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vendredi 7 août 2026

VSA - Anglès - Pontmain - Guyane - Macouria - Vandalisme - USA - DeFlock - Sabotages -


Tarn :

Installation des caméras La commune d’Anglès a installé 7 caméras de vidéosurveillance début août 2026, dans le cadre d’un dispositif validé par le conseil municipal en octobre 2025. L’objectif affiché par le maire, Alain Barthes, est de renforcer la sécurité des habitants en dissuadant les actes de malveillance et en facilitant l’identification des auteurs d’infractions. Le système doit aussi aider les forces de l’ordre dans leurs enquêtes. Les caméras sont placées dans des lieux stratégiques, comme :

  • en bas de la place de la mairie,
  • à la croix en face du bâtiment municipal,
  • à la station de carburant.

Le dispositif permet de reconnaître des personnes et de lire des plaques d’immatriculation. Les images sont accessibles uniquement à trois membres du conseil municipal, un employé de mairie et aux gendarmes dans le cadre d’une enquête. La durée de stockage des images est limitée à 30 jours maximum.

Le coût du système est de 508 € HT par mois, dans le cadre d’un contrat de leasing avec la société Lease Protect France. Cette décision fait suite à une trentaine de cambriolages survenus dans la commune et les villages voisins. Le dispositif complète l’action de la gendarmerie et de la mairie, qui a mis en place un système de « participation citoyenne ».

Critiques et débats L’installation de caméras de vidéosurveillance dans les communes soulève plusieurs questions, notamment sur leur efficacité réelle et leur impact sur les libertés individuelles.

·         Efficacité contestée : Plusieurs études et rapports, dont ceux de la Cour des comptes et de chercheurs comme Guillaume Gormand (Sciences Po Grenoble), soulignent qu’il n’existe pas de corrélation globale entre la présence de caméras et une baisse de la délinquance. Une enquête de 2021, portant sur près de 2 000 affaires judiciaires, n’a pas identé de différence significative dans le taux d’élucidation entre les communes équipées et celles qui ne le sont pas.

« Aucune corrélation globale n’a été révélée entre l’existence de dispositifs de vidéoprotection et le niveau de la délinquance commise sur la voie publique ou encore le taux d’élucidation. » (franceinfo.fr)

Coût et priorités : Certains habitants ou élus s’interrogent sur la pertinence de ces investissements, surtout dans des communes aux budgets limités. Par exemple, à L’Arbresle (Rhône), un référendum en février 2025 a abouti à l’installation de 41 caméras pour 6 500 habitants, malgré des débats sur l’utilité réelle du dispositif et son coût (400 000 €).

·         Cadre légal et vie privée : En France, l’installation de caméras sur la voie publique est encadrée par la loi. Elle nécessite une autorisation préfectorale et une déclaration à la CNIL. Les obligations incluent :

    • Informer les personnes filmées via des panneaux visibles,
    • Limiter la durée de conservation des images (généralement 30 jours),
    • Restreindre l’accès aux images aux seules personnes habilitées,
    • Respecter la finalité déclarée (la sécurité publique, et non d’autres usages). La CNIL peut sanctionner les manquements, allant jusqu’à l’amende administrative ou l’obligation de désinstallation.

« Les images issues de caméras sont des données personnelles à part entière, soumises aux principes du RGPD. » (detectives-prives.com)

Réactions locales À Anglès, la décision a été prise dans un contexte de hausse de la délinquance (une trentaine de cambriolages). Cependant, certains habitants ou associations pourraient exprimer des réserves, notamment sur :

  • le manque de transparence dans le choix des emplacements,
  • la durée de conservation des images,
  • ou encore l’absence de preuve tangible de l’efficacité du dispositif. (Qwant)

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Mayenne.

Ndlr : mettez des gardiens ! Pas des caméras…Faites partir les jeunes en vacances..Faites du social.

Pontmain. "C'était sans fin" : victime de dégradations, ce parc ouvert au public est désormais .

Le parc a été fermé temporairement au public les 4, 5 et 6 mars 2026 en raison de dégradations importantes rendant certains aménagements dangereux. Depuis, il est vidéosurveillé pour tenter de limiter les actes de vandalisme et sécuriser les lieux. Aucune information récente ne confirme une réouverture définitive ou des travaux de rénovation en cours. La situation reste donc instable, avec un accès toujours restreint ou sous surveillance renforcée. (Qwant)

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Guyane

Une caméra a été vandalisée dans le quartier Soula 2 à Macouria (Guyane). Le poteau supportant l’équipement a été scié à la disqueuse entre 23 heures et minuit, sans que la caméra ne soit emportée, ce qui suggère un acte de malveillance ciblé plutôt qu’un vol.

Détails des dégâts et contexte :

  • Dommages estimés : 13 000 euros (selon les autorités locales)

Note : Certains médias locaux évoquent une estimation à 13 millions d’euros, mais cette information semble erronée ou exagérée au regard des éléments disponibles.

  • Investissement initial : Plus de 40 caméras installées depuis deux ans dans la commune, pour un coût total d’environ 350 000 euros
  • Objectif du dispositif : Renforcer la sécurité et lutter contre les branchements électriques illégaux (plus de 200 km de câbles retirés par la mairie et les forces de l’ordre) (inforadar.fr)

Réactions des autorités : La mairie de Macouria a réaffirmé sa volonté de poursuivre le déploiement des caméras malgré ces actes. Le chef de la police locale a souligné l’efficacité de la caméra vandalisée, placée face à un poteau électrique d’EDF, un point névralgique pour les raccordements clandestins (la1ere.franceinfo.fr)

Enquête en cours : Les forces de l’ordre mènent des investigations pour identifier les auteurs. Aucune arrestation n’a été signalée à ce stade. (Qwant)

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Un mouvement citoyen nommé « DeFlock » ou « Deflock America » prend une ampleur inédite. Il rassemble des citoyens de tous bords politiques, des militants de la vie privée, des libertariens et même des influenceurs. Son objectif est de saboter, vandaliser ou faire annuler les contrats des caméras Flock installées dans les villes américaines.

Actions et méthodes :

  • Sabotages en série : Depuis quelques mois, des dizaines de caméras Flock ont été vandalisées, détruites ou rendues inopérantes dans au moins 23 États, souvent accompagnées de messages de protestation ou de moqueries envers l’entreprise.
  • Campagnes de pression politique : Des groupes locaux organisent des pétitions, des interventions lors des réunions des conseils municipaux et des appels à annuler les contrats avec Flock. Plus de 70 villes ont déjà mis fin à leur collaboration avec l’entreprise depuis fin 2025, et d’autres ont suspendu temporairement son utilisation.
  • Coordination en ligne : Le groupe Facebook « DeFlock America » compte plus de 600 000 membres, et des cartes participatives recensent les emplacements des caméras. Des tutoriels et conseils pour bloquer leur vision ou les endommager circulent largement sur les réseaux sociaux, notamment TikTok et Instagram.

Raisons de la colère :

  • Atteinte à la vie privée : Les caméras Flock captent les plaques d’immatriculation, les modèles de voitures, et partagent ces données en temps réel avec des milliers d’agences de police et organisations privées, sans mandat judiciaire. Les données sont aussi accessibles à des services comme l’ICE (Immigration and Customs Enforcement).
  • Utilisation controversée : Les données sont utilisées pour des enquêtes policières, y compris dans des contextes sensibles comme la répression de manifestations ou le suivi de femmes ayant recours à l’avortement.
  • Surveillance de masse : Flock est perçu comme une infrastructure de surveillance généralisée, opérée par une entreprise privée, sans contrôle démocratique suffisant.

Réactions des autorités et de Flock :

  • Flock Safety minimise les critiques et propose des plans de protection pour ses caméras. L’entreprise qualifie les saboteurs de « terroristes » et accuse les détracteurs de « normaliser l’illégalité ».
  • Les services de police et les centres de fusion d’intelligence (fusion centers) surveillent de près les mouvements anti-Flock, notamment en prévision d’une « semaine nationale d’action » prévue à la mi-août 2026.

Exemple marquant : Un influenceur connu sous le pseudonyme « NoMark », suivi par plus de 500 000 personnes sur Instagram, a publié des vidéos montrant comment désactiver les caméras Flock. Il affirme avoir agi sur plus de 30 caméras près de Minneapolis, inspirant d’autres à suivre son exemple. (Qwant)

En août 2026, une polémique majeure secoue les États-Unis autour du système de vidéosurveillance Flock Safety. Ce réseau, qui compte plus de 120 000 caméras dans 49 États, est conçu pour lutter contre la criminalité en photographiant les plaques d’immatriculation et en enregistrant ces données dans une base accessible aux services de police sans mandat. Cependant, des abus massifs ont été révélés : des policiers ont détourné ce système à des fins personnelles, notamment pour espionner des partenaires, ex-partenaires ou inconnus, souvent dans un cadre intime. Selon une enquête, au moins 50 policiers ont été accusés de tels détournements, et 28 cas ont été documentés depuis 2024, entraînant des licenciements ou des démissions forcées

Réactions et mesures

  • Plusieurs municipalités ont rejeté ou annulé des contrats avec Flock Safety, et des citoyens ont détruit ou couvert des caméras par protestation.
  • La société a mis en place un outil d’audit pour détecter les utilisations anormales, mais les critiques persistent quant à l’ampleur de la surveillance de masse et ses dérives (courrierinternational.com)

(sudouest.fr)

Contexte Ce scandale s’ajoute à une utilisation généralisée des caméras portatives par les policiers, obligatoire pour 60 % des agents en service depuis plusieurs années  (franceinfo.fr)

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 72 personnes ont lu cet article.

 

mercredi 11 février 2026

Art - Restitution - Afrique du Sud - Jeu "Relooted" - Bénin - Nigeria - Algérie - Mali - Kali'nas - Dépouilles - Guyane - G-B - Inde - Waffen‑SS - Pays-Bas - Toon Kelder -

 

Art

Restitution à l'Afrique

Jeu « Relooted »

Afrique du Sud

Studio Nyamakop

Dérober les oeuvres dans les musées occidentaux.

Relooted est un jeu vidéo d’action narratif afrofuturiste développé par le studio sud‑africain Nyamakop et prévu pour sortir le 10 février 2026. Le jeu place les joueurs dans la peau de Nomali et de son équipe de « voleurs éthiques » qui infiltrent des musées occidentaux afin de récupérer des artefacts africains pillés durant la colonisation et de les rapatrier à leurs pays d’origine. Cette démarche narrative se veut un acte de réappropriation culturelle et une critique des institutions muséales qui dissimulent ces œuvres dans leurs réserves  (billetweb.fr)

Le jeu se distingue par son approche de la restitution : les joueurs volent aux voleurs, c’est‑à‑dire qu’ils dérobent des artefacts aux musées pour les rendre à leurs propriétaires légitimes. Cette mécanique est présentée comme un symbole de justice culturelle. Le jeu propose également une bande‑son authentique, utilisant de vrais instruments africains et des rythmes complexes, afin de donner une voix réelle à la narration  (fisheyeimmersive.com)

Le jeu est perçu comme un acte de résistance culturelle, utilisant le média le plus moderne pour « régler des comptes avec le passé et construire son propre futur »  (gamesidestory.com)

Il est également vu comme un moyen d’engager les joueurs dans la réflexion sur la restitution des biens culturels, en les faisant vivre l’expérience de la récupération d’artefacts réels  (fisheyeimmersive.com)

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Objets pillés pendant la colonisation : quels retours sont prévus ?

1. Le cadre légal qui ouvre la voie

  • Le Sénat a adopté le 28 janvier 2026 une loi‑cadre visant à faciliter la restitution des biens culturels acquis de façon illicite pendant la colonisation française.
  • Cette loi remplace le principe d’inaliénabilité qui obligeait auparavant une loi spécifique pour chaque restitution.
  • Elle s’applique aux biens acquis entre 1815 et 1972 et prévoit l’intervention d’une commission nationale permanente et d’un comité scientifique bilatéral pour évaluer le caractère illicite de l’appropriation.
  • Le texte a été voté à l’unanimité à la Chambre haute et transmis à l’Assemblée nationale pour débat d’été (beauxarts.com)

2. Retours déjà réalisés

Pays

Objets

Année de restitution

Bénin

26 pièces monumentales (statue de Béhanzin, éléments d’architecture, objets religieux)

2021 (aterrissage à Cotonou)

Nigeria

20 œuvres d’art, dont des bronzes du royaume du Bénin

2022 (rendu par les autorités allemandes)

Ces restitutions illustrent la mise en œuvre du principe de « fait du prince » qui a été remplacé par une méthode plus rigoureuse (artnewspaper.fr)

3. Demandes en cours et à court terme

  • Algérie réclame des effets personnels de l’émir Abdelkader.
  • Mali demande des pièces du trésor de Ségou pillé en 1890.
  • Bénin a déjà reçu 26 objets mais continue de demander d’autres, notamment la statue du dieu Ogun.
  • D’autres demandes sont déposées par des pays africains, mais elles restent en attente d’évaluation par la commission et le comité scientifique.
  • Le projet de loi prévoit que ces demandes puissent être traitées à court terme une fois les critères d’inaliénabilité et d’illégalité vérifiés (beauxarts.com)

4. Perspectives

  • La loi vise à « aboutir à de l’authenticité » dans la réponse française, sans « déni ni repentance », mais en reconnaissant l’histoire coloniale 
  • Elle est considérée comme un outil de dialogue culturel et un moyen de renforcer les liens avec les anciennes colonies 
  • Les débats portent sur la portée de la responsabilité coloniale et sur la possibilité d’une décision constitutionnelle, mais le risque est jugé limité (liberation.fr) 
  • 04 26 

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Restitution des dépouilles Kali'nas à la Guyane

Contexte juridique

  • Le gouvernement français soutient une proposition de loi sénatoriale visant à rapatrier les dépouilles d’Amérindiens Kali'nas conservées au Musée de l’Homme à Paris.

Acteur

Rôle

Catherine Pégard (ministre de la Culture)

Annonce le soutien du gouvernement et explique le cadre législatif

la1ere.franceinfo.fr

lcp.fr

Jean‑Victor Castor (député de Guyane)

Représente les descendants et souligne l’importance de la restitution

la1ere.franceinfo.fr

Corinne Toka Devilliers (présidente de l’association Moliko Alet+Po)

Milite pour la restitution et exprime la fierté du peuple Kali'nas

la1ere.franceinfo.fr

Cécile Kouyouri (cheffe coutumière d’Iracoubo)

Souligne l’importance historique et la création d’un mémorial à Iracoubo

la1ere.franceinfo.fr

Signification culturelle

  • Les dépouilles, exhibées dans un « zoo humain » au XIXe siècle, ont été déterrées pour alimenter les collections anthropologiques du musée
  • Leur restitution est considérée comme un grand pas pour la dignité humaine et la reconnaissance de l’histoire traumatique des Kali'nas

Prochaines étapes

  • Après l’examen sénatorial, le texte sera soumis à la procédure accélérée pour être adopté rapidement.
  • Une fois adopté, les dépouilles seront remises à la Guyane et intégrées dans le mémorial inauguré en août 2024 à Iracoubo  (la1ere.franceinfo.fr)

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Ndlr : la restitution des œuvres d’art et des objets de valeur  fait débat. C’est dur de rendre ce qui a été volé, détourné, obtenu de manière occulte…

New York

Zohran Mamdani demande la restitution du diamant Koh-i-Noor

Joyau. Inde.

Zohran Mamdani est le maire de New York. Le 29 avril 2026, avant de rencontrer le roi Charles III au mémorial du 11 septembre, il a exhorté le souverain britannique à rendre le diamant Koh‑i‑Noor à l’Inde 

Le diamant Koh‑i‑Noor

  • Poids : 105,6 carats (≈ 21,12 grammes) 
  • Lieu actuel : exposé à la Tour de Londres, orne la couronne de la reine 
  • Histoire : découvert dans les mines de Golconda (Inde) au XVIIᵉ siècle, il a traversé les mains de l’empire moghol, du shah de Perse, des rois d’Afghanistan, des maharadjahs sikhs du Pendjab, avant d’être acquis par la Compagnie des Indes orientales et remis à la reine Victoria en 1850 
  • Controverses : l’Inde réclame sa restitution depuis 1947 , tandis que l’Afghanistan, l’Iran et le Pakistan revendiquent également la propriété 

Réactions à la déclaration de Mamdani

  • Certains ont qualifié la remarque d’« insulte à notre roi »(gentside.com)
  • Le roi Charles III n’a pas encore commenté  (tf1info.fr)
  • Le parti anti‑immigration Reform UK a réagi négativement  (gentside.com)

Contexte politique

  • La restitution du diamant est un sujet polémique au Royaume‑Uni : la reine Camilla a refusé de le porter lors de son couronnement en 2023 
  • Le premier ministre David Cameron a déjà exprimé en 2010 que la restitution laisserait le British Museum vide  (tf1info.fr)

En résumé, le maire de New York, Zohran Mamdani, a demandé au roi Charles III de rendre le diamant Koh‑i‑Noor, un joyau de la couronne britannique dont l’Inde revendique la restitution depuis l’indépendance. La déclaration a suscité des réactions variées, allant de l’insulte au roi à l’absence de commentaire officiel de la part de la monarchie. (Qwant)

05 26

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Œuvre d’art retrouvée chez les descendants d’Hendrik Seyffardt

« Portrait d’une jeune fille » de l’artiste néerlandais Toon Kelder est l’œuvre qui a refait surface dans la maison des descendants de Hendrik Seyffardt, commandant d’une unité de la Waffen‑SS aux Pays‑Bas.
Le tableau, qui portait une étiquette Goudstikker et le numéro 92 gravé sur son cadre, provient de la célèbre collection spoliée par les nazis du marchand d’art juif Jacques Goudstikker (france24.com)

Contexte historique

Hendrik Seyffardt était l’un des collaborateurs les plus hauts placés aux Pays‑Bas. Il a commandé une unité de volontaires néerlandais de la Waffen‑SS sur le front de l’Est et a été assassiné par des résistants en 1943  (franceinfo.fr)

Découverte et enquête

Un membre anonyme de la famille Seyffardt a alerté le détective néerlandais Arthur Brand, qui a confirmé que le tableau avait été acquis lors de la vente aux enchères de 1940, où le lot 92 correspondait à Portrait d’une jeune fille  (i24news.tv)

Brand a mené une enquête interne, vérifiant l’étiquette et le numéro du cadre, et a identifié le tableau comme une pièce spoliée par les nazis  (france24.com)

Restitution

Les avocats des héritiers de Goudstikker ont demandé la restitution du tableau. Cependant, le vol étant prescrit, la police ne peut pas intervenir, et le comité néerlandais de restitution ne peut contraindre les particuliers à restituer l’œuvre  (franceinfo.fr)

Le membre de la famille souhaite que le tableau soit rendu aux héritiers de Goudstikker, estimant que la médiatisation est le seul moyen d’obtenir la restitution  (france24.com)

En résumé : « Portrait d’une jeune fille » de Toon Kelder, originaire de la collection Goudstikker, a été retrouvé chez les descendants de Hendrik Seyffardt aux Pays‑Bas. La restitution est demandée par les héritiers de Goudstikker, mais les contraintes juridiques rendent l’action difficile. (Qwant)

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