Viols
Jacques
Leveugle
Grenoble
Appel
à témoins
Garçons
Meurtre
de sa mère et de sa tante.
Affaire :
Jacques Leveugle – viols, agressions et deux meurtres
Qui
est le suspect ?
Jacques Leveugle, 79 ans, né en 1946 à Annecy et domicilié à Vizille
(Isère) (lemonde.fr)
Charges
principales
- Viols et agressions sexuelles aggravées
commis sur 89 mineurs (âgés de 13 à 17 ans) entre 1967
et 2022 (lemonde.fr)
- Meurtre de sa mère (1974,
étouffement avec un coussin à Maisons‑Laffitte, Yvelines) (20minutes.fr)
- Meurtre de sa tante (1992,
étouffement à Suisse, 92 ans) (20minutes.fr)
Étendue
géographique
Les actes auraient eu lieu en France métropolitaine, en Nouvelle‑Calédonie,
en Algérie, Suisse, Allemagne, Maroc, Niger,
Colombie, Philippines, Inde et Portugal (20minutes.fr)
Déclenchement
de l’enquête
En septembre 2023, le neveu de Leveugle a remis à la brigade de gendarmerie de Vizille
des clés USB contenant 15 tomes de mémoires
détaillant les agissements du suspect (20minutes.fr)
Les enquêteurs ont alors identifié les 89 victimes et les deux meurtres (20minutes.fr)
Appel
à témoins
Le 10 février 2026, le parquet de Grenoble, dirigé par le
procureur Étienne Manteaux, a lancé un vaste appel à témoins afin
d’identifier les victimes restantes (lemonde.fr)
Objectif
de l’appel
Permettre aux éventuelles victimes de se manifester et de participer à la
poursuite du suspect (franceinfo.fr)
Résumé
Jacques Leveugle, 79 ans, est mis en examen pour 89 viols et agressions
sur mineurs, commis sur cinq continents entre 1967 et 2022, ainsi que pour le meurtre
de sa mère (1974) et de sa tante (1992). L’enquête a débuté grâce à
des mémoires découverts sur des clés USB par son neveu, et un appel à
témoins a été lancé le 10 février 2026 par le procureur Étienne Manteaux
pour identifier les victimes encore inconnues.
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« Violences sexuelles en Macronie »
Projection
débat
8
mars
Paris
De
Léa Martinez
Off
Investigation.
Dans le monde politique, les violences sexistes et
sexuelles sont parfois invisibilisées, voire tolérées. Depuis une dizaine
d’années, en macronie, on protège certains agresseurs. Enquête sur une
impunité.
Synopsis :
Parmi les victimes de
violences sexuelles en politique, on trouve souvent des collaborateurs et
collaboratrices parlementaires.
Des femmes. Des hommes.
Et des agresseurs parfois protégés — notamment par des règles aussi puissantes
que controversées, comme l’immunité parlementaire.
Gérald Darmanin, Nicolas Hulot, Damien Abad,
Dominique Boutonnat…
En enquêtant sur les violences sexuelles sous les
quinquennats Macron, nos journalistes ont mis en lumière un paradoxe troublant
:
Une volonté politique
affichée de lutter contre les violences
Mais des mécanismes d’impunité qui perdurent
Comme si, au fond, en Macronie, tout était permis ? (Eventbrite).
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