jeudi 16 avril 2026

Loi Yadan - Pétition piétinée - Assemblée nationale - Protestations étudiantes - Gallagher Fenwick - Journaliste - Mensonges -

 

Palestine

Loi Yadan

La pétition n'est pas respectée à l'Assemblée nationale

Minute de silence pour un petit nazillon.

État de la pétition

Détails

Source

Signatures

La pétition a dépassé les 600 000 signatures et vise le million 

 

lecourrierdelatlas.com

Seuil de débat

Atteindre 500 000 signatures ouvre la possibilité d’un débat sans vote dans l’hémicycle 

actu.orange.fr

Garanties de débat

Le débat n’est pas automatique ; il dépend de la décision de la Conférence des présidents

 

actu.orange.fr

Position des opposants

Les signataires affirment que la loi constitue un danger pour la liberté d’expression et qu’elle « muselait tout soutien à la cause palestinienne » 

 

leparisien.fr

Réactions politiques

Les partis de gauche (Socialistes, Communistes, La France insoumise, Verts) ont choisi de ne pas voter le texte, tandis que les groupes de droite soutiennent la loi 

 

actu.orange.fr

Minute de silence pour Quentin Deranque

  • Qui a évoqué la minute de silence ?
    Gabrielle Cathala, députée de La France insoumise (LFI), a déclaré que la minute de silence organisée pour Quentin Deranque était « scandaleuse »(instagram.com)
  • Contexte
    La minute de silence a été proposée à l’Assemblée nationale, mais la députée LFI a critiqué son caractère inapproprié, sans détailler les raisons dans le clip partagé.

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Palestine

Loi Yadan

La pétition n'est pas respectée à l'Assemblée nationale

Coup de force

Pétition classée Macronistes

Vie démocratique

Citoyen-ennes

Débat

Contestation

Co construction des politiques publiques.

Nombre de signatures et seuils de visibilité

  • La pétition a recueilli 707 957 signatures(lcp.fr)
  • Elle dépasse le seuil de 500 000 signatures qui permettrait d’organiser un débat en séance publique (radiofrance.fr)
  • Elle est ainsi la deuxième pétition citoyenne la plus signée depuis le lancement de la plateforme, derrière celle « Non à la loi Duplomb » (lcp.fr)

 Controverse autour de la loi

Les détracteurs, dont Alexandre Balasse (initiateur de la pétition), soulignent un amalgame entre l’antisémitisme et la critique d’Israël (antisionisme) dans l’exposé des motifs de la loi. Ils affirment que cela pourrait :

  1. Menacer la liberté d’expression en criminalisant les slogans pacifistes et la critique de la politique israélienne
  2. Appuyer indirectement la colonisation de la Palestine, jugée illégale par le droit international
  3. Désavantager la lutte contre l’antisémitisme en assimilant la communauté juive à la politique de Benjamin Netanyahou (petitions.assemblee-nationale.fr)

 Co‑construction des politiques publiques

Le cas illustre la participation citoyenne dans la construction des politiques publiques :

  • Les citoyens ont mobilisé plus de 700 000 signatures, démontrant un engagement démocratique.
  • Cependant, la classification sans débat montre les limites du mécanisme parlementaire actuel, où la délibération publique peut être suspendue malgré une forte mobilisation. (Qwant)

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Palestine

Loi Yadan

La pétition n'est pas respectée à l'Assemblée nationale

Coup de force

Pétition classée

Macronistes - Loi Duplomb piétinée aussi.

Réaction des « Macronistes »

Les députés du bloc central, dont Caroline Yadan, soutiennent la loi. Le texte est perçu comme une mesure de lutte contre l’antisémitisme, mais est critiqué pour son éventuel impact sur la liberté d’expression et la critique de la politique israélienne (franceinfo.fr)

Loi Duplomb

Une pétition contre la proposition de loi Duplomb a également dépassé le seuil de 500 000 signatures (lemonde.fr)

Bien que les détails de cette loi ne soient pas fournis dans le contexte, la pétition indique une opposition similaire à celle portée contre la loi Yadan, suggérant une trampling de la loi Duplomb par les opposants. (Qwant)

Trampling : définition et pratique

Le trampling est une pratique BDSM où la personne dominante marche ou piétine le corps de son partenaire soumis. Le terme vient de l’anglais to trample : piétiner(lesbonspieds.fr)

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Protestations étudiantes contre la proposition de loi Yadan

Les campus de Sciences Po, La Sorbonne et CentraleSupélec ont été le théâtre d’occupations et de rassemblements le 14 avril 2026, mobilisant plusieurs centaines d’étudiants pour demander le retrait de la proposition de loi Yadan.

Objectifs des étudiants

  • Rupture des partenariats avec des universités et entreprises « complices du génocide à Gaza et de la colonisation en Palestine » ;
  • Retrait de la proposition de loi Yadan, qui, selon les manifestants, vise à criminaliser toute forme de soutien au peuple palestinien et toute critique de l’État d’Israël ;
  • Fin de la répression du mouvement étudiant pro‑Palestine .

Ces revendications sont formulées dans un communiqué de presse commun des collectifs étudiants (ledauphine.com)

Déroulement des occupations

  • À La Sorbonne, plusieurs centaines d’étudiants se sont installés dans la cour centrale, déployant dix tentes et des banderoles dénonçant la complicité de l’université avec le génocide en Palestine (ledauphine.com)
  • Un rassemblement de 60 à 100 personnes s’est tenu rue de la Sorbonne devant l’entrée, où des slogans comme « Palestine vivra » et « On est là même si Yadan ne veut pas » ont été entendus (france3-regions.franceinfo.fr)
  • À Sciences Po, la direction a confirmé qu’un « mouvement » était en cours sans détailler les actions, tandis qu’à CentraleSupélec les cours se poursuivaient normalement, quelques étudiants sortant une banderole dans un amphithéâtre 

Réactions institutionnelles et répression

  • La direction de Sorbonne‑Université n’a pas donné de réponse immédiate ; Sciences Po a déclaré qu’il ne céderait pas face aux « intimidations de groupes militants radicaux » et que des actions seraient prises pour préserver la liberté académique (ledauphine.com)
  • Des étudiants à Sciences Po ont subi une répression policière, avec intervention de la police, amendes et inculpations 
  • Le collectif FO ESR a appelé à un rassemblement devant le ministère de l’Enseignement supérieur le 15 avril pour défendre les libertés universitaires et demander la levée des sanctions (foesr.fr)

La proposition de loi Yadan, portée par la députée Caroline Yadan (Renaissance), vise à renforcer la répression des infractions de provocation et d’apologie du terrorisme, interdisant notamment de présenter ces actes comme une forme de résistance 

Elle est critiquée comme attentatoire à la liberté d’expression et à la liberté académique  (ledauphine.com)

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Raid numérique contre Gallagher Fenwick

Qui est Gallagher Fenwick ?
Gallagher Fenwick est un journaliste franco‑américain, ancien correspondant de France 24 à Jérusalem et à Washington, et chroniqueur actuel sur LCI(liberation.fr)

Déclenchement du raid

  • Date de début : le 9 avril 2026
  • Origine : une publication mensongère sur X (anciennement Twitter) générée par l’IA, diffusée par les comptes SwordOfSalomon et Bob Hasbara, deux militants pro‑Israéliens 
  • Contenu : images manipulées le représentant comme membre du Corps des gardiens de la révolution islamique, en mollah ou en militant portant un t‑shirt avec un slogan, accompagné d’un keffieh (liberation.fr) 

Nature de la campagne

  • Coordination : plusieurs comptes sur X, Facebook, Instagram, Threads et TikTok (fr.linkedin.com)
  • Objectif déclaré : créer une « réalité alternative » pour justifier le harcèlement et les menaces, et « salir l’honneur » du journaliste (liberation.fr)
  • Actions : diffusion de contenus manipulés, harcèlement moral aggravé, menaces de mort, incitation à la haine et apologie du terrorisme (fr.linkedin.com)

Acteur

Rôle dans le raid

Source

Compte X “SwordOfSalomon”

Publication initiale mensongère

liberation.fr

Compte X “Bob Hasbara”

Publication initiale mensongère

liberation.fr

Médias israéliens

Diffusion de la fausse information

humanite.fr

Publication française Causeur

Publication de contenus haineux

humanite.fr

Éric Zemmour (posts signés)

Accusations de militance pro‑Hamas de la fille de Fenwick

humanite.fr

Ces comptes et publications ont diffusé des images manipulées (ex. le journaliste déguisé en membre du Corps des gardiens de la révolution islamique ou en mollah) afin d’amplifier la viralité et de discréditer la cible (liberation.fr)

Objectifs du raid

  • Réduire Fenwick au silence en raison de ses prises de parole publiques sur le conflit israélo‑palestinien (humanite.fr)
  • Créer une réalité alternative pour justifier le harcèlement et les menaces 
  • Salir l’honneur du journaliste et déstabiliser sa vie personnelle et familiale

Réponse juridique

Le 12 avril 2026, Gallagher Fenwick a déposé une plainte contre les auteurs du raid, incluant :

  • Atteinte à la vie privée
  • Diffamation et injures publiques
  • Harcèlement moral aggravé
  • Menaces de mort
  • Apologie publique d’actes de terrorisme

Cette action est détaillée dans les communiqués de son avocat, Me Charles Morel(liberation.fr)

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Contraception - Belgique - USAID - Blocage - Braquage - Féminisme -

 

 

Contraception bloquée par les USA : Belgique - Braquage pour réclamer leur distribution.

Contexte du blocage

  • Les contraceptifs, destinés à 1,4 million de personnes dans des pays africains, sont menacés de destruction suite à la décision de l’USAID de démanteler ses programmes d’aide humanitaire 
  • Le stock est stocké depuis plus d’un an dans des entrepôts belges, avec des conditions de stockage inadaptées et une date de péremption proche (certaines unités valables uniquement jusqu’en 2027) 
  • Amnesty International, Médecins du Monde et le Planning Familial ont mobilisé des actions de pression, adressé six mises en demeure et tenté des négociations sans succès (amnesty.be)

Objectif de l’action

  • Faire pression sur les gouvernements belge et français pour empêcher la destruction illégale des contraceptifs et garantir leur acheminement vers les populations qui en ont besoin 
  • Interpeller l’Union européenne afin d’intervenir d’urgence, de faire respecter le droit européen et de mettre en place un cadre diplomatique pour la redistribution rapide des contraceptifs (amnesty.be)

Réception et couverture

  • L’événement a été relayé sur les réseaux sociaux (Facebook, Instagram) et dans les médias, avec des vidéos montrant les manifestantes devant l’entrepôt (facebook.com)
  • Le 9 avril 2026, plusieurs publications (Facebook, Instagram) ont rappelé l’action du 7 avril, soulignant que l’événement avait eu lieu deux jours plus tôt (facebook.com)
En résumé, le « braquage féministe » a eu lieu le 7 avril 2026 devant l’entrepôt de Geel, où se trouvent quatre containers de contraceptifs bloqués, et visait à empêcher leur destruction et à garantir leur distribution aux populations africaines qui en dépendent (amnesty.be)

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Poulpe - Suite -

 

Poulpe en mosaïque

IIe-IIIe siècle ap. J.-C.

Musée archéologique national de Madrid

C2-3rd AD

National Archaeological Museum, Madrid

Poulpe en mosaïque – Musée archéologique national de Madrid

Le fragment de mosaïque représentant un poulpe provient du 2ᵉ‑3ᵉ siècle après J.-C..
Il est conservé au Musée archéologique national de Madrid et a été découvert à l’ermitage de Santa Colomba à Villaquejida, dans la province de León, au nord‑ouest de l’Espagne (facebook.com)

 Provenance et contexte

  • Lieu d’origine : l’ermitage de Santa Colomba, Villaquejida, León.
  • Période : 2ᵉ‑3ᵉ siècle après J.-C., période de l’Empire romain.
  • Conservation : fragment de mosaïque conservé dans le musée d’archéologie nationale de Madrid.

Description artistique

  • Le fragment montre un poulpe (cephalopode) représenté en mosaïque, typique des œuvres romaines de cette époque.
  • Les carreaux de verre colorés sont soigneusement assemblés pour former l’image de l’animal, illustrant la maîtrise technique des mosaïques romaines (storiamundi.com)

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D. Trump attaque le Pape - Il est le "Christ guérisseur" - Léon XIV -

 

Trump se montre en Christ guérisseur

Le 13 avril 2026, Donald Trump a publié sur son compte Truth Social une illustration générée par intelligence artificielle le représentant en Jésus-Christ en train de guérir un malade.
L’image le montre vêtu d’une toge rouge et blanche, entouré d’un halo lumineux, avec une main posée sur le front d’un homme alité, tandis que des symboles patriotiques (aigles, drapeaux, soldats, Statue de la Liberté) l’entourent

Réaction immédiate

  • Tollé par la droite chrétienne américaine, qui a qualifié la publication de blasphème et d’« esprit antéchrist »
  •  
  • Trump a supprimé l’image le même jour, affirmant qu’il s’agissait d’une représentation de lui en tant que médecin de la Croix‑Rouge, et non d’une imitation de Jésus

Contexte politique

La publication est survenue après que Trump a lancé des propos virulents contre le pape Léon XIV, le qualifiant de « faible » et de « catastrophique » en matière de politique étrangère. L’image a donc été perçue comme une provocation et un débat symbolique entre Trump et le Vatican  (france24.com)

 

Points clés

Élément

Détails

Source

Image

Trump en toge, halo, main sur malade, décor patriotique

france24.com

Réaction

Blasphème, retrait de l’image

france24.com

Motif

Critique du pape Léon XIV

france24.com

Défense

Trump se présente comme médecin, non comme Jésus

france24.com

En résumé, Donald Trump a tenté de se présenter comme un guérisseur divin via une image IA, mais la controverse a conduit à son retrait et à une justification centrée sur son rôle de médecin plutôt que de Christ. Ce que Donald Trump a déclaré

Affirmation principale
Trump a expliqué que l’image qu’il avait partagée sur Truth Social ne le représentait pas comme Jésus, mais comme un médecin qui guérit les gens. Il a affirmé : « C’est

  • Contexte de la publication
    L’image, générée par intelligence artificielle, le montre vêtu d’une toge rouge et blanche, entouré d’un halo lumineux, posant une main sur le front d’un malade. Elle a été retirée après l’indignation de la droite religieuse américaine, qui l’a qualifiée de blasphématoire.
  • Réaction de Trump
    Il a déclaré qu’il pensait que l’image le représentait en tant que médecin et non en tant que figure religieuse. Il a également précisé qu’il ne comptait pas présenter d’excuses au pape et l’a qualifié de « très faible ». (rtl.fr)

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D Trump

Le pape « Paix »

Il répond

« Comment oses-tu me contrarier ? »

Trump critique le pape sur la paix et répond à ses appels.

Donald Trump a critiqué le pape Léon XIV pour ses appels à la paix, déclarant "Il a tort" sur son réseau Truth Social, marquant une escalade rare entre un président américain et le chef de l'Église catholique. (Qwant)

Attaque de Donald Trump contre le pape.

Donald Trump a lancé une offensive verbale contre le pape Léon XIV le 12 avril 2026, après le discours du souverain pontife qui dénonçait la guerre. Sur son réseau Truth Social, Trump a déclaré qu’il n’était pas un grand fan du pape, l’accusant d’être « faible face à la criminalité » et de soutenir le programme d’armement nucléaire iranien, ainsi que d’avoir désapprouvé une opération américaine au Venezuela. Il a également reproché au Vatican de « faire joujou avec un pays qui souhaite se doter de l’arme nucléaire » 

Le pape, quant à lui, a choisi de ne pas entrer dans un débat avec le président américain, affirmant qu’il n’avait pas l’intention de répondre aux provocations et qu’il préférait maintenir sa ligne diplomatique habituelle

Cette confrontation a été décrite comme un « bras de fer d’une dimension inédite » entre les deux figures, soulignant la tension entre le pouvoir temporel et le pouvoir spirituel, un thème historique récurrent dans les relations entre États et Vatican  (20minutes.fr)

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Arène mondiale

« On ne s'ennuie pa.

Le Pape fonce avec son Te Deum dans le ring sur Trump, Netanyahou et Ebrahim Raïssi».

Par Soulcié

Le pape Léon XIV et la « bataille » avec Donald Trump

Le pape Léon XIV a réagi aux critiques de Donald Trump en affirmant qu’il n’avait pas peur de l’administration américaine et qu’il continuait à diffuser le message de l’Évangile. Il a précisé qu’il ne cherchait pas à entrer dans un débat avec le président, mais qu’il voulait promouvoir la paix et la réconciliation, notamment en dénonçant la logique de guerre au Moyen‑Orient

Réponse du pape

  • Déclaration : « Je n’ai ni peur de l’administration de Trump, ni de dire le message de l’Evangile »
  • Position : « Promouvoir la paix, je le dis pour tous les leaders du monde » (lemonde.fr)
  • Attitude : « Je ne suis pas un politicien » et « je n’ai pas l’intention d’entrer dans un débat avec lui » (franceinfo.fr)

Réaction de Trump

  • Critiques : Trump a qualifié le pape de « faible face à la criminalité » et de « catastrophique en matière de politique étrangère »
  • Déclarations : « Je ne veux pas d’un pape qui critique le président des États‑Unis » et a exprimé son mécontentement devant la presse et sur Truth Social (leparisien.fr)

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mercredi 15 avril 2026

Fascisme - Carcassonne - Anti SDF - Subventions aux associations - Presse et médias - Jeunesse - V. Bolloré - Grasset - Nicolas Diat -

 

Situation à Carcassonne : arrêté anti‑mendicité, subventions, presse et opposition jeune.

1. Arrêté anti‑mendicité

  • Le maire Christophe Barthès (RN) a adopté un arrêté anti‑mendicité le 3 avril 2026 et l’a modifié le 8 avril 2026 pour étendre son périmètre à d’autres rues.
  • L’arrêté interdit la mendicité accompagnée de comportements « agressifs ou insistants », d’une installation prolongée ou répétée entravant la circulation, de l’occupation d’accès d’immeubles ou d’équipements publics, ainsi que de la sollicitation des automobilistes aux carrefours et ronds‑points.
  • Il est valable jusqu’au 30 juin 2026 et s’applique du lundi au samedi de 11 h à 23 h, y compris les jours de marché et les jours fériés.
  • La LDH le juge « disproportionné » et l’attaque en justice, en déposant un recours en annulation et un référé‑suspension devant le tribunal administratif de Montpellier. (ladepeche.fr)

2. Subventions aux associations

  • La Ligue des Droits de l’Homme (LDH) bénéficiait d’une subvention de 300 € et d’un bureau gratuit trois jours par semaine.
  • Après le dépôt du recours contre l’arrêté, le maire a supprimé la subvention et l’accès aux locaux.
  • Il a annoncé que la somme serait réaffectée à 500 € pour les maraudes locales.
  • La LDH considère cette mesure comme une tentative d’autoritarisme visant à supprimer les contre‑pouvoirs. (lindependant.fr)

3. Presse et médias

  • Le maire a critiqué plusieurs médias locaux (La Dépeche, L’Indépendant, Midi Libre), les accusant de manque de neutralité et de salir la ville.
  • Il a annoncé la fin des subventions publiques aux médias, estimant qu’ils bénéficiaient de financements publics (ex. 37 350 € pour le pôle culturel, 21 210 € pour la communication générale, 17 000 € pour les annonces légales).
  • Il a déclaré que ces fonds seraient réalloués pour améliorer le quotidien des Carcassonnais. france3-regions.franceinfo.fr

4. Opposition et jeunesse

  • L’opposition municipale, regroupée sous la bannière Carcassonne Unie, a réagi rapidement après l’élection du maire RN.
  • Des figures de l’opposition (Alix Soler‑Alcaraz, Marion Forata, Maria Conquet, Daniel Iché, Eric Ciaparra) dénoncent les mesures du RN, notamment l’arrêté anti‑mendicité, le retrait du drapeau européen et la hausse des indemnités des élus.
  • Le groupe prépare la création d’une association politique ouverte pour prolonger son action au-delà du conseil municipal, avec un rendez‑vous prévu le 16 avril 2026.
  • La jeunesse est mobilisée : des jeunes de la ville se mobilisent pour défendre les droits des plus vulnérables et contester les mesures perçues comme discriminatoires. (lefilactu.fr)

En résumé, l’arrêté anti‑mendicité de Carcassonne a déclenché une réaction en chaîne : suppression de subventions à la LDH, remise en cause des financements publics aux médias, et mobilisation d’une opposition, y compris des jeunes, qui cherche à défendre la démocratie locale et les droits fondamentaux. (Qwant).

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Auteurs et autrices quittant les éditions Grasset

Les 115 auteurs et autrices qui ont décidé de quitter la maison d’édition Grasset après le licenciement de son PDG, Olivier Nora, sont signés dans une lettre ouverte. Parmi eux, on retrouve :

  • Virginie Despentes
  • Sorj Chalandon, Bernard‑Henri Lévy, Laure Adler
  • Frédéric Beigbeder, Vanessa Springora, Claude Arnaud
  • Michka Assayas, Lila Azam Zanganeh, Jean‑Luc Barré
  • Anne Berest, Jean‑Marc Berthon, Laurent Binet
  • Maïtena Biraben, Evelyne Bloch‑Dano, Dominique Bona
  • Julie Bonnie, Pascal Bruckner, Rosa Bursztein
  • Anna Cabana, Edouardo Castillo, Catel
  • Laurent Chalumeau, Georges Olivier Chateaureynaud, Grégory Cingal
  • Adelaïde de Clermont Tonnerre, Laetitia Colombani, Thierry Consigny
  • Oscar Coop Phane, Nadia Daam, Jean‑Michel Décugis
  • Pauline Delassus, Julien Delmaire, François Dosse
  • Pauline Dreyfuss, Alexandre Duval‑Stalla, Jean‑Paul Enthoven
  • Valentine Faure, Dalie Farah, Stéphane Faure
  • Thierry Frémaux, Balla Fofana, Caroline Fourest
  • Patrice Franceschi, Dan Franck, Fabrice Gaignault
  • Raphaël Gaillard, Victoria Gairin, Alain Genestar
  • Florent Georgesco, Hélène Gestern, Catherine Girard
  • Anne Goscinny, Philippe Grimbert, Pauline Guéna
  • Olivier Guez, Cécile Guilbert, Nicolas Guilbert
  • Maïram Guissé, Jean‑Baptiste Harang, Delphine Horvilleur
  • Maïa Hruska, Emilie Lanez, Vincent Jaury
  • Oriane Jeancour Galignani, Laurent Joffrin, Laurent Joly
  • Manon Jouniaux, Nelly Kaprielian, Gaspard Koenig
  • André Kozovoï, Dany Laferrière, Maria Larrea
  • Alexandra Lavastine, Viktor Lazlo, Elise Lépine
  • Marc Leplongeon, Bruno Lus, Richard Malka
  • Bruno Meyersfeld, Tania de Montaigne, Julie Neveux
  • Gaëlle Nohant, Véronique Olmi, Christophe Onot‑dit‑Biot
  • Christine Orban, Jean‑Noël Örengo, Bruno Patino
  • Anthony Passeron, Judith Perrignon, Michelle Perrot
  • Yann Plougastel, Séphora Pondi, Didier Pourquery
  • Paul Preciado, Charlotte Pudlowski, Sonia Rachline
  • Léonor de Recondo, Jennifer Richard, Patrick Roegiers
  • Anne Rosencher, Adèle Rosenfeld, Baptiste Rossi
  • Gilles Rozier, Eric Sadin, Jean de Saint‑Cheron
  • Colombe Schneck, Anne Sinclair, Stephen Smith
  • Seynabou Sonko, Sylvie Tanette, Aude Terray
  • Alexandre Tharaud, Sandrine Treiner, Martin Untersinger
  • Fiammetta Venner, Yseult Williams, Carole Zalberg

Ces noms proviennent de la lettre ouverte signée par les 115 auteurs, publiée dans plusieurs médias (Le Monde, Le Parisien, Le Figaro, etc.) (lemonde.fr)

Conséquences attendues

  • Départ des auteurs : aucun des signataires ne publiera son prochain livre chez Grasset.
  • Réaction de l’industrie : la crise est attendue au Festival du Livre de Paris, où la question de la gouvernance éditoriale sera débattue. | (20minutes.fr)
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    NDLR : Fourest ? Pas d’extrême droite ? Elle noie ses convictions dans un flou artistique…

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Fascisme

Bolloré

Grasset

Litige

Nicolas Diat

Editeur de De Villiers et Bardella.

Sujet

Détails

Source

Rôle de Nicolas Diat

Éditeur de Jordan Bardella et Philippe de Villiers chez Fayard (filiale de Hachette). Il est également co‑auteur et éditeur de plusieurs ouvrages.

liberation.fr

Grasset

Maison d’édition française qui a récemment limogé son PDG Olivier Nora et qui a vu 115 auteurs quitter la maison en protestation.

lemonde.fr

 

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lepoint.fr

 


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