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jeudi 2 avril 2026

VSA - Nogent-le-Rotrou - Plougasnoule - Débat - Maroc - Caméras illégales - Jacques Brémond - Libertés individuelles - Sécurité - Telegram - Femmes nues -

 

Renforcement de la vidéoprotection à Nogent‑le‑Rotrou

Nogent‑le‑Rotrou (Eure‑et‑Loir) a décidé d’accroître son dispositif de surveillance vidéo afin de lutter contre la recrudescence des cambriolages et des incivilités.
Le maire réélu Harold Huwart (DVG) poursuit le plan lancé en 2020 et prévoit d’installer 40 caméras d’ici la fin de l’année, contre 24 actuellement1.

Emplacements ciblés

Les nouvelles caméras seront installées :

  • aux entrées et sorties de la commune,
  • dans le centre‑ville,
  • autour du lotissement Clos du Verger,
  • près de la gare,
  • dans les zones d’activités où le vol de matériel (cuivre, etc.) est fréquent le soir et le week‑end1.

Renforcement de la police municipale

  • La municipalité compte actuellement six agents de police municipale.
  • Le conseil a voté l’augmentation de ces effectifs et a demandé à l’État un soutien supplémentaire pour la gendarmerie locale, qui est considérée comme la plus faible du département1.

Réactions locales

  • Jérémy Crabbe, ancien maire, souligne que « il n’y a pas une semaine sans que les gendarmes viennent consulter nos images de vidéoprotection car il se passe des choses chez nous qu’on ne voyait pas il y a dix ans »1.
  • Certains habitants, comme Michel, restent sceptiques quant à l’efficacité réelle des caméras, estimant qu’elles ne suffisent pas à empêcher les petits délinquants1.

Références

  1. Le Parisien, 1 avril 2026 – « Il se passe des choses chez nous qu’on ne voyait pas il y a dix ans » : Nogent‑le‑Rotrou renforce sa vidéoprotection pour lutter contre la recrudescence des cambriolages.

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Rencontre et débat sur la vidéosurveillance

Le Télégramme propose, dans son agenda de sorties bretonnes, un événement de débat intitulé « Des caméras, j’en veux ou j’en veux … » qui se tiendra à Plougasnoule.
Il s’agit d’une conférence et d’une rencontre autour du thème de la vidéosurveillance, organisée dans le cadre d’une série d’activités proposées pour le week‑end.

  • Lieu : Plougasnoule
  • Type d’événement : débat / conférence
  • Thème : vidéosurveillance
  • Référence : agenda du Télégramme (voir source  (letelegramme.fr)

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Campagne de démantèlement des caméras illégales au Maroc.

Les autorités provinciales, dans plusieurs régions du Maroc, lance une vaste campagne de détection et de démantèlement des systèmes de vidéosurveillance installés illégalement sur le domaine public.
Cette opération, menée notamment dans la région de Tanger‑Tétouan‑Al Hoceïma, a pour but :

  • Restaurer l’ordre dans l’espace public en retirant les équipements non autorisés.
  • Faire respecter les cadres juridiques en vigueur, notamment la loi 09‑08 relative à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel.
  • Mettre fin au gaspillage des budgets communaux alloués à des installations dépourvues de fondement juridique.

Les gouverneurs ont adressé des instructions fermes aux présidents des conseils communaux afin de mobiliser les services de la police administrative pour un démantèlement immédiat de tout équipement contrevenant. Les contrôles ont également révélé des abus commis par des particuliers et des gardiens de résidences privées qui utilisaient des équipements du domaine public pour installer des caméras, violant ainsi les règles de protection de la vie privée des citoyens  (tanja24.com)

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Jacques Brémond, « gardien des libertés »

Jacques Brémond est un éditeur et poète français né le 30 juillet 1946 à Avignon. Dans une interview publiée à Ouest‑France, il se décrit comme le gardien du respect des libertés individuelles, soulignant la nécessité de tracer une frontière claire entre la sécurité et les libertés personnelles (ouest-france.fr)

Cette affirmation s’inscrit dans son engagement éditorial, où il publie des ouvrages de poésie contemporaine depuis 1975, mettant l’accent sur la qualité de la maquette, le choix de papiers et de couvertures uniques (occitanielivre.fr)

« Être le gardien du respect des libertés individuelles, c’est tracer une frontière claire entre sécurité et… » (ouest-france.fr)

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80.000 images de femmes diffusées sans leur consentement dans des canaux Telegram, révèle une ONG

L’ONG AI Forensics révèle l’ampleur des images de femmes diffusées sans leur consentement sur Telegram : plus de 80.000 photos et vidéos de femmes et mineures, parfois dénudées, partagées sans leur consentement, ont été échangées (parfois contre rémunération) sur des groupes et chaînes Telegram en Italie et en Espagne. L’ONG indique avoir identifié près de 25.000 utilisateurs actifs sur ces groupes. Ces canaux ont été étudiés pendant six semaines.

L’ONG dénonce la responsabilité de la plateforme, dont les mécanismes de modération sont insuffisants et les fonctionnalités de confidentialité favorisent les comportements abusifs. De son côté, Telegram a assuré que "ses systèmes de modération sont plus efficaces pour prévenir la diffusion massive de contenus nuisibles que ceux des très grandes plateformes en ligne".

 telegram-pilule-abortive-deepfakes-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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vendredi 6 mars 2026

Fascisme - RN - Haine - Racisme - Homophobie - Décomplexé-es - Mussolini - Jean Moulin -

 

Haine - Racisme - RN - 

Décomplexés.

Il décrit uniquement :

  • un groupe Facebook privé dédié à Jordan Bardella,
  • la présence de neuf députés du Rassemblement National dans ce groupe,
  • les propos haineux et antisémites diffusés,
  • les réactions (ou l’absence de réaction) des députés. (Qwant).

Groupes Facebook : Les Barjols, créés en 2017, servaient de plateforme pour exprimer et organiser la haine raciste. Le groupe a rassemblé des militants qui ont planifié des actes violents, tels que brûler des mosquées, assassiner des fidèles, tuer des migrants et même préparer un putsch militaire  (humanite.fr)

Membres du RN : Sept cadres du RN, dont le député Guillaume Florquin et deux assistants parlementaires (Gilles Baldacchino et Dylan Cauvin), étaient membres de ce groupe. D’autres députés et candidats ont également été identifiés comme participants à des groupes privés de haine, comme le groupe « Rassemblement national » (direction 2027 !)  (humanite.fr)

Jugements : Depuis le 13 janvier, plusieurs membres du groupuscule sont jugés en appel pour des projets d’attentats contre des politiques et des minorités. Un militant néonazi, Angel B. (pseudonyme HeinrichHimmler88), a reçu neuf ans de prison ferme pour avoir menacé de « nettoyage ethnique » et d’« attentat dans la rue »  (humanite.fr)

Impact : Ces révélations montrent que la frontière entre l’extrême droite violente et l’extrême droite institutionnelle du RN est floue. Le RN, malgré ses tentatives de se distancer publiquement de ces groupes, reste « toujours loin » des mouvements violents  (humanite.fr)

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  • Date et lieu de l’exécution
    Mussolini et sa maîtresse Clara Petacci ont été exécutés le 28 avril 1945 à Giulino di Mezzegra, près du lac de Côme, par un petit groupe de partisans communistes italiens. La décision a été prise après un jugement sommaire par un tribunal populaire  (fr.wikipedia.org)
  • Nature de l’exécution
    L’exécution a été réalisée par fusillade (une rafale de mitraillettes) et non par une foule. Le corps a ensuite été transporté à Milan, où il a été suspendu par les pieds sur le Piazzale Loreto pour être exposé à la foule en colère  (france24.com)
  • Rôle de la foule
    La foule n’a pas exécuté Mussolini ; elle a exposé son corps après l’exécution. Les actes de la foule (critiques, jets d’urine, etc.) ont été des réactions publiques à la mort du dictateur, mais ils ne constituent pas une « assassinat » par la foule elle‑même  (france24.com)
  • Réécriture de l’histoire
    Les récits historiques restent basés sur les documents officiels et les témoignages des partisans. Les versions officielles (ex. la fusillade par Walter Audisio) demeurent les plus crédibles, bien que d’autres théories aient été avancées. Il n’existe aucune preuve que la foule ait « refait » l’histoire de l’exécution ; les faits sont largement reconnus par les historiens italiens et internationaux  (fr.wikipedia.org)

En résumé, Mussolini a été exécuté par un groupe de partisans, puis son corps a été exposé à la foule. La foule n’a pas été l’instigatrice de l’assassinat, et les faits historiques restent documentés sans réécriture majeure. (Qwant).

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Université de Lyon. 

Jean Moulin est unanimement présenté comme une figure de la résistance antifasciste.
Les éléments suivants, tirés des sources fournies, illustrent cette position :

  • Refus de collaborer avec l’occupant : en juin 1940, alors préfet de Chartres, il refuse de signer un document allemand accusant les tirailleurs sénégalais d’atrocités, refus qu’il justifie par la nécessité de préserver la dignité de la France  (charles-de-gaulle.org)
  • Acte de résistance précoce : le 17 juin 1940, il tente de se suicider plutôt que de collaborer, marquant le début de son engagement contre le nazisme  (radiofrance.fr)
  • Engagement politique anticapitaliste : il a participé aux mouvements antifascistes des années 30, notamment en tant que chef de cabinet de Pierre Cot, ministre de l’Air du Front populaire, et en soutenant les républicains espagnols  (lamarseillaise.fr)
  • Reconnaissance officielle : son rôle a été salué par la panthéonisation en 1964, où il est présenté comme l’incarnation de la Résistance et de l’unité nationale  (charles-de-gaulle.org)

Ces faits montrent clairement que Jean Moulin a toujours combattu le fascisme et que son héritage antifasciste est bien documenté.

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Résumé des faits concernant les candidats RN aux municipales

  • Quantité : Selon Libération et Mediapart, une centaine de candidats RN ont proféré des propos racistes, antisémites, islamophobes, sexistes ou homophobes (liberation.fr)
  • Vérifications : Le parti a promis de « survérifier » les profils et de faire contrôler les comptes sur les réseaux sociaux par une entreprise spécialisée (mediapart.fr)
  • Retrait de candidats : Des cas concrets, comme celui de Quentin Macullo à Belfort, montrent que le RN a retiré l’investiture de candidats après des révélations (rmc.bfmtv.com)
  • Réactions publiques : Malgré les promesses de « nettoyage », la presse locale et nationale continue de dénicher des profils problématiques, indiquant une difficulté à se séparer de ces « brebis galeuses » (liberation.fr)

Conclusion : Les élections municipales de 2026 ont vu le Rassemblement national investir un nombre significatif de candidats ayant exprimé des propos antisémites, homophobes ou racistes. Le parti a tenté de contrôler ces profils, mais plusieurs cas ont conduit à des retraits d’investiture, tout en continuant à affirmer que le nettoyage était en cours.

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