jeudi 2 avril 2026

Clémentine Autain - Dites lui que je l’aime.

 

Clémentine Autain

Dites lui que je l’aime

Editions Grasset – 2019


Son livre est un hommage à sa maman, Dominique Laffin (1), qui a été invisibilisée dans le milieu du cinéma. Pourtant, iels étaient nombreux-euses à son enterrement. Mais personne n’a pensé à lui rendre un hommage ce jour-là.

Clémentine Autain se demande si il existe une mère normale. Ndlr : si oui, elle est comment ?

Elle pense que sa fille, à son âge, n’a pas conscience de la mort. Ndlr : tss, tss, je ne suis pas d’accord.

Clémentine a eu peur de finir comme sa maman et a tout fait pour ne pas suivre le même chemin. (p 26). Elle veut faire à l’opposé de sa mère. NDLR : c’est une autre façon de faire « avec sa mère ».

Clémentine a longtemps culpabilisé de ne pas pouvoir sauver sa maman et d’être en bonne santé, contrairement à elle. (p 33). Elle lui en a aussi beaucoup voulu de s’être droguée. Et elle écrit la souffrance de cette descente en enfer, avec sa perte de travail, de la garde de Clémentine, de sa santé et de son estime de soi.

Enfant, elle a vécu dans une porcherie. Adulte, Clémentine Autain préfère être « ivre de fatigue ». (p 41 et 42).

Elle pense, à propos du décès de sa maman, que « c’était peut-être mieux comme ça ». Sa mère n’a pas réussi à être heureuse sur Terre. (p 53).


Sa maman :

Jean-Pierre, le frère de sa maman, est diagnostiqué schizophrène. (p 131).

Elle commence sa carrière en 1979, sur le film de Claude Miller « Dites lui que je l’aime ». (p 44).

A trente ans, huit ans plus tard, c’est le creux professionnel.

Ses parents se séparent deux ans après la naissance de Clémentine.

Jacques Doillon tourne avec elle un film « La femme qui pleure », dans sa maison avec Lou Doillon,  et il l’appelle « son amoureuse ». NDLR : une victime de plus du réalisateur… (p 141)

Elle se sait perçue comme un « objet sexuel ». (p 151).

Elle était égoïste et coléreuse. Clémentine se sent impuissante face à la volonté de destruction de sa maman. (p 55).

Dominique Laffin  est anxieuse et prend des anxiolytiques et des somnifères. (p 16 et 34)

Quand Clémentine a onze ans, elle assiste à une crise de delirium tremens de sa maman, en pleine voie ferrée. Avec tristesse, elle sera transportée en dehors de la gare dans un caddie. (p 12).

Dépressive, en Grèce, elle veut sauter par la fenêtre. Elle boit cinq ouzos, un litre de vin et elle prend dix metaxas par jour. (p 33). (2)

S’est-elle suicidée ? Si oui, elle ne croyait plus en l’amour de son entourage. Si non, elle serait décédée des suites d’une crise cardiaque. NDLR : encore le cœur et l’amour.

Pour faire cesser ses crises d’angoisse, la victime pense à la mort pour arrêter la terreur, la paralysie, l’angoisse et la peur.

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(1) Naissance : 3 juin 1952 à Saint‑Mandé, Val‑de‑Marne.

Famille : Fille d’André Laffin, dentiste et député de l’Yonne, décédé lorsqu’elle avait 14 ans.

Mariage : Épousa le chanteur Yvan Dautin.

Enfant : Clémentine Autain (née 26 mai 1973), future femme politique.

Décès : 11 juin 1985, à 33 ans, subitement d’une crise cardiaque dans son appartement du Faubourg Saint‑Antoine, retrouvée dans sa baignoire. Sa tombe se trouve au cimetière de Montmartre, près de celle de François Truffaut  (fr.wikipedia.org)

 Carrière cinématographique

  • Premiers rôles (1977) : La nuit, tous les chats sont gris (Gérard Zingg) et Dites‑lui que je l’aime (Claude Miller).
  • Comédie : Les Petits Câlins (Jean‑Marie Poiré, 1978).
  • Récompenses : Nommée en 1980 au César de la meilleure actrice pour La Femme qui pleure (Jacques Doillon) et reçut le prix Suzanne‑Bianchetti la même année, récompensant la jeune actrice la plus prometteuse  (fr.wikipedia.org)

 Héritage

  • Livre de sa fille : Dites‑lui que je l’aime (2019, Grasset), dédié à la relation mère‑fille, adapté au cinéma en 2025 par Romane Bohringer  (gala.fr)
  • Documentaire : Passage Secret (2007) réalisé par Laurent Perrin, l’un de ses derniers films.
  • Mention dans la presse : Frédéric Mitterrand évoque l’actrice dans son livre Le Festival de Cannes  (fr.wikipedia.org)

(2)  Définition de Metax (comprimé)

Metax est un complément alimentaire destiné à soutenir la santé articulaire et à soulager les tensions localisées. Il se présente sous forme de comprimés (généralement 20 comprimés de 1300 mg) et est composé d’une combinaison d’ingrédients naturels :

  • Méthylsulfonylméthane (MSM), source de soufre biodisponible, favorisant la synthèse du collagène et la récupération des tissus conjonctifs 
  • Bromélaïne (2500 GDU), enzyme protéolytique qui améliore la circulation et possède des propriétés anti‑œdème 
  • Saule blanc (écorce), riche en salicine, conférant des effets analgésiques et anti‑rhumatismaux 
  • Harpagophitum procumbens (griffe du diable), contenant l’harpagoside, un anti‑inflammatoire végétal 
  • Ornithine KG, acide aminé favorisant la détoxification et la santé du foie  (pharmacieloreto.fr)

Indications principales

  • États de tension localisés (douleurs articulaires, musculaires, rhumatismes) 
  • Favoriser la fonction articulaire et soutenir la santé des tissus conjonctifs  (pharmaserena.it)
  • Classe thérapeutique : anti‑infectieuse et anti‑inflammatoire, couramment utilisée pour les affections rhumatismales  (pillintrip.com)

Posologie recommandée

En résumé, Metax est un complément alimentaire anti‑inflammatoire et anti‑rhumatismale, composé d’ingrédients naturels ciblant la santé articulaire et la réduction des tensions localisées.

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Dépakine - Sanofi - Pères - Malformations -

 

Dépakine : une injustice qui perdure.

Le valproate de sodium, principe actif de Dépakine, est un anti‑épileptique commercialisé depuis les années 1970 par Sanofi. Depuis le milieu des années 1980, la prise de ce médicament par une femme enceinte est établie comme source de malformations congénitales (spina bifida, etc.) et de troubles neuro‑développementaux (autisme, déficits intellectuels, TDAH) chez l’enfant (humanite.fr)

Victimes reconnues et oubliées

  • Plus de 8 300 victimes ont été reconnues et accompagnées (humanite.fr)
  • Le dispositif d’indemnisation Valproate de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam) a été créé en 2017 pour permettre aux victimes d’être indemnisées sans procédure judiciaire (humanite.fr)
  • Les pères traités par Dépakine restent oubliés : le dispositif actuel exclut totalement les situations paternelles, alors que des études récentes montrent un risque accru de troubles neuro‑développementaux chez l’enfant lorsqu’un père a pris le valproate dans les mois précédant la conception (vert.eco)

Actions et combats

  • Marine Martin, lanceuse d’alerte et fondatrice de l’Association d’aide aux parents d’enfants souffrant du syndrome de l’anticonvulsivant (Apesac), a gagné une action civile individuelle contre Sanofi et a fait évoluer la loi pour permettre les actions de groupe (humanite.fr)
  • En 2017, Apesac a créé le dispositif Valproate à l’Oniam (humanite.fr)
  • Aujourd’hui, plus d’une centaine de pères contactent Apesac, totalisant 189 enfants touchés(humanite.fr)
  • Le sénateur Klinger a souligné que le dispositif Valproate est sous‑utilisé, ce qui ne pose pas de problème financier à l’Oniam (humanite.fr)

 Réponse de l’État et de Sanofi

  • Sanofi a été condamné à plusieurs reprises mais continue de contester sa responsabilité et refuse de participer directement au financement de l’Oniam (humanite.fr)
  • Le gouvernement a mis en place des mesures de précaution en 2025, réservant la prescription de Dépakine aux neurologues, psychiatres et pédiatres pour les hommes susceptibles d’avoir un enfant (lemonde.fr)

Le scandale de Dépakine illustre une injustice persistante : des milliers de victimes, surtout des pères, restent non indemnisées malgré des preuves scientifiques solides de risques pour l’enfant. Les actions d’associations, de familles et de parlementaires visent à corriger ce vide juridique et à garantir l’équité pour toutes les victimes. (Qwant)

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Fascisme - Bars anti fascistes - Le Saint-Sauveur - Nantes - Albi - Caen - Bordeaux - Avignon -

 

Bars anti‑fascistes en France

Le Saint‑Sauveur – Paris (20e arrondissement)

  • Emplacement : 11 rue des Panoyaux, Ménilmontant, 20e arrondissement.
  • Ouverture : 2006, sous la direction de Julien Terzics, figure de l’antifascisme parisien.
  • Ambiance : décor punk et rock ’n’roll, musique alternative, concerts et DJ sets.
  • Public : militants de l’extrême gauche, antifascistes, anarchistes, syndicalistes, mais aussi un large public non‑politisé grâce aux prix abordables.
  • Rôle : « quartier général » de la gauche radicale parisienne, lieu de rencontre et de mobilisation.
  • Événements marquants
    • 21‑30 janv. 2020 : fermeture administrative de 9 jours pour « tapage nocturne récurrent » (fr.wikipedia.org)
    • 4 juin 2020 : attaque revendiquée par le groupuscule d’extrême droite Zouaves Paris (GUD) ; 20 personnes armées de manches de pioche ont attaqué le bar, provoquant dégâts matériels. Deux assaillants jugés en 2021, condamnés à 6‑10 mois de prison (fr.wikipedia.org)
    • 13 août 2020 : préfet de police Didier Lallement ordonne une fermeture de deux semaines, prolongée le 27 août 2020. La fermeture est finalement levée après protestations, jugée « arbitraire » (fr.wikipedia.org)
    • 4‑5 janv. 2025 : fermeture définitive après 19 ans d’activité. La dernière soirée d’adieu a rassemblé des centaines de clients et militants, témoignant de l’importance du lieu pour la communauté antifasciste parisienne (leparisien.fr)
  • Décès du fondateur : Julien Terzics est décédé en juillet 2024 d’un cancer, marquant la fin d’une époque pour le bar (fr.wikipedia.org)

Autres bars ciblés par l’extrême droite

Ville

Date

Attaque

Détails

Nantes

25‑26 avril

Terrasses d’un bar identifié comme lieu antifasciste

6 agresseurs néonazis, armés de matraques et de gel lacrymogène, ont blessé 3 personnes. Les assaillants appartiennent au collectif RED (Rassemblement des Étudiants de Droite)

(revolutionpermanente.fr)

Albi

même soir

Attaque d’un groupe identitaire

Une femme d’une soixantaine d’années a été aspergée de gaz lacrymogène.

Caen

quelques jours plus tôt

Intimidation de clients d’un bar

Militants d’extrême droite ont crié « Caen est nazi ».

Ces incidents illustrent une multiplication des attaques contre des établissements considérés comme « antifascistes » ou fréquentés par des militants de gauche radicale, dans un contexte de montée de la violence d’extrême droite en France.

Autres lieux mentionnés

  • Le Front Antifa (Instagram, 19 juil. 1936) : post évoquant le retour des antifascistes en France, mais sans description précise d’un bar.
  • Le Petrouchka Bunker Club (Bordeaux) : mention dans un post Facebook, mais aucune description disponible.
  • Bar “Chez Louise” (Avignon) : décrit comme un bar antifasciste où « tout le monde peut aller », même un fasciste, mais sans détails supplémentaires.

Le Saint‑Sauveur reste l’exemple le plus documenté d’un bar antifasciste en France, ayant servi de centre de mobilisation pour la gauche radicale parisienne avant sa fermeture en 2025. D’autres établissements, notamment à Nantes, Albi et Caen, ont également été ciblés par l’extrême droite, soulignant la vulnérabilité des lieux associés à la lutte contre le fascisme.

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Agressions sexuelles - Voile - Kevin Escoffier - Exhibitonnisme - Arles - CGT -

Cas du navigateur Kevin Escoffier jugé à Lorient

  • Procès : Kevin Escoffier comparaît le 30 mars 2026 devant le tribunal correctionnel de Lorient pour quatre accusations d’agressions sexuelles contre des femmes en France et à l’étranger.
  • Enquête : ouverte en juillet 2023 par le parquet de Paris, elle a conduit à une garde à vue en février 2025, puis au transfert du dossier à Lorient.
  • Délais : le procès a été reporté au 9 novembre 2026 à la demande du parquet, faute de réception à temps d’une grande partie des pièces soumises par l’avocate du skipper.
  • Peine potentielle : en cas de condamnation, la peine maximale est de 5 ans de prison, pouvant atteindre 7 ans si des circonstances aggravantes sont retenues.
  • Délibéré : le jugement devrait être mis en délibéré à l’issue des débats du 30 mars  (franceinfo.fr)

Accusations détaillées

Lieu

Date

Victime

Description de l’agression

Newport (États‑Unis)

mai 2023

Attachée de presse de l’équipe (33 ans)

Presse les seins et les fesses lors d’une accolade, main remontant sous le t-shirt.

Lorient (France)

fin 2017‑avril 2018

Femme 1

Agressions similaires, détails non précisés.

Brésil

fin 2017‑avril 2018

Femme 2

Agressions similaires, détails non précisés.

Melbourne (Australie)

fin 2017‑avril 2018

Femme 3

Agressions similaires, détails non précisés.

  • État d’ébriété : Au moins une partie des faits aurait été commise alors que le skipper était en état d’ébriété, selon des témoignages.
  • Plaintes : Les accusations reposent sur les plaintes de quatre femmes qui ont dénoncé des agressions à différents endroits.

Actions préalables et mesures disciplinaires

  • Suspension : En octobre 2023, la Fédération française de voile (FFVoile) a suspendu Escoffier de toute compétition pendant 18 mois et retiré provisoirement sa licence pour 5 ans.
  • Annulation : Ces mesures ont été annulées en mars 2024 pour un « vice de procédure ».

Réactions et soutien

  • Collectif féministe : NousToutes Lorient a appelé à un rassemblement devant le palais de justice pour soutenir les victimes et « briser le silence sur les violences qui règnent sur le milieu de la course au large » (ledauphine.com)
  • Témoignages : La plaignante a témoigné devant le tribunal, décrivant l’agression dans le bar de Newport.
  • Kevin Escoffier est un navigateur breton, figure de la course au large, connu pour son rôle dans le Vendée Globe 2020.
  • Le procès porte sur quatre agressions sexuelles à divers endroits, dont Newport, Lorient, le Brésil et Melbourne.
  • La procédure a été reportée en novembre 2026, et la peine maximale envisagée est de 5 à 7 ans de prison.
  • Le dossier a suscité un mouvement de soutien aux victimes et une prise de conscience sur les violences sexuelles dans le milieu de la voile.

Les informations ci‑dessus proviennent exclusivement des articles référencés (franceinfo.fr)

(laprovence.com)

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Scandale à Arles : promotion d’un exhibitionniste parmi les délégués CGT

Dans la ville d’Arles, une enquête a révélé qu’une syndicaliste de la CGT a été victime d’un acte d’exhibition sexuelle perpétré par un collègue. Selon le compte rendu de l’enquête, l’agresseur, qui était lui‑même un délégué syndical, a été promu après les faits, ce qui a suscité l’indignation de la communauté syndicale et du public.

« J’ai immédiatement tourné la tête, ça m’a choquée, j’étais tétanisée. » – témoignage de la victime  (facebook.com)

Cette affaire a mis en lumière des questions de harcèlement et de responsabilité au sein des organisations syndicales, notamment concernant la protection des membres contre les comportements inappropriés de leurs collègues. (Qwant)

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Arles : exhibitionniste

À la barre du tribunal correctionnel d’Arles, un jeune sud‑américain a été jugé pour actes d’exhibition sexuelle dans un lieu accessible au public.
Les accusations, portées par trois victimes, décrivent des comportements obscènes : il se masturbait à la fenêtre des victimes, les suivait dans la rue jusqu’à leur lieu de travail, et a tenu des propos et des comportements sexistes qui ont créé des situations hostiles et intimidantes  (laprovence.com)

Points clés de l’affaire

  • Nature des faits : exhibitionnisme, atteinte à l’intimité, propos sexistes et harcèlement sexuel.
  • Lieu : public, notamment dans les rues d’Arles.
  • Victimes : trois femmes ayant dénoncé les actes.
  • Procédure : l’affaire a été portée devant le tribunal correctionnel, où le prévenu a dû répondre des faits.
  • Contexte : l’incident s’inscrit dans une série d’incidents d’exhibitionnisme dans la région (exemple de l’incident à Saint‑Rémy‑de‑Provence, où un homme a exhibé ses parties intimes au supermarché (laprovence.com)

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VSA - Nogent-le-Rotrou - Plougasnoule - Débat -

 

Renforcement de la vidéoprotection à Nogent‑le‑Rotrou

Nogent‑le‑Rotrou (Eure‑et‑Loir) a décidé d’accroître son dispositif de surveillance vidéo afin de lutter contre la recrudescence des cambriolages et des incivilités.
Le maire réélu Harold Huwart (DVG) poursuit le plan lancé en 2020 et prévoit d’installer 40 caméras d’ici la fin de l’année, contre 24 actuellement1.

Emplacements ciblés

Les nouvelles caméras seront installées :

  • aux entrées et sorties de la commune,
  • dans le centre‑ville,
  • autour du lotissement Clos du Verger,
  • près de la gare,
  • dans les zones d’activités où le vol de matériel (cuivre, etc.) est fréquent le soir et le week‑end1.

Renforcement de la police municipale

  • La municipalité compte actuellement six agents de police municipale.
  • Le conseil a voté l’augmentation de ces effectifs et a demandé à l’État un soutien supplémentaire pour la gendarmerie locale, qui est considérée comme la plus faible du département1.

Réactions locales

  • Jérémy Crabbe, ancien maire, souligne que « il n’y a pas une semaine sans que les gendarmes viennent consulter nos images de vidéoprotection car il se passe des choses chez nous qu’on ne voyait pas il y a dix ans »1.
  • Certains habitants, comme Michel, restent sceptiques quant à l’efficacité réelle des caméras, estimant qu’elles ne suffisent pas à empêcher les petits délinquants1.

Références

  1. Le Parisien, 1 avril 2026 – « Il se passe des choses chez nous qu’on ne voyait pas il y a dix ans » : Nogent‑le‑Rotrou renforce sa vidéoprotection pour lutter contre la recrudescence des cambriolages.

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Rencontre et débat sur la vidéosurveillance

Le Télégramme propose, dans son agenda de sorties bretonnes, un événement de débat intitulé « Des caméras, j’en veux ou j’en veux … » qui se tiendra à Plougasnoule.
Il s’agit d’une conférence et d’une rencontre autour du thème de la vidéosurveillance, organisée dans le cadre d’une série d’activités proposées pour le week‑end.

  • Lieu : Plougasnoule
  • Type d’événement : débat / conférence
  • Thème : vidéosurveillance
  • Référence : agenda du Télégramme (voir source  (letelegramme.fr)

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Asya Kosina - Mode en papier -

 

Asya Kosina

The paper artworks of Asya Kozina who also designs life-sized sculptures, wedding dresses and masks, 100% out of paper

Les œuvres en papier d'Asya Kozina, qui crée également des sculptures grandeur nature, des robes de mariée et des masques, sont entièrement réalisées en papier.

Les œuvres d’Asya Kozina sont entièrement réalisées en papier.
Cette affirmation est corroborée par plusieurs sources :

  • Asya Kozina est décrite comme une artiste et designer russe qui transforme le papier en chefs‑d’œuvre, créant notamment des sculptures grandeur nature(lettyou.com)
  • Elle réalise aussi des robes de mariée en papier, inspirées du folklore mongolien, et le texte souligne que ces robes sont « faites de simples feuilles de papier » (artetglam.blogspot.com)
  • Le site Pixartprinting mentionne qu’elle construit des perruques, des masques, des costumes et des sculptures à partir de papier (pixartprinting.fr)
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mercredi 1 avril 2026

Aides à domicile - Salaires - Problèmes - Recrutement -

 

Bas salaires des aides à domicile et problèmes de recrutement

Les aides à domicile font face à une situation salariale très défavorable qui se traduit par une pénurie de main‑d’œuvre et un manque d’attractivité du métier.

1. Salaires en dessous du SMIC et seuil de pauvreté

  • 40 % des niveaux de rémunération se situent en dessous du salaire minimum  (lavoixrurale.info)
  • 17,5 % des aides à domicile vivent sous le seuil de pauvreté, contre 6,5 % pour l’ensemble des salariés en France  (lavoixrurale.info)
  • La grille de rémunération n’a pas évolué depuis quatre ans, malgré les négociations d’un avenant visant à augmenter les salaires de 63 € brut mensuel  (lavoixrurale.info)

2. Refus répétés d’agrément des avenants salariaux

  • Le 19 mars 2026 l’État a refusé d’agréer l’avenant 72 qui aurait permis une hausse de 64 € brut par mois  (la-croix.com)
  • C’est la troisième fois depuis 2025 que l’État refuse d’agréer un avenant salarial, après les refus du 17 octobre 2025 et du 18 mars 2026  (lemediasocial.fr)
  • Le refus est motivé par l’avis défavorable de Départements de France et par la décision de la ministre de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées, Stéphanie Rist  (lagazettedescommunes.com)

3. Impact sur le recrutement et l’attractivité

  • La pénurie de personnel est aggravée par le manque de revalorisation salariale et par la discrimination de genre (le secteur est majoritairement féminin)  (lavoixrurale.info)
  • Les aides à domicile, souvent autonomes et mobilisés sur de longues distances, subissent des coûts de transport non compensés par les indemnités kilométriques, surtout avec la hausse du prix du carburant  (lavoixrurale.info)
  • Les employeurs déclarent une difficulté à recruter et une dégradation de la qualité des services rendus, car les postes restent vacants ou sont occupés par des salariés peu motivés  (francebleu.fr)

4. Réponses des organisations professionnelles

  • L’Union Nationale de l’Aide, des Soins et des Services aux Domiciles (UNA) réclame une augmentation à 1 840 € pour l’ensemble des salariés, contre 1 777 € actuels  (france3-regions.franceinfo.fr)
  • Les fédérations d’employeurs (UNA, ADMR, Adedom, FNAAPF‑CSF) soulignent que les salaires restent trop faibles et que la pénurie de personnel est un problème sociétal majeur  (lagazettedescommunes.com)

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Electricité - ChatGPT - Data center - Hausse des factures -

 

« Chat GPT

Peux-tu me dire pourquoi ma facture d'électricité est aussi élevée ? »

Data center à proximité de sa maison.

Pourquoi votre facture d’électricité peut sembler élevée ?

1. Les data‑centers consomment énormément d’énergie

Les centres de données sont des installations électro‑intensives : ils fonctionnent 24 h/24 et 7 j/7, et leurs serveurs ainsi que leurs systèmes de refroidissement représentent entre 80 % de leur consommation totale socomec.fr
En France, ils représentent environ 2 % de la consommation électrique nationale  (infos.ademe.fr)

et 2,2 % de la consommation totale  infos.ademe.fr

2. Impact local ?

Aucune information dans le contexte ne précise que la présence d’un data‑center à proximité de votre domicile augmente directement votre facture.
Les données disponibles se limitent à la consommation globale et aux discussions politiques sur la répartition des coûts de l’électricité  (franceinfo.fr)

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Fascisme - Carcassonne - Lycéen-nes - C. Barthès, anti pauvres - Institut Paralos - Pierre-Edouard Stérin - Sophie Djigo, Alexandre Dufosset et Joshua Hochart - E. Zemmour -

 

Fascisme

RN

Carcassonne

Mairie

Menaces contre les lycéen-nnes qui se mobilisent contre les fermetures de postes.

Un groupe créé sur les réseaux sociaux appelait à une manifestation ce mardi 31 mars pour protester contre "la montée de l’extrême-droite à Carcassonne". (La Dépêche).

À peine élu et déjà dans la provocation ? Selon les informations de « l’Humanité », le nouveau maire RN de Carcassonne aurait infiltré un groupe Instagram de lycéens. (MSN).

Selon l’Humanité, le nouveau maire de Carcassonne, Christophe Barthès (RN), aurait infiltré un groupe Instagram de lycéens afin de les mettre sous pression et d’empêcher une mobilisation étudiante prévue le 31 mars 2026. Il aurait récupéré les pseudos de chaque membre du groupe et menacé de faire intervenir la police si aucune manifestation n’était déclarée en préfecture ou si des dégradations étaient commises

humanite.fr

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Le RN est anti-pauvres :

À peine élu, Christophe Barthès, maire de Carcassonne issu du Rassemblement national, a signé un arrêté anti‑mendicité visant le centre‑ville et la Cité médiévale. Cette mesure est présentée comme une action pour « remettre de l’ordre » et répondre à un « trouble à l’ordre public »  (ladepeche.fr)

Réactions politiques

  • Antoine Léaument (La France insoumise) a dénoncé la mesure comme une attaque contre les plus précaires, déclarant que le RN « lutte contre les pauvres plutôt que contre la pauvreté »  (ladepeche.fr)
  • Le chef de l’opposition de gauche, Alix Soler Alcaraz, a averti de l’impact potentiel sur le vivre‑ensemble  (ladepeche.fr)
  • Des critiques ont également été émises sur les réseaux sociaux, notamment sur X, où la décision a été comparée à une « mise en scène » similaire à celle de Donald Trump (x.co

Contexte symbolique

En parallèle de l’arrêté, le drapeau de l’Union européenne a été retiré de la façade de l’hôtel de ville, remplacé par le drapeau tricolore, renforçant l’image d’une orientation idéologique forte  (ladepeche.fr)

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Fascisme

Mécène n°2

Institut Paralos

Lien avec Pierre-Edouard Stérin.

L’ombre de Pierre-Édouard Stérin plane sur l’Institut Paralos, nouveau mécène de l’extrême droite.

Depuis plusieurs mois, la mystérieuse structure finance plusieurs associations et médias identitaires en veillant à rester anonyme. Plusieurs éléments la relient au projet Périclès du milliardaire ultraconservateur, qui vise à favoriser l’arrivée de l’extrême droite au pouvoir. 

De l’argent tombé du ciel.

Mi-janvier, Arthur de Watrigant, patron de la rédaction de la revue L’Incorrect, assure découvrir qu’un intrigant don de 5 000 euros vient d’atterrir sur les comptes du mensuel d’extrême droite. Au même moment, son bienfaiteur se manifeste sur le réseau social X : une mystérieuse structure, baptisée « Institut Paralos », annonce être à l’origine de ce versement. (Médiapart).

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Sophie Djigo, Alexandre Dufosset et Joshua Hochart

Personne

Rôle

Contexte de l’affaire

Sophie Djigo

Professeure de philosophie, lycée Watteau, Valenciennes

Elle a organisé en 2022 un projet pédagogique sur les migrations, incluant une sortie à Calais. Le projet a été ciblé par des propos de l’extrême droite, entraînant un cyberharcèlement massif. Elle a porté plainte pour diffamation contre plusieurs responsables politiques et militants.

Alexandre Dufosset

Député du Cambrésis, Rassemblement national (RN)

Il est l’un des prévenus dans le procès de diffamation contre Sophie Djigo. Ses propos sur les réseaux sociaux ont été jugés diffamatoires par la professeure.

Joshua Hochart

Sénateur du Nord, Rassemblement national (RN)

Il est également prévenu dans le même dossier de diffamation. Ses déclarations ont été citées comme partie à la campagne de dénigrement de Sophie Djigo.

Chronologie de l’affaire

  • 2022 : Sophie Djigo prépare une sortie pédagogique à Calais avec ses élèves. Le projet est rapidement relayé sur les réseaux sociaux par des militants d’extrême droite, qui l’accusent de « propagande » et de « grand remplacement »  (lobservateur.fr)
  • 20 mars 2026 : cinq internautes sont condamnés pour cyberharcèlement aggravé contre Sophie Djigo  (france3-regions.franceinfo.fr)
  • 30–31 mars 2026 : procès de diffamation à Paris. Neuf personnes, dont Éric Zemmour, Alexandre Dufosset et Joshua Hochart, sont jugées pour avoir publié des propos diffamatoires à son encontre  (lobservateur.fr)
  • Objectif de la professeure : rétablir son honneur, défendre la liberté pédagogique et dénoncer les pressions exercées sur les enseignants  (lobservateur.fr)

Points clés

  • Sophie Djigo est considérée comme un symbole de la liberté pédagogique par les syndicats et les enseignants locaux  (leparisien.fr)
  • Les prévenus invoquent la liberté d’expression et la nature politique de leurs propos, mais la justice juge ces déclarations comme diffamatoires  (france3-regions.franceinfo.fr)
  • Le tribunal rappelle que l’espace numérique n’est pas un lieu d’impunité et souligne le caractère outrageant et dénigrant de plusieurs messages  (lobservateur.fr)

« J’attends aujourd’hui que mon honneur soit lavé, que mon intégrité en tant qu’enseignante et chercheur soit réhabilitée. »Sophie Djigo  (france3-regions.franceinfo.fr)

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