lundi 16 février 2026

Palestine - Mamdani - New York - Partenariat commercial - Israël -

 

Mamdani - Il cesse la collaboration avec des entreprises israéliennes

Décisions de non‑renouvellement
La société Easy Aerial, qui vend des drones à l’armée israélienne, a vu son bail au Brooklyn Navy Yard non renouvelé, décision attribuée à la politique de Mamdani  (israelvalley.com)

Abrogation de décrets liés à Israël
Dès son premier jour, Mamdani a abrogé deux décrets d’Adams, dont l’un définissait l’antisémitisme selon l’IHRA (incluant l’antisionisme) et l’autre interdisait aux agences municipales de boycotter Israël  (valeursactuelles.com)

Critiques publiques
Mamdani a exprimé son opposition aux partenariats entre la police de New York et les organismes de sécurité israéliens, et a déclaré qu’il mettrait fin au New York‑Israel Economic Council créé par Eric Adams  (fr.timesofisrael.com)

Actions et déclarations de Mamdani

  • Critique des partenariats de sécurité
    Mamdani a dénoncé les collaborations entre le département de police de New York et les organismes de sécurité israéliens, les qualifiant de problématiques pour la ville  (fr.timesofisrael.com)
  • Suppression du Conseil économique New York‑Israël
    Il a annoncé la dissolution du conseil créé par l’ancien maire Adams en mai 2025 afin de favoriser les relations commerciales avec Israël  (fr.timesofisrael.com)
  • Réévaluation du partenariat Cornell‑Technion
    Dans une interview à Bloomberg News, Mamdani a indiqué qu’il envisagerait de mettre fin au partenariat entre l’université Cornell et le Technion (Institut israélien de technologie), après avoir appelé au boycott du campus de Roosevelt Island à New York  (fr.timesofisrael.com)
  • Réactions du Technion
    Le Technion a réaffirmé la solidité de son partenariat avec Cornell et la ville, malgré les menaces de Mamdani, soulignant l’importance de ces collaborations pour l’économie locale  (fr.timesofisrael.com)

Zohran Mamdani a adopté une politique hostile envers les entreprises israéliennes à New York, en annulant des partenariats économiques et universitaires, en critiquant les collaborations de sécurité et en menant des actions qui ont suscité la création d’une coalition de défense. Cette coalition vise à protéger les entreprises israéliennes contre les risques économiques et sécuritaires liés aux politiques de Mamdani. (Qwant).

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VSA - Inde - Spectateurs - Ebats sexuels - Cinémas - Vidéos détournées -

 

'Ici le monde' - Inde : quand des vidéosurveillances sont détournées et vendues comme porno soft.

Depuis plusieurs mois, un commerce florissant a vu le jour en Inde. Les images de vidéosurveillance installées dans les cinémas et les théâtres ...

RTBF

Vidéos de surveillance indiennes détournées en contenu pornographique soft

En Inde, des caméras de surveillance installées dans des salles de cinéma, notamment à Thiruvananthapuram dans le Kerala, capturent des scènes où des couples se livrent à des relations intimes. Ces extraits, filmés à l’aide d’une caméra infrarouge, sont ensuite récupérés sans le consentement des personnes filmées et diffusés sur des plateformes comme Instagram ou Telegram sous l’étiquette de pornographie soft.

Les acheteurs sont prêts à payer jusqu’à 20 000 roupies indiennes (≈ 200 €) pour ces images, qui présentent souvent les visages clairement visibles, ce qui soulève des questions majeures de vie privée et de sécurité.

Cette pratique illustre un phénomène d’industrie du voyeurisme dans les salles obscures indiennes, où les couples, à l’abri des regards, cherchent à contourner les tabous sociaux. Les caméras, bien que légalement autorisées, deviennent un vecteur de fuite et de vente de contenus sensibles, exposant les individus à des risques de harcèlement et d’exploitation.

« Sur ces vidéos, les visages des personnes filmées sont clairement visibles. Si l’installation de caméras de surveillance dans les cinémas est autorisée, la fuite et la vente de ces images sont… »  (courrierinternational.com)

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dimanche 15 février 2026

J. Epstein - Misogynie - Haine des femmes -

 

Résumé de l’article d’Elle (id elle.fr)

L’article expose la misogynie pathologique de Jeffrey Epstein et la façon dont son réseau, décrit comme un boys club, a cherché à neutraliser le mouvement #MeToo.

  • Langage dégradant : Epstein et ses associés utilisent des termes offensants tels que “pussies” ou “pussy hunters” pour réduire les femmes à leurs parties génitales, illustrant une haine profonde envers la gent féminine.
  • Stratégie anti‑#MeToo : Le texte montre que, dès l’émergence du mouvement, Epstein et son cercle ont réagi en dénigrant les femmes et en se serrant les coudes pour contrer la révolution sociale.
  • Solidarité du boys club : Le réseau comprend journalistes, scientifiques, diplomates et hommes d’affaires, tous liés par une obsession misogyniste et une volonté de protéger leurs intérêts face à la montée du #MeToo.
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D. Trump - Sondage - Popularité - Présidence - Censure -

 

D Trump

La popularité des présidents ne sera plus évaluée

Les firmes de sondage obéissent à Trump qui ne veut pas que l'on sache ce que l'on pense de lui.

Gallup a annoncé qu’il cessera de mesurer la popularité des présidents américains à partir de février 2026, mettant ainsi fin à une pratique qui dure depuis près de 90 ans. Cette décision intervient alors que Donald Trump a longtemps accusé les instituts de sondage de produire des chiffres « truqués » contre lui, déclarant que ces sondages « faux et frauduleux » devraient être considérés comme un crime  (lefigaro.fr)

Les dernières données publiées par Gallup montrent que la popularité de Donald Trump a déclin depuis le début de son second mandat : de 47 % d’opinions favorables lors de son investiture à 36 % en décembre 2025, la valeur la plus récente disponible  (lefigaro.fr)

D’autres sondages nationaux (Rasmussen, YouGov, Harvard CAPS/Harris) convergent vers la même tendance, indiquant que Trump est jugé moins performant que Joe Biden par une majorité d’électeurs  (lanouvelletribune.info)

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Fascisme - François Ruffin - Adama - Pierre‑Antoine Sprimont - Rouen - B. Retailleau -

 

FRANÇOIS RUFFIN PLUS «CONVAINCU» PAR LA VERSION DE NÉO-NAZIS QUE PAR LA FAMILLE D'ADAMA.

Contre-attaque

Dans les deux articles consultés, on retrouve une comparaison claire entre la position de François Ruffin en 2017 et celle qu’il a adoptée le 13 février 2026.

  • En 2017
    Ruffin exprimait une méfiance vis‑à‑vis de la version de la famille d’Adama Traoré. Il refusait de soutenir les proches de la victime et demandait même au comité de soutien de lui fournir des preuves concernant la mort du jeune homme, alors qu’il n’était pas convaincu par les éléments présentés par la famille (contre-attaque.net)
  • En 2026
    Le même homme a publié un communiqué très radical le 13 février 2026, affirmant sans preuve que le militant d’extrême droite attaqué lors d’un meeting de la France Insoumise avait été « tabassé » et appelant à une punition sévère des antifascistes. Cette déclaration montre qu’il a plus d’empathie pour la version des néo‑nazis que pour celle de la famille d’Adama (oneplanete.com)

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Fascisme

Professeur d'université à Rouen Pierre-Antoine Sprimont

Sanctionné pour ses propos racistes en cours

Candidat aux municipales.

Professeur Pierre‑Antoine Sprimont : faits connus

  • Sanction universitaire
    En 2024, l’Université de Rouen‑Normandie a suspendu Pierre‑Antoine Sprimont pendant 18 mois pour avoir proféré des propos racistes envers des étudiants  (mediapart.fr)
  • Engagement politique
    Il est candidat sur la liste du Rassemblement national (RN) pour les élections municipales de Rouen  (mediapart.fr)
  • Activités publiques
    Il exerce également des fonctions de conseiller municipal d’opposition à Rouen et de conseiller métropolitain à la métropole de Rouen  (francebleu.fr)
  • Réactions étudiantes
    Des dizaines d’étudiants se sont manifestés devant le conseil métropolitain et ont demandé sa démission ou son licenciement  (francebleu.fr)
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Fascisme

B Retailleau

Il hurle devant Claude François qui chante « Voile sur les filles » dans « Alexandrie Alexandra ».

Positions politiques de Bruno Retailleau

  • Affiliation : Les Républicains (LR), parti de droite gaulliste, avec une orientation conservatrice et national‑souverainiste.
  • Thèmes majeurs : sécurité, immigration, réforme du travail et de l’État, opposition à la « woke‑ism » et à l’influence de la Cour européenne des droits de l’Homme.
  • Actions récentes : ministre de l’Intérieur (2024‑2025), défense d’une « révolution pénale » (prison courte, responsabilité pénale à 16 ans, suspension de prestations familiales).
  • Déclarations : « un mouvement de droite qui ne fait pas de compromis » et « une politique de civilisation » contre les valeurs progressistes.

Ces positions sont décrites dans les extraits  (en.wikipedia.org) et  (fr.wikipedia.org) et renforcées par les articles  (economie-politique.org)et  (publicsenat.fr).

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