Norvège : Marius
Borg Hoiby, fils de la princesse héritière, condamné à quatre ans de prison
pour viols et violences.
Marius Borg Hoiby,
29 ans, a été condamné lundi à quatre ans de prison ferme pour deux viols
et violences répétées contre une ancienne compagne. Âgé de 19 ans, il était
visé par 38 chefs d’accusation au total. Parmi ceux-ci, quatre étaient des
accusations de viol, violences psychiques et psychologiques. Il avait
initialement été arrêté en août 2024, soupçonné d’avoir agressé sa
compagne.
Cette arrestation a
permis à d’autres victimes de témoigner. Il conteste les accusations les plus
graves et avait demandé son acquittement pour les viols. Il a fait appel de sa
peine de prison.
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Canada : une loi
permet désormais de consulter les antécédents de violence d’un partenaire
potentiel au Québec
La "Loi Gabie
Renaud" a été déposée à l’Assemblée nationale du Québec le 13 mai.
Elle permet à toute personne de 14 ans et plus de consulter les antécédents judiciaires de violence d’un
partenaire intime, avec un accompagnement professionnel.
La loi fait suite au
féminicide de Gabie Renaud, tuée en septembre 2025 par un homme condamné
au moins six fois pour violences conjugales. Depuis début 2026, dix
féminicides ont déjà été recensés au Québec.
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Tchad : MSF renvoie
18 employés pour agressions et exploitation sexuelles sur des femmes
soudanaises.
L’ONG Médecins sans
frontières a annoncé avoir licencié 18 employés au Tchad après une enquête
sur 59 accusations d’exploitation et d’agressions sexuelles
formulées fin 2024 par des femmes réfugiées soudanaises. Les 18 employés
renvoyés sont désormais interdits de travailler pour MSF.
"Ces
comportements constituent une violation grave des valeurs et des
responsabilités de MSF", a déclaré l’organisation, qui assure
poursuivre ses efforts de prévention.
periscolaire-various-voices-talibans-a-bruxelles-le-recap-info-de-la-semaine-des-grenades
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Sur Internet, le silence des femmes vaut consentement.
Il
rappelle que, depuis novembre 2025, le droit français ne
considère plus le silence ou l’absence de résistance d’une victime comme une
preuve de consentement : le consentement doit être libre, éclairé, spécifique,
préalable et révocable. Cette évolution législative s’inscrit dans le même
mouvement que la loi espagnole « Solo sí es sí » (2022) et les travaux
de l’Union européenne qui, d’ici 2027, devront obliger les États membres à
mettre en place des dispositifs de retrait rapide des contenus sexuels diffusés
sans accord explicite (la-croix.com)
L’article
souligne toutefois que, dans le domaine numérique, le consentement
reste souvent flou : des images ou vidéos à caractère sexuel peuvent
être partagées sans preuve d’accord, même si la loi exige désormais que le
silence ne soit pas interprété comme un « oui ». Le texte appelle donc à :
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Point
clé
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Détail
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Principe
juridique
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Le
silence ne vaut plus consentement depuis novembre 2025 (article 222‑22 du
Code pénal).
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Enjeu
numérique
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Les
plateformes doivent garantir que tout contenu sexuel soit publié avec un
consentement explicite.
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Perspectives
européennes
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Une
législation commune sur le viol, fondée sur l’absence de consentement, est
attendue d’ici 2027.
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Appel
à l’action
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Faire
appliquer la loi et renforcer les mécanismes de retrait rapide des contenus
non consentis.
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En
résumé, le titre met en lumière le déphasage entre la
reconnaissance juridique du consentement (qui exclut le silence) et les
pratiques en ligne où, trop souvent, le silence des femmes est encore traité
comme un accord tacite. L’article invite à combler ce fossé : le droit doit
être appliqué de façon stricte dans le numérique, afin que le consentement soit
toujours explicite et vérifiable. (Qwant)
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