Fini de rire ! L'humour politique au garde-à-vous ?
- Titre : Fini de rire !
L'humour politique au garde-à-vous ?
- Réalisateurs : Matéo Larroque,
Clara Menais et Mila Branco
- Durée : 1h37
- Genre : Documentaire
d'investigation
- Production : Off Investigation
- Distributeur : Vrai Vrai Films
- Numéro de visa : 168 014
- Format : DCP 1,85
Synopsis
En
France, rire des puissants est devenu un sport à risque. Le
documentaire retrace, sur trente ans, la mécanique de
censure qui a progressivement marginalisé, neutralisé ou licencié les
humoristes les plus libres de la télévision et de la radio. Le film montre
comment, dans l’audiovisuel public comme privé, la satire est tolérée tant
qu’elle ne « mord » pas. Dès qu’elle touche au pouvoir, les microphones sont
coupés.
Des
plateaux de Canal+ aux studios de France Inter,
en passant par France Télévisions, le film explore cette mise
au silence sous les présidences de Nicolas Sarkozy et
Emmanuel Macron, ainsi que sous l’influence de milliardaires
comme Vincent Bolloré. Il met en lumière les pressions
politiques et économiques qui pèsent sur les médias et les humoristes,
poussant certains à l’autocensure.
Intervenants
Le
film donne la parole à dix humoristes, dont :
- Guillaume Meurice
- Laurent Mauduit
- Lionel Dutemple
- Sandrine Alexi
- Audrey Vernon
- Thomas VDB
- Akim Omiri
- Kévin Razy
- Florence Mendez
- Djamil Le Shlag
Il
inclut aussi des analyses de journalistes, chercheurs et acteurs associatifs.
Sortie et avant-premières
- Date de sortie en salles : 23
septembre 2026 (certaines sources indiquent le 25
septembre 2026, mais la majorité des sources récentes confirment
le 23 septembre).
- Avant-premières :
- 18 septembre 2026 : Projections
suivies de débats avec des acteurs associatifs locaux.
- 19 septembre 2026 à 20h30 :
Projection au cinéma L’Écran de Saint-Denis, suivie d’un échange
avec plusieurs humoristes du documentaire (Akim Omiri, Kévin Razy,
Florence Mendez, Thomas VDB, Audrey Vernon, Djamil Le Shlag), retransmis
en simultané dans des salles partenaires.
Thèmes abordés
- Liberté d’expression et censure
dans les médias.
- Autocensure chez les humoristes.
- Rôle des milliardaires (comme
Bolloré) dans la neutralisation de la satire.
- Défense de la démocratie et de la
critique politique.
- Collaboration des médias avec le
pouvoir.
Réception et enjeux
Le
film est présenté comme un pamphlet militant, salué pour son travail
d’investigation et sa capacité à éclairer les mécanismes de
censure. Il s’inscrit dans les préoccupations de la LDH (Ligue
des droits de l’Homme) et vise à stimuler le débat public
sur l’état de la liberté d’expression en France.
Pour aller plus loin
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Laélia Véron
Distinguer fait et opinion
Qualité du traitement médiatique
Médias : Information, Réflexion, Pas flatter les
opinions.
Laélia
Véron est souvent invitée à commenter des sujets liés à la langue française, à
la linguistique, ou à des débats sociétaux (ex. : réformes orthographiques,
langage inclusif, néologismes). Pour évaluer la qualité du traitement
médiatique, voici les critères à appliquer :
·
Faits vérifiables
: Ses interventions s’appuient généralement sur des données linguistiques
(études, corpus, historiques de la langue) ou des exemples concrets (ex. :
évolution du vocabulaire, usages attestés). Exemple : Dans un article
sur le langage inclusif, elle cite des sources comme l’Académie française ou
des travaux universitaires pour étayer ses propos [1].
·
Opinions ou prises de
position : Lorsqu’elle exprime une opinion (ex. : sur l’orthographe
rectifiée ou l’écriture inclusive), elle le fait souvent en distinguant
clairement :
- Ce qui relève de l’usage (données
sociolinguistiques).
- Ce qui relève de ses convictions
(ex. : défense d’une langue "vivante" et évolutive). Exemple
: Elle précise dans ses interventions que ses avis personnels sont
distincts des faits linguistiques [2].
·
Neutralité vs. engagement
: Certains médias la présentent comme une experte neutre, tandis que d’autres
la sollicitent pour son engagement en faveur d’une langue plus inclusive ou
moins normative. Cela dépend du support :
- Médias traditionnels (ex. : Le
Monde, France Culture) : traitement souvent factuel, avec
des citations sourcées.
- Médias engagés (ex. : Mediapart,
blogs spécialisés) : traitement plus orienté vers ses opinions, parfois
sans distinction claire avec les faits.
2. Qualité du traitement médiatique : points forts et
limites
Points forts
- Expertise reconnue : Ses
interventions sont généralement bien documentées, avec des références à
des travaux universitaires ou des institutions (CNRS, OIF, etc.) [3].
- Pédagogie : Elle explique des
concepts complexes (ex. : variation linguistique, politiques
linguistiques) de manière accessible, sans jargon excessif.
- Diversité des supports : Présente
dans des médias grand public (Le Figaro, Libération) et
spécialisés (Langage & Société), ce qui permet une diffusion
large de ses idées.
Limites et risques
- Biais de sélection : Certains
médias la citent uniquement pour des sujets polémiques (ex. : écriture
inclusive), ce qui peut donner une image partielle de son travail.
- Simplification : Ses propos sont
parfois réduits à des slogans (ex. : "la langue doit évoluer")
sans contexte historique ou sociolinguistique.
- Manque de contradiction : Peu de
médias opposent ses thèses à celles de linguistes plus conservateurs (ex.
: défenseurs de la norme traditionnelle), ce qui peut fausser la
perception du débat.
3. Comment éviter de "flatter les opinions"
?
Pour
un traitement médiatique équilibré, voici des pistes :
- Donner la parole à plusieurs experts
: Associer Laélia Véron à des linguistes aux positions opposées (ex. :
Jean Pruvost, Alain Rey sur certains sujets).
- Citer les sources : Toujours lier
ses affirmations à des études ou des textes officiels (ex. : rapports du
CNRS, décrets sur l’orthographe).
- Contexte historique : Rappeler que
les débats sur la langue sont anciens (ex. : querelle des Anciens et des
Modernes au XVIIᵉ siècle) pour relativiser les polémiques actuelles.
- Éviter les généralisations :
Préciser que ses opinions ne représentent pas l’ensemble de la communauté
linguistique.
4. Exemples concrets de traitement médiatique
|
Média
|
Sujet
|
Qualité
du traitement
|
Source
|
|
France
Culture
|
"La
langue française est-elle en danger ?"
|
Équilibré
: alternance entre faits (chiffres sur l’usage) et opinions (intervenants
variés).
|
[1]
|
|
Le
Figaro
|
"Faut-il
réformer l’orthographe ?"
|
Orienté
vers ses opinions (pour la réforme), peu de contrepoints.
|
[2]
|
|
Libération
|
"Écriture
inclusive : progrès ou aberration ?"
|
Plus
nuancé : cite ses arguments et ceux de ses détracteurs.
|
[3]
|
|
Blog
Mediapart
|
"Laélia
Véron : la langue comme outil politique"
|
Engagé
: met en avant ses prises de position sans toujours distinguer fait/opinion.
|
[4]
|
5. Ressources pour approfondir
- Ses ouvrages : Le français est
à nous ! (2019), Parler comme jamais (2021) — où elle
développe ses thèses avec des exemples concrets.
- Interviews récentes : Cherchez ses
interventions sur France Inter ou ARTE pour des analyses
détaillées.
- Critiques de ses travaux :
Certains linguistes (ex. : Bernard Cerquiglini) ont publié des réponses à
ses idées, disponibles dans des revues comme Langue française
(CNRS Éditions).
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La part des femmes dans la production
cinématographique européenne en hausse.
Le
taux d’activité des femmes dans la production d’œuvres cinématographiques
européennes a atteint 27% en 2025, a indiqué mardi l’Observatoire européen
de l’audiovisuel.
(…) Après l'analyse
de 200 000 films sortis entre 1994 et 2023, les chercheurs ont
constaté que les films écrits et réalisés par des femmes généraient en moyenne
des bénéfices plus élevés que ceux produits exclusivement par des hommes.
Pourtant, durant ces 30 dernières années, aucun des films appartenant au 1% des productions disposant des budgets les
plus élevés n’a été réalisé par une femme.
Une
injustice des plus marquantes lorsque l'on sait que les succès commerciaux
portés par des femmes ne manquent pas. Citons par exemple, Barbie de Greta Gerwig qui a signé le meilleur week-end de
lancement jamais enregistré pour un film réalisé par une femme, avec 162
millions de dollars de recettes.
la-part-des-femmes-dans-la-production-cinematographique-europeenne-en-hausse
10 26
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Brian De Palma a critiqué l’éclairage des films tournés en numérique, qu’il juge « affreusement éclairés ». Il regrette notamment que l’on perde le soin apporté à la lumière et à la composition visuelle, citant en exemple la façon dont Vivien Leigh est éclairée dans Autant en emporte le vent. Il déplore plus largement la disparition de la « narration visuelle » au cinéma. (troiscouleurs.fr)
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