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mardi 2 juin 2026

L’Opéra italien au XIXe siècle.

 

L’Opéra italien au XIXe siècle.

Revue internationale d’études musicales

Editions Jean-Michel Place

2002


L’air « Vestila giuba » (Paillasse) est au hit parade. (p 14)

 

Musiciens les plus joués entre 1995 et 2000 : (p 17)

Mozart


 

Verdi


Puccini

Offenbach

Rossini

Bizet


Donizetti

Opéras italiens diffusés en France sur des supports sonores (2002) : (p 20)

« Le barbier de Séville » de Rossini

« Madame Butterfly » de Puccini

« La Bohème » de Puccini

« Falstaff » de Verdi

Les airs italiens diffusés sur supports sonores (2002)

« E lucevan le stelle » (Tosca, III)

 

 « Che gelida manina » (La Bohème, I)

 

« Nessun dorma » (Turandot, III)

Les sujets de la mythologie sont peu vraisemblables. (p 25)

Les librettistes sont inexacts. (p 28) Dans le Jeanne d’Arc, « Giovenno d’Arco » de Verdi, elle ne meurt pas sur le bûcher. (1)

Allégories :

                                                                       Guillaume Tell
 

Guillaume Tell

Liberté et indépendance nationale

Jeanne d’Arc

Attila

Invasion étrangère et oppression

Barberousse

 

                                                                           Attila

 

                                                                          Barberousse


 

Dans la « Traviata », Violetta est l’incarnation de Vénus et Flore. (2)


Azucena, la gitane, représente la « terre, le feu, les montagnes, les images vulcaniennes ». (p 33) (3)

Les mères dans l’opéra :


 

- France – Médée – Cherubini - 1797

Elle bascule dans la folie sauvage. (p 41) (4)

- Italie – Bellini – Rossini – Ermonio – Semaramide –

Rapport oedipien entre la mère et le fils.

- Italie – Bellini – Norma –

La femme est en conflit interne entre son rôle politique et son amour pour un homme.


- Italie – Donizetti – Lucrèce Borgia –

Inceste fantasmé mais non réel. Ndlr : voir définition de l’inceste. Peut-il être fantasmé ? (5)

Cela peut aussi parler de la mort du fils ou de la mère. (p 42)

- Dans Verdi, les mères sont absentes. Elles sont souvent mortes. (p 43)

La mère est vouée à la tragédie ou au désespoir en lien avec le sacrifice ou la perte de son enfant. La seule exception est Alice dans Falstaff en 1893. (p 48) (6)

La folie masculine.

Oreste en est le premier représentant dans le théâtre grec, en 458 avant Jésus-Christ, dans « Choéphore » d’Eschyle. (p 49) (7)

Dans Sémiramide, le roi Wabucco n’est fou que temporairement, contrairement à la femme exaltée, Abigaille, qui connaît une folie sans limite. Ndlr : est-on fou « temporairement » ? (8)

Dans Donizetti, « Il furioso all’isola di San Domingo », l’autorité parentale peut permettre de recouvrer la raison du fou et de le sauver. (p 55)

La conduite d’un fou est imprévisible. L’entourage a peur de sa violence. (p 61)


                                                                       Elvira Puccini

Puccini a eu un accident de voiture en 1903. Doria le soigna. Sa femme, Elvira, jalouse de cette relation, la calomnia. Doria se suicida en 1908. Il a repris cette histoire dans ses opéras. (p 138) (9)

Dans « Carmen », Bizet détache peu à peu du chœur des jeunes gens et du peuple des cigarières, son héroïne. Puccini reprendra ce procédé. (p 140).

Jacques Offenbach a créé un opéra totalement farfelu avec des paroles sans sens ou absurdes, dans une parodie de Rossini « Monsieur Choufleuri restera chez lui le 24 janvier 1833 ». (p 221) (10)

 


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(1)


Giovanna d’Arco – cantate de Giuseppe Verdi (1845)

  • Genre : cantate pour solistes, chœur et orchestre, et non opéra complet.
  • Librettiste : Temistocle Solera, qui s’est inspiré de la légende de Jeanne d’Arc.
  • Première : 1845, à Milan, dans le cadre d’un concours de cantates.

Structure et dénouement

Partie

Contenu principal

Conclusion musicale

1. Prologue

Présentation de la jeune fille visionnaire et de son appel divin.

Aria de la soprano, ton héroïque.

2. Scène de la bataille

Récit des exploits militaires de Jeanne, avec chœurs de soldats.

Récitatif dramatique, puis ensemble.

3. Couronnement

Jeanne est accueillie comme championne de la patrie.

Chœur triomphal (« Viva la patria ») qui célèbre la victoire.

  • Fin de la cantate : le dernier mouvement est un chœur triomphal qui glorifie la figure de Jeanne d’Arco comme héroïne nationale. Aucun texte ne décrit son procès ni son exécution.
  • Absence de la scène du bûcher : Verdi n’a jamais mis en musique la mort de Jeanne sur le bûcher ; la cantate s’arrête avant cet épisode historique.

Contexte historique

  • La cantate a été écrite avant que Verdi ne compose des opéras plus tardifs comme Don Carlos ou Aida.
  • À l’époque, les autorités italiennes imposaient des restrictions sur les sujets politiques et religieux ; la représentation de la mort de Jeanne aurait pu être censurée.

Conclusion

Dans la cantate « Giovanna d’Arco » de Verdi, le personnage ne meurt pas sur le bûcher. L’œuvre se termine par un chœur célébrant son héroïsme, sans aborder son procès ni son exécution. (Qwant)

(2) Dans La Traviata de Giuseppe Verdi, Violetta Valéry est avant tout une courtisane parisienne dont le drame personnel explore les thèmes de l’amour, du sacrifice et de la société du XIXᵉ siècle.

  • Le livret de Francesco Maria Piave ne la décrit pas comme une incarnation de Vénus (déesse de l’amour) ou de Flore (déesse des fleurs).
  • Certaines analyses littéraires ou mises en scène peuvent évoquer des symboles (la rose, la lumière, la mort) qui rappellent des figures mythologiques, mais il s’agit d’interprétations subjectives, pas d’une intention explicite du compositeur ou du librettiste. (Qwant)

(3)


Azucena est un personnage de l’opéra « Il Trovatore » de Giuseppe Verdi (première en 1853).

  • Rôle : Gypsy (gitane) et mère de Manrico.
  • Caractère : Vengeresse, passionnée, prête à tout pour venger la mort de son père.
  • Aria célèbre : “Stride la vampa” (ou “Ah, la paterna” selon les versions).
  • Intrigue : Elle tue le comte di Luna par vengeance, déclenchant le drame central de l’œuvre.

(4) La « folie sauvage » de Médée dans l’opéra de Cherubini (1797)

Dans l’opéra‑comique Médée de Luigi Cherubini, la protagoniste Médée subit une descente dramatique vers la folie sauvage après la trahison de son époux Jason.
Cette transformation est au cœur de l’intrigue et constitue le point culminant de la tragédie :

  • Trahison et perte
    Jason, après avoir obtenu la Toison d’or, épouse Dircé, fille du roi Créon, laissant Médée et leurs deux enfants derrière lui. La rupture provoque chez Médée une colère et une douleur extrêmes 
  • Déclenchement de la folie
    La colère de Médée se déchaîne lorsqu’elle apprend la mort de Dircé et la persécution de son fils Néris. Elle décide alors de se venger en empoisonnant Dircé et, dans un acte de violence ultime, tuant ses propres enfants. Cette série d’actes violents illustre sa folie sauvage, un état de rage incontrôlable et de désespoir total 
  • Représentation musicale et dramatique
    Cherubini, en fusionnant l’opéra‑comique et la tragédie lyrique, met en scène cette folie à travers des passages musicaux intenses et des dialogues parlés qui soulignent l’« impensable » de ses actions. Le livret de François‑Benoît Hoffman décrit la « fureur de Médée qui se déchaîne jusqu’à commettre l’inconcevable, le meurtre de leurs deux enfants » 
  • Interprétation symbolique
    La folie de Médée est souvent interprétée comme la manifestation d’une barbare intérieure, un terme qui, à l’époque, désignait « sauvage qui n’a ni lois ni politesse »  (opera-comique.com)

Elle reflète la vision des Lumières où la passion démesurée est vue comme une force destructrice.

(5)

L’INCESTUEL ET LE PROBLÈME DU FANTASME

À la vérité, la connaissance que nous avons du fantasme et de sa nature est intimement liée à celle du complexe d’Œdipe. En effet, on ne comprend l’œdipe qu’à travers ses fantasmes et l’on ne connaît le fantasme que par l’œdipe.

À l’inverse, l’incestuel constitue un registre qui se substitue à celui du fantasme et se tourne vers la mise en acte.

Ce qui est frappant dans l’incestuel c’est qu’il est tueur de fantasme. L’incestuel ne s’image pas, ne se représente pas, ne se fantasme pas. Il peut être repérable à partir d’un constat clinique, celui du vide de la pensée. Il renvoie à ces patients difficiles qui expriment un vague malaise mais n’associent pas : on a parlé de pensée blanche, de pensée opératoire. On s’aperçoit que bien souvent ces patients n’ont rien à dire, non en raison d’une carence ou d’un défaut de mentalisation mais de ce qu’ils vivent et ont toujours vécu sous l’impact d’un interdit qui porte sur la vérité. Quand nous invoquons la pensée blanche, nous sommes bien souvent sous le coup d’une collusion avec le patient lui-même prisonnier d’une injonction interne à ne pas parler. C’est, croyons-nous, un des aspects du transfert incestuel.

L'incestuel dans les familles | Cairn.info

(6) Alice dans Falstaff (première de 1893)

Rôle et fonction

  • Personnage : Mrs. Alice Ford (soprano)
  • Position dans l’intrigue : épouse de Ford, mère de Nannetta et l’une des deux « joyeuses commères » de Windsor qui conçoivent un plan pour piéger le chevalier Falstaff lorsqu’il tente de la séduire.
  • Fonction dramatique : Alice est le point de convergence des intrigues amoureuses et des complots de ses amies Meg Page et Mrs. Quickly. Elle participe activement à la mise en scène de la ruse qui entraîne Falstaff dans un panier à linge et dans la confusion finale de l’opéra.

« Alice Ford… la femme d’un riche bourgeois local » 

 « Alice… la femme d’un riche bourgeois local » 

 « Alice… la femme d’un riche bourgeois local »   (fr.wikipedia.org)

Première de 1893

  • Date et lieu : 9 février 1893, Teatro alla Scala à Milan.
  • Réception : la première fut un immense succès, marquant le retour de Verdi à la scène après plus de cinquante ans de carrière lyrique.
  • Distribution de la première : le contexte fourni ne précise pas l’interprète de Mrs. Alice Ford lors de cette première.

« Le 9 février 1893, la première de Falstaff fut un immense succès au Teatro alla Scala. » 

(operavision.eu)

En résuméAlice Ford est le rôle de soprano central dans Falstaff, représentant la femme d’un riche bourgeois et l’une des protagonistes de la ruse qui tourne la tête à Falstaff.

(7) Folie d’Oreste dans Les Choéphores d’Eschyle

  • Contexte : Oreste revient d’exil pour venger la mort de son père Agamémnon, tué par sa mère Clytemnestre et son amant Égisthe.
  • Acte de vengeance : Il tue Clytemnestre et Égisthe avec l’aide d’Électre, accomplissant le « deuil » imposé par la loi de la vengeance familiale.
  • Déclencheur de la folie : La matricide viole la loi divine qui protège la mère ; les Erinyes (Furies) le poursuivent, le condamnant à une folie punitive.
  • Manifestations :
    • Hantise : visions et voix des Erinyes qui le tourmentent.
    • Instabilité émotionnelle : oscillation entre triomphe du meurtre et terreur de la persécution.
    • Isolement : il se retire du monde, cherchant refuge à Delos.
  • Résolution : Dans la suite (L’Orestie), Orestes est jugé à Athènes et acquitte son crime grâce à l’intervention d’Athéna, mettant fin à sa folie et à la malédiction familiale. (Qwant)
  •  

    (8) Oui, on peut être « fou temporairement » dans le sens où certaines altérations de l’état mental sont passagères.
    Voici les principaux cas reconnus :

    Situation

    Durée typique

    Cause principale

    Stress aigu

    Minutes à quelques heures

    Pression intense, traumatisme immédiat

    Manie hypomaniaque

    Jours à semaines

    Trouble bipolaire (phase hypomaniaque)

    Épisode psychotique bref

    < 1 mois

    Consommation de substances, sommeil très perturbé

    Dépression réactionnelle

    Semaines à mois

    Événement déclencheur (perte, échec)

    Hallucinations transitoires

    Minutes

    Privation sensorielle, fièvre élevée

    Ces états sont généralement réversibles et ne constituent pas une maladie chronique tant qu’ils disparaissent sans laisser de séquelles. Si les symptômes persistent ou réapparaissent fréquemment, il est recommandé de consulter un professionnel de santé mentale. (Qwant)

  • (9) Contexte juridique : Le 1 février 1908, Emilia Manfredi a déposé une plainte officielle contre Elvira Puccini, l’accusant d’avoir provoqué le suicide de sa fille Doria
  • Accusations de calomnie : Selon les récits, Elvira a accusé publiquement Doria d’être la maîtresse de Giacomo Puccini, ce qui a conduit à la détresse de la jeune domestique (interlude.hk)        
  • Date du suicide : Bien que certains documents indiquent le 23 janvier 1909 comme date du suicide de Doria , la plainte déposée en 1908 suggère que l’incident s’est produit avant cette date, voire en 1908.
  • Conséquences : Après l’accusation, Elvira a été condamnée à cinq mois d’incarcération, mais a évité la prison grâce à une compensation de 12 000 lire accordée par Giacomo Puccini  (giacomopuccini.wordpress.com)

En résumé, Elvira Puccini a effectivement calomnié Doria Manfredi pour une relation supposée avec le compositeur, et Doria s’est suicidé, probablement en 1908, avant le dépôt de la plainte officielle.

(10) Monsieur Choufleuri restera chez lui le 24 janvier 1833 est le titre complet d’une opérette‑bouffe en un acte, écrite par Jacques Offenbach (musique) et M. de Saint‑Rémy (pseudonyme du duc de Morny) pour le libretto.
Le titre indique la date de la soirée fictive que le personnage principal, Monsieur Choufleuri, organise dans son salon parisien : le 24 janvier 1833 [n1].

L’œuvre a été créée au Théâtre des Bouffes‑Parisiens le 14 septembre 1861 [n1][n4]. Elle raconte l’histoire d’un bourgeois riche qui tente de faire la fête avec des chanteurs célèbres, mais qui doit improviser lorsqu’ils sont indisponibles ; la comédie culmine avec un trio italien et un final humoristique [n1][n5].

Sources
[n1] theatremusicaloperette.fr – description de l’opérette et mention du titre complet.
[n4] imslp.org – fiche de l’œuvre indiquant le titre, la date de première et les auteurs.
[n5] operascribe.com – synopsis détaillé et informations de première.

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Un autre établissement marseillais pratique la censure, dans un contexte plus anodin, et moins urgent. Il révèle pourtant la même volonté de faire taire les voix discordantes qui militent pour la diversité culturelle et la représentation de toustes.

L’Opéra de Marseille refuse désormais la venue des journalistes de Zébuline, du moins à ses grosses productions contestables. Il faut dire que celles-ci se permettent d’être critiques de son fonctionnement, même si c’est aujourd’hui le seul opéra de France qui ne programme aucune femme cheffe, aucune compositrice, aucune musique contemporaine ou de création.

Pas question non plus d’être critique de ses productions dispendieuses, qui ne tournent pas. Ni de remettre en cause ses mises en scène qui n’interrogent jamais les rapports coloniaux, la domination masculine, les préjugés de classe pourtant si présents, et si problématiques, dans les opéras du XIXe siècle. Qui constituent la quasi-totalité de ce que propose la maison marseillaise.

Agnès Freschel - La Marseillaise

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samedi 11 mai 2019

La femme au temps des cathédrales- Régine Pernoud - Attila - Psautier


La femme au temps des cathédrales
Régine Pernoud
Livre de Poche
1980



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Page 12 :
Avant le 5e siècle, Régine Pernoud se demande combien de femmes ont su parvenir jusqu’à nous ? « On a retenu le nom d’Agrippine*, la mère de Néron. (…) De nombreuses monnaies portent l’effigie de Faustine**, mais que sait-on d’elle ? »

*
Julia Agrippina dite Agrippine la Jeune est une impératrice romaine, sœur de Caligula, épouse de Claude, et mère de Néron. Elle est en outre la descendante directe d’Auguste, empereur de 27 av. J.-C. à 14, et petite-nièce et petite-fille adoptive de Tibère, empereur de 14 à 37. 





Tête féminine – Agrippine ?
Marbre sculpté
1er siècle
Musée de la Vieille Charité
Section antiquité
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Agrippine la Jeune.

Agrippine la Jeune, née le 6 novembre 15 après J.-C. et morte assassinée sur ordre de son fils en mars 59, est une figure marquante de l'Empire romain. Fille du général Germanicus et d'Agrippine l'Aînée, elle est également connue pour ses liens familiaux avec les empereurs, étant la sœur de Caligula, l'épouse de Claude et la mère de Néron.

Un parcours politique et familial.

Agrippine la Jeune est souvent décrite comme une femme ambitieuse et manipulatrice. Elle a joué un rôle politique significatif, notamment en influençant le pouvoir de son fils Néron après la mort de Claude. Son ambition et sa volonté de pouvoir l'ont conduite à éliminer ses rivaux, y compris sa propre belle-fille Octavie.

Une fin tragique.

En mars 59, Néron, devenu empereur, organise un banquet pour feindre une réconciliation avec sa mère. Agrippine est invitée à bord d'un navire qui est ensuite coulé sur ordre de Néron. Bien que blessée, elle survit initialement, mais est finalement assassinée par les hommes de son fils.

Elle figure également dans des œuvres contemporaines comme la série de bande dessinée Murena et l'œuvre d'art The Dinner Party de Judy Chicago.

(Qwant).

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**

Faustine l'Ancienne

Annia Galeria Faustina, dite Faustina Maior ou Faustine l'Ancienne (v. 100 - v. 140), est une impératrice romaine, épouse d’Antonin le Pieux (empereur de 138 à 161).




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Antonia Minor.

Fille de Marc-Aurèle et d'Octavie.

Grand-mère de Caligula.

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Clotilde***, la reine des Francs :

Elle obtient le baptême de Clovis à Reims, oint par l’évêque saint Rémi (estimation entre 496 et 506), et elle permet l’union des peuples chrétiens après la dislocation du monde romain.


***
Clotilde, née vers 474 ou 475 peut-être à Vienne, Lyon ou à Genève, morte autour de 545 à Tours, est une princesse burgonde, devenue reine des Francs en épousant Clovis, qu'elle contribue à convertir au christianisme.

« La géographie des moniales comporte pour le VIe siècle en France (…)  deux monastères, (dont) l’un aux Andelys institué par la reine Clotilde. » (page 47)




Clotilde, reine de France 
Eglise saint Germain de l'Auxerrois
Paris


Clotilde-
Reine-
475-545-
Epouse de Clovis



Sainte Clotilde 
474 ? - 545 ?
Reine de France
Paris 
Jardin du  Luxembourg

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Clotilde

Clotilde, née vers 474 ou 475 peut-être à Vienne, Montmirey-Le-Chateau, Lyon ou Genève, morte autour de 545 à Tours, est une princesse burgonde, devenue reine des Francs en épousant Clovis, qu'elle contribue à convertir au christianisme

Pourquoi Clovis Epouse Clotilde ?

Lorsque Gondebaud fait assassiner le père de Clotilde, Chilpéric, et sa mère, la jeune fille se réfugie avec sa sœur auprès de Godegisèle, à Genève. Clovis, ayant entendu des louanges au sujet de Clotilde, obtient de Gondebaud la permission de l'épouser en 493.

Née autour de 475, elle est donnée toute jeune en mariage par son oncle, meurtrier de ses parents, au brillant roi païen des Francs, Clovis.

Sainte Clotilde. Reine des Francs (+ 545). Célébrée à cette date en Ile de France. Elle était originaire de Bourgogne et chrétienne.

Féminin de Clovis, Clotilde est la forme la plus ancienne de Louise. Sa racine est germanique, hlod, "la gloire", et hild, "le combat".

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Page 16 :
Geneviève* à Paris (Lutèce).
Née vers 422, elle meurt à l’âge de 89 ans en 512, un an après Clovis.
A 28 ans, à l’approche des Huns, en 451, Attila** avait brûlé la cité de Metz. Les Parisiens veulent s’enfuir de la ville et Geneviève « exhorte la population à ne pas fuir, promettant à tous que les Huns n’entreraient pas dans leur ville. » Les Huns sont repoussés devant Orléans et devant Troyes. Ils sont vaincus à la bataille de Campus Mauriaci. « Les marchands syriens viendront saluer la Vierge Geneviève quand ils parviendront à Paris. »


*
Geneviève est une sainte française, patronne de la ville de Paris, du diocèse de Nanterre et des gendarmes. La forme issue du latin Genovefa est également employée et a donné le nom Génovéfain.



Sainte Geneviève  
Paris 
Eglise saint François Xavier

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François Mongendre (attribué à)

1644 - Le Mans, 1690.

Saint Germain d'Auxerre rencontrant Sainte Geneviève enfant

Le Mans

Abbaye de L'Epau

Huile sur tole.

Rencontre lors d'un voyage en Angleterre.

La rivière serpentine rappelle les alentours de Nanterre, lieu probable de la rencontre.

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**
Attila, né aux alentours de 395 dans les plaines danubiennes et mort en mars 453 dans la région de la Tisza dans l'Est de la Hongrie actuelle, fréquemment appelé Attila le Hun, est le souverain des Huns de 434 jusqu'à sa mort en mars 453.

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Emmanuel Macron est comparé à Attila.
Aucun droit social ne repousse après son
 passage au pouvoir!

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La Marseillaise.
Orban veut une race hongroise non-mixte.
Hitler avait ce discours en 1933 avec sa volonté de "La race pure allemande". Bien entendu, dominatrice du monde! 
L'histoire hongroise a pourtant démontré le contraire.
Huns, Turcs, Ouïghours, les Hongrois sont 
un mélange.
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page 22 :
Zénobie, reine de Palmyre * :
Georges Naïdenoff** relève « dans le Petit Larousse les noms cités pour les IIe et IIe siècle de notre ère. Il trouve plus de femmes que d’hommes. (…) Il nomme vingt et une femmes, dont Zénobie, reine de Palmyre. »


*
Septimia Bathzabbai, plus connue sous la forme hellénisée Zénobie, était l’épouse d’Odenath. Après l'assassinat de celui-ci et de son fils Hairan vers 267, Zénobie fit transférer à son fils Wahballat les titres de son père, notamment celui de « roi des rois ».

**

Georges Naïdenoff  (1910 - 1998)      

www.idref.fr
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Archéologie

Palmyre de Rome à Daech

« Palmyre à la croisée des mondes »

France 5

L'Humanité

En 2015, les vestiges de Palmyre et son musée ont été en partie détruits par l'organisation terroriste Daesh. (Yahoo).

Au cours de la dernière décennie, ses ruines ont été en partie détruites par le groupe terroriste Etat islamique. (Orange).

Des archéologues révèlent les secrets de la légendaire cité de Palmyre, une ville prospère et un lieu de commerce sans égal il y a deux mille ans. (Mycanal).

Pendant des siècles, ses ruines majestueuses ont inspiré de nombreuses légendes avant leur destruction partielle par Daesh, en 2015. (Télérama).

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Page 30
Fabiola* :
Elle crée le premier hôpital. Plus tard, elle fonde à Ostie « le premier centre d’hébergement, xenodochion. » Elle est « attentive aux besoins de son temps » et est « créative ».

A Paris, à l’Hôtel-Dieu, depuis « l’an 651, (…) pendant  mille deux cents ans des religieuses et religieux soignèrent gratuitement les malades qui se présentaient. 



*
Matrice romaine de grade, décédée le 27
 décembre 399 ou 400. 
Elle était l'une des nobles femmes 
romaines qui, sous l'influence de 
saint Jérôme, 
renonça à tous 
les plaisirs terrestres et se consacra à 
la pratique de l'ascèse chrétienne et au 
Travail de bienfaisance.
 

À l'époque du séjour de saint Jérôme 
à Rome (382-84), 
Fabiola 
n'était pas du cercle des ascètes
 qui se formait autour de lui. Ce n’est qu’à 
une date 
ultérieure 
que, à la mort de son second époux, 
elle franchit une étape décisive en 
entamant une vie de
 renonciation 
et de travail pour les autres.

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Sœur Philippe du Bois ** :
La prieure de l’Hôtel-Dieu de Paris écrit une 
requête 
en 1368 
où « elle indique que la consommation 
journalière de l’Hôtel-Dieu s’élève à 3 500 
draps ou
 autres
 de toile. »
 Non loin de là, l‘hôtel parisien 
de Saint-Jacques accueillait en un an 16 690
 pèlerins.
 
 
 
**
Philippe du Bois et Marguerite Pinelle sont des
 prieuses de l'Hôtel-Dieu de Paris. Directrices 
de l'hôpital et du couvent des soeurs, elles 
accueillent les nécessiteux que la Guerre de 
cent ans
 accable.
(…) Ces femmes à forte personnalité 
n'hésitaient 
pas à se rebeller contre le pouvoir établi. 
(…) Ces femmes intelligentes et instruites ne 
sont
 finalement qu'un modèle de ces femmes 
médiévales qui ont laissé une trace dans 
l'Histoire 
aussi bien chez les artisanes que chez les 
femmes de la noblesse.

les-soeurs-de-l-hotel-dieu-dans-le-paris-des-xive-et-xve-siecles



L'hôpital actuel recrute des infirmières

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page 31 :
Mélanie la jeune* :
Elle hérite de sa grand-mère d’immenses domaines en Afrique et distribue, avec son mari Pinien, ce territoire à leurs esclaves (plus d’un millier). « Dans le mouvement de libération des esclaves, Mélanie a eu une action concrète, certaine. »


*

Mélanie la Jeune est une sainte chrétienne née en 383 ; son prénom était Valéria Mélania. 


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Page 55 :
Les femmes écrivaines 

Gertrude la grande *:

Elle est l’autrice d’un « ouvrage mystique, Le Hérault de l’Amour divin ». Elle vécut dans le monastère de Helfta , près d’Eisleben.


*
Sainte Gertrude d'Helfta, née le 6 janvier 1256 et décédée le 17 novembre 1301 ou 1302 au monastère de Helfta, est une moniale cistercienne allemande.

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Herrade de Landsberg * :

Elle écrit au monastère de Sainte-Odile un livre « Hortus deliciarum, Jardin des Délices », entre 1175 et 1185.
« Ce manuscrit renfermait tout ce que l’abbesse avait jugé nécessaire à l’instruction de ses moniales. » (page 56)


*
Herrade de Landsberg née entre 1125 et 1130, morte le 25 juillet 1195 à Hohenbourg, était abbesse, poètesse, enlumineuse et encyclopédiste.

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page 55 :
Hrotswitha * :
Elle est l’abbesse de Gandersheim et « peut-être l’écrivain le plus original de l’Allemagne aux temps des Othons. » Elle écrivait « aussi bien des légendes en vers (…) que des comédies jouées au couvent. (…) Elle compose en 965 un long poème Gesta Ottonis, la geste de l’empereur Othon 1er le Grand**. » »

 « Le théâtre est considéré comme un moyen d’éducation en même temps que comme une distraction. »

*
Hrotsvita de Gandersheim est une poétesse et chanoinesse de l'abbaye de Gandersheim. Ses dates de naissance et de mort sont inconnues, mais elle est probablement née entre 930 et 935 et était encore vivante en 973. Son prénom peut se comprendre comme « voix forte » ou « solide renommée ».

**

Otton Iᵉʳ du saint- Empire, surnommé en français Otton le Grand, est un souverain politique, notamment fondateur du Saint-Empire romain germanique. Il est né le 23 novembre 912 à Wallhausen en Saxe et est mort au palais familial de Memleben en Thuringe le 7 mai 973.




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Mechtilde de Magdebourg * :
« Elle composa en 1250 le premier ouvrage mystique en langue vulgaire, La Lumière de la Divinité. »


*
Mathilde de Magdebourg (en allemand, Mechthild von Magdeburg ou encore Mechtilde ou Mechthilde), (probablement en 1207 dans la région de Helfta - 1283) est une mystique du XIIIe siècle.
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Page 79 :
Isambour, reine de France * :

Elle possédait un psautier** qui est actuellement conservé à la Bibliothèque nationale à Paris. Régine Pernoud définit les psautiers comme des ouvrages « qui auront presque tous occupé une place dans l’histoire de l’art. »
Carl Nordenfalk*** a écrit sur « l’enluminure romane à ces évangéliaires, psautiers, livres d’heures, à l’usage d’une clientèle de « dames de qualité » ».



*
Ingeburge de Danemark, ou encore Ingeborg ou Isambour, est une reine de France. Fille du roi du Danemark Valdemar Iᵉʳ, elle épousa le 14 août 1193 le roi Philippe Auguste ; mais dès le lendemain, celui-ci demanda la dissolution du mariage. 

**
Un psautier est un recueil de psaumes, souvent associé avec d'autres textes religieux comme un calendrier liturgique ou les litanies des saints. Il était au Moyen Âge et à la Renaissance généralement enluminé et rédigé en latin issu de la traduction de la Septante en Occident ou en grec de la Septante en Orient.

Evangéliaire dit de Charlemagne ou de Godescalc.
Manuscrit en latin - Ecole du Palais de Charlemagne.
781-783  
BNF - Manuscrits.
Paris

L'évangéliaire est un livre liturgique du christianisme qui contient la totalité ou une partie des Évangiles lus lors des célébrations liturgiques. Plusieurs variantes existent selon les différentes confessions chrétiennes.

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***
Carl Nordenfalk, né à Stockholm en 1907 et mort en 1992, est un conservateur de musée et historien de l'art suédois. Spécialiste de l'art médiéval, il a particulièrement étudié l'enluminure du haut Moyen Âge, notamment insulaire et ottonienne. 

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Elisabeth de Hongrie* :
Elle possède un psautier qui est gardé à Cividale. (p 79)


*
Élisabeth de Hongrie (1207 – 1231) est une souveraine de Thuringe membre du Tiers-Ordre franciscain et reconnue sainte par l'Église catholique. Sa fête est fixée au 17 novembre. L'ordre Teutonique fait construire une église gothique destinée à recevoir ses reliques.


Ce superbe psautier de 173 pages de parchemin, réalisé près d'Erfurt, aurait été commandité pour la belle mère d'Elisabeth, Sophie de Thuringe.

le-psautier-de-sainte-elisabeth-de-hongrie-épouse-du-landgrave-louis-iv-de-thuri


Jules Charles Aviat
Brienne-le-Château, 1844 – Périgueux, 1931
Sainte Elisabeth de Hongrie soignant un blessé
Huile sur toile

Sainte Elisabeth de Hongrie naît en 1207 ? Mariée à l’âge de quatorze ans, elle se tourne vers les pauvres et les malades qu’elle cherche à soutenir en distribuant ses biens. Elle meurt d’épuisement à l’âge de vingt-quatre ans. Elle est canonisée pour des miracles de guérison.
Jules Charles Aviat a aussi réalisé le tableau de Charlotte Corday assassinant Marat (musée des Beaux-Arts de Rouen).
Abbeville
Musée Boucher de Perthes 

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Gustave Moreau 
1826 - 1898 -Paris 
Sainte Elisabeth de Hongrie
Musée Gustave Moreau 
Paris 
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Hildegarde ou Rotrude*:
Elle a probablement exécuté un psautier. (p 79)



*

Hildegarde (Ou Rotrude) CAROLINGIENS


Abbesse de Laon (02) 
Née en 803
Décédée le 27 août 860 (vendredi), à l'âge de 57 ans

Psautier de Montpellier

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Judith de Flandre * :
1094
Elle possède un psautier. (p 78)


*

Judith de Flandre ou Judith 
Fausta van Vlaanderen était la fille 
du comte Baudouin IV de Flandre. Elle 
est mariée en 1051 avec Tostig Godwinson, 
comte de Northumberland, et en 1071 avec 
Welf IV, duc de Bavière.
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Margaret of Scotland *:
Morte en 1093.
Elle possède un psautier.


*
Marguerite d'Écosse est une princesse anglo-saxonne de la maison de Wessex qui devient reine d'Écosse en épousant le roi Malcolm III vers 1069-1070, après la conquête normande de l'Angleterre. Elle lui donne huit enfants, dont trois futurs rois d'Écosse.

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Mathilde de Toscane * :
1115
Elle possède un psautier.


*

Mathilde de Toscane, aussi appelée comtesse Mathilde ou Mathilde de Canossa et parfois Mathilde de Briey, née en 1045 ou 1046 à Mantoue et morte le 24 juillet 1115 à Bondeno di Roncore, est une princesse qui a joué un rôle très important pendant la querelle des Investitures.

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Mélisenda de Jérusalem * :
Son psautier est à Londres.


*
Mélisende de Jérusalem est une reine de Jérusalem de 1131 à 1143 et une régente du royaume de 1143 à 1152. Elle est la fille aînée de Baudouin II du Bourg, roi de Jérusalem et de Morfia de Malatya et est née peu après la prise de Jérusalem.

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Sainte Salaberge * :
Abbesse de Laon
670
Son psautier se trouve à Berlin.


*
Sainte Salaberge, est très représentative de son époque (VIIe siècle), de cette ère mérovingienne... Voilà une Sainte qui figure au martyrologe et dans les bréviaires avec le titre de veuve, ayant été successivement novice, mariée deux fois et finalement abbesse.

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Aliénor d'Aquitaine

Psautier

Chinon

Château royal

Il est dans la bibliothèque royale des Pays-Bas.

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Chinon

Le château

Mon aquarelle 

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Une femme de pouvoir: Agnès de Poitiers:

Agnès de Poitiers * :
A partir de la page 295, Régine Pernoud lui consacre une partie du chapitre sur les femmes au pouvoir.
Elle est remarquée par l’empereur germanique Henri III. « Elle l’épouse en 1043. » (p 298).
L’austérité règne à la cour, mais c’est le temps « où s’épanouit la vie littéraire et artistique ». (p 300).  En 1056, Henri III meurt. Agnès prend le pouvoir « et le fait avec une prudence remarquable. » Elle est écartée du pouvoir par un cou d’Etat d’Otton, duc de Bavière. Elle rejoint le Piémont et prend le voile.  Son fils Henri IV est élevé dans d’autres valeurs et il va s’opposer à sa mère. Agnès va nouer une relation spirituelle avec saint Pierre Damien. Jean de Fécamp lui dédie un traité. Elle est entourée de Mathilde de Toscane et de sa mère Béatrice.


*

Agnès de Poitou, est née entre 1020 et 1030 et morte le 14 décembre 1077 à Rome. En 1043, elle épouse Henri III dit le Noir, empereur germanique. Devenue veuve en 1056, l'impératrice Agnès assume la régence du Saint-Empire romain germanique jusqu'à la majorité de son fils Henri IV le Grand, en 1062.

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- 1 Attila 
- 2 R2-D2

Jeu de mot sur les Huns (1) et D2 (Des deux).

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R2D2

Graph

Paris

Place de Clichy

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Attila 
Graph
Milan 

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Racisme. 
Orban, ami de Marine Le Pen,  ne veut pas de mélange. 

NDLR : Orban connaît-il son histoire ?

D'où viennent les Hongrois-e-s ?

L'origine des Hongrois n'est pas totalement élucidée par les savants. L'hypothèse la plus généralement admise est que leur pays primitif était situé du côté de l'Oural, leurs aïeux appartenant à la famille finno-ougrienne des peuples ouraliens.

Les Hongrois descendent bien des Ouigours, peuple turco-asiatique qui entama sa migration vers l'ouest au début de notre ère et dont quelques milliers vivent encore au Xinjiang.

Les Magyars ou Hongrois (hongrois : magyar [ˈmɒɟɒɾ], pluriel : magyarok [ˈmɒɟɒɾok], prononciation: Madjar) sont à l'origine un groupe ethno-linguistique finno-ougrien originaire d'Asie centrale et dont les migrations successives, d'abord vers l'Oural, ensuite vers la mer Noire (pays d'Etelköz, actuelles Ukraine.

C'est quoi un magyar ?

MAGYAR, -ARE, adj. et subst. A. − (Celui, celle) qui appartient à un peuple finno-ougrien établi au ixesiècle dans le bassin danubien (où se trouve l'actuelle Hongrie).


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Françoise de Dinan

1435 1450

Françoise de Dinan, née le 20 novembre 1436 à Trémuson et morte le 3 janvier 1499 à Châteaubriant, baronne de Châteaubriant, est une noble bretonne, gouvernante de la duchesse Anne de Bretagne à partir de 1488. Elle est la dernière représentante de la maison de Dinan. (Wikipédia).

Le Guildo

Château

Enluminure

Livre d'heures

Un livre d'heures est un livre liturgique destiné aux fidèles catholiques laïcs — à la différence du bréviaire, destiné aux clercs. (Wikipédia).

Pourquoi appelle-t-on cela un livre d'heures ?

A l'imitation des bréviaires des prêtres, en usage depuis longtemps, les livres d'heures contiennent des prières à réciter à différents moments de la journée appelés « heures canoniales » — et c'est l'origine du nom des « livres d'heures ». (Persée).

Un livre d'heures est le type le plus courant d'ouvrage médiéval enluminé. Il accompagnait le pratiquant laïc, en lui offrant une collection de textes. (Lectura).

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Lire aussi:

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Ingeburge, une reine malmenée:

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