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lundi 6 avril 2026

Blanche de Castille - Régente de Louis IX -

 


Blanche de Castille.

Cotte et surcot ‘ 13e siècle – Le Havre

Élément

Description

Usage

Cotte

Vêtement de base, lin/soie, manches ajustées, longueur genoux

Portée par tous, sous surcot ou seule

Surcot

Couche supérieure, tissu noble, fentes, manches courtes/longues

Réservé aux nobles, orné, doublure possible

Ces éléments constituent la base civile du costume du XIIIᵉ siècle, complétée par les braies, la chaine et les chausses. (Qwant).

François Marius Granet  - La reine Blanche de Castille délivrant les prisonniers – 1801

La peinture représente la reine Blanche de Castille (1188‑1252) en train de libérer des prisonniers.

Le cadre est un intérieur d’église gothique imaginaire où la reine, entourée de soldats et de serviteurs, distribue des aumônes aux prisonniers qui sortent de la prison et se prosternent à ses pieds. La scène illustre la compassion de la reine et son rôle de régente, comme évoqué dans les chroniques historiques du XIVᵉ siècle  (segourafineart.com)

Blanche de Castille - Eglise saint Augustin – Deauville

Blanche de Castille – Fontainebleau

Blanche de Castille - Paris - Jardin du  Luxembourg

Blanche de Castille (1188‑1252), reine de France, est représentée dans le Jardin du Luxembourg par une sculpture en marbre réalisée par Auguste Dumont (1801‑1884) en 1848.
La statue fait partie de la série de vingt sculptures de reines et de femmes illustres qui ornent le bassin central du jardin, dans le secteur dédié aux femmes illustres (tripadvisor.fr)

 Blanche est représentée debout, élégamment vêtue et couronnée, tenant un sceptre dans la main gauche tandis que son bras gauche est replié sur sa poitrine. La posture est solennelle et la statue est conçue pour être vue depuis le bassin  (tripadvisor.fr)

 La série de vingt sculptures a été commandée en 1843 par le ministre de l’Intérieur, le comte Duchâtel, à la demande du duc Decazes afin de décorer les contours du bassin central du jardin. Elle a été réalisée par divers artistes, dont Auguste Dumont pour Blanche de Castille (jardin.senat.fr)

Blanche de Castille - Collégiale Notre-Dame de Mantes

Blanche de Castille (Blanche de Castille) était la mère de Saint Louis et figure importante de la dynastie capétienne. Elle est mentionnée dans le contexte de la Collégiale Notre-Dame de Mantes‑la‑Jolie comme l’une des personnalités associées à l’église, notamment dans les représentations artistiques qui y sont conservées (eglisesduconfluent.fr)

Présence artistique dans la collégiale

  • Stained‑glass : Un vitrail de la baie 1, daté de 1841, représente Blanche de Castille au sein de la collégiale. Le tableau est catalogué comme « Blanche de Castille ; collégiale Notre Dame – Mantes‑la‑Jolie » (vitrail.ndoduc.com)
  • Mobilier et figurines : L’inventaire du patrimoine culturel indique la présence d’une figure de reine, probablement Blanche de Castille, tenant un objet symbolique dans la collégiale. Cette représentation est décrite comme « On y voit la figure d'une reine probablement Blanche de Castille tenant … » (inventaire.iledefrance.fr)

Contexte de la collégiale

La Collégiale Notre-Dame de Mantes‑la‑Jolie est une église gothique édifiée entre 1140 et 1150, reflétant la puissance des Capétiens face aux ducs normands. Elle a été classée monument historique en 1840 et a subi de nombreuses restaurations, notamment par l’architecte Alphonse Durand de 1846 à 1873. La structure a résisté aux bombardements de 1944, bien que les vitraux et portails aient été partiellement détruits  (eglisesduconfluent.fr)

Blanche de Castille – Mon dessin

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Blanche de Castille, régente de Louis IX (Saint-Louis)

Saint Louis - Basilique sainte Clotilde – Paris

Première église néogothique construite à Paris au XIXᵉ siècle, située à deux pas des Invalides.

Blanche de Castille - Descendance - 12 enfants - Saint Louis - 1214 1270

-         Saint-Louis debout

Coq – Beuzeville

La Ferme des Animaux : un événement théâtral à Beuzeville qui adapte la fable La Ferme des animaux de Georges Orwell. Bien que centré sur la fable, l’événement met en scène des animaux, dont des coqs, et se déroule le jeudi 30 janvier 2025 (beuzeville.fr)

Saint Louis - Cité de l'architecture - Mainneville (Eure)

La statue de Saint Louis est une sculpture en pierre de taille datant du XIVᵉ siècle.
Elle a été réalisée grâce à la munificence d’Enguerrand de Marigny, premier ministre de Philippe le Bel et seigneur de Mainneville.
La statue était à l’origine située dans la chapelle du château de Mainneville, qui a été édifiée en 1307 par Enguerrand de Marigny. La chapelle a été détruite, mais la statue a été conservée dans l’église paroissiale Saint‑Pierre‑Saint‑Paul du village.

Enguerrand de Marigny (1260‑1315) était écuyer d’Hugues de Bouville, puis ministre de Philippe le Bel. Il a acquis de vastes domaines dans le Vexin normand et a construit le château de Mainneville ainsi que l’église d’Écouis.

La statue de Saint Louis est l’une des trois statues de ce saint commandées par Enguerrand pour les chapelles de ses châteaux. Elle est encore conservée dans l’église de Mainneville (persee.fr), (cour-de-france.fr)

Saint Louis - Cathédrale de Tours

La cathédrale de Tours porte le nom de Saint‑Gatien, le premier évêque de la ville.
Elle n’est pas nommée Saint‑Louis ; toutefois, le roi Louis VII a été chanoin d’honneur dès le XIIᵉ siècle et Blanche de Castille et Saint‑Louis ont contribué à sa construction (paroisse-cathedrale-tours.f

 Vitraux : 800 m² de vitraux du XIIIᵉ siècle dans le chœur, comparables à la Sainte‑Chapelle

(paroisse-cathedrale-tours.fr)

-         Saint Louis assis

Brigitte Sillard  - Vortex - 2024 – Conches-en -Ouche - Musée du verre François Decorchemont

Brigitte Sillard figure également parmi les artistes présentés dans la collection de verre contemporain du musée, soulignant son rôle dans la mise en valeur du verre contemporain

(museeduverre.fr)

Saint Louis – Abbaye de Saint-Wandrille-Rançon

Fondée en 649 par Saint Wandrille sur la rive droite de la Seine, l’abbaye a connu trois grandes périodes de saccages : incursions vikings, guerres de religion et Révolution française (fr.wikipedia.org)

Elle est une abbaye bénédictine de la congrégation de Solesmes et possède un patrimoine spirituel remarquable, avec 40 moines honorés comme saints (st-wandrille.com)

Saint Louis - François Décorchemont - Vitrail  

François Décorchemont (1880‑1971) était un maître verrier français, spécialiste de la pâte de verre. Dans les années 1930‑1940, il a réalisé plusieurs vitraux pour des églises françaises, dont deux représentations du Saint Louis (roi de France, 1226‑1270) : l’un à Neuvéglise (Cantal) et l’autre à Beuzeville (Eure) (pop.culture.gouv.fr)

Les deux œuvres partagent la même iconographie (Saint Louis, sceptre, couronne) et sont réalisées par le même maître verrier.

Elles illustrent la prévalence de la pâte de verre et du verre coloré dans les créations de Décorchemont au 20ᵉ siècle. (Qwant)

Saint Louis - Eglise saint Augustin – Deauville

Décor : Clocher‑porche mélange gothique‑roman, voûte en cul‑de‑four, fresque de Louis Brodier (supprimée 1929‑1931). La façade principale est ornée de neuf peintures sur lave émaillée par Jules Jollivet (1866) représentant les évangélistes et les vertus théologiques. Deux médaillons représentent Saint Paul et Saint Pierre (indeauville.fr)

Eudes Rigaud, archevêque de Rouen, prêche à Neuchatel devant Saint-Louis - Eglise Saint Pierre et saint Paul – Neufchatel-en-Bray

Eudes Rigaud fut en outre l’ami et familier de saint Louis et joua à ce titre un rôle de conseiller. Cette amitié lui permit sans doute d’accéder à la haute charge d’archevêque de Rouen. (La bibliothèque virtuelle du Mont-Saint-Michel).

Archevêque de Rouen de 1248 à 1275, Eudes Rigaud reste célèbre chez les historiens de l’Église et de la Normandie grâce à son fameux Registre des visites. (Univ Rouen).

Saint Louis - Vitrail de l’église de Villers-sur-Mer

Un an après leur dépose et leur passage en atelier de restauration, les 135 panneaux qui composent le vitrail nord de l’église Saint-Martin sont de retour à Villers-sur-Mer. (Mairie de Villers-sur-Mer – 2024).

-Saint Louis pansant les malades

Eustache Lesueur - Saint Louis pansant les malades – Tours

Sujet : Saint Louis (roi de France) en train de soigner des malades.

Genre : Peinture religieuse.

Auteur : Eustache Lesueur (ou Le Sueur). (Qwant)

Saint Louis - Basilique sainte Clotilde – Paris

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Blanche de Castille, régente de Louis IX (Saint-Louis)

Saint Louis - Basilique sainte Clotilde – Paris

-Saint Louis part en croisade

Saint Louis est  parti en croisade à deux reprises, en 1248 et en 1270, et a mené des opérations militaires en Égypte et en Tunisie.

Sa participation a marqué la fin de la période des croisades, et il est devenu saint en 1297 pour son engagement religieux et militaire. (Qwant)

Aigues -Mortes - Forteresse – Porte

Aigues‑Mortes est une forteresse médiévale entourée de 1640 m de remparts, l’un des ouvrages les mieux conservés d’Europe (aigues-mortes-monument.fr)
Les remparts se composent de deux vagues de construction : la première sous Philippe III le Hardi et la seconde sous Philippe IV le Bel(jagispourlanature.org)

Saint Louis - Aigues-Mortes

La ville a été fondée par Louis IX (Saint‑Louis) et servait de port pour les croisades(midilibre.fr)

La fête célèbre l’épopée de la 7ᵉ croisade (1248) et la fondation de la cité (ot-aiguesmortes.com)

Saint Louis - Saint-Lo – Eglise

Vitraux

  • L’église possède une collection de vitraux des XVe et XVIᵉ siècles, représentant divers saints (Saint Louis, Saint Rémi, Saint Denis, Sainte Geneviève, etc.).
  • Un vitrail notable, offert par Louis XI vers 1470, illustre le Couronnement de la Vierge et l’histoire des saints Crépin et Crépinien(mycityhunt.fr) 

-Saint Louis et la couronne d’épine

Arrivée de la Couronne d’épines à Paris en 1239, où le roi Louis IX l’a déposée sur l’autel de Notre‑Dame(dioceseparis.fr)

Saint-Denis- Couronne d’épines 

La Couronne d’épines, relique de la Passion du Christ, a connu un parcours particulier durant la Révolution française.

  • Transfert à Saint‑Denis : lorsqu’elle fut retirée de Notre‑Dame, la relique fut déposée à l’abbaye de Saint‑Denis afin de la protéger des pillages
  • Dépôt à la Bibliothèque nationale : après la destruction du reliquaire de la Sainte‑Chapelle, la couronne, dépourvue de son contenant, fut placée à la Bibliothèque nationale
  • Restitution à Notre‑Dame : suite au Concordat de 1801, la couronne fut remise en 1804 à l’archevêque de Paris et, le 10 août 1806, elle fut réaffectée au trésor de la Cathédrale de Notre‑Dame (dioceseparis.fr)

Ainsi, bien que la relique ait été conservée à Saint‑Denis pendant un temps, elle n’y demeure pas de façon permanente et est aujourd’hui réexposée à Notre‑Dame de Paris.

Evreux - Musée des Beaux-arts

Archéologie : statues de Jupiter et Apollon (bronzes gallo‑romains), reliquaire de saint Taurin, tapisseries d’Aubusson du 17ᵉ siècle, etc.

Beaux‑arts : œuvres de Albert Lebourg, Eugène Boudin, Pierre Soulages, Zao Wou‑Ki, Hans Hartung, Simon Hantaï, Joan Mitchell et d’autres artistes majeurs du 20ᵉ siècle (mom-art.org)

Arts décoratifs : salon vert avec mobilier du 18ᵉ siècle, orfèvrerie médiévale, etc.
Le musée compte près de 30 000 objets(lecomptoirdesloisirs-evreux.fr)

Saint Louis vénérant la couronne d'épines qu'il ramena de Terre Sainte (Leduc, 1831) -

Paris église Saint Paul

Le thème de la couronne d’épines est d’origine de Charles Le Brun (1619‑1690). Il a créé l’original, qui a ensuite été repris à plusieurs reprises, notamment par le peintre Leduc en 1831 (inventaire.grandest.fr)

L’ouvrage de Leduc reproduit donc le sujet de Le Brun, illustrant Saint Louis en prière, vénérant la couronne qu’il ramena de Terre Sainte.

La peinture représente le roi Louis IX (Saint Louis) agenouillé, les mains jointes, devant la couronne d’épines qu’il reçoit. L’atmosphère est empreinte de dévotion et de solennité, typique des représentations religieuses du XVIIIᵉ siècle. (Qwant)

Saint Louis rapportant la couronne d'épines – Eglise de Bolbec

Saint Louis - Aigues-Mortes

Célèbre le fondateur de la ville, Louis IX (Saint Louis), et la 7ᵉ croisade qui a quitté Aigues‑Mortes en 124(ot-aiguesmortes.com)

Saint Louis - Evreux – Cathédrale

La cathédrale elle‑même a été édifiée au Xe siècle et a subi plusieurs reconstructions, notamment au XIIIᵉ siècle dans le style gothique. La chapelle Saint‑Louis s’inscrit dans ce patrimoine architectural, illustrant la transition entre les styles romanes et gothiques (fr.wikipedia.org)

Saint Louis - Torche de la confrérie – Evreux

La torche mentionnée dans le contexte est un objet liturgique appartenant à la Confrérie de la Charité de Saint‑Louis à Évreux.
Cette torche fait partie du patrimoine conservé dans les collections publiques normandes, comme indiqué dans la source (lepaysdauge.org)

Saint Louis - Eglise saint Pierre – Caen

Révolution : l’église a été fermée en 1793, transformée en Temple de la Raison, puis rendue au culte catholique en 1795. (Qwant)

Saint Louis – Eglise de Beuzeville

L’Église Saint‑Hélier de Beuzeville, édifiée au XIIᵉ siècle et remaniée aux XVIᵉ et XVIIIᵉ siècles, abrite une collection de dix‑neuf vitrées créées entre 1953 et 1961 par le maître verrier François Décorchemont

Parmi ces œuvres, la Baie 10 représente le saint Saint‑Louis, roi de France, et constitue l’une des pièces maîtresses de la galerie de saints patrons de l’église (27.monvillagenormand.fr)

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vendredi 4 juillet 2025

Aubrée David-Chapy - Anne de France - Gouverner au féminin à la Renaissance

 

Aubrée David-Chapy

Anne de France

Gouverner au féminin à la Renaissance

Editions Alpha/Humensis

2022

 

Anne de Beaujeu 

Paris - Jardin du  Luxembourg 

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Anne de Beaujeu  était la fille aînée de Louis XI. Elle est la transition entre le Moyen-Age et la Renaissance du 15e siècle. Elle n’a pas été reine, mais régente. Elle servira d’exemple pour les régentes suivantes.

C’est une époque où on pratique le double jeu et les retournements de veste. Il faut savoir utiliser la trahison à son profit. (p 97). La feinte et le secret participent au jeu politique. (p 65). Un secret ne doit être révélé à personne. (p 223).

Anne est ambitieuse, audacieuse, réfléchie. (p 257). Elle possède le goût du luxe et aime l’art italien qui lui permet d’asseoir son pouvoir. (p 264).

Anne de Beaujeu, régente de Charles VIII.

Sa mère, Charlotte de Savoie, lutte avec sa fille pour la régence. Elle évince sa mère qui meurt fin 1483. (p 43).

Elle s’octroie des pouvoirs royaux en faisant libérer des prisonniers détenus à Hesdin. (p 38).

Jean Masselin est député de Normandie aux Etats généraux de 1484 à Tours. (p 53).

Elle n’a pas d’exemple féminin avant elle en tant que régente. (p 76).

Elle se retrouve seule contre tous. Louis II d’Orléans, futur Louis XII, Jean II de Bourgogne, duc, beau-frère et oncle, quatre cousins germains et les deux frères de son mari s’opposent à elle jusqu’en 1486. (p 52).

Les Bourbons, rattachés à Charlemagne par le mari d’Anne (p 281), et les d’Orléans, dont le duc est considéré comme un étranger, (p 74),  se battront pendant dix ans  pour obtenir le pouvoir royal. (p 70).

Elle continue d’exercer son pouvoir après les morts de Charles VIII, en 1498, (p 210) et de Pierre, son mari. (p 137).

Une cheffe militaire.

Anne est informée militairement et possède un temps d’avance, et elle colporte des rumeurs pour déconcerter ses adversaires. (p 77). Elle prend des décisions militaires efficaces. (p 80). Elle est une femme de guerre parfois implacable. (p 138).

Une campagne de diffamation :

Anne protège le roi. Elle est attaquée sur sa jalousie ( ?) et sur sa féminité ( !). Ses contradicteurs la considèrent comme faible et se demandent si elle est légitime. (p 72). On lui conseille d’aller faire son ménage (= ses affaires) à Gien. (p 71).

Elle est qualifiée de « profiteuse » et « d’infantilisante audacieuse ». (p 75).

Elle sait esquiver et attaquer. (p 76).

Charles VIII.

Avant de mourir, Louis XI confie Charles VIII au mari d’Anne. Il est confiné à Amboise. La France est cernée par l’Empire, l’Espagne et les Flandres. (p 35).

Il est fiancé à Marguerite d’Autriche quand il a treize ans. Elle est née en 1480 et n’a que trois ans. (p 37).

Il épouse Anne de Bretagne, duchesse. (p 155). La veille du mariage, elle subit un examen gynécologique pour vérifier si elle peut procréer ! (p 156).

A près avoir atteint l’âge de vingt ans, après 1491 – 1493, Charles VIII n’écoute plus ses tuteurs. (p 167).

Son Duché de Moulins.

Après la Régence, elle reprend son rôle d’épouse.

Après le décès de son mari, elle s’occupe seule de son duché, premier en importance après celui du domaine royal. Il se situe de chaque côté du Rhône, à cheval sur l’Auvergne et le Beaujolais. Entre 1503 et 1522, elle prend les rênes de son domaine et le gère avec bon sens et pour le bien commun. (p 189).

Elle éduque son futur gendre, Charles de Bourbon, futur mari de sa fille Suzanne, dans son duché. (p 213).Il apprendra le latin humaniste, les valeurs chevaleresques et nobiliaires, les arts et les lettres. (p 214). Suzanne se mariera à quatorze ans. Elle transmettra à ses enfants las valeurs de ses parents. Son éducation est tout aussi importante. (p 215). Suzanne mourra un an avant sa mère. (1521 – 1522). Louise de Savoie réclame le duché et l’obtiendra. (p 328).

Sa bibliothèque dans le palais ducal à Moulins.

Moulins est à mi-chemin entre Lyon, Bourges et Tours. (p 150).

On y trouve une « Chronique de Normandie », un « Berthe aux grands pieds », livre qui a disparu. (p 30).

La bibliothèque royale possède des centaines de livres. (p 210).

Des enluminures d’Anne apparaissent dans trois livres. (p 277). Elle apparaît dans un tableau de Jean Hay à la National Gallery. (p 305).

La femme du 16e siècle.

Elle doit être sage pour elle-même, agir en bonne chrétienne, transmettre une éducation chrétienne et se connaître pour son équilibre vertueux. (p 198). Elle doit posséder une culture suffisante pour développer son intellectuel et sa moralité. (p 199).

Philippe est un prénom féminin. Philippe de Gueldre est la fille du duc de Gueldre. (p 207).

Pour défendre sa réputation, il faut être sage en apparence et maîtriser ses émotions. (p222).

Christine de Pizan.

Italienne, elle s’impose en principale théoricienne du politique. Elle a écrit trois livres à destination de Charles VI et de la reine Isabeau de Bavière et quinze autres ouvrages. (p 31).

Elle défend l’idée que le roi ou la reine sont mû-es par leur amour pour leurs sujets. (p 227).

Elle réhabilite Frédégonde qui « gouverna sagement le royaume après la mort de son mari ».

Elle cite Blanche de Castille, la reine Jeanne, veuve de Charles VI, la duchesse d’Orléans, la duchesse d’Anjou. (p 283).

Les femmes gouvernent mieux que les hommes, avec vertu. (p 284).

Jeanne d’Arc « surpasse les hommes. Dieu a mis en elle plus de courage qu’en tout homme ». (p 285).

Isabeau de Bavière.

Elle n’a pas laissé un bon souvenir. (p 109).

Les régentes des 16e et 17e siècles :

- Louis de Savoie, mère de François 1er, régente pendant son départ en Italie en 1515. (p 120).

Elle a éduqué François 1er. (p 226). Anne est toujours vivante.

Elle négocie la Paix des Dames avec Marguerite d’Autriche (Pays-Bas). (p 225).

Portrait de Louise de Savoie, vêtue d’une robe sombre avec un col blanc et une coiffe. Le fond de l’image est sombre, mettant en évidence la silhouette de la personne.

Le portrait de Louise de Savoie représente une femme en robe sombre avec un col blanc et une coiffe de veuve, sur un fond sombre qui met en valeur son statut de régente et de veuve. (Web museo)

Que ce soit sur le grand ou le petit écran, Louise de Savoie ne fit que peu d’apparitions, éclipsée par les figures bien plus passionnées. (Open editions).

La régence de Louise de Savoie est de première importance après la capture du roi lors de la bataille de Pavie car, du fait de son expérience, elle peut organiser la continuité du royaume. (Wikipedia).

Louise de Savoie (1476 - 1531) - dont l'éducation fut confiée à Anne de France, fille de Louis XI, qui sera également régente. (Le curieux des arts).

Louise de Savoie est surtout connue en tant que mère de l’illustre François Ier. Reine sans couronne, première régente de plein droit. (Vision times).

3 août 1529 : La « Paix des dames » met fin à la 7ème guerre d'Italie entre François Ier et Charles Quint. Le traité est négocié et signé par 2 femmes de haut rang : Louise de Savoie, mère du roi de France, et Marguerite d'Autriche, tante de l'empereur.

Wikipedia.

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- Marguerite d’Autriche  éduque Charles Quint.

- Marie-Thérèse d’Autriche

Reine de Navarre, Jeanne de France, est éducatrice. (p 200). Elle est la sœur d’Anne et troisième épouse de Charles le Téméraire.  Elle a été mal aimée de son mari le duc d’Orléans. Elle est détestée et humiliée par lui. (p 232).

- Marguerite d’York

Vocabulaire :

Pratiques auliques : Conseiller aulique Sens : Conseil de la cour. Origine : Les origines de l'expression remontent au Saint-Empire romain germanique. (L’Internaute).

Que signifie aulique ?

Emprunté du latin aulicus, dérivé de aula, « cour », du grec aulê. Qui appartient à la cour d'un souverain. (CNRTL).

Encomiastique (p 282) : Adjectif. (Rare) Qui concerne la composition, l'écriture, ou la prononciation d'éloges. La pratique encomiastique que cultivent les historiographes du Roi. (Wiktionaire).

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Christine de Pizan

« Lève-tôt, il prie et plaisante avec ses serviteurs »

Parole mesurée et incarnée.

Christine de Pizan est décrite comme une personne priante et méditative, incarnant un détachement du siècle et adoptant une parole mesurée et humble, même dans ses interactions avec ses serviteurs, reflétant sa vie contemplative et sa foi profonde.

Dans des poèmes et des ballades, Christine de Pizan défend l’honneur féminin et s’oppose aux préjugés sexistes, utilisant une langue claire et élégante. 

(Rimes).

Christine dPizan (en italien : Cristina da Pizzano) ou de Pisan, née en 1364 à Venise et morte vers 1430 au monastère de Poissy, est une philosophe, chroniqueuse et poétesse française. (Wikipedia).

Suite au massacre du parti Armagnac, Christine de Pizan se réfugie à l’Abbaye de Poissy, au nord de Paris, où elle réside jusqu’à la fin de sa vie et y mène une vie contemplative. (La Dissertation).

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Esther Inglis

Autoportrait

English French born miniaturist painter

Self Portrait

1595

Artist who composed 60 miniature books using her calligraphic skill with paintings, portraits, and embroidered covers.

Peintre miniaturiste d'origine anglaise et française.
Autoportrait 
1595 
Artiste qui a composé 60 livres miniatures en utilisant ses compétences calligraphiques avec des 
peintures, des portraits et des couvertures brodées.

Esther Inglis (1571–1624) était une calligraphe, miniaturiste et artisane écossaise, connue pour ses manuscrits réalisés pour des mécènes royaux, ayant également une importance dans la culture religieuse et artistique de son époque. Elle a su établir une carrière remarquable en dépit de ses origines modestes, en signant souvent ses œuvres et en y intégrant des autoportraits. (Wikipedia).

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Les filles ne font pas ce qu'elles veulent.
L'aînée sert d'exemple.
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lundi 10 février 2025

Marie de Médicis - Philippe Delorme

 

Marie de Médicis

Philippe Delorme

Editions Pygmalon – Gérard Watelet

1998

 

La lutte menée par Marie pour le pouvoir était inégale. Elle s’est retrouvée seule contre deux hommes, Louis XIII et Richelieu. Son fils ne l’a pas choisie comme conseil, lui préférant Richelieu. Elle ne pouvait gagner ni le cœur, ni la raison du roi, étant une femme. Elle a montré ses capacités politiques et humaines pendant la Régence, mais elle ne pouvait et ne voulait pas reprendre son rôle de mère, effacée et sans idées, après l’avènement de son fils. Elle avait fait ses preuves, et a été rejetée par ces deux hommes. Louis XIII ne la voyait plus ni comme reine, ni comme mère.

 

Henri IV :

On lui dénombre 56 maîtresses répertoriées. Plus les autres femmes séduites non comptabilisées officiellement. Elles sont les instruments de son plaisir. (p 24).

Parmi ses victimes abandonnées, Catherine du Luc (1) s’est laissée mourir de faim, Anne de Cambefort (2) s’est défenestrée, Fleurette (3) s’est noyée. Il est infidèle aux femmes. (p 25).

Il souffrait de blennorragie et de douleurs urinaires. (p 29). En 1602, il subit une rétention urinaire probablement d’origine vénérienne (p 96).

Pour passer une nuit avec Henriette de Balzac d’Entraigues (4), il n’a pas hésité à débourser 100 000 écus (p 32).

Henri IV verse 50 000 écus à La Bourdaisière (5) en échange de ses faveurs (p 91).

Marie de Médicis, par son mariage, lui apporte 600 000 écus. (p 33).

En 1601, il dilapide sa fortune pour ses maîtresses (p 91).

Un an après la naissance d’Henri III, Henri IV a un deuxième enfant d’Henriette d’Entraigues, un fils, et un second enfant de Marie (p 78). Marie devient «mélancolique ». Huit ans plus tard, la rivalité entre les deux femmes est au plus haut point (p 112). Marie se rebelle « Je ne suis plus une petite fille. Je suis Reine de France » (p 113).

1605 - La marquise de Guercheville (6) a refusé les assauts d’Henri IV (p 47). Elle devient une héroïne.

Jacqueline de Bueil (7), 16 ans, est séduite par Henri IV qui lui verse 9 000 livres. Elle aura un fils, le petit Moret, élevé à Saint-Germain-en-Laye (p 99). Louis XIII dira du petit Moret : « Ce n’est pas mon frère », honteux de l’humiliation faite à sa mère (p 107).

Henri IV aura deux enfants avec Charlotte des Essarts (8) dont Jeanne-Baptiste, abbesse de Fontevrault p 110).

Henri IV a été esclave de ses pulsions (NDLR : encore un !) (p 114).

Une dame de compagnie de Marie de Médicis danse presque nue devant le roi, en 1609. Marie a été imprévoyante avec Charlotte de Montmorency (9) qui attise la convoitise du roi (p 116). Mariée au Prince de Condé, Henri IV va devenir fou quand Condé enlève sa femme Charlotte et la cache en Hollande et en Belgique espagnoles (p 118).

Henri IV est tué le lendemain du sacre de Marie de Médicis, le 14 mai 1610 (p 124).

Henri IV était indifférent à la misère du peuple, malgré la légende de « la poule au pot » (10) (p 128).

 

 

La reine Margot a été initiée aux jeux de l’amour par son frère, le futur roi Henri III  (11) (p 24).

 

A Florence, des automates amusent les convives. Un lion mécanique automate est montré à la fête de neuf octobre 1600, jour du mariage par procuration entre Marie de Médicis et d’Henri IV (p 41).

 

 

Marie de Médicis.

Henri IV l’a humiliée en lui refusant une entrée triomphale dans Paris, à son arrivée en France. Il ne la voyait qu’en tiroir-caisse (p 148).

L’accouchement de Louis XIII a été difficile. La sage-femme a mis du vin dans la bouche du bébé affaibli pour le revigorer. C’était ordinaire (p 75).

Marie aura six enfants en dix ans : trois fils et trois filles, entre 1601 et 1609 (p 80 et 117).

La Marquise de Verneuil (= Henriette d’Entraigues) prétend être la souveraine légitime, à la place de Marie de Médicis (p 94). Rumeurs. Le Prince de Condé « affirme » que le Dauphin, Louis XIII, est un bâtard (p 138).

Marie introduit un ballet sur une musique composée par Pierre Guédron (12), compositeur normand (p 115).

En 1610, avant le départ en guerre  d’Henri IV, Marie est sacrée (13). « C’est le plus beau jour de ma vie » (p 120). La reine Margot y assiste (p 121).

Après l’assassinat d’Henri IV, Marie devient régente en 1610, comme Bethsabée (14), mère de Salomon et Blanche de Castille (15) (p 124).

Jules Michelet insinue que « l’Etrangère » est au pouvoir. Marie ne semblerait pas « étrangère » à l’assassinat de son mari. On ne le saura jamais (p 132).


"Il fait courir des bruits sur moi.

Il veut ruiner ma réputation.

Je vais contre-attaquer et y couper court."

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Pour calmer la guerre des religions, Marie achète les Ligueurs pour trente-deux millions de livres (p 189). Tout comme Henri IV, elle achète la soumission des chefs de la Ligue (p 144).

Le duc de Nevers a été son ennemi (p 255).

Régente, elle est devenue indépendante. Elle refuse de se remarier (p 144).  

Elle a les Grands contre elle. Elle doit se concilier le Duc de Guise. Elle paiera d’énormes sommes pour les calmer : dix millions dont trois pour Condé qui est insolent (p 155).

Elle assumera la Régence pendant sept années. Elle assumera une politique pacifique, alors que Louis XIII aimera guerroyer (p 293).

Après l’assassinat de Mancini (16), elle sera enfermée pendant dix jours, emmurée dans son appartement au Louvre (p 201). Louis XIII a seize ans. Il ruminait cotre les adultes depuis ses treize ans.

A Blois, Tabarin (17) est un comédien itinérant (p 205). Marie voudrait être libre, mais elle dépend financièrement de Louis XIII (p 216).

Après cet épisode, la confiance ne règne pas entre le fils et la mère. Marie ne rentre pas à Paris et s’installe à Angers (p 219).

C’est dur de tuer soit son fils, pour Marie, soit sa mère, pour Louis XIII. Ils se font la guerre, causant la mort de six cents hommes,  et se réconcilient en 1620 (p 225).



La parfaite réconciliation de la reine et de son fils, après la mort du connétable de Luynes, le 15 décembre 1621.

Par Pierre-Paul Rubens.

Marie de Médicis et Louis XIII.

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Après trois ans d’exil, elle rentre sagement au Louvre. Mais la suspicion règne toujours entre les deux parties (p 226).

Luynes meurt. Louis XIII cherche un nouveau conseiller. Personne ne voulant jouer ce rôle, il demande à Marie son avis consultatif pendant les conseils, en 1622 (p 230).

Richelieu hait les femmes et les méprise. Il s’oppose à Marie dès 1628 (p 255).

A partir de 1631, Louis XIII s’appuie sur Richelieu qui ne rêve que de faire exiler la Reine de France, sans possibilité de retour (p 275). Elle est détenue prisonnière à Compiègne.

Elle s’enfuit de Compiègne. Richelieu a tout fait pour la pousser hors de France. Il reste le seul maître de l’esprit faible de Louis XIII (p 279).

Marie refuse de reconnaître qu’elle a perdu. Elle entre, à cinquante-huit ans,  aux Pays-Bas et y restera onze ans (p 280). Elle dépendra financièrement de sa famille espagnole.

Elle conspire avec Gaston, son autre fils, contre Louis XIII (p 288). Il trahira aussi sa mère.

Elle avait tout fait pour conserver le royaume pour Louis XIII mais il n’hésitera pas à la trahir (p 318).Son fils est un ingrat (NDLR : un de plus). Elle a été trahie par Richelieu à qui elle avait donné sa confiance. Il voulait qu’elle retourne à Florence. Il l’a laissée mourir dans le dénuement et dans les dettes (p 317).  Elle ne connaîtra pas son petit-fils, le futur Louis XIV (18).

 

A sa mort, Richelieu fera écrire un entrefilet dans son journal (p 316).

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(1)

Catherine de Luc est la fille d'un médecin d'Agen. Elle devient maîtresse d'Henri IV, vers 1579, encore roi de Navarre pour une courte durée. (Les favorites royales).

(2)

Anne de Cambefort est l'une des nombreuses et petites maîtresses du roi de France, Henri IV. (Les favorites royales).

(3)

Fleurette de Nérac morte le 25 août 1592 à Nérac est une paysanne française et l'une des premières maîtresses du futur Henri IV, alors prince de Navarre. (Wiki^édia).

(4)

Catherine Henriette de Balzac d'Entragues, communément appelée Henriette d'Entragues, marquise de Verneuil, née en 1579 et morte le 9 février 1633. (Wikipédia).

Catherine-Henriette de Balzac d'Entragues naît en 1579, à Orléans. · Elle rencontre le roi de France, Henri IV en Août 1599. (Les favorites royales).

Quelques mois après la mort de Gabrielle d'Estrées, le roi rencontra la belle Henriette de Balsac d'Entragues qu'il fit marquise de Verneuil en 1600. (Musée Condé).

La passion du roi pour l'orgueilleuse et ardente Henriette d'Entraigues, marquise de Verneuil, allait empoisonner les dix années de vie commune du couple royal. (Méditerranée antique).

 

(5)

Gabrielle d'Estrées (1570 ou 1571 ou 1573-10 avril 1599), Maitresse d'Henri IV de France, qui épousera en 1592 Nicolas d'Amerval. (Histoire Europe).

(6)

Antoinette de Pons-Ribérac, comtesse de La Roche-Guyon et marquise de Guercheville fut la première dame d'honneur de Marie de Médicis. Elle finança les expéditions de Jean de Poutrincourt en Nouvelle-France (Wikipédia).

Elle rencontra Henri IV après la bataille d'Ivry. Elle aurait repoussé les  avances. (Wikipédia).

Elle rencontre le roi de France, Henri IV après la bataille d’Ivry, en 1589. Elle l'aurait hébergé dans son château et le roi, fasciné par ses beaux yeux, lui offrit une promesse de mariage signée de son sang, mais elle ne voulut jamais l’écouter. Elle lui aurait répondu : « Je ne suis pas d’assez bonne maison pour être votre femme mais de trop bonne maison pour être votre maîtresse. » Le roi aurait continué à chercher à la séduire mais la marquise poussait toujours ses assiduités. (Canal blog).

(7)

Coureur de jupons incorrigible, Henri IV

s'entiche de Jacqueline de Bueil, une jeunette fort avisée. Avant de

céder aux avances du souverain, la demoiselle exige une dot et, pour

la bienséance, un époux légitime. Mariée le 5 octobre

1604, elle sera bientôt titrée comtesse de Moret et donnera le

jour à un fils. Mais elle courra à sa perte en se laissant courtiser

par d'autres gentilshommes. (Chrisagdefree).

(8)

Elle fut une des maîtresses d'Henri IV dont elle eut deux filles. Charlotte des Essarts. Biographie. Naissance. 1580  (Wikipédia).

Henri IV de France a une liaison en 1607 avec Charlotte des Essarts, Comtesse de Romorantin. Leurs enfants sont :

·                                 Jeanne-Baptiste de Bourbon (1608-1670), Abbesse de Fontevraud,

·                                 Marie-Henriette de Bourbon (1609-1629), Abbesse de Chelles.

Ces deux filles seront légitimées par le Roi.

Henri IV de France lui verse une pension de 2 à 3 000 mille livres et ordonne que l'on meuble princièrement son logement. (Histoire Europe).

(9)

 Lorsqu'il croise la route de Charlotte, fille du connétable de Montmorency, tout juste âgée de 14 ans, le roi en est bouleversé. (Historia).

Charlotte-Marguerite de Montmorency est née le 11 mai 1594 dans le milieu de la haute noblesse. (Revue des deux mondes).

Le dernier amour d'Henri IV, Charlotte de Montmorency, mère du Grand Condé. (Gallica).

 (10)

« La guerre avait rompu le commerce, réduit les villes en villages, les villages en masures, et les terres en friche, et néanmoins les receveurs contraignaient les pauvres paysans de payer les charges pour les fruits qu'ils n'avaient pas cueillis ».
Il n'y avait donc plus beaucoup de volailles dans les campagnes à l'issue de ces guerres. Pouvoir mettre une poule dans son pot était le témoin de la fin des guerres civiles et la restauration de la prospérité des campagnes. (Canal académies).

(11)

Vrai ou faux ?

Très proche de ses frères les rois François II, Charles IX et Henri III, Marguerite de France reçoit l'éducation d'une jeune fille de son rang. (Géo). Ndlr : ils ne se mouillent pas.

Sa réputation posthume est plus désastreuse encore. Une légende fait de Marguerite de Valois, la « reine Margot », comploteuse, folle de son corps offert à d’innombrables amants. (1sept).

- 1572 : Elle a sauvé Navarre du massacre de la Saint-Barthélémy (rumeur de la Cour)
1575 : Inceste avec Alençon (Le Réveil-Matin des Français)
1580 : Liaison avec Turenne (rumeur de la Cour). (Elianne Viennot).

- 1607 : Elle «s’est donnée en proie à mille», sans compter «ses jeunes frères». (Elianne Viennot).

 (12)

Pierre Guédron est un compositeur, chantre et luthiste français, né en 1565 au plus tard dans le Dunois et mort à Paris peu avant juillet 1620. (Wikipédia).

Compositeur, chanteur et professeur de chant. originaire de Normandie. Chanteur à la chapelle du Cardinal de Lorraine au Puy d'évreux. (Musicologie).

Chanteur et compositeur, Pierre Guédron (1575-ca 1620) est considéré comme le meilleur artisan de l'avènement de la monodie accompagnée en France. (Centre de musique baroque de Versailles).

(13)

Elle fut sacrée le 13 mai 1610, la veille de l'assassinat d'Henri IV. La mort de cet époux aimé malgré tout fut le grand chagrin de sa vie. Yves-Marie Bercé nous précise encor e que de mai 1610 à octobre 1614, la reine Marie de Médicis dirigea le gouvernement du royaume, exerçant le pouvoir au nom de son fils. (Canal académies).

(14)

En parallèle, la jeune femme pure du début, ne s'appartenant pas et soumise à un abus de pouvoir, va endosser un statut privilégié, prendre conscience de sa charge de reine et habilement, par ses intrigues et manipulations diverses amener un autre de ses fils au pouvoir, exerçant elle-même une régence après la mort du roi: vision moderne et féministe de cet épisode biblique. (Critiques libres).

(15)

Elle est la mère de Saint Louis, à qui elle donne une éducation très pieuse, et exerce la régence entre la mort de son mari, Louis VIII, et la majorité de son fils. (Wikipédia).

(16)

Mort à Paris le 24 avril 1617, il est un favori de la régente Marie de Médicis et époux de sa confidente Léonora Dori.

Le 24 avril 1617, Concini, maréchal d'Ancre, est assassiné à l'entrée du Louvre par des fidèles serviteurs du jeune roi Louis XIII.  (L’Histoire par l’image).

(17)

Tabarin, de son vrai nom Antoine Girard, né en 1584 à Verdun et mort le 29 novembre 1626 à Paris, était bateleur et comédien du théâtre de la foire. (Wikipédia).

Célèbre charlatan du début du xviie siècle. Les origines de Tabarin restent obscures ; on ignore sa nationalité. (Encyclopaedia universalis).

De son vrai nom Jean Salomon, bateleur, comédien de foire qui se produisait sur la place Dauphine, à l'entrée du Pont Neuf avec une petite troupe. (Babelio).

(18)

Elle ne verra jamais son petit-fils, le futur Louis XIV né entre deux de ses refuges. Quant au roi, il ne devait revoir sa mère que pour l'enterrer. (Tombes et sépultures).

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« Une belle dot est plus sûre qu'une belle femme. Vos amis ne vous la prennent pas. »

Eugène Labiche

Artiste, Dramaturge (1815 - 1888).

L'Humanité

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LaToya Hobbs,

Ark of Safety

2023

Woodcut

Contemporary US printmaker and co-founder of Black Women of Print.

LaToya Hobbs
Arche de sécurité
2023
Gravure sur bois
Graveuse américaine contemporaine et co-fondatrice de «Femmes noires de l'imprimerie ».

LaToya M. Hobbs est une peintre et graveuse américaine surtout connue pour ses portraits à grande échelle de femmes noires. Elle est née et a grandi à Little Rock, Arkansas. Elle a obtenu son baccalauréat de l'Université de l'Arkansas à Little Rock et sa maîtrise en beaux-arts de l'Université Purdue. (Wikipedia).

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