mardi 24 février 2026

Virginia Woolf - Madame Dalloway

 

Virginia Woolf

Madame Dalloway

Edition anglaise – 1925

Editions Librairie Générale Française – 1993


Vanessa Bell, sa soeur

Virginia Woolf - Portrait


Direction: Londres en 1920! Après la première guerre mondiale, Virginia Woolf nous décrit les préoccupations sur la santé mentale des Anglais-es. Les morts des Dardanelles en 1915 planent sur le monde des vivant-es (p 88). Les morts de 14-18 sont des pauvres diables fauchés tous ensemble et déjà oubliés. (p 136). La dépression est plus forte que la vie et peut mener au suicide. La mort est dans tous les esprits. C’est un hymne au suicide (p 210).

Elle passe des pensées d’une personne à une autre sans prévenir. Heureusement, des notes explicatives permettent de comprendre qui s’exprime.

55 pages décrivent ce qu’il se passe entre 10 heures et 11 heures, 12 pages pour 11h-11h 30 et 22 pages puis 25 pages pour un quart d’heure.



 

Virginia Woolf 

Née en 1882

Mrs Dalloway :

Virginia Woolf se demande si on peut garder son indépendance et le respect de soi tout en étant marié-e. (p 142).

Elle souffre de son manque d’éducation intellectuelle en pensée, en écriture, au piano, en géographie. Elle dit des sottises. (p 149). Les tableaux, les tapis ne remplacent pas ce manque. (p 144).

Mrs Dalloway est la plus cultivée parmi toutes ces femmes qui « se piquent d’art ». Deux hommes pensent qu’elle est « impersonnelle » en matière de musique. (p 199).

On subit les conséquences dues aux idées des autres. Ce n’était pas elle que l’on détestait, mais l’idée que l’on se faisait d’elle. (p 27).


La mort.

- Peter Walsh pense souvent à la mort. (p 69). Peter Walsh est inquiet face à un monument qui le fixe, rigide comme un cadavre. (p 69). Peter Walsh pense à la mort de l’âme. (p 83).

- Septimus imagine des femmes qui brûlent vives. (p 111). Il crie « Tue-toi ! Tue-toi ! » (p 112). Les morts étaient avec lui. Les roses sont mortes. (p 113). Septimus entend la voix des morts. (p 167). Il envoie des messages écrits aux morts.  Des morts chantent derrière des buissons de rhododendrons. (p 169). Septimus parle à un mort. (p 83). Puis il pense au suicide. « Maintenant, nous allons nous tuer. » (p 84).

Mrs Dalloway avait horreur de la mort. (p 174). Elle parle de la mort et de la survivance dans l’autre. (p 24). Si elle se réveille trop tôt, elle ressent de l’angoisse en se rappelant qu’il faut inévitablement mourir. (p 198). Mrs Dalloway entend le glas qui sonne et pense qu’elle n’est pas morte. (p 69). Sylvia, la sœur de Mrs Dalloway, meurt écrasée par un arbre. (p 96). Pendant la réception chez Mrs Dalloway, des hommes parlent du suicide d’un soldat qui a fait 14-18. Ils parlent de Septimus. (p 207). « Ce serait un bonheur de mourir maintenant », pense-t-elle. (p 208). Elle a choisi Richard comme époux car il l’a sauvée du suicide par immolation.

Elle n’est pas exempte des démons qu’elle cache et dont elle ne parle pas ouvertement. Entre deux crises, elle connaît des moments de bonheur.

- Une mère pense aux soldats tués. (p 76).

La faux de la mort passait sur la colline où était enterré un squelette. (p 101).


 

Virginia Woolf

Née en 1882

Grande-Bretagne

Pionnière sur la narration d'après le fleuve des idées inconscientes.

La folie.

- Elle nous invite à voyager dans la folie de Septimus. Il observe les arbres vivants. (p 38). Les oiseaux chantent en grec et connaissent son nom. (p 40). Il parle à voix haute, dehors. Il se prend pour le Seigneur. (p 41). Septimus voit des visages dans les fougères. Il entend des voix. (p 84). Dans un couloir, des visages et des  mains veulent happer Septimus. Ndlr : on pense à « Rosemary baby » de Polanski. (p 85). Est-ce qu’un « psy » peut vider une âme ? Ils rendent la vie intolérable…

- Madame Dalloway, qui a une fille, se voit toujours en vierge. (p 48). Mrs Dalloway voit des fantômes, dont une vieille femme qui éteint la lumière (p 210).

Richard Dalloway se dresse sur ses pattes arrières pour déclamer…(p 94)

La guerre est une bagarre d’écoliers avec de la poudre à canons. (p 116).

Vocabulaire :

Gynerium : (p 64). Gynerium est un genre de plantes monocotylédones appartenant à la famille Poaceae et à la sous‑famille Panicoideae.
Il s’agit d’une graminée vivace et ornementale qui forme d’énormes touffes (jusqu’à 2 m de diamètre) avec de longues feuilles retombantes et de grandes inflorescences soyeuses, souvent appelées « panache » ou « herbe des pampas » (fr.wikipedia.org)

  • Taxonomie : le genre est monospécifique depuis que les autres espèces ont été déplacées dans le genre Cortaderia ; la seule espèce acceptée est Gynerium sagittatum  (fr.wikipedia.org)
  • Synonymes : gynère, gynerion  (universalis.fr)
  • Utilisation : plante décorative très appréciée pour son aspect poétique et sa capacité à structurer les espaces extérieurs ou intérieurs (plumes séchées, bordures, etc.)  (gabiani.fr)

Gynerium est donc une graminée ornementale, vivace, caractérisée par ses touffes imposantes, ses feuilles retombantes et ses inflorescences soyeuses, souvent utilisée comme « herbe des pampas » dans les aménagements paysagers  (fr.wikipedia.org)

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Vanessa Bell

1879-1961

Interior with a Table Bell

1921

English painter

Sister of writer Virginia Woolf.

Vanessa Bell

1879-1961

Intérieur avec une cloche de table

1921

Peintre anglaise

Sœur de l'écrivaine Virginia Woolf.

Vanessa Bell est reconnue comme l’un des principaux contributeurs à la peinture de portrait et de paysage britannique du XXᵉ siècle  (pinterest.com)
L’œuvre représente un intérieur avec une table, typique de son intérêt pour la composition intérieure et la lumière, caractéristiques du post‑impressionnisme  (wikiart.org)

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Second-hand books are wild books, homeless books; they have come together in vast flocks of variegated feather, and have a charm which the domesticated volumes of the library lack.

Virginia Woolf (Street Haunting)

Les livres d'occasion sont des livres sauvages, des livres sans foyer ; ils se sont rassemblés en vastes volées de plumes multicolores et possèdent un charme que les volumes domestiqués des bibliothèques n'ont pas.

Virginia Woolf (Street Haunting)

Street Haunting est un essai de Virginia Woolf publié en 1927

L’œuvre décrit une promenade nocturne à travers les rues de Londres, motivée par la recherche d’un simple crayon. Au fil de la marche, l’auteure observe les passants, les lieux et les objets, révélant ainsi une réflexion profonde sur l’identité, la perception et la frontière entre le soi et le monde extérieur (studysmarter.co.uk)

Thèmes principaux

Thème

Description

Source

La flânerie urbaine

La marche devient une aventure, un moyen d’explorer la ville et ses habitants.

studysmarter.co.uk

Le crayon comme objet transitoire

Le crayon symbolise un « objet de transition » qui permet de dissoudre les frontières entre l’intérieur et l’extérieur, rappelant la notion de Winnicott des objets « not‑me ».

pshares.org

L’anonymat et l’anonymisation

En quittant le foyer, le narrateur se fond dans la foule, perdant temporairement son identité personnelle.

pshares.org

La perception sensorielle

La lumière, le froid, les sons de la ville créent une atmosphère qui influence la perception du narrateur.

yalereview.org

La critique sociale

Woolf évoque des personnages marginalisés (un nain, des aveugles, une vieille femme) pour questionner les normes sociales et la marginalité.

cram.com

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“The moment was all, the moment was enough.

L'instant était tout, l'instant suffisait. »

Virginia Woolf

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Régine Deforges - L’enfant du 15 août - Mémoires - Insultes -

 

Régine Deforges

L’enfant du 15 août

Mémoires

Editions Robert Laffont.

2013

 

Homosexuelle, elle a été durement punie à l’adolescence, en étant renvoyée du collège en 3e. Elle n’a pas poursuivi d’études. Son premier mariage est sans amour. Sa maison d’édition de livres érotiques la menée au bord du gouffre. Elle a failli être jetée en prison.

Elle était dépressive et a lutté avec ses petits poings pour tenter d’imposer sa liberté. Elle a souvent perdu. Jean-Jacques Pauvert (1) ne l’a pas épousée, ils avaient une fille ensemble. Il l’a déçue. Elle s’est plus amusée avec les femmes qu’avec les hommes. Elle s’est demandée pourquoi elle s’était infligée tous ces mauvais traitements pour des hommes qu’elle n’aimait pas. Elle a côtoyé le gratin parisien qui ne l’a pas aidée quand elle a connu des difficultés financières. C’était le « chacun pour soi ». Toute sa vie, elle a cherché à être acceptée et aimée (non sans mal…). (p 431). Elle a voulu fuir la médiocrité et l‘avenir qui lui était promis. (p 480). Elle rêvait de Paris. Elle y deviendra libraire, éditrice et écrivaine.

 

La lessive :

Les femmes se retrouvaient autour de la lessive pendant la bugée. (2) Elles méditaient et déliaient leur langue dans des éclats de rire. Elles faisaient la sieste après manger puis reprenaient le travail. (p 36).

La fin de la seconde guerre mondiale :

A la fin de la guerre, elle assiste au « spectacle des femmes rasées et tondues, avec une croix gammée noire sur la tête. Elle a eu honte et les femmes insultées et humiliées la poursuivent encore. (p 50).

Pendant l’épuration, les personnes étaient exécutées sans procès, d’autres jetées dans des puits. (p 51).

Beate Uhse, la reine de la pornographie allemande (usines, entrepôts), a été une fervente nazie. (p 240). (3)

L’homosexualité :

Amoureuse des femmes, homosexuelle, elle aime la conquête, seulement. (p 164).

Elle préfère les porte jarretelles, plus érotiques que les bas nylon. (p 234).

Elle participe à des partouzes dans les milieux bourgeois. (p 235).

L’édition :

En 1967, elle publie « Le con d’Irène » de Louis Aragon. Elle est convoquée à la police. Elle est menacée de lourdes amendes, inculpée pour outrages aux bonnes mœurs et condamnée. (p 228).

En 1969, elle crée « La Bibliothèque privée contemporaine » consacrée à  la littérature érotique. (p 232).

Dans « Les cahiers volés », elle a raconté son expérience terrifiante de la meute déchaînée contre elle. Elle avait écrit dans son journal intime son amour pour une fille. Sa sœur la trahira.  A quinze ans, elle va découvrir la douleur, la peur, les pleurs, la haine, les insultes, les moqueries. (p 337)

A la demande de Jean-Pierre Ramsay, elle écrit « La bicyclette bleue » qui est une version inspirée « d’Autant en emporte le vent ». (p 355). Au bout de cent pages, elle s’éloigne du roman américain de Margaret Mitchell. Elle laisse libre cours à son imagination. (p 357). Les trois tomes sont des succès et elle devient riche. Elle peut rembourser ses dettes. (p 388). Les descendants de Margaret Mitchell lui intentent un procès pour plagiat. Gaumont voulait faire un film, en 1988, de la « Bicyclette bleue ». (p 423). En 1991, elle gagne son procès en cassation. (p 425).

Quand les Editions Ramsay déposent le bilan, Denoël ne lui verse pas ses droits d’auteur sur « Noir tango ». Endettée, son mari la sauve. (p 426).

Jean-Jacques Pauvert :

Lassée, elle n‘aime plus Jean-Jacques Pauvert. (p 331). Il reconnaîtra leur fille, Camille, quand elle était adulte et mariée. Jalouse de sa mère, elle lui reproche de ne pas avoir été reconnue quand elle était enfant. (p 442).

Second mariage :

Elle épouse Pierre Wiazemsky (4) , petit-fils de Jeanne Mauriac, et fils de Claire Mauriac. (p 335). Son père, Yvan Wiazemsky, était officier de cavalerie et fait prisonnier du côté de Compiègne. (p 356). Le Prince Wiazemsky, lieutenant de l’armée russe, est fait prisonnier par les Allemands. Il leur servit d’interprète. En 1945, il réintègre l’armée française. Il rencontre Claire Mauriac, ambulancière, à Berlin. Ils se marient en 1946 à Paris. (p 381). Pierre a pour ancêtre Anne de Kiev. Son mari, Henri 1er, roi de France, a été le tuteur de Guillaume le Conquérant. (5) Anne de Kiev disait descendre de Philippe de Macédoine, le père d’Alexandre le Grand. Certains rois de France ont porté le prénom de Philippe. (p 373). (6)

François Mitterrand :

On ne sait pas si elle a été la maîtresse de François Mitterrand. Elle est ambiguë et le suggère. Ils sont tous les deux place de la Bastille, le soir de son élection en 1981. Elle assiste ensuite à plusieurs repas. (p 344).

Le féminisme :

En 1968, la mésentente avec les féministes est consommée. Elle les trouve « naïves, idiotes et sans intérêt ». Elles la surnomment de « pornographe collabo ». (p 233).

Les artistes :

Au moulin d’Andé, François Truffaut, Louis Malle, Robert Enrico, Jean-Paul Rappeneau y sont séjourné. (p 324). (7)

Quand elle rencontre Georges Simenon, il lui raconte ses relations scabreuses avec sa domestique. (p 457).

Histoire :

Radegonde a fondé le monastère de Sainte-Croix de Poitiers pour y recevoir les filles de la noblesse qui y étudiaient le grec, le latin, l’hébreu, la médecine. (p 352).

Mathilde a offert la « Mora » à Guillaume le Conquérant. Le bateau a été construit à Barfleur.

La Mora signifie « L’Enchanteresse ». (p 372). (8)

Elle part en Argentine et travaille sur Eva Peron. Le couple a accueilli des nazis pourchassés par les Alliés après la guerre. (p 390).

Les cartes de Tarot proviennent de Chine, de Palestine. Quand Charles VI sombre dans la folie, on pense le distraire avec les cartes qui se sont répandues en Europe, dessinées par de grands artistes. L’Eglise les a interdites. (p 429).

Sous le trou des Halles à Paris, on trouvait l’emplacement du cimetière des Innocent-es. (p 326). (9)

L’Abbé Pierre :

Elle est invitée par l’Abbé Pierre et partage un repas insipide. En partant, il l’embrasse sur le coin des lèvres et elle n’a pas aimé ça. Elle lui écrit, à sa demande, des histoires mettant en scène des lesbiennes. (p 407).

Cuba :

Elle aime une chanteuse cubaine, Omara Portuondo. (10) (p 416). Puis Ketty Angel. (11) (p 418). Elle dévore les livres de Leonardo Padura Fuentes. (12) (p 438).

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(1) Contributions majeures

  • Réédition de Sade : premier éditeur à publier les œuvres complètes de Sade sous son propre nom, sortant le divin marquis de la clandestinité (fr.wikipedia.org)
  • Histoire d’O : roman érotique publié en 1954, dont l’auteur, Dominique Aury, ne révéla sa véritable identité qu’en 1994  (radiofrance.fr)
  • Collection Libertés : format poche (9 cm × 18 cm) avec couverture en papier kraft, illustrée par des graphistes comme Jacques Darche et Pierre Faucheux  (fr.wikipedia.org)
  • Bibliothèque internationale d’érotologie : série de publications d’œuvres érotiques et de littérature marginale.
  • Découverte d’auteurs : Albertine Sarrazin, Brigitte Lozerec'h, Hortense Dufour, Françoise Lefèvre, Michel Bernard, Jean Carrière, etc.  (universalis.fr)

Marié à plusieurs reprises, a été en couple avec l’écrivaine et éditrice Régine Deforges. (Qwant).

(2) La bugée désigne une grande lessive communautaire, surtout dans le sud de la France, où les femmes du village se réunissaient pour laver le linge de maison.
Cette pratique, d’origine provençale (bugado en provençal), se caractérisait par l’utilisation de cendres pour blanchir le linge avant l’invention du savon au XVIIᵉ siècle. Elle se déroulait généralement au printemps et à l’automne, et constituait un événement social important, ponctué de repas, de chants et de danses  (fr.wikipedia.org)

(3) Beate Uhse n’est pas attestée comme une fervente nazie.

  • Elle a volé pour la Luftwaffe pendant la Seconde Guerre mondiale, ce qui la place dans une armée nazi‑contrôlée  (portrait-culture-justice.com), mais le fait d’être pilote ne constitue pas une preuve d’engagement idéologique.
  • Les sources ne mentionnent pas de participation active à la propagande, aux politiques raciales ou à d’autres activités nazies.
  • Au contraire, après la guerre, elle a rapidement lancé une entreprise de vente d’articles de contraception et d’érotisme, se concentrant sur la libération sexuelle plutôt que sur la politique nazie  (theguardian.com)

(4) Pierre Wiazemsky, connu sous le pseudonyme Wiaz, est un dessinateur de presse français né le 29 avril 1949 à Rome (Italie)  (gw.geneanet.org)
Il est issu d’une famille aristocratique russe : son père, Yvan Wiazemsky, est héritier du titre de prince Wiazemsky et de comte Levachov, tandis que sa mère, Claire Mauriac, est la fille de l’écrivain François Mauriac  (gw.geneanet.org)

Parcours artistique

  • Études : après des études secondaires à Janson‑de‑Sailly, il se forme au dessin publicitaire et pratique le pointillisme.
  • Premiers travaux : ses dessins apparaissent dans les magazines Pop Music et Best à partir de 1968, puis dans la presse musicale Rock & Folk  (larousse.fr)
  • Nouvel Observateur : il rejoint le Nouvel Observateur en 1972, où il bénéficie d’un espace réservé pour ses caricatures politiques. Ses œuvres ciblent la classe dirigeante, de François Mitterrand à Nicolas Sarkozy  (larousse.fr)
  • Collaborations : il travaille également pour La Croix, Libération, Rouge (hebdomadaire de la Ligue communiste révolutionnaire) et d’autres publications comme Sciences et Avenir ou Nouvelles Littéraires  (larousse.fr)
  • Illustrations : en 2010, il illustre des mots du Petit Larousse pour l’édition anniversaire  (larousse.fr)

(5) Henri Ier, roi de France, a été le tuteur de Guillaume le Conquérant.
Henri Ier a pris la tutelle de son neveu, Guillaume II de Normandie, après le départ de Robert le Magnifique pour la Terre Sainte en 1035  (fr.wikipedia.org)

Il l’a soutenu contre ses barons et l’a aidé à reprendre le contrôle de son duché, notamment lors de la bataille de Val‑ès‑Dunes en 1047  (chateauxmedievaux.com)

Ainsi, Henri Ier a joué un rôle de tuteur et de protecteur pour le futur duc de Normandie, Guillaume le Conquérant. (Qwant).

(6) Rois de France portant le prénom Philippe

Roi

Numéro

Début règne

Fin règne

Épithète

Philippe II

II

1180

1223

Auguste

Philippe III

III

1270

1285

le Hardi

Philippe IV

IV

1285

1314

le Bel

Philippe V

V

1316

1322

le Long

Philippe VI

VI

1328

1350

de Valois

Philippe I

I

1643

1661

le Long

(7) Les sources indiquent que le Moulin d’Andé a été un lieu de résidence et de tournage pour plusieurs figures majeures de la Nouvelle Vague française.

  • François Truffaut y a tourné des scènes de Les 400 coup et de Jules et Jim (moulinande.e-monsite.com)
  • Louis Malle a également séjourné et y a travaillé sur ses projets cinématographiques  (moulinande.e-monsite.com)
  • Robert Enrico a passé du temps dans le moulin, notamment pour des tournages  (moulinande.e-monsite.com)
  • Jean‑Paul Rappeneau a été présent dans les années 1960, y écrivant et tournant  (moulinande.e-monsite.com)

Ces visites ont contribué à faire du Moulin d’Andé un repaire d’artistes et un lieu emblématique de la Nouvelle Vague. (Qwant).

(8) Dans certains contextes littéraires ou folkloriques, la Mora désigne une figure féminine surnommée « l’enchanteresse ». Cette appellation provient notamment de la mythologie ibérique et des légendes où la Mora est présentée comme une créature séductrice ou ensorcelante. (Qwant).

(9) Le cimetière des Innocents était situé sous l’actuelle zone des Halles à Paris (le « trou des Halles »). Il a été fermé et désaffecté au XVIIIᵉ siècle, puis les restes ont été transférés au cimetière du Père‑Lachaise.

(10) Elle est reconnue comme l’une des figures emblématiques de la musique cubaine, notamment grâce à son rôle de “Novia del feeling” et à sa participation au projet Buena Vista Social Club en 1996  (evene.lefigaro.fr)

Parcours musical

  • Débuts : elle a commencé à Radio Cadena Habana puis a intégré le cuarteto D'Aida en 1952, où elle a chanté aux côtés de sa sœur Haydée (africultures.com)
  • Solo : en 1967, elle se lance dans une carrière solo qui l’amène à l’Olympia de Paris et au Carnegie Hall de New York  (africultures.com)
  • Albums : son premier album solo, Magia Negra, a été enregistré en 1959 pour le label cubain Velvet (africultures.com)
  • Collaborations : elle a travaillé avec des musiciens tels que Julio Gutiérrez, Juanito Márquez, Chucho Valdés et Roberto Fonseca (radiofrance.fr)
  • Performances internationales : elle a donné des concerts à Paris, Tokyo, New York, et a participé à des festivals en Espagne, au Mexique, en Finlande, et au Canada  (montunocubano.com)

Distinctions

  • Latin Grammy Awards : elle a reçu plusieurs prix, dont un Latin Grammy Award pour un album de musique tropicale contemporaine en 2009 et un autre en 2023, ainsi qu’un Latin Grammy Lifetime Achievement Award en 2019  (spectable.com
  • Nominations : elle a été nominée à plusieurs reprises pour des Grammy Awards (spectable.com)

Vie personnelle

Sa mère provenait d’une famille espagnole et a épousé un joueur de baseball cubain noir. Omara a commencé à danser à l’âge de quinze ans au Tropicana, où elle a été repérée par la directrice de l’établissement  (evene.lefigaro.fr)

(11) Je n’ai rien trouvé sur Internet.

(12)

Année

Titre (original)

Titre (français)

Distinctions

1991

Pasado perfecto

Passé parfait

Prix des Amériques insulaires 2002

1994

Vientos de cuaresma

Vents

1997

Máscaras

Prix Café Gijón 1995, Prix Hammet 1998

1998

Paisaje de otoño

Prix Hammet 1999

2000

La cola de la serpiente

2001

Adiós Hemingway

2005

La neblina del ayer

2013

Herejes

2018

La transparencia del tiempo

2022

Personas decentes

Autres romans : L’Homme qui aimait les chiens (2011), Hérétiques (2014), Poussière dans le vent (2021)  (booknode.com)

Vie et convictions

  • Reste à Cuba malgré la critique de son œuvre, affirmant que « ma littérature est complètement cubaine »  (fr.m.wikipedia.org)
  • Considéré comme un écrivain qui « décrit la société cubaine sans se lancer dans le racolage »  (fr.m.wikipedia.org)
  • Son travail est souvent vu comme un moyen de contourner la censure tout en exposant les réalités sociales de l’île  (fr.m.wikipedia.org)

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“Nique ta mère”, “Ta mère la pute” : pourquoi ce sont toujours les mamans qu’on insulte ?

Elles n’ont rien demandé. Pourtant, les mères sont constamment insultées ou au centre d’injures. “Nique ta mère”, “Ta mère la pute”, “Fils de pute”… On les entend dans les cours de récré, dans la rue et aussi beaucoup dans les textes de rap. “Enculé d’fils de putain, aucun soutien, je me souviens” (Damso), “J’vais niquer des mères, fils de pute tu fais l’homme” (Madrane) ou encore “Vas-y nique ta mère […] petit enfant de pute va dire à ta mère qu’elle aille acheter mon CD. Si elle veut pas, cette petite salope j'pisserai sur sa tombe quand elle sera décédée” (Gradur), pour ne citer que quelques exemples. JoeyStarr et Kool Shen ont même fait de (Suprême) “NTM” leur nom de groupe dans les années ‘90… Mais pourquoi ce sont toujours aux mères qu’on s’en prend ?

(…) Se réapproprier les insultes.

Certains mouvements tentent de se réapproprier des insultes. On l’a vu récemment lorsque la première dame de France, Brigitte Macron a traité de "sales connes" des militantes féministes venues manifester contre la tenue du spectacle d’Ary Abittan. De nombreuses féministes se sont alors revendiquées de "sale conne" pour renverser le stigmate et riposter à leur manière. Idem pour le mot anglais "queer" qui se traduit par "bizarre" ou "tordu" et qui était à l’origine une insulte homophobe. Aujourd’hui, il a largement perdu son côté péjoratif pour être le fameux "Q" dans LGBTQIA +. Alors les mamans pourraient-elles se réapproprier ces insultes qu’elles se prennent à tort et à travers ? Elles pourraient, mais ce n’est pas facile. Il y a quand même très peu d’insultes qui sont comme ça retournées vers l’envoyeur et qui trouvent une nouvelle signification. "Il y a une jubilation immédiate à le faire, mais ça n’empêche que l’insulte a été dite et que la blessure est bien là", indique Laurence Rosier.

Et si en 2026 on laissait les mamans tranquilles ?

 nique-ta-mere-ta-mere-la-pute-pourquoi-ce-sont-toujours-les-mamans-qu-on-insulte

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Amélie Mauresmo et la question de la tolérance en France

Amélie Mauresmo est une ancienne championne de tennis française, ancienne numéro 1 mondiale et première femme à avoir entraîné des joueurs masculins de haut niveau.
En 1999, alors qu’elle atteignait la finale de l’Open d’Australie, elle a révélé publiquement son homosexualité 
(fr.wikipedia.org)
Ce geste a marqué un tournant dans la visibilité des athlètes LGBTQ+ en France et a été salué comme un acte de tolérance et d’authenticité.
Cependant, son coming‑out a suscité de nombreuses critiques de la part de certains médias et spectateurs, comme le montre le post de 2016 où elle est décrite comme ayant reçu « beaucoup de critiques après ses propos » 
(facebook.com)
Malgré ces réactions négatives, Mauresmo a poursuivi sa carrière et est devenue un exemple de résilience et de promotion de la diversité dans le sport français.
Au fil des années, elle a occupé plusieurs postes influents (consultante pour France Télévisions, entraîneuse d’Andy Murray, directrice du tournoi de Roland‑Garros) qui lui ont permis de promouvoir l’inclusion et la tolérance au sein de la communauté tennis et au-delà. Sa réputation, décrite comme « singulière » et « authentique » dans le Figaro, reflète son rôle de ambassadrice de la tolérance et de la diversité dans le sport français 
 (lefigaro.fr)
En résumé, Amélie Mauresmo est un symbole de tolérance en France grâce à son coming‑out, à son parcours sportif exceptionnel et à son engagement continu pour l’inclusion dans le tennis et les médias sportifs. (Qwant).

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Martin Sutter - Le cuisinier

 

Martin Sutter

Le cuisinier

Christian Bourgeois Editeur

2010

 

L’action se passe pendant la crise des subprimes de 2008.

 

Notre cuisinier vient du Sri Lanka et vit et travaille en Suisse.

Maravan prépare des plats féminins. « Lady fingers-curry ». Curry de doigts de femme.

Il prépare un plat masculin, un churaa varai, un plat de requin. (p 56). (1)

Dalmanna a eu un infarctus. Le médecin lui interdit le tabac, l’alcool, le trop de nourriture. Au lieu de suivre ce régime, il essaie de lutter contre sa mauvaise conscience quand il désobéit, et il n’y parvient pas ! (p 149).

En 2009, l’Allemagne injecte 50 milliards d’euros, « hissant l’endettement de l’état à un niveau record ». (p 262). (2)

Les journalistes recopient les enquêtes et les révélations de leurs collègues. (p 264).

En Suisse, on peut épouser qui on veut. (p 273). Ndlr : non. Iels ont des préjugés, connaissent le racisme, les rapports sociaux, pèsent et soupèsent l’âge, le sexe, etc.

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(1)   Je n’ai rien trouvé sur Internet.

(2) En janvier 2009, le gouvernement allemand a lancé son deuxième plan de relance d’une valeur de 50 milliards d’euros. Ce montant, équivalent à 1,8 % du PIB allemand, a été destiné à soutenir l’économie face à la crise financière mondiale et à stimuler la demande intérieure.
Le plan comprenait des dépenses importantes en infrastructures et des réductions d’impôts, ce qui a entraîné une forte hausse du déficit public et, par conséquent, une augmentation de l’endettement de l’État à un niveau record.

« Le plan, qui comprend des dépenses importantes en matière d’infrastructures et des réductions d’impôts, entraînera une forte hausse du déficit »  (webmanagercenter.com)
« D’un montant de 50 milliards d’euros (1,8 % du PIB allemand), le second paquet conjoncturel mis en place en janvier » (ifri.org)

Cette injection de capitaux publics a marqué l’une des réponses les plus importantes de l’Allemagne à la crise, illustrant la volonté de soutenir l’économie tout en respectant les contraintes budgétaires imposées par le frein à l’endettement. (Qwant).

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Impact de la guerre au Moyen‑Orient sur l’Asie – cas du Sri Lanka.

Sri Lanka

  • Pénuries d’énergie : le pays a dû rationner le carburant et augmenter les tarifs de l’électricité en raison de la fermeture du détroit d’Ormuz, qui bloque l’approvisionnement en pétrole et en gaz naturel liquéfié
  • Mesures de crise : le gouvernement a instauré une semaine de quatre jours pour la fonction publique, réduit les événements publics et a encadré la distribution d’eau afin de préserver les réserves limitées (rfi.fr)
  • Répercussions économiques : la hausse des prix du pétrole et du gaz a entraîné une inflation régionale estimée à 4,6 % en 2026 et a accru les coûts de transport, de production et des denrées alimentaires, touchant particulièrement les ménages les plus pauvres (news.un.org)
  • Visa et tourisme : en réponse aux perturbations aériennes, le Sri Lanka a prolongé gratuitement les visas des voyageurs bloqués et a étendu la validité des visas non utilisés jusqu’à un mois, afin de maintenir l’attractivité touristique malgré la crise mondiale (visasnews.com)
  • 04 26

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Jean-Pierre Coffe - Une vie de Coffe

 

Jean-Pierre Coffe

Une vie de Coffe

Editions Stock – 2015

 

Sa mère a été tondue à la Libération. Coiffeuse, elle avait rasé les Allemands. Son mari état décédé pendant la guerre, elle avait repris son travail pour faire vivre sa famille. (p 22).

Il va chez les Frères des écoles chrétiennes de Nancy. (1) Après ses dix ans, il ne connaît pas encore le mot pédophile, mais il a déjà vu un curé qui tripote un mineur.

Quand il raconte que son voisin de lit a été agressé sexuellement, il est puni à genoux, cul nu, et prend une fessée au ceinturon. Il observe les allées et venues la nuit, avec le surveillant qui choisit sa proie. (p 30 et 32).

A la fin de son collège, l’amant de sa mère, un comte marié, se débarrasse de lui en l’envoyant pendant un an en Grande-Bretagne. Il se sent pris dans « une nasse, sans possibilité de résister ». (p 38).

Il entre au cours Simon avec Marie-José Nat et Sami Frey. (2) Il paie ses cours en travaillant dan la teinturerie de sa mère, à repasser des jupes plissées. (p 48).

Adulte, il travaille dans une maison d’éditions, chez Robert Laffont, le père de Patrice Laffont (« Des chiffres et des Lettres », plus tard), avec qui il travaille. (p 58). (3)

Vingt ans plus tard, il déplore que sa mère attende toujours son comte, seule, soumise, disponible. (p 67).

En 1975, il ouvre son premier restaurant, rue du Faubourg Saint-Honoré. (p 141).

Il reçoit toutes les vedettes du cinéma et de la télévision. Les paparazzis planquent devant son restaurant « La Ciboulette ». (p 174). (4)

Il fréquente la maison close, appelée aussi « maison de tolérance », chez Madame Carmen, rue Fontaine à Pigalle. (5)

Homosexuel sur le tard, la trentaine bien passée, il fantasme quand même sur le corps des femmes. (p 177).

Pendant le SIDA, les prostituées de Pigalle se savent condamnées à mort, sans l’utilisation des préservatifs. Si elles ont en charge un enfant, elles sont encore plus angoissées et impuissantes face à un maquereau qui exige du rendement. (p 217).

Il n’aime pas Michel Denizot sur Canal Plus. Ils ont travaillé ensemble pendant cinq ans. Il le trouve froid, sans générosité, cherchant à piéger les invité-es et les chroniqueurs et chroniqueuses. Il veut se mettre en valeur. (p 233).

Quand il réalise une chronique de quatre minutes liant humour et pédagogie, il bénéficie d’une équipe de dix personnes autour de lui. « On faisait de la télé comme du cinéma pro ». A Canal Plus, l’argent coule à flot. « Maintenant, on fait de la télé comme du cinéma amateur ». (p 237).

Raconter un mensonge lui demande un gros effort de mémoire. Dire la vérité peut le gêner, mais c’est momentané. (p 295).

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(1) Jean‑Pierre Coffe a été placé par sa mère dans un pensionnat à Nancy qui était tenu par les Frères des écoles chrétiennes. Cette information est mentionnée dans les biographies disponibles, notamment sur Wikipédia et la médiathèque de Nancy  (mediatek66.mediatheques.fr)

(2) Jean‑Pierre Coffe a intégré le Cours Simon aux côtés de Marie‑José Nat et Sami Frey.

Dans son parcours vers la comédie, Jean‑Pierre Coffe a quitté ses études sans certificat et a passé le concours d’entrée au Cours Simon. Il a été admis avec les mêmes condisciples : Marie‑José Nat et Sami Frey (fr.wikipedia.org)
Pendant sa formation, il a reçu l’enseignement de Jean Chevrin.

« Voulant devenir comédien, il arrête sa scolarité sans même avoir le certificat d'études et s'inscrit au Cours Simon, passant le concours avec Marie‑José Nat et Sami Frey, et y reçoit l'enseignement de Jean Chevrin »  (fr.wikipedia.org).

(3) Robert Laffont était un éditeur et littéraire français né le 30 novembre 1916 à Marseille et décédé le 19 mai 2010 à l’âge de 93 ans  (challenges.fr)
Il a fondé les Éditions Robert Laffont en 1941, une maison d’édition qui a publié de nombreux best‑sellers et œuvres populaires, faisant de lui un « grand‑père de l’édition française » (challenges.fr)

 

Vie familiale

  • Marié quatre fois ;
  • A eu cinq enfants, dont Patrice Laffont, Anne Carrière, Isabelle Laffont et Laurent (challenges.fr)
  • Son fils Patrice Laffont a grandi entouré de livres et a souvent évoqué l’influence de son père dans sa carrière télévisuelle  (diverto.tv)

(4) Une troupe de paparazzis attendait devant le restaurant « La Ciboulette » après l’incident de 1979 où Jean‑Pierre Coffe a refusé de servir un hamburger au président américain Jimmy Carter (tvmag.lefigaro.fr)

  • L’événement a eu lieu à la fin d’une conférence à Saint‑François en Guadeloupe, où Coffe, alors responsable de la restauration, a refusé la commande de Carter.
  • Suite à la sortie du président, une troupe de paparazzis les attendait à l’extérieur du restaurant, crépitant de flashs et d’explications, comme décrit dans le récit de l’anecdote. (Qwant).

(5) Le Carmen était un hôtel particulier du XIXᵉ siècle, construit en 1875, qui a servi de maison close de luxe avant de devenir aujourd’hui un bar‑club.

  • Localisation : 34 Rue Duperré, 9ᵉ arrondissement, à deux pas de la place Pigalle (la question mentionne « rue Fontaine », mais les sources indiquent la rue Duperré)  (lexpress.fr)
  • Fonction historique : Maison de tolérance, l’établissement accueillait des clients fortunés et des jeunes damoiseaux dans des salons privés, une cage dorée et des miroirs gigantesques  (parissecret.com)
  • Décor : Rococo, avec des boiseries, des plafonds hauts, des colonnades et des fauteuils en velours rouge, rappelant l’époque de la Belle Époque  (visitparisregion.com)
  • Transformation : Après la loi Marthe Richard de 1948 qui a fermé les maisons de plaisir, le bâtiment a été reconverti en club et bar à cocktails, tout en conservant les éléments décoratifs de son passé sulfureux  (timeout.fr)
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