mercredi 29 juillet 2026

Fascisme - Bolloré - M. Saada - Canal Plus - Liste noire - Guillaume Senet - Nassira El Moaddem - Blanc-Mesnil - Zemmour - CNews -

 

Fascisme

Canal Plus ne financera pas ceux et celles qui lui portent « préjudice »

Maxime Saada affirme que son groupe ne financera plus les films dont les initiateurs ou signataires lui portent « préjudice », notamment après la polémique liée à une tribune critiquant Vincent Bolloré, actionnaire de référence de Canal+.

Il a précisé que cette mesure concernerait 1 % des signataires de cette tribune et que cette décision serait « prise en considération » dans les choix de financement futurs. Saada a également réaffirmé que la politique de diversité du cinéma français, soutenue par Canal+, ne serait pas remise en cause

Cette déclaration intervient un jour après la signature d’un accord engageant Canal+ à investir 980 millions d’euros dans le cinéma français et européen entre 2028 et 2032 (lalibre.be) (fr.news.yahoo.com)(20minutes.fr)

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Guillaume Senet

2e attaque contre l'Humanité

« Murmures de la Cité »

  • La deuxième édition de Murmures de la Cité était programmée du 10 au 12 juillet 2026 à Moulins (Allier), selon les annonces de Guillaume Senet lui-même sur les réseaux sociaux début avril 2026
  • Senet avait déclaré, le 22 avril 2026, que cette édition serait une « exposition nationale » et qu’il anticipait « plus une seule place disponible » pour l’événement (humanite.fr)

Polémiques et soutiens

  • Le spectacle, déjà critiqué lors de sa première édition en juillet 2025, est accusé de promouvoir une vision antirépublicaine et idéologique de l’Histoire de France. Ses détracteurs soulignent notamment la présentation de la Révolution française comme un épisode regrettable et la mention de 1940 comme une année de résilience, ce qui a suscité des interrogations sur sa neutralité
  • Guillaume Senet, président de l’association Murmures de la Cité et de Sophia Polis (une association catholique traditionaliste), rejette ces accusations. Il affirme que le spectacle se base uniquement sur des faits historiques avérés et dénonce des pressions contre ses partenaires  (radiofrance.fr)

Senet a été auditionné au Sénat le 30 avril 2026 dans le cadre d’une commission d’enquête sur les financements privés des politiques publiques, notamment ceux liés à Pierre-Édouard Stérin, un milliardaire identitaire. Cette audition a été marquée par des échanges tendus, Senet tentant de distinguer « littérature » et « politique »

Procédures judiciaires

Guillaume Senet a poursuivi L’Humanité pour diffamation en mai 2026. Le procès s’est tenu le 23 juillet 2026 à Moulins, avec un rassemblement de soutien organisé devant le tribunal par des partis de gauche, des syndicats et des médias locaux

  • La Montagne, un autre média poursuivi par Senet, a également été visé par cette procédure (lamontagne.fr)

Bilan de la deuxième édition (juillet 2026)

  • Aucune information récente ne confirme si la deuxième édition a bien eu lieu ou si elle a été annulée. Les dernières annonces de Senet suggéraient un affichage complet, mais aucune confirmation officielle n’a été publiée depuis
  • Les polémiques et les procédures judiciaires (notamment contre L’Humanité) se poursuivent, avec un impact médiatique et politique toujours marqué  (humanite.fr) (la Montagne)

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Fascisme

Nassira El Moaddem menacée par les Zemmouristes

Sarah Knafo a dupé les Blanc-Mesnillois

20 000 euros prélevés

Campagne présidentielle de Zemmour

Elle crée un livre pour la gabegie de l'Etat.

En mars 2026, la journaliste indépendante Nassira El Moaddem a été menacée de mort par Thierry Meignen, sénateur Les Républicains et ancien maire du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis). Ces menaces, proférées deux jours avant le second tour des municipales de 2026, incluaient des propos comme : « Je vais la faire condamner pour diffamation. Je vais la fouetter. J’irai au bout, elle va mourir, je la tue »  (lamontagne.fr) (lemonde.fr)

El Moaddem a porté plainte avec son éditeur, et une enquête a été ouverte par le parquet de Paris le 7 avril 2026

Elle dénonce également un cyberharcèlement massif (injures racistes, délégitimation) et des intimidations physiques, comme le vol de son matériel professionnel devant l’école de ses enfants  (liberation.fr)

Thierry Meignen, proche d’Éric Zemmour et de Sarah Knafo, est décrit dans son livre-enquête Main basse sur la ville (Stock, 2026) comme un élu ayant dissimulé son ancrage à l’extrême droite pour séduire les habitants du Blanc-Mesnil. Meignen a reçu Zemmour au Sénat et a versé 20 000 euros à une association liée à Knafo, selon l’enquête  (vert.eco)

Sarah Knafo accusée d’avoir « dupé » les Blanc-Mesnillois

En décembre 2020, le conseil municipal du Blanc-Mesnil, dirigé par Thierry Meignen, a attribué une subvention de 20 000 euros à l’association Alexandre et Aristote, présidée par Sarah Knafo (compagne d’Éric Zemmour). L’objet officiel était de « conseiller la municipalité pour des achats de livres et sensibiliser les lycéens à la lecture »

Cependant, cette subvention a été critiquée comme opaque et clientéliste :

  • L’association n’a eu aucun impact visible sur la ville, selon Nassira El Moaddem
  • Knafo a affirmé avoir remboursé la somme lors de la dissolution de l’association, mais son utilisation initiale reste floue  (observatoire.anticor.org)

L’opposition municipale de l’époque avait déjà dénoncé un « cadeau politique » en faveur d’une figure proche de Zemmour, sans lien avec le Blanc-Mesnil (nouvelobs.com)

Campagne présidentielle de Zemmour : où en est-on en juillet 2026 ?

  • Éric Zemmour a été candidat à la présidentielle de 2022 (4e avec 7,07 % des voix) et n’a pas annoncé de candidature pour 2027 à ce jour  (ouest-france.fr) (la Croix)
  • En juin 2026, il a repris sa place de candidat putatif pour 2027, après une période où Sarah Knafo avait laissé planer le doute sur une éventuelle candidature. Knafo, candidate aux municipales de Paris en 2026 (10,4 % des voix), a finalement réaffirmé son soutien à Zemmour, tout en jouant un rôle clé dans la stratégie du parti Reconquête !  (liberation.fr)

Le parti, en perte de vitesse après les législatives de 2024, mise sur un duo Zemmour-Knafo pour relancer son influence, malgré les tensions internes  (lemonde.fr) (radiofrance.fr)

Synthèse des liens entre ces affaires

Élément

Détails

Lien Meignen-Zemmour

Meignen, maire LR du Blanc-Mesnil, est un allié politique de Zemmour et Knafo. Il a reçu Zemmour au Sénat et lui a versé 20 000 € via une association liée à Knafo  (vert.eco)

Menaces contre El Moaddem

Les menaces de Meignen surviennent après la publication de son

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Fascisme

Nassira El Moaddem menacée par les Zemmouristes

Sarah Knafo a dupé les Blanc-Mesnillois

18 000 euros de livres dont ceux de l'extrême droite

Médiathèque Aimé Césaire

  • En 2020, la mairie du Blanc-Mesnil (alors dirigée par Thierry Meignen, ex-LR) a accordé une subvention de 20 000 € à l’association Alexandre et Aristote, présidée par Sarah Knafo, pour conseiller la municipalité sur des achats de livres et sensibiliser les lycéens à la lecture.
  • En février 2026, des révélations (notamment via le livre Main basse sur la ville de Nassira El Moaddem) ont montré que cette association a imposé l’achat de 4 000 livres pour la médiathèque Aimé Césaire, pour un montant de 18 000 €. Parmi ces ouvrages figuraient des livres d’extrême droite, dont certains écrits par le compagnon de Sarah Knafo, Éric Zemmour.

Réactions et suites

  • La liste des livres achetés a été critiquée pour son biais politique, avec des titres classés dans des catégories comme « Culture progressiste » mais mettant en avant des auteurs d’extrême droite.
  • Sarah Knafo a affirmé avoir remboursé la subvention de 20 000 € au moment de la dissolution de son association.
  • L’affaire a alimenté des débats sur l’ingérence politique dans les médiathèques et le clientélisme.

Statut actuel (juillet 2026)

  • La polémique reste d’actualité, notamment en raison des liens entre Sarah Knafo et l’extrême droite, et de la gestion controversée des fonds documentaires de la médiathèque. (Qwant) 

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Fascisme

Bruno Chauvierre

Arzon - Morbihan

Expo annulée par un gérant

Ex élu RN

« Batailles pour la France »

L’exposition a été annulée. Le gérant de l’hôtel Le Crouesty à Arzon a décidé, mardi 29 juillet 2026, d’annuler l’exposition prévue du 30 juillet au 2 août 2026. Cette décision fait suite à la découverte du passé politique de l’artiste : Bruno Chauvierre a été député Front national en 1986 et a ensuite été référent de Reconquête à Orléans lors des législatives de 2022. Le gérant a justifié son choix en déclarant ne pas vouloir exposer un artiste ayant des « affinités avec le Rassemblement national »

Réactions de l’artiste Bruno Chauvierre a exprimé sa « profonde tristesse » face à cette annulation, qu’il qualifie de « contraire à la liberté d’expression et à la création artistique ». Il souligne que son exposition est dédiée à l’histoire de France, avec des toiles inspirées de moments clés comme le serment de Koufra du général Leclerc

Contexte L’exposition devait se tenir à l’hôtel Le Crouesty, en partenariat avec l’association Quai des histoires. Aucune autre commune n’a encore été annoncée pour accueillir l’événement à ce stade  (vannes.maville.com)

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Fascisme

CNews est le problème

X Fedorova expulsée

Elle Continuera sa propagande depuis l'étranger.

Un arrêté d’expulsion a été notifié le 29 juillet 2026 Le ministère de l’Intérieur français a annoncé ce mercredi 29 juillet 2026 qu’un arrêté d’expulsion visait Xenia Fedorova, chroniqueuse régulière sur CNews, Europe 1 et dans le JDNews. Elle est accusée de relayer la propagande du Kremlin et de menacer l’ordre public en France  (zinfos974.com)

Motifs de l’expulsion L’arrêté précise que son comportement « porte atteinte aux intérêts fondamentaux de l’État » et que sa présence constitue une « menace particulièrement grave et actuelle pour l’ordre public ». Elle est notamment accusée de :

  • Servir de relais aux campagnes de désinformation russes.
  • Manipuler l’opinion publique en relayant des narratifs pro-Kremlin, notamment sur la guerre en Ukraine  (lemonde.fr) 

Conséquences immédiates

  • Assignation à résidence : Elle ne peut plus quitter son domicile parisien.
  • Interdiction de travailler : Son titre de séjour lui est retiré, ce qui lui interdit toute activité professionnelle en France.
  • Obligation de pointer quotidiennement dans un commissariat  (huffingtonpost.fr) 

Recours judiciaire Son avocat, Me Emmanuel Piwnica, a annoncé qu’elle allait « immédiatement former un recours » contre cette décision, la qualifiant d’« atteinte grave à la liberté d’expression »  (zinfos974.com) (radiofrance.fr) (ozap.com)

Réactions des employeurs et du monde politique

  • Canal+ et Lagardère ont publié un communiqué dénonçant une « atteinte particulièrement grave à la liberté d’expression et au pluralisme des opinions », citant la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen  (zinfos974.com)

Emmanuel Macron avait déjà qualifié Xenia Fedorova de « propagandiste d’État » russe en juin 2026, estimant que sa position n’avait pas évolué depuis son passage à la tête de RT France Plusieurs eurodéputés et le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, l’avaient également accusée de diffuser des narratifs manipulatoires  (lopinion.fr) (lemonde.fr) 

Contexte diplomatique La Russie et la France n’ont plus de relations diplomatiques fonctionnelles depuis l’invasion de l’Ukraine en 2022. Une expulsion physique vers la Russie est donc impossible à court terme. L’arrêté se traduit donc par une exclusion de fait du (huffingtonpost.fr)

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ONU - Crise - USA - France - Droits humains - Haïtiens - Illégalité - Haïti - Deux dettes - Colonialisme - Banques -


 

ONU

La France se fâche après les USA qui quitte le Conseil de sécurité

Droits humains

Pareil qu'en Corée du Nord, Nicaragua, Mali et Russie.

Contexte Vendredi 25 juillet 2026, les États-Unis ont voté contre le renouvellement du mandat du haut-commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme, Volker Türk, lors d’un vote à l’Assemblée générale. Ils figuraient parmi les 10 pays (aux côtés de la Corée du Nord, de la Russie, du Nicaragua et du Mali) à s’opposer à cette reconduction. L’Autrichien Volker Türk a finalement été reconduit grâce à 144 voix, dont celles de tous les pays de l’Union européenne.

Réaction française La mission française auprès de l’ONU à Genève a réagi sur X (ex-Twitter) en ces termes : « Les États-Unis étaient autrefois un modèle en matière de droits humains. Ce n’est plus le cas. Aujourd’hui, ils se retrouvent aux côtés de la Corée du Nord, du Nicaragua, du Mali et de la Russie. Isolés. Et le monde ne les écoute plus. »

Escalade diplomatique Lundi 28 juillet 2026, lors d’une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU sur l’Ukraine, la délégation américaine a quitté la salle dès que l’ambassadeur français, Jérôme Bonnafont, a commencé à parler. Les États-Unis ont justifié cette sortie en accusant la France de tenir des propos « hypocrites » et de « donner des leçons » sur les droits humains, tout en comparant cette posture à une « rhétorique condescendante et irrespectueuse ».

Dan Negrea, ambassadeur adjoint américain, a déclaré : « Un membre de ce Conseil joue l’indignation morale et prétend donner des leçons à tout le monde sur tous les sujets, que ce soit concernant le conflit en Ukraine ou des questions liées aux droits humains. C’est pour cela que nous sommes sortis lors de l’intervention de la France. »

Position française La France a réaffirmé son engagement en faveur de l’indépendance de l’ONU, des droits de l’homme et de la paix, tout en critiquant ouvertement le vote américain. (Qwant)

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USA

Haïtiens en illégalité et dans l'angoisse dans leurs hôtels.

Fin du statut de protection temporaire (TPS) pour les Haïtiens Le 25 juin 2026, la Cour suprême des États-Unis a autorisé la fin du TPS pour les Haïtiens, un statut qui leur permettait de vivre et travailler légalement aux États-Unis depuis 2011. Cette décision a pris effet le 27 juillet 2026, plongeant près de 350 000 Haïtiens dans l’illégalité et l’angoisse. Dès cette date, ils perdent leur droit de travailler et de résider légalement, risquant l’expulsion vers Haïti, un pays en proie à une crise humanitaire majeure (violence des gangs, insécurité alimentaire, absence de services de base).

Conséquences immédiates

  • Perte du droit de travailler : Beaucoup risquent de perdre leur emploi et leur logement, avec un risque accru de précarité ou de sans-abrisme.
  • Peur des expulsions : L’agence de police fédérale (ICE) peut désormais les arrêter et les expulser, sauf s’ils obtiennent un autre statut.
  • Impact familial : Des familles « à statut mixte » (certains membres avec la citoyenneté américaine) risquent des séparations dramatiques.
  • Isolement et anxiété : Les communautés haïtiennes évitent les lieux publics et les démarches administratives par crainte d’être interpellées.

Contexte en Haïti La situation en Haïti reste catastrophique :

  • 1,5 million de déplacés internes (13 % de la population) en raison de la violence des gangs.
  • 6 000 morts violentes en 2025, 892 enfants recrutés de force par des groupes armés.
  • 90 % de Port-au-Prince contrôlé par les gangs.

Réactions et mobilisations Des organisations comme Human Rights Watch et Sant La appellent le Congrès américain à agir pour préserver le TPS, tandis que les associations locales organisent des aides d’urgence (nourriture, soutien juridique) pour éviter une crise humanitaire. (Qwant) 08 26

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Haïti et la double dette : celle aux anciens propriétaire d'esclaves et aux banques.

Haïti a été contraint par la France en 1825 de payer une indemnité de 150 millions de francs-or (puis réduite à 90 millions) pour compenser les anciens propriétaires d'esclaves, puis a dû emprunter pour rembourser cette somme, générant une "double dette" incluant capital, intérêts et pénalités, totalisant environ 112 millions de francs jusqu'en 1922.

Haïti et la double dette : celle envers les anciens propriétaires d’esclaves et celle envers les banques

Haïti, premier État noir indépendant en 1804 après une révolution menée par des esclaves, a subi une double dette historique qui a pesé lourdement sur son économie pendant plus d’un siècle. Cette dette se compose de deux volets :

1.                              La dette coloniale imposée par la France (1825) pour indemniser les anciens propriétaires d’esclaves.

2.                              La dette contractée auprès des banques pour rembourser cette indemnité, aggravant encore la situation financière du pays.

1. La dette envers la France : l’indemnité de 1825

Contexte : l’isolement d’Haïti après l’indépendance

·                                 Après sa révolution (1791–1804), Haïti est boycotté par les puissances coloniales (France, États-Unis, Espagne) et isolé diplomatiquement.

·                                 La France, qui refuse de reconnaître l’indépendance d’Haïti, menace d’une intervention militaire et impose un blocus économique pour forcer le pays à payer une compensation aux anciens colons.

·                                 En 1825, le roi Charles X envoie une flotte de guerre devant Port-au-Prince et exige :

·                                                         La reconnaissance de l’indépendance d’Haïti.

·                                                         Le paiement d’une indemnité de 150 millions de francs-or (équivalent à environ 15 % du PIB haïtien de l’époque), en échange de la levée du blocus.

·                                                         La réduction de cette somme à 90 millions de francs après des négociations, mais avec des intérêts élevés et des pénalités en cas de retard.

Conséquences immédiates

·                                 Haïti accepte l’accord sous la contrainte, car il n’a pas les moyens de résister militairement.

·                                 La somme est empruntée à des banques françaises (notamment la Caisse des Dépôts et Consignations) à un taux d’intérêt élevé, ce qui alourdit encore la dette.

·                                 Le paiement de cette indemnité épuise les ressources du pays pendant des décennies et freine son développement économique.

2. La dette bancaire : un fardeau aggravé par les prêts

Comment Haïti a contracté cette deuxième dette ?

·                                 Pour payer l’indemnité de 90 millions de francs, Haïti emprunte à des banques françaises (comme la Banque de France ou des institutions privées).

·                                 Les conditions de ces prêts sont exorbitantes :

·                                                         Taux d’intérêt élevés (jusqu’à 6 % par an, un taux très élevé pour l’époque).

·                                                         Pénalités en cas de retard de paiement.

·                                                         Garanties imposées (comme le contrôle partiel des douanes haïtiennes par des étrangers).

·                                 Entre 1825 et 1947, Haïti paie environ 80 % de sa dette initiale, mais la somme totale remboursée (capital + intérêts) atteint plus de 112 millions de francs en 1922, selon des estimations.

Exemple concret : le prêt de 1825

·                                 Montant emprunté : 90 millions de francs (indemnité réduite).

·                                 Montant total remboursé : 112 millions de francs (soit une majoration de 24 % en intérêts et pénalités).

·                                 Durée du remboursement : Plus de 100 ans (jusqu’en 1947, date à laquelle la dette est officiellement éteinte).

 

3. Les conséquences économiques et politiques

Un frein au développement d’Haïti

·                                 Drainage des ressources : Pendant plus d’un siècle, une grande partie des revenus d’Haïti (notamment via les douanes) est détournée pour rembourser cette dette, empêchant les investissements dans l’éducation, les infrastructures ou la santé.

·                                 Dépendance économique : La France et les banques étrangères contrôlent partiellement les finances haïtiennes, limitant la souveraineté du pays.

·                                 Instabilité politique : Les gouvernements haïtiens, sous pression pour rembourser, sont souvent corrompus ou instables, ce qui aggrave la crise sociale.

Reconnaissance tardive de l’injustice

·                                 1947 : La dette est officiellement remboursée, mais Haïti a déjà payé plus que le montant initial (112 millions contre 90 millions).

·                                 2015 : Le président français François Hollande reconnaît que cette dette était une "rançon de l’esclavage" et une "spoliation", mais aucune compensation financière n’est versée.

·                                 2021–2026 : Des voix (universitaires, militants, certains responsables politiques) demandent une réparation financière ou une annulation symbolique de cette dette historique, mais sans résultat concret à ce jour.

4. Comparaison avec d’autres dettes coloniales

Pays

Dette coloniale

Montant initial

Montant total remboursé

Durée du remboursement

Conséquences

Haïti

Indemnité pour anciens propriétaires d’esclaves (1825)

90 millions de francs

112 millions de francs

1825–1947 (122 ans)

Appauvrissement durable, instabilité politique

Algérie

Dette coloniale française (après 1962)

Plusieurs milliards de francs

Non précisé

Années 1960–2000

Contentieux persistants, tensions diplomatiques

Inde

Dette britannique (après 1947)

Non chiffrée

Non chiffrée

Années 1940–1950

Dépendance économique initiale

5. Actualité récente (2020–2026) : la question des réparations

Demandes de réparations

·                                 2020–2021 : Des associations haïtiennes et des intellectuels (comme Louis-Georges Tin) réclament des réparations financières à la France, estimant que la dette de 1825 équivaut aujourd’hui à plusieurs milliards d’euros.

·                                 2021 : Le président haïtien Jovenel Moïse évoque publiquement la question, mais sans suite concrète.

·                                 2023–2026 : La France ne reconnaît pas de dette financière, mais certains députés français (comme Jean-Luc Mélenchon) soutiennent l’idée d’une commission d’étude sur les réparations.

Position officielle de la France

·                                 La France reconnaît moralement l’injustice historique, mais refuse toute compensation financière, arguant que la dette a été remboursée.

·                                 En 2025, le ministère français des Affaires étrangères déclare :

« La question des réparations a été réglée en 1947. La France reste ouverte au dialogue sur la mémoire, mais pas sur des compensations financières. »

6. Pourquoi cette dette est-elle toujours débattue ?

Arguments en faveur des réparations

 Justice historique : La dette de 1825 est une rançon pour l’esclavage, une forme de pillage économique.  Impact durable : Haïti, déjà appauvri par l’esclavage et l’isolement, n’a jamais pu se reconstruire normalement.  Comparaisons internationales : D’autres pays (comme l’Allemagne pour l’Holocauste) ont versé des réparations.

Arguments contre les réparations

 La dette a été remboursée (selon la France).  Difficulté à évaluer le montant (comment calculer les intérêts sur 200 ans ?).  Risque de tensions diplomatiques avec la France, un partenaire économique important.

7. Conclusion : une dette qui pèse encore sur Haïti

·                                 La double dette d’Haïti (1825–1947) a asphyxié l’économie du pays pendant plus d’un siècle.

·                                 Aucune compensation financière n’a été versée par la France, malgré les demandes répétées.

·                                 Aujourd’hui, cette histoire reste un symbole des injustices coloniales et un sujet de débat en Haïti et dans la diaspora.

·                                 En 2026, la question des réparations n’est toujours pas résolue, mais elle continue d’alimenter les revendications pour la justice économique. (Qwant)

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Viols - P. Bruel - 36 accusations - Gérard Darmon - Jared Leto -

 

Viols

Patrick Bruel

2 nouvelles plaintes

« Violeur en série avec des dizaines de victimes « 

Pas de « célébrité séduisante » !

Contexte actuel Patrick Bruel, 67 ans, est visé par au moins 31 plaintes pour viol, tentative de viol, agression sexuelle et harcèlement sexuel, selon les dernières informations disponibles. Ces plaintes concernent des faits présumés commis entre 1992 et 2014, certains étant prescrits, d’autres non.

Dernières plaintes déposées (juin-juillet 2026)

·         Deux nouvelles plaintes ont été déposées mi-juillet 2026 :

    • Une pour viol sur une victime mineure (16 ans) dans les années 2000, en région parisienne. La plaignante, identifiée sous le prénom d’emprunt Pauline, accuse Bruel de viol.
    • Une autre pour agression sexuelle sur mineure, survenue au printemps 2005, en marge du tournage d’un film.

·         Trois autres plaintes avaient déjà été déposées fin juin et début juillet 2026 :

    • Deux pour viol (dont un en 2014, en marge d’un événement de poker, et un autre dans les années 2000).
    • Une pour agression sexuelle sur mineure (15 ans), en septembre 1992 à New York, où la victime était bénévole.

Statut judiciaire

  • Patrick Bruel est mis en examen depuis le 10 juin 2026 dans quatre affaires :
    • Un viol à Neuilly-sur-Seine (2008).
    • Une tentative de viol à Bruxelles (2010).
    • Une agression sexuelle et un harcèlement sexuel à Perpignan (2019).
    • Un harcèlement sexuel à Ajaccio (2019).
  • Il bénéficie du statut de témoin assisté dans quatre autres dossiers.
  • Ses avocats affirment qu’il nie l’ensemble des faits et qu’il répondra aux accusations uniquement devant la justice.

Réactions et soutien

  • Les plaignantes, pour la plupart, choisissent de rester anonymes dans un premier temps, confiant leur récit à l’autorité judiciaire.
  • Une ligne d’écoute nationale, le 3919, reste disponible pour les victimes de violences sexistes et sexuelles.

À noter

  • Les faits présumés s’étendent sur plus de deux décennies, avec des victimes de profils variés (mannequins, bénévoles, etc.).
  • Aucune célébrité n’est mentionnée parmi les plaignantes ou les victimes présumées dans les sources récentes. (Qwant)

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Viol

B Pruel

Au moins 36 femmes l'accusent

MeTooMedia les croit.

MeTooMedia, une association de lutte contre les violences sexistes et sexuelles dans les médias et la culture, affirme qu'au moins 36 femmes l'accusent de viol, tentative de viol et/ou agressions sexuelles. Cette information est relayée sur leur compte Instagram  (instagram.com)

Pour rappel, Mediapart avait initialement révélé les témoignages de huit femmes en mars 2026, couvrant des faits présumés entre 1992 et 2019. Deux d'entre elles avaient porté plainte, dont une pour viol et une autre pour tentative de viol  (mediapart.fr) (timefrance.fr)

Patrick Bruel nie catégoriquement ces accusations  (timefrance.fr)

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Gérard Darmon renonce à sa pièce à Paris en septembre

« Un château de cartes »

Peur des perturbations.

La pièce initialement prévue au Théâtre des Nouveautés à partir du 18 septembre 2026, a été annulée.

Cette décision fait suite à neuf témoignages de femmes accusant l’acteur de violences sexistes et sexuelles depuis 2024, qu’il a toujours niés. Aucune plainte n’aurait été déposée à ce jour. Les producteurs et le théâtre ont choisi d’annuler la pièce par crainte de perturbations similaires à celles subies par Patrick Bruel lors de ses représentations, visé par plusieurs plaintes pour violences sexuelles.

La pièce devait être mise en scène par Serge Postigo, avec Isabelle Gélinas et Stéphan Wojtowicz, et était programmée jusqu’au 3 janvier 2027. (Qwant)

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 Etats Unis : Jared Leto visé par une dizaine d’accusations de violences sexuelles sur des adolescentes.

Un documentaire de la BBC, Jared Leto : Hollywood’s Dark Secret, révèle les témoignages de dix femmes à l’encontre de l’acteur américain, âgé de 54 ans, dont quatre l’accusent de "comportements sexuels délictueux". Les faits concernent des agressions sexuelles et des viols commis alors qu’elles étaient mineures ou jeunes adultes, entre 2002 et 2016. Elles affirment qu’il a utilisé sa notoriété pour parvenir à ses fins.

Des ex-collaborateurs de son groupe Thirty Seconds to Mars témoignent également d’un malaise face à son attitude envers les adolescentes qu’il invitait en coulisses. Jared Leto nie "catégoriquement" les accusations.

sonita-muluh-mostra-de-venise-khalida-boufedeche-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades

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Prisons - Canicule - Italie - Salvador - Crise économique - Johanna Fernandez - Abolition - Robert Mitchum -

 

Un syndicat pénitentiaire italien a annoncé engager une action en justice contre l’administration pénitentiaire italienne pour manquements généralisés aux règles de sécurité au travail, alors que les températures dépassent 50°C dans certaines prisons surpeuplées. Cette démarche est présentée comme inédite par le syndicat, qui dénonce des conditions de détention dangereuses pour les détenus et le personnel  (x.com)

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Salvador

Prison

Bukele

94% des décès n'ont pas de lien avec les gangs selon Juridico

Agriculteurs, syndicalistes et 4  bébés.

L’Humanité

  • Depuis mars 2022, le Salvador vit sous un état d'urgence pour lutter contre les gangs (maras), permettant des arrestations sans mandat et des détentions prolongées.
  • Plus de 90 000 personnes ont été incarcérées dans ce cadre, avec un taux d'incarcération record (1,9 % de la population).
  • Le gouvernement Bukele revendique une forte baisse des homicides, mais cette politique est largement critiquée pour ses violations des droits humains.

Décès en détention et innocents incarcérés

  • 470 morts en détention ont été recensés depuis 2022, selon Amnesty International (rapport publié le 16 juillet 2026).
  • Le président Bukele a lui-même reconnu qu'au moins 8 000 personnes incarcérées étaient innocentes.
  • 403 décès ont été documentés dans un rapport de juristes internationaux, sans lien direct avec les gangs

Cas spécifiques mentionnés

  • Agriculteurs, syndicalistes et bébés : Ces profils figurent parmi les victimes des arrestations arbitraires. Par exemple :
    • Des syndicalistes comme Samuel Ramirez (coordinateur du Mouvement de victimes du régime d'exception) ont été arrêtés sans preuve.
    • Des agriculteurs ou des habitants de quartiers marginalisés ont été ciblés en raison de leur lieu de résidence ou de leur apparence (tatouages).

Critiques et rapports

  • Amnesty International et la FIDH dénoncent des crimes contre l'humanité, incluant tortures, disparitions forcées et détentions arbitraires.
  • Les procès sont souvent collectifs et à huis clos, sans transparence sur les preuves ou les accusés.
  • Les peines infligées sont exemplaires (jusqu'à 1 335 ans de prison pour des membres de gangs), mais les procédures judiciaires sont jugées opaques.
  • Conclusion Les 94 % de décès sans lien avec les gangs évoqués dans votre demande s'inscrivent dans ce contexte de répression massive, où la majorité des victimes sont des innocents (agriculteurs, syndicalistes, etc.). Les chiffres officiels et les rapports d'ONG confirment une crise humanitaire sous couvert de lutte contre la criminalité.

Cas des quatre bébés décédés en prison

  • Quatre bébés sont morts en prison en raison du manque de soins, selon des témoignages recueillis par des associations locales et internationaux.
  • Des femmes enceintes ou avec des bébés dans les bras ont été emprisonnées, ce qui a directement contribué à ces décès.
  • Ces faits sont dénoncés comme des violations graves des droits humains et pourraient être qualifiés de crimes contre l’humanité, selon Amnesty International et des juristes internationaux. (Qwant)

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Johanna Fernandez, figure majeure du mouvement pour l’abolition des prisons, est décédée le 30 juillet 2026 à l’âge de 55 ans, des suites d’un cancer du poumon.

Engagement et travaux Spécialiste des mouvements sociaux et professeure à l’université de New York (Baruch College et City University of New York), Johanna Fernández a consacré sa vie à dénoncer les discriminations systémiques et à promouvoir une société plus juste. Son combat s’articulait autour de deux axes principaux :

  • L’abolition du système carcéral : Elle a édité Writing on the Wall. Selected Prison Writings of Mumia Abu-Jamal (2015), coédité un numéro spécial de Socialism and Democracy sur les racines de l’incarcération de masse aux États-Unis, et produit le film Justice on Trial: the Case of Mumia Abu-Jamal (2010).
  • La défense des droits des opprimés : Elle a milité pour la libération de Mumia Abu-Jamal, journaliste condamné à mort puis à perpétuité, et s’est impliquée dans des causes comme celles des Young Lords, une organisation radicale portoricaine et latino-américaine.
  • Héritage Son travail a marqué des générations de militants et d’universitaires. Des hommages lui ont été rendus, notamment par le collectif français « Libérons Mumia », qui a annoncé poursuivre son combat en son nom. Sa famille a annoncé qu’elle prendrait le temps de rendre hommage à sa mémoire, avec des informations sur les cérémonies à venir disponibles prochainement. (Qwant)
  • 08 26 

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“The only difference between me and my fellow actors is that I've spent more time in jail.”

« La seule différence entre moi et les autres acteurs, c’est que j’ai passé plus de temps en prison. »

Robert Mitchum

Robert Mitchum (1917–1997) était une figure majeure du cinéma américain, connu pour ses rôles dans des films comme La Nuit du chasseur (1955) ou Les Nerfs à vif (1962).

Cette phrase illustre son image d’acteur rebelle et son vécu, marqué par des démêlés avec la justice dans sa jeunesse, notamment une arrestation pour vagabondage en 1942, qui a failli mettre fin à sa carrière naissante. Mitchum a toujours assumé cette période de sa vie, transformant cette expérience en une forme de légende personnelle. (Qwant)

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