte :
    • Le morceau « No Pasarán », sorti en juillet 2024, est un titre collectif de 20 rappeurs français appelant à faire barrage à l’extrême droite lors des élections législatives.
    • Le couplet de Kerchak est visé pour des propos jugés violents et insultants envers Jordan Bardella et Marine Le Pen. Les paroles exactes faisant l’objet de la plainte ne sont pas détaillées dans les sources disponibles.
    • La défense de Kerchak dénonce une tentative de silencer la liberté d’expression artistique, soulignant que le rap engagé a toujours critiqué le pouvoir.
  • Statut : Kerchak n’est pas condamné à ce stade. La plainte ouvre une procédure judiciaire, mais ne préjuge pas de l’issue finale.
  •  

2. Plainte contre Soli pour « Un facho KO » (2026)

  • Date de la plainte : Annoncée par Jordan Bardella le 27 mai 2026 sur X (ex-Twitter).
  • Motif : Menaces de mort explicites dans le clip et les paroles du morceau.
  • Contexte :
    • Le clip « Un facho KO », sorti le 26 mai 2026, met en scène trois jeunes hommes agressant symboliquement des personnages masqués représentant Jordan Bardella, Marine Le Pen et Éric Zemmour.
    • Le personnage de Bardella est montré allongé sur un terrain de football et frappé à la tête, avec des paroles comme :

« Coup de pied dans la tête d’un facho, quelle bonne saveur / Un bon raciste, c’est un raciste blotti dans son cercueil. »

    • Bardella a qualifié ces images de « menaces de mort explicites » et a réagi en déclarant : « La violence politique doit cesser. Nous ne laisserons plus rien passer. »
  • Statut :
    • La vidéo est toujours en ligne sur YouTube, malgré la plainte. La plateforme a refusé de la retirer, estimant qu’elle ne violait pas ses règles.
    • Le clip a gagné en visibilité après la plainte, passant de quelques centaines de vues à plus de 126 000 vues en quelques jours.

Jordan Bardella a porté plainte en mai 2026 contre le rappeur Soli pour "menaces de mort explicites" dans son clip "Un facho KO", où il est représenté ligoté et frappé  (liberation.fr)


Jordan Bardella vs. Sniper

  • Date : Février 2026
  • Contexte : La région Grand Est, sous pression du RN (dont Bardella est président), a suspendu provisoirement les subventions d’un festival incluant des rappeurs de Sniper.
  • Réaction : Le RN et Bardella ont été pointés du doigt pour cette décision, perçue comme une tentative de censure ou de pression sur le groupe.
  • Source :  (liberation.fr)

3. Polémiques impliquant Médine

  • Contexte : Médine a été ciblé par des attaques répétées de l’extrême droite, notamment après des annulations de concerts au Bataclan. Bardella n’a pas directement attaqué Médine, mais son parti (RN) a été associé à des polémiques autour du rappeur.
  • Exemple :
    • Médine a accusé l’extrême droite d’ « instrumentaliser la douleur des victimes » du Bataclan pour le discréditer  (tf1info.fr)

4. Autres artistes mentionnés (Le ministère amer, La Rumeur)

  • Contexte historique : Ces groupes ont déjà été au cœur de polémiques avec des responsables politiques (ex. : Médine vs. RN), mais sans lien direct avec Bardella en 2026.

À noter :

  • Bardella a surtout réagi à des menaces ou propos violents émanant d’artistes, en engageant des poursuites ou en soutenant des mesures contre leurs subventions.
  • Les attaques contre Médine ou Sniper proviennent davantage de milieux politiques ou médiatiques que de Bardella lui-même, bien que son parti y soit associé.

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lundi 20 juillet 2026

VSS - Politique - Montpeyroux - Arme blanche - Attaque - Paris - Guillaume Pley - Sexisme - Racisme - TPZ - Censure - Youtube -

 

France : "C’est comme les femmes, faut taper dessus", des propos sexistes en conseil municipal, la maire tente d’étouffer l’affaire.

Lors d’un conseil municipal à Montpeyroux (Hérault) le 5 juin, un conseiller de la majorité a déclaré, face à une urne récalcitrante : "C’est comme les femmes, faut taper dessus." L’auteur a confirmé ses propos sans se rétracter.

Deux élu·es d’opposition ont protesté, mais ont ensuite vu leur tribune dans le bulletin municipal refusée par la maire, qui l’estimait "contraire à l’ordre public". Un nouveau règlement intérieur prévoyant de ne plus faire figurer les "écarts de langage" dans les procès-verbaux a également été soumis au vote. La préfecture a été saisie et une manifestation citoyenne organisée.

 affaire-lyhanna-representation-au-cinema-rachida-brakni-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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Attaque à Paris de trois femmes à l'arme blanche.

Une attaque à l'arme blanche a eu lieu hier, lundi 27 juillet 2026, vers 11h30 porte de Clichy (17ᵉ arrondissement de Paris). Un homme a blessé trois femmes avec deux couteaux de cuisine. Les victimes, âgées de 19, 24 et 36 ans, ont été prises en charge par les secours et transportées à l'hôpital. Aucune ne voit son pronostic vital engagé, mais deux d'entre elles sont en urgence absolue (blessures graves à l'abdomen et aux lombaires). Parmi les victimes figure une femme enceinte.

Le suspect, interpellé rapidement par un policier hors service, a été maîtrisé par des passants avant l'arrivée des forces de l'ordre. Il tenait des propos incohérents et n'a donné qu'une identité déclarative. Le parquet national antiterroriste (PNAT) suit la procédure à ce stade, sans se saisir officiellement de l'affaire pour l'instant. (Qwant)

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Guillaume Pley  - Interviewer

NRJ à Legend

Racisme, Sexisme, Climat délétère.

Animateur passé par NRJ et fondateur du média Legend.

Une enquête publiée hier, mercredi 5 août 2026, par Les Inrocks et relayée par plusieurs médias (dont Libération et Vanity Fair) révèle des témoignages accablants à l’encontre de Guillaume Pley. Ces accusations portent sur trois axes principaux :

1. Relations ambiguës avec des mineures

Plusieurs anciennes fans, mineures à l’époque des faits, témoignent de relations entretenues avec Guillaume Pley entre leurs 14 et 17 ans. Les échanges incluaient des messages à caractère sexuel, des surnoms infantilisants (« baby »), et des propositions déplacées. L’une d’elles rapporte avoir été invitée à un restaurant peu après sa majorité, avec une proposition explicite : « Je pense qu’on aura très envie de s’embrasser »  (public.fr)

2. Climat de travail délétère, raciste et sexiste

D’anciens salariés et stagiaires décrivent un environnement toxique au sein de Legend et de ses précédentes structures (dont NRJ) :

  • Humiliations publiques et management tyrannique, avec des nuits blanches imposées et des horaires extensifs (parfois 60 heures par semaine).
  • Banalisation des propos racistes et sexistes : des blagues racistes étaient courantes, et des stagiaires étaient incitées à piéger des hommes en se faisant passer pour des « appâts » sur des sites de rencontres  (vanityfair.fr)

Santé mentale des équipes gravement affectée : burn-outs, arrêts maladie en cascade, et perte de poids importante

3. Valorisation de Legend et silence de Guillaume Pley

Malgré ces révélations, le média Legend a été valorisé à 70 millions d’euros la semaine dernière (entrée au capital de FG Bros). Contacté par les médias, Guillaume Pley n’a pas répondu à leurs sollicitations  (liberation.fr) (lesinrocks.com)

Contexte supplémentaire :

Une vidéo d’enquête du youtubeur TPZ, publiée le 2 août 2026, a été temporairement supprimée pour des raisons de droits d’auteur, avant une version révisée promise pour le 5 août

  • Ces accusations s’ajoutent à des polémiques passées, comme des canulars téléphoniques controversés sur NRJ ou des séquences jugées sexistes (ex. : concours d’orgasmes)  (lesinrocks.com) (vanityfair.fr)
  • Ndlr: je boycotte les Inrocks car iels sont plutôt ambigu-es sur le sexisme. Mais là, je fais un écart pour la "bonne cause". 08 26

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Guillaume Pley

Enquête retirée sur youtube

Contexte de la suppression :

  • La vidéo a été retirée à la suite d’un signalement pour atteinte aux droits d’auteur, déposé par un autre créateur de contenu, Romain Lanéry, proche collaborateur de Guillaume Pley et dirigeant de l’agence Influx (qui coproduit le format Legend).
  • Le motif invoqué concernait l’utilisation d’un extrait de 14 à 15 secondes d’une interview de Patrick Pouyanné (PDG de TotalEnergies) avec Romain Lanéry, jugée non autorisée.
  • TPZ conteste cette suppression, invoquant le droit de courte citation pour une démarche critique et journalistique. Romain Lanéry a finalement retiré son signalement le 5 août 2026, et la vidéo devrait être republiée rapidement.

Contenu de l’enquête :

  • L’enquête de TPZ aborde plusieurs thèmes :
    • Les méthodes de management au sein de Legend, décrites comme toxiques par d’anciens collaborateurs (pression constante, burn-out, messages vocaux en dehors des horaires de travail).
    • Des témoignages de femmes ayant subi des comportements inappropriés de la part de Guillaume Pley, notamment lorsqu’elles étaient mineures.
    • La stratégie éditoriale de Legend, critiquée pour son manque de contradiction avec les invités et la sélection de personnalités controversées.

Réactions :

  • TPZ, soutenu par une équipe incluant un journaliste et des avocats, affirme que son travail repose sur des témoignages vérifiés et une démarche rigoureuse.
  • Romain Lanéry a reconnu avoir émis le signalement, mais a précisé que cette procédure visait à protéger les droits contractuels de ses clients. (Qwant)

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Racisme. Bretagne. Crêpes. Fascisme - Suicide - Joris Laurencin - Châtonnay - Ambassade française au Congo -


Gomené, près de Loudéac. 22.

Culture bretonne millénaire critiquée.

Concours télé

Joëlle Dambo. Gagnante.

Hum! Ses crêpes doivent être excellentes !

Mais elle a subi des remarques racistes.

Elle dépose plainte et organise un rassemblement antiraciste.

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Fascisme

Suicide

Joris Laurencin

Châtonnay

Insultes racistes

Village RN.

(Isère). Sa famille a déposé plainte pour harcèlement moral et provocation au suicide, estimant que son geste est directement lié aux insultes et humiliations racistes qu’il subissait depuis des années dans son village.

Contexte des faits dénoncés par la famille :

  • Joris Laurencin, d’origine algérienne, était régulièrement insulté : « sale bougnoule », « sale arabe », « t’as rien à faire là », « va-t’en ».
  • Ces actes auraient commencé vers ses 18 ans, notamment lors de la fête des conscrits à Châtonnay.
  • Un épisode marquant : il aurait été forcé de porter un t-shirt floqué « DZ PAGU » (signifiant « Algérien paysan » selon son avocate).

Le 30 juin 2026, lors de la foire de Saint-Jean-de-Bournay (village voisin), il aurait été « mis à nu et humilié publiquement », un événement qui l’aurait profondément marqué. Sa famille a lancé un appel à témoins pour comprendre ce qui s’est passé ce soir-là  (

Réactions et contexte politique local :

  • Une enquête de flagrance a d’abord été ouverte pour déterminer les causes de sa mort, suivie d’une seconde enquête après la plainte des parents.
  • La famille a demandé que l’enquête soit confiée à une unité extérieure, invoquant la proximité des habitants du village et la difficulté d’obtenir des témoignages objectifs (humanite.fr) (liberation.fr) (fr.news.yahoo.com)
  • SOS Racisme a relayé l’appel à témoins et dénoncé une « recrudescence des injures racistes » dans le Nord-Isère, où l’extrême droite progresse politiquement (le RN a obtenu 43,27 % des voix aux législatives de 2024 dans la circonscription, contre 17,63 % en 2022)  (humanite.fr)
  • Des personnalités politiques comme Jean-Luc Mélenchon et Olivier Faure ont réagi, qualifiant ce suicide de « meurtre par harcèlement » et soulignant que « le racisme tue psychiquement »  (liberation.fr) (ledauphine.com)

Situation actuelle (21 juillet 2026) :

  • L’enquête est en cours. La famille attend des témoignages pour faire toute la lumière sur les circonstances du drame

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Ambassade française au Congo

Vidéo raciste

Vive polémique en raison de son contenu jugé raciste et colonialiste.

Intitulée « Le Visa de la vérité », elle a été mise en ligne le 26 juin 2026 sur le compte Instagram de l’ambassade avant d’être retirée en urgence quelques heures plus tard, sur ordre du ministère des Affaires étrangères français.

Contenu de la vidéo :

  • La vidéo met en scène un personnage caricatural, joué par un humoriste congolais, qui incarne un demandeur de visa stéréotypé, hurlant « Donnez-moi mon visa ! » devant l’ambassade.
  • Un consul français, en costume-cravate, prodigue des conseils infantilisant et méprisants, évoquant notamment des clichés sur les « faux diplômes », les « faux comptes bancaires » ou les « dossiers truqués » de la part des Congolais.
  • Des phrases comme « La France aime les gens gentils » ou « Il faut être sincère dans son projet, dans ses études, dans ses ressources » ont été perçues comme humiliantes et racistes.
  • Le ton général rappelle les stéréotypes coloniaux, comparé par plusieurs médias à l’esprit de « Tintin au Congo ».

Réactions et suppression :

  • La vidéo a été retirée après des critiques massives sur les réseaux sociaux, où elle a été qualifiée de « violente », « honteuse », « raciste » et « néo-coloniale ».
  • Le Quai d’Orsay a reconnu la suppression de la vidéo, précisant qu’elle avait été produite « en coopération avec des influenceurs congolais » et jugée « inadaptée ».
  • Plusieurs diplomates ont évoqué une volonté du ministre Jean-Noël Barrot d’imposer un « humour décalé » dans la communication des ambassades, ce qui expliquerait ce type de dérives.

Contexte : Cette affaire illustre les tensions autour des représentations stéréotypées et des méthodes de communication des représentations diplomatiques françaises en Afrique. (Qwant) 08 26

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dimanche 19 juillet 2026

Clément Beaune. Imprécision. Aide aux entreprises.

 


Aides publiques aux entreprises.
Clément Beaune les calcule, à la louche, entre 82 et 187 milliards d'euros.
Ndlr : On parle de milliards, pas de millions.
Il est critiqué pour son imprécision. Il n'a pas envie de calculer.....

1- notre remplissage de la feuille d'impôts en choisissant le nombre le plus bas.

2- le calcul du RSA est au centime près.

Il est coupé à 20 euros près.

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