vendredi 28 novembre 2025

Vers l’ouest - 1804 – 1806 - Voyage des capitaines Lewis et Clarke depuis l’embouchure du Missouri, jusqu’à l’entrée dans l’Océan Pacifique.

 

Vers l’ouest

1804 – 1806

Editions Cosmopole.

2009.

Voyage des capitaines Lewis et Clarke depuis l’embouchure du Missouri, jusqu’à l’entrée dans l’Océan Pacifique. (1)

 

Les traces françaises :

Ils partent en mai 1804.

Saint-Charles est un ancien village français. (p 20). (2)

Tavern Grove est fréquentée par les trafiquants français.

Ils mangent les daims qu’ils chassent.

Saint-Jean est le dernier village méridional français du Missouri. (p 21). (3)

Les Indien-nnes sont nommé-es les « sauvages », les « naturels » (p 78).

Ils rencontrent deux Français dans un canoë chargé de pelleteries. (p 23). (4)

Chez les Sioux, à Deer Crick River (5), un vieux Français parlait différentes langues indiennes. Il rejoint l’expédition et deviendra le traducteur du groupe. Ils mangent deux ours. (p 25).

 

« Nous reconnûmes la crique nommée « … ». » Ils n’y sont jamais allés, mais l’expédition a été préparée en amont avec des cartes  fabriquées par des sources diverses, Britanniques et Espagnoles, établies avant leur expédition. (p 26). Ils se sont rencontrés avant de partir pour en discuter. L’espionnage fera partie des objectifs de l’expédition américaine.

 

Ils observent un fort français abandonné, après Patt Creek. (p 27). (6)

Ils rencontrent des Indiens (des Sioux ?) accompagnés d’un Français à la crique Maha. (p 37).

 

Ils nomment une crique « Independance creek ». (p 28) Ndlr : aucune carte ne doit couvrir cette partie du voyage.

Quand ils donnent un nouveau nom à un lieu, ils le relient à une observation solaire (latitude de 42°, 1 minute, 3 secondes). (p 28).

 

Un camp Sioux est constitué de quarante tentes. Ils trouvent les femmes laides. (p 40).

Un Français se trouve sur une pirogue parmi les Indiens de la tribu des Tetons ou Teetons (7). Il comprenait et parlait un peu de Sioux. (p 53).

Ils croisent un trafiquant français sur les bords du Missouri, sur la DOG RIVER (Rivière du chien). L’une des femmes parle anglais. (p 58).

Deux Français vivent dans la tribu des Ricaris constituée de 60 huttes (8). Le premier est un trafiquant et le second est interprète. Les femmes font les travaux et plantent des pois, du blé et du tabac. Les femmes sont belles et prévenantes. (p 61 – 62).

Deux Français se sont fait piller leurs armes, munitions et pelleteries par les Mandannes. La neige fait son apparition. (p 64).

 

En novembre, le groupe s’arrête pour construire son campement d’hiver. Les huttes en bois seront entourées d’une palissade. Le Missouri charrie de la glace. Les travaux de la palissade sont interrompus à cause du grand froid. Ils échangent et troquent avec les Indiens Mandannes pendant la Noël de 1804. (p 70).

Les Indiens ont les pieds et les mains gelées. Un Français a la peau du visage qui se décolle à cause du gel. (p 78).

Les bateaux sont pris dans la glace. (p 80).

En 1805, ils parlent des maisons de prostituées chez les Indiens. (p 84).

Des Français ont installé des trappes le long de la rivière pour attraper des castors. (p 87).

Ils se demandent si il existe un lien entre l’absence de pluies et l’absence de bois et de forêt, à Pierre Jaune (Yellow stone river). (p90).

En juillet 1805, un serpent à sonnettes s’embarque dans un canot. (p 123).

Les Indiens donnent la main en signe d’amitié ou enserrent le cou avec un bras. (p 132).

Les Indiens font des provisions d’hiver en cueillant des groseilles, des cenelles et des cerises sauvages (août 1805). Ils fabriquent des gâteaux avec des graines de tournesol, des cormes pillées, mélangé à de la viande. C’est le peuple le plus pauvre qu’ils ont rencontré. (p 133)

Les femmes portent des chemises jusqu’à mi-jambes faites en peau de chèvre, de mouton ou de bouquetin. Une femme en porte une faite en peau de cochon. (p 135).

Les Indiens mangent du saumon séché. (p 136).

Ils troquent 23 chevaux indiens contre des objets qui coûtent entre 3 et 5 dollars chacun. (p 138).

Les Tussapas se nourrissent de baies et de racines. Les Blancs créent des chefs à chaque fois qu’ils rencontrent une tribu. Ils ne connaissent pas l’organisation sociale des Indiens. (p 141).

En mars 1806, une Indienne Chin-ook leur rend plusieurs fois visite. Elle est accompagnée de 15 femmes et vend leurs charmes. Elle « faisait trafic ». (p 202).

-----------------

 

(1)   Le succès de l'expédition est dû en grande partie à la présence de Sacagawea, une guide et interprète shoshone et de Toussaint Charbonneau, un trappeur canadien-français qui épouse Sacagawea à l'âge de 15 ans. Malgré les dangers encourus durant le voyage (rapides du Missouri, faim, froid, attaques d'ours, hostilité des Amérindiens), il n'y eut qu'un seul mort, le sergent Charles Floyd. Il succomba à une maladie dès le début de l'expédition en . (Wikiêdia).

(2)   C'est l'une des deux plus anciennes villes à l'ouest du Mississippi : elle fut fondée en 1765 sous le nom de Les Petites Côtes, par Louis Blanchette, un explorateur canadien-français qui faisait le commerce de fourrures. (Wikipedia).

(3)   Sainte-Geneviève, et non Saint-Jean, est le plus ancien village permanent du Missouri, fondé vers le milieu des années 1730 par des Canadiens français. (Wikipedia).

(4)   Pelleteries : Le terme pelleteries désigne le travail ou commerce des peaux et fourrures, ainsi que les peaux et fourrures elles-mêmes, traitées pour la confection d'articles de fourrure. (Patrimoine rural).

(5)   La Deer Creek est un cours d'eau situé dans l'ouest du Grand Canyon, en Arizona, qui se jette dans le Colorado River. Elle traverse un canyon étroit et se termine par une chute d'eau de 150 pieds appelée Deer Creek Falls. (Wikipedia).

(6)   Le fort Rosalie était un établissement fortifié colonial français situé sur le bord du Mississippi, alors en territoire Natchez, aujourd'hui dans la ville de Natchez dans l'état américain du Mississippi. Fondé par les Français en 1714, il est abandonné en 1804. Il est fortement lié à l'histoire des colons en Louisiane française. Les Natchez massacrent la population du fort le . (Wikipedia).

(7)   La tribu des Sioux Teton est l'une des sept divisions principales des Sioux, vivant principalement dans les Grandes Plaines des États-Unis. (Th panorama).

(8)   Les tribus amérindiennes décrites vivaient dans des huttes de broussailles en forme de dôme ou des huttes de perches couvertes de nattes de joncs, notamment les Karoks, Shastas, Pomos, Maidus et Chumashs. (Medarus).

-------------- 

Anders Zorn

Swedish - Suède

1860-1920

“In the woods, Dans les bois.”

1893

Private collection. Collection privée.

Anders Zorn, peintre suédois renommé (1860-1920), a créé "In the Woods" (Dans les bois) en 1893, une œuvre appartenant à une collection privée (Anders Zorn).

Anders Zorn, peintre et graveur suédois (1860-1920), est l'auteur de l'œuvre "In the Woods" (Dans les bois) réalisée en 1893. Cette peinture à l'huile sur toile est un exemple marquant de son style impressionniste.

Une figure assise de dos, entourée d'une végétation luxuriante et baignée de lumière filtrée par les arbres.

Sérénité et harmonie avec la nature.

"In the Woods" illustre son talent pour capturer les nuances de la lumière naturelle et les atmosphères paisibles. (Qwant).

------------------------


 

USA

Empire colonial américain et dépossession pour les peuples indigènes.

L'histoire coloniale de l'Amérique du Nord montre que les puissances européennes ont conquis et absorbé les territoires, entraînant la dépossession des peuples indigènes au profit des colons et des nouveaux États.

La déportation des Amérindiens appelée également « Déplacement des Amérindiens » fut une décision du gouvernement des États-Unis dans la première moitié du XIXe.

(Wikipedia).

Dès le début du xvie siècle, des relations commerciales s'ouvrent sur les côtes canadiennes à la suite du contact entre pêcheurs de morue et indigènes de la côte. La traite des fourrures devint rapidement indépendante et d'importance supérieure à la pêche, donnant naissance, dès la fin du siècle, à des compagnies qui cherchaient à s'assurer le monopole. La demande s'accrût, le castor s'épuisa sur la côte littorale, la traite se déplaça alors vers l'intérieur. Français et Hollandais installèrent des comptoirs et entrepôts, sur le Saint-Laurent (1608) et l'Hudson (1614). Les Anglais succédèrent aux Hollandais, et une compétition active s'engagea amenant au xviiie siècle les Français à pénétrer dans les plaines canadiennes. À cette époque d'autres fronts commerciaux existaient dans le sud des États-Unis où des trafiquants anglais achetaient peaux de cerfs et esclaves et dont l'expansion fut stoppée par l'installation des Français en Louisiane (1699). De la Louisiane au Canada en remontant les affluents du Mississippi, les Français remontèrent vers l'ouest. Dans les Plaines, un commerce s'était développé entre les Apaches et les Espagnols installés alors au Nouveau-Mexique depuis 1598 : contre chevaux et marchandises, les Apaches fournissaient peaux de bisons et esclaves, terrorisant les tribus sans défense de l'est des Plaines ; celles-ci accueillirent les Français qui leur fournirent des armes (les Espagnols n'en fournirent jamais aux Indiens), vers le milieu du xviiie siècle. Les Russes poursuivant leur expansion depuis la Sibérie s'étendirent en Alaska où ils établirent des postes de traite sur la côte sud. Au xixe siècle, leur commerce s'étendit sur la côte ouest, remonta vers l'intérieur, le long des cours d'eau sur la côte pacifique de la Colombie britannique, du sud de l'Alaska à l'État de Washington. Avec l'épuisement des loutres de mer au xixe siècle, les Indiens durent se transformer en trafiquants auprès des Indiens de l'intérieur. À l'intérieur, après l'élimination des Français, deux compagnies anglaises rivales se formèrent ; les postes se multiplièrent dans l'Ouest canadien. (Universalis).

-----------------

 

Armand Vallée

1884–1960

Rain Storm - Pluie de tempête

1920

French Illustrator – Illustrateur français

Art nouveau

Armand Vallée (1884–1960) était un illustrateur français connu pour ses œuvres dans le style Art Deco, notamment sa célèbre illustration "Rain Storm" datant de 1920.

Armand Vallée, né le 27 décembre 1884 à Paris et mort le 28 janvier 1960, est un illustrateur, décorateur et affichiste français. Il est connu pour ses contributions à des magazines satiriques et de mode tels que La Vie Parisienne et Le Rire. Son style évolue vers un réalisme teinté d'Art Déco, avec une prédilection pour la mode féminine.

Armand Vallée a produit de nombreuses illustrations, notamment :

  • Very Exciting (1924)
  • Black Dancer, Sexy Tango Dance (1922)
  • Les Robes "Opinion" (1924)
  • Amants d'Autrefois, Amants d'Aujourd'hui (1925) (Qwant).

-------------------


 

Sacagawea played an indispensable role as interpreter, guide & diplomat for the Lewis & Clark Expedition (1804–1806). A teenage Lemhi Shoshone mother (w/her son her back), she helped navigate 1000s of miles from N. Dakota to the Pacific Ocean & back.

She died in 1812. (Admirable women).

Sacagawea a joué un rôle indispensable comme interprète, guide et diplomate pour l'expédition de Lewis et Clark (1804-1806). Jeune mère Lemhi Shoshone (portant son fils sur son dos), elle a contribué à parcourir des milliers de kilomètres entre le Dakota du Nord et l'océan Pacifique. Elle est décédée en 1812.

Explorer Sacagawea in profile, gazing steadfastly into the distance. She wears traditional attire: a long brown dress and a heavy brown blanket draped over her shoulders. Her dark hair is pulled back neatly, and she has large circular earrings and a red accent at her neck. On her back, secured by the blanket, is her infant son Jean Baptiste, peacefully asleep with his head resting against her shoulder. The background features a dramatic landscape of rolling green hills, distant blue mountains, and a cloudy sky with soft light breaking through. The overall mood is one of strength, resilience, and quiet determination.

L'exploratrice Sacagawea, de profil, le regard fixé au loin. Elle porte une tenue traditionnelle : une longue robe brune et une épaisse couverture brune drapée sur les épaules. Ses cheveux noirs sont soigneusement tirés en arrière, et elle arbore de grandes boucles d'oreilles rondes et un collier rouge. Sur son dos, son bébé Jean-Baptiste, blotti sous la couverture, dort paisiblement, la tête posée contre son épaule. À l'arrière-plan se déploie un paysage grandiose de collines verdoyantes, de lointaines montagnes bleues et un ciel nuageux où perce une douce lumière. L'atmosphère générale est empreinte de force, de résilience et d'une détermination tranquille.

------------------

19 personnes ont lu cet article.

 


 

Féminicide - Italie - NousToutes - Panthéon - Rennes - Molsheim - Guérande

 

Féminicide

Crime en Italie passible de perpétuité

L'Humanité

En Italie, le féminicide est désormais un crime distinct dans le Code pénal, passible de la réclusion à perpétuité, suite à une loi votée à l'unanimité par les députés et le Sénat. (France info).

La réclusion à perpétuité est prévue pour les actes de féminicide, qui incluent les meurtres commis par discrimination, haine, violence, ou actes de contrôle, de possession ou de domination sur la victime en raison de son sexe.

Cette loi représente un signal fort dans la lutte contre les violences faites aux femmes et vise à défendre la liberté et la dignité de chaque femme en Italie. (Qwant).

------------------

 

Violences faites aux femmes : un hommage devant le Panthéon aux victimes de féminicides.

« Toutes les sept heures, une femme est victime de féminicide ou de tentative de féminicide », a notamment dénoncé Célia Levy, membre du collectif féministe #NousToutes, alors que plus d'une centaine de femmes se réunissaient, mardi 25 novembre, devant le Panthéon à Paris pour rendre hommage à ces femmes victimes, à l'occasion de la journée internationale contre les violences faites aux femmes.

-------------------

Journée de lutte contre les violences faites aux femmes : une marche au flambeau émouvante à Rennes.

Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes : marche aux flambeaux a eu lieu mardi 25 novembre à Rennes. 152 féminicides en France depuis le début de l'année, selon le collectif "Nous Toutes". Un chiffre en hausse par rapport à 2024 et les femmes sont aussi victimes de coups ou de viols. Une situation dénoncée lors du rassemblement pour la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. Une marche au flambeau a été organisée à Rennes.

------------------

Féminicide

150e

Simona - 67 ans

Calcinée à son domicile

Fils de 22 ans        

Molsheim

Simona Boila, une cardiologue roumaine de 56 ans, a été retrouvée calcinée à son domicile de Molsheim. Son fils de 22 ans, Andrei Boila, est activement recherché dans le cadre de cette enquête criminelle. (Actu).

------------------- 

Féminicide

153e

Saint-Colomban

44

Nathalie, 52 ans, tuée au domicile de leur fille.

Nathalie G., 53 ans, a été tuée à coups de couteau par son ex-conjoint Pascal G. le 25 novembre 2025 au domicile de leur fille à Saint-Colomban (44), alors qu'elle fêtait l'anniversaire de son gendre. (20 minutes).

La soirée aurait dû être festive. Mardi 25 novembre, Nathalie G. 49 ans se rend chez sa fille au lieu-dit La Haut Roquette à Saint-Colomban en Loire-Atlantique pour l’anniversaire de son gendre. (Paris-Match).

Nathalie Glémarec, 53 ans, a été tuée d’une vingtaine de coups de couteau par son ex-conjoint, mardi 25 novembre 2025 à Saint-Colomban. Son avocate, Anne Bouillon, a réagi. (Ouest France).

-------------------

 

Féminicide

154e

Catherine - 78 ans

Poignardée à son domicile

Homme hébergé

Guérande

Catherine Bailhache, une conseillère municipale d'opposition de 78 ans à Guérande, a été poignardée à mort dans sa maison le mercredi 26 novembre 2025. Elle vivait seule dans une chaumière près de la route de Saint-André-des-Eaux.

Un homme de 34 ans, qu'elle hébergeait depuis le 16 novembre dans le cadre d'un dispositif associatif d'aide aux jeunes travailleurs, est suspecté d'être l'auteur du meurtre. Il a été retrouvé caché dans un placard de la salle de bain, armé d'un couteau, et a été neutralisé par un tir de gendarme. Grièvement blessé, il a été pris en charge par les secours. (Qwant).

-------------

20 personnes ont lu cet article.

 




 



Atelier d'artistes - Josefa Sanromán Castillo - Alice Pike Barney - Gwen John - Marie-Denise Villers -

 

Josefa Sanromán Castillo

1829-1889

Intérieur d'atelier d'une artiste, Autoportrait

Vers 1849

Josefa Sanromán Castillo (1829-1889​) was a Mexican painter who made a name for herself at a time when women were not allowed in the Art Academy. This is her occupational self-portrait, Interior de Estudio de una artista, ca. 1849.

Josefa Sanromán Castillo (1829-1889) était une peintre mexicaine qui s'est illustrée à une époque où les femmes n'étaient pas admises à l'Académie des Beaux-Arts. Voici son autoportrait au travail, Intérieur d'atelier d'une artiste, vers 1849.

Cette œuvre, peinte à l'huile sur toile, est un témoignage rare de la pratique artistique féminine à cette époque. Le titre même de l'œuvre souligne la volonté de Sanromán de se présenter comme une artiste professionnelle, et non comme une simple "amateur". À une époque où les femmes artistes étaient souvent reléguées au rang de "señoritas pintoras", Sanromán a cherché à redéfinir la féminité à travers son art, défiant les normes sociales et idéologiques. (Qwant).

----------------

Alice Pike Barney

Self-portrait with palette – Autoportrait avec une palette

1906

Peintre

USA

Alice Pike Barney était une peintre américaine connue pour son autoportrait avec une palette réalisé vers 1906. Ce tableau, en huile sur toile, mesure 84,5 x 61,3 cm et est conservé au Smithsonian American Art Museum. (Photo 12).

-----------------


 

Gwen John

A Corner of the Artist’s Room in Paris

Un coin de l'atelier de l'artiste à Paris

1907

Welsh painter

Pays de Galles

Gwen John, une peintre galloise, a créé entre 1907 et 1909 l'œuvre "A Corner of the Artist’s Room in Paris", un tableau représentant un coin de son atelier à Paris, situé au 87 rue du Cherche-Midi.

La peinture représente un coin tranquille et intime d'une pièce, avec une composition simple mais évocatrice.

  • Un fauteuil en osier drapé de tissu sombre à gauche.
  • Une table en bois étroite à droite, sous une fenêtre ouverte.
  • Une lumière douce entrant par la fenêtre, créant un jeu subtil entre lumière et ombre.
  • Un livre ouvert sur la table et un manteau jeté sur le fauteuil.

L'œuvre est conservée au National Museum Wales (Musée national du Pays de Galles). (Qwant).

---------------------

Elisabetta Sirani.
Italie.
1638 - 1665
Artiste prolifique.
Professeure respectée.
1ère académie pour femmes en dehors d'un couvent.
---------
Elisabetta Sirani.
Sur qwant.
Père peintre et marchand d'art 
A 17 ans, déjà 190 tableaux à son actif.
A 20 ans, 1 ère commande publique.
Ouvre l'Académie de San Luce à Rome.
---------

Marie-Denise Villers

Young Woman Drawing

Jeune femme dessinant

1801

Jeune femme dessinant (Portrait de Charlotte du Val d’Ognes) – 1801

  • Artiste : Marie‑Denise Villers (née Lemoine)  (wikiart.org)
  • Attribution :
    • Acquis par le Metropolitan Museum of Art (New York) en 1922, initialement attribué à Jacques‑Louis David  (neocc.marionmura.fr)
    • Réattribué à Constance‑Marie Charpentier en 1977  (fr.wikipedia.org)
    • Réattribué à Marie‑Denise Villers en 1996 par Margaret Oppenheimer, basé sur la ressemblance avec Une jeune femme assise devant une fenêtre (fr.wikipedia.org)
  • Femme dessinant devant une fenêtre brisée, vue d’une galerie du Louvre  (neocc.marionmura.fr)
  • Derrière elle, un couple se tient sur un parapet  (neocc.marionmura.fr)
  • Effet trompe‑l’œil de la vitre brisée décrit comme « tour de force »  (neocc.marionmura.fr)

Le tableau n’est pas signé, ce qui a conduit aux erreurs d’attribution  (fr.wikipedia.org)

Exposée au Salon de Paris 1801, année où David boycottait l’exposition  (fr.wikipedia.org)

---------------------

4 Femmes dans un atelier de peinture

- Adrienne Grandpierre-Deverzy - L'atelier d'Abel de Pujol – 1822

Adrienne Grandpierre‑Deverzy (1798 – 1869) était une artiste peintre française reconnue pour ses tableaux historiques et ses portraits. En 1822, elle réalisa le tableau « L’atelier d’Abel de Pujol » qui représente son maître, le peintre néoclassique Abel de Pujol, conseillant ses élèves dans son atelier. Cette œuvre a été exposée au Salon des artistes français de la même année, un événement où les femmes étaient encore minoritaires (67 sur 475 exposants, soit environ 14 %) (histoireparlesfemmes.com)

Détails de l’œuvre

  • Support : huile sur toile
  • Dimensions : 0,98 m de hauteur × 1,35 m de largeur
  • Lieu actuel : Musée Marmottan‑Monet à Paris (inventaire P. 46.1.167)  (musee.valenciennes.fr)
  • Contexte : La toile montre Abel de Pujol debout sur un escabeau, entouré de moulages en plâtre, de casques et d’armes, illustrant son intérêt pour l’antique et les grands sujets historiques ou mythologiques. Le modèle central est placé au centre de la composition, éclairé par un grand rideau rouge qui dirige la lumière sur lui.

Signification

Cette peinture témoigne de la relation étroite entre Adrienne Grandpierre‑Deverzy et Abel de Pujol, qui fut d’abord son élève, puis son ami et, plus tard, son second mari en 1856. Elle illustre également la présence des femmes dans les ateliers d’art à une époque où l’Académie des beaux‑arts et l’École nationale supérieure des beaux‑arts de Paris les excluaient systématiquement. La sélection de l’œuvre pour le Salon de 1822 souligne la reconnaissance de son talent dans un milieu dominé par les hommes  (histoireparlesfemmes.com)

- Catharina van Hemessen assise à son chevalet –Antwerp, Anvers – 1548

  • L’artiste se représente en train de peindre, avec palette, pinceaux et chevalet à sa droite, et un visage esquissé dans le cadre posé. L’inscription « Ego Caterina de Hemessen me pinxi 1548 Etatis suae 20 » est visible en haut à gauche  (biennaleofwomeninart.com)

Contexte historique

  • Catharina van Hemessen (1528 – après 1565) est la première peintre flamande féminine dont des œuvres vérifiables subsistent.
  • Elle est née à Anvers et a été membre de la Guilde de Saint‑Luc.
  • En 1554, elle épouse Kerstiaen de Moryn, organiste à la cathédrale d’Anvers.
  • L’autoportrait a été réalisé à l’âge de 20 ans, avant son mariage  (estimonobjet.fr)

Lieu de conservation

  • Le tableau est actuellement exposé au Kunstmuseum Basel en Suisse.
  • Cette collection possède d’autres œuvres de Catharina van Hemessen, notamment dans le Rijksmuseum (Amsterdam) et la National Gallery (Londres)  (biennaleofwomeninart.com)

- Josefa Sanromán Castillo - Autoportrait - 1849 - Dans son atelier au Mexique

Josefa Sanromán (1829‑1889) était une peintre mexicaine pionnière. En 1849, elle réalise « Interior del Estudio de una artista » (ou Interior of an artist’s studio), une toile qui se présente comme un autoportrait dans son atelier à Mexico  (taldiacomohoy.es)

La peintre elle‑même debout devant un chevalet, en plein acte de peinture, entourée de deux femmes (probablement ses sœurs Juliana et María de Jesús). Le tableau montre également des œuvres religieuses accrochées aux murs, notamment un portrait de Santa Teresa de Ávila que la peintre est en train de réaliser  (tumblr.com)

  • Première représentation d’une femme artiste en action dans l’art mexicain du XIXᵉ siècle  (tumblr.com)
  • Met en lumière la conception de la féminité bourgeoise de l’époque, où l’activité artistique est encadrée par la sphère domestique et la foi catholique  (tumblr.com)
  • Renforce la position de la peintre et de ses sœurs comme femmes dévotement engagées dans la création artistique  (tumblr.com)

- Marie Victoire Lemoine - L'intérieur d'un atelier d'une femme peintre - 1789

  • Marie‑Victoire Lemoine (1754‑1820) était une peintre française de la période révolutionnaire.
  • Elle a étudié auprès de François‑Guillaume Ménageot et a travaillé dans la maison de Jean‑Baptiste‑Pierre Lebrun (acquise par le marchand d’art) à côté de l’atelier d’Élisabeth‑Louise Vigée‑Le Brun dans le 1ᵉʳ arrondissement de Paris  (fr.wikipedia.org)
  • À partir de 1779, elle vivait dans la maison de ses parents jusqu’à ce qu’elle emménage avec sa sœur Marie‑Élisabeth  (fr.wikipedia.org)

Elle travaillait dans la maison de Lebrun (près de l’atelier de Vigée‑Le Brun) au début des années 1770, puis a vécu chez ses parents à partir de 1779, avant de déménager chez sa sœur. (Qwant).

---------------

Atelier

Tove Jansson in her home studio

Finnish artist, author and illustrator – Finlande – Artiste, autrice, illustratrice

1956

Atelier de Tove Jansson – studio à Helsinki (1956)

Contexte général du studio

  • Emplacement : 6ᵉ étage d’un immeuble de la district Kaartinkaupunki à Helsinki, dans un bâtiment de style Art‑nouveau construit dans les années 1910.
  • Acquisition : Tove Jansson a acheté l’appartement en 1952 grâce à un prêt bancaire important, après avoir loué le local depuis 1944  (kotona.com)
  • Aménagement : Le studio mesure environ 8 m de long et de large, avec un plafond de 5,5 m. Il possède une grande fenêtre haute et de petites fenêtres supérieures qui inondent l’espace de lumière naturelle.
  • Équipements :
    • Un petit four à bois (anciennement utilisé pour chauffer le foyer)
    • Un bain‑tub, priorité de Tove sur la cuisine
    • Un petit coin cuisine avec plaque à deux brûleurs
    • Un espace de travail dédié où elle dessinait, peignait et écrivait ses histoires.
  • Rénovations : Dans les années 1960, les architectes Raili et Reima Pietilä ont isolé les murs, ajouté un grenier et créé un espace de couchage sur le couloir, accessible par une rampe en spirale  (kotona.com)
  • Usage : En 1956, le studio était déjà la résidence principale et le lieu de création de Tove Jansson. Elle y travaillait sur les bandes dessinées Les Moomins, peignait et écrivait ses premiers romans.
  • État du bâtiment : Le local était encore exposé aux vents forts de la côte et la température intérieure pouvait descendre à 4 °C lorsqu’il faisait –17 °C dehors, comme décrit pour les hivers de l’époque  (kotona.com)
  • Vie quotidienne : Tove disposait d’un bain‑tub et d’une petite cuisine fonctionnelle, mais il n’y avait pas de cuisine complète. Elle utilisait le studio comme un « maison » où elle se sentait libre de créer.
  • Relations : Sa partenaire Tuulikki Pietilä vivait dans le même immeuble, et un passage d’attique permettait aux deux de se voir et de partager des repas, créant un espace d’échange artistique  (moomin.com)
------------------------
 

 

 

Atelier

Lois Mailou Jones in Her Paris Studio

Lois Mailou Jones dans son atelier parisien

1938

Influential artist and educator who emerged from the Harlem Renaissance.

Artiste et pédagogue influente issue de la Renaissance de Harlem.

Lois Mailou Jones dans son atelier parisien (1938)

Loïs Mailou Jones était en plein séjour à Paris en 1937‑1938, où elle étudiait à l’Académie Julian. Une photographie prise à cette époque montre la peintre en pleine création dans son atelier, entourée de ses œuvres et d’un petit chat qui se prélasse sur son épaule  (instagram.com)

  • Contexte artistique : Ce moment illustre la liberté d’expression que Paris offrait aux artistes afro‑américains, loin des préjugés raciaux qui l’avaient empêchée d’enseigner aux États‑Unis  (unjourdeplusaparis.com)
  • Éléments visuels : La photo capture la concentration de la peintre, les pinceaux à portée de main, et l’atmosphère intime de son studio à Montparnasse  (sisyphe.org)
  • Signification : Cet instant est représentatif de son séjour marquant à Paris, où elle a produit des œuvres majeures comme Les Fétiches (1938)  (fr.wikipedia.org)

« Loïs Mailou Jones, dans son studio parisien, 1938 » – photo de 1937‑38, cat on shoulder, painting in progress  (instagram.com)

Lois Mailou Jones

Lois Mailou Jones (1905 – 1998) était une peintre et enseignante afro‑américaine dont la carrière a duré plus de sept décennies.

 

Influence artistique

  • Après une année sabbatique à Paris (1937‑1938), elle a introduit dans ses toiles des motifs d’art tribal africain, très prisés dans les galeries parisiennes.
  • Son mariage en 1953 avec le designer haïtien Louis Vergniaud Pierre‑Noël l’a poussée à explorer les couleurs vives et les motifs haïtiens lors de voyages annuels à son domicile  (nmwa.org)
  • En 1970, elle a été nommée ambassadrice culturelle par l’United States Information Agency, voyageant dans 11 pays africains pour donner des conférences et visiter des musées, ce qui a renforcé son intérêt pour les sujets africains dans ses œuvres de 1971‑1989  (nmwa.org)

Lois Mailou Jones a été une figure centrale de l’art afro‑américain, alliant création artistique, enseignement et diplomatie culturelle. Son parcours, marqué par des expériences à Paris et en Afrique, a laissé une empreinte durable sur la scène artistique mondiale. (Qwant).

-----------------


18 personnes ont lu cet article.

 


jeudi 27 novembre 2025

Harcèlement sexuel. 2017. Canada.

 

Erin Weir, exclusion.

-------- 

Kent Hehr.

Démission 

------- 

Ottawa.

Darshan Lang. Stage de formation sur le harcèlement.

--------- 

Justin Trudeau.

Il y a 20 ans.

Excuses.

------ 

2025:

Canada

L'ambassadeur américain, Hoeskstra, se fait fermer la bouche « Quiet Piggy ! »

L'ambassadeur américain Pete Hoekstra  a exprimé des critiques sévères envers le Canada, affirmant que le Canada a brûlé ses ponts avec les États-Unis, ce qui compliquera les futures négociations.

Hoekstra a reproché au Canada une campagne publicitaire mettant en vedette Ronald Reagan, qu'il jugeait inappropriée.

Il a critiqué le slogan « Elbows up » et le terme « guerre commerciale » utilisé par certains politiciens canadiens.

Les secteurs de l'acier, de l'aluminium et du manufacturier canadien souffrent des tensions commerciales, avec des droits de douane augmentant de 25 à 35% sur certaines importations.

  • Les négociations commerciales reprendront, mais aux conditions de Washington.
  • Le processus de révision de l'Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM) sera « long et ardu », selon Hoekstra, avec un calendrier s'étendant jusqu'en juillet 2026. (Qwant).
  • 12 25 
-----------------------

 26 personnes ont lu cet article.


 

Festival d'Angoulême - Perturbations -

 

Festival d'Angoulème

Bastien Vivès

Le Festival International de la Bande Dessinée d'Angoulême (FIBD) a annulé en décembre 2022 l'exposition dédiée à Bastien Vivès, programmée pour janvier 2023. Cette décision fait suite à des accusations de pédopornographie et à des pressions exercées par des défenseurs des droits des enfants et des créatrices de bande dessinée. Une pétition avait recueilli plus de 100 000 signataires, et des menaces physiques avaient été proférées contre Vivès. (Qwant).

Viol chimique de Chloé

Une ancienne responsable de la communication du festival, Chloé, a été licenciée pour faute grave après avoir signalé un viol dont elle aurait été victime lors de l'édition 2024. Elle a saisi les prud’hommes pour contester son licenciement. En janvier 2025, des messages de soutien en sa faveur ont été publiés pendant la 52e édition du festival. (Qwant).

Dérive mercantile.

Une enquête publiée dans L'Humanité magazine en janvier 2025 a révélé des dysfonctionnements dans la gestion du festival, incluant des choix éditoriaux et commerciaux contestés, des soupçons de favoritisme, et un management toxique. Le ministère de la Culture a affirmé prendre ces dysfonctionnements très au sérieux. (Qwant).

Le Festival d'Angoulême de BD n'aura pas lieu en 2026 en raison du boycott des autrices et auteurs, soutenu par les maisons d'édition, suite à un refus de céder sur leurs revendications. (Libération).

 --------------------

 


Soleil

"La lumière solaire peut être mortelle en cas d'abus d'exposition."

----------------

 19 personnes ont lu cet article.