samedi 7 mars 2026

Violences faites aux femmes - Politique publique - Stéphane Le Rudulier - Sylvie Miceli‑Houdais -

 

23 novembre

Valenciennes

Gisèle Pélicot en "drapeau du courage et de la parole libérée".

NousToutes

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Journée internationale contre les violences faites aux femmes : "Un problème de santé public majeur".

(…) "Pour nos associations, cette date est incontournable. Que ça soit à travers la campagne rubans blancs, la participation à la manifestation nationale du 24 novembre à Bruxelles, le déploiement d’activités de terrain par nos régionales et nos Centres de Planning familial sur l’ensemble du territoire de la Fédération Wallonie-Bruxelles,… nous devons continuer à sensibiliser le monde politique et le grand public pour faire des violences basées sur le genre une cause nationale et un problème de santé public majeur", précise Noémie Van Erps, Secrétaire générale de Soralia. Les conséquences de ces violences multiples sont en effet lourdes, notamment en termes de santé mentale.

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Elles ont élaboré 139 propositions pour une véritable politique publique contre ces violences. Elles demandent 2,6 milliards d’euros par an, dont 332 millions spécifiquement contre les violences sexuelles.

Une large coalition

La nouveauté est dans cette coalition large qui regroupe des associations très diverses. Certaines allient actions de « terrain » et luttes féministes, comme les Maisons des femmes, le Collectif féministe contre le viol, STOP Violences obstétricales et gynécologiques, Mémoires traumatiques, le Groupe pour l’abolition des mutilations sexuelles, le mouvement du Nid, le Planning familial, d’autres sont plutôt issues du terrain politique, comme le Collectif Droits des femmes, Grève féministe, Osez le féminisme, Zéro macho, Chiennes de garde ou encore des associations de « plaidoyer» comme la Fondation des Femmes, la Coordination française pour le Lobby européen des femmes. Il y a aussi des associations de défense des droits des enfants, des syndicats, CGT, FSU, Solidaires, des élues, des juristes, des avocates. 

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Ce samedi, NousToutes Lille organise une manifestation contre les violences sexistes et sexuelles.

  • (…) 271 000 victimes de violences conjugales (en très grande majorité des femmes) en 2023, soit 10% de plus qu'en 2022
  • 122 féminicides depuis le début de l'année
  • Une tentative de viol toutes les 2min30... on s'arrête là, mais vous avez l'idée.

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Stéphane Le Rudulier frappe et étrangle une élue.

Stéphane Le Rudulier, sénateur Les Républicains, est accusé d’avoir frappé et étranglé une élue.

  • L’incident aurait eu lieu le 19 juin 2024 lors d’une réunion au centre administratif de Rognac (instagram.com)
  • La plaignante est Sylvie Miceli‑Houdais, ancienne maire de Rognac, qui a porté plainte pour violences volontaires  (marsactu.fr)
  • La plainte a été déposée le 3 mars 2024 à Aix‑en‑Provence  (facebook.com)

Détails de l’incident allégué

  • Date et lieu : le 19 juin 2024, lors d’une réunion au centre administratif de Rognac (lemonde.fr)
  • Témoignage : Miceli‑Houdais a rédigé un long témoignage manuscrit dans lequel elle décrit avoir été étranglée et frappée à plusieurs reprises par Le Rudulier, alors conseiller municipal et membre de sa majorité  (lemonde.fr)
  • Éléments de preuve : des photos prises par des membres de l’administration municipale montrent des hématomes correspondant à la date du 19 juin  (lemonde.fr)
  • Réaction du sénateur : Le Rudulier nie toute violence et qualifie la démarche de « une vengeance politique »  (lemonde.fr),  (parlons-politique.fr)

03 26

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Lio: "je sais qu'ils font passer des lois qu'ils n'appliquent pas".
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Fascisme - Quentin Deranque - P Bousquet - L Gaultier - V Barthélemy - A Dufraisse - J-M Le Pen. V. Bolloré -

 

Fascisme

Quentin Deranque

Pas d'hôpital après le tabassage

Conseil d'un ami

Vidéo du Progrès.

Un ami de Quentin Deranque a conseillé de ne pas aller à l'hôpital pour éviter des problèmes avec la police, malgré son état grave visible sur la vidéo du Progrès.(Qwant).

Contenu de la vidéo

  • Durée : ~30 s.
  • Images : Quentin debout, capuche sur la tête, mains ensanglantées, visage livide, sans réaction.
  • Présence d’un ami : également présent, mains tachées de sang.
  • Passants : plusieurs témoins discutent autour d’eux.
  • Échanges :
    • Une femme : « Il s’est fait taper sur la tête » et insiste pour qu’il aille à l’hôpital.
    • Un homme : « Mais s’il ne veut pas de problème avec la police, je pense qu’il faut qu’il parte ».
    • Un autre ami : « Je pense qu’il faut qu’il aille à l’hôpital »  (leprogres.fr)

  • Décision prise par les militants

  • Action : Quentin et son ami décident de partir à pied, évitant les secours.
  • Parcours : environ 2 km, traversant le Rhône et la Saône jusqu’au quai Fulchiron.
  • État : son état se dégrade, il s’effondre avant l’arrivée des secours.
  • Secours : pompiers et Samu interviennent ~1 h 30 après l’agression, le transportent à l’hôpital Édouard‑Herriot où il décède le 14 février.

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Fascisme - RN - P Bousquet - L Gaultier - V Barthélemy - A Dufraisse - J-M Le Pen.

Nom

Rôle dans la création du RN

Contexte

Pierre Bousquet

Co‑fondateur et premier trésorier du parti. Ancien caporal de la division SS Charlemagne et membre du bureau politique jusqu’en 1981. Il a déposé les statuts du FN avec Jean‑Marie Le Pen en 1972.

contretemps.eu,

blast-info.fr,

linsoumission.fr

Léon Gaultier

Co‑fondateur. Ancien SS français de la division Charlemagne, il est cité parmi les fondateurs du FN.

liberation.fr,

uejf.org,

linsoumission.fr

Victor Barthélemy

Co‑fondateur. Ancien SS français de la division Charlemagne, mentionné comme l’un des fondateurs du FN.

liberation.fr,

linsoumission.fr

Jean‑Marie Le Pen

Co‑fondateur et président du FN. Ancien député poujadiste, il a été choisi comme façade « présentable » du parti en 1972.

contretemps.eu,

blast-info.fr,

linsoumission.fr

Personne

Rôle / Contribution

Source

André Dufraisse

Membre du bureau politique dès 1972, il a participé à la création du parti et a été l’un des premiers à le diriger.

marcaurele.over-blog.com

+1

Pierre Bousquet

Co‑fondateur, directeur politique du bulletin Militant (organe officiel du FN) et membre du bureau politique.

marcaurele.over-blog.com

+1

François Brigneau (Emmanuel Allot)

Co‑fondateur et vice‑président du FN (1972‑73), militant de l’Ordre Nouveau.

marcaurele.over-blog.com

+1

Dominique Chaboche

Figure de l’extrême droite, co‑fondateur du FN.

cozanne.net

Georges Bidault

Ancien ministre, co‑fondateur du FN.

cozanne.net







Remarque : Le Front National a été créé en 1972 à l’initiative d’un groupe fasciste appelé Ordre Nouveau, qui a cherché à regrouper les mouvances d’extrême droite jusque-là dispersées. Le parti a ensuite été rebaptisé Rassemblement National en 2018. Les personnes listées ci‑dessus sont les figures les plus fréquemment citées comme co‑fondateurs de ce mouvement. (Qwant).

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Fascisme

V Bolloré

Le fonds souverain norvégien quitte le groupe

Violation du droit - Socfin - Odet SE.

Résumé de la décision du fonds souverain norvégien

Le fonds souverain norvégien (NBIM) a vendu ses actions dans le groupe Bolloré SE et dans la Compagnie de l’Odet SE en raison de violations graves des droits humains constatées dans les plantations gérées par la société Socfin.

  • La décision a été rendue publique le 26 février 2026 dans un rapport de la Norwegian Bank Investment Management (NBIM) (grain.org)
  • NBIM, qui gère environ 2 100 milliards de dollars d’actifs, détenait 91 millions de dollars d’actions dans Bolloré SE au début de 2025 et 12 millions de dollars dans la Compagnie de l’Odet SE (novethic.fr)
  • Après plusieurs années de dialogue avec Bolloré SE et la Compagnie de l’Odet SE concernant la gestion des risques liés aux droits humains, NBIM a jugé que les mesures prises n’étaient pas suffisantes pour remédier aux abus, notamment les violences sexuelles, le harcèlement et les violations du travail dans les plantations de Socfin (grain.org)
  • En conséquence, NBIM a exclu ces entreprises de son portefeuille d’investissement, vendant ses participations avant la fin de l’année 2025 (binance.com)

Cette action s’inscrit dans une démarche plus large du fonds souverain norvégien, qui a déjà recommandé l’exclusion d’autres sociétés pour des violations similaires et qui privilégie, lorsqu’il le juge possible, un dialogue actionnarial avant de recourir à la vent (farmlandgrab.org)

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Misogynie - Némésis - Eclats de femmes - Collectif Tourangeau dissous - Fascisme - Soutien - Nice -

 

Misogynie dans les boucles internes de Némésis.

L’article « Féminisme : l’imposture de Némésis à fiel ouvert » indique que les boucles internes de Némésis sont exploitées comme un exutoire quotidien à la misogynie. Selon le texte, le canal interne de Némésis sert « allègrement » à cette forme de préjugé sexiste  (pressreader.com)

Eclats de femmes :

Qui sont les deux organisations ?

Organisation

Positionnement

Objectif principal

Némésis

Collectif d’extrême droite, souvent qualifié de fémonationaliste

Lutter contre les violences faites aux femmes, mais surtout dénoncer les « immigrés » comme source de ces violences et promouvoir une « civilisation européenne »

mesinfos.fr

Eclats de femmes

Association d’aide aux victimes d’agressions sexuelles

Proposer un accompagnement juridique et psychologique aux victimes d’agressions sexuelles, sans orientation politique explicite

eclatsdefemme.com

2. Liens entre les deux groupes

  • Claire Geronimi est présidente de Eclats de femmes et figure de la scène féministe française. Elle apparaît également dans des contextes liés à Némésis :
    • Dans un podcast, elle échange avec Alice Cordier, présidente du collectif Némésis (podcast.ausha.co)
    • Elle est mentionnée dans un article de Dailymotion où elle se positionne « à part nous et Némésis » lors d’une interview  (dailymotion.com)
  • Les deux organisations partagent, par l’intermédiaire de ces personnalités, des discours qui mettent l’accent sur la protection des femmes, mais leurs approches idéologiques divergent :
    • Némésis adopte un discours xénophobe et islamophobe, tandis que Eclats de femmes se concentre sur l’accompagnement juridique des victimes sans affiliation politique  (mesinfos.fr) Ndlr : ah bon ?
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Féminisme

Collectif Tourangeau

Fascisme

Librairies vandalisées

Plaintes perdues

Associations vandalisées

Harcèlement en ligne

Faire taire les militantes.

1. Vandalismes et harcèlement ciblant les librairies féministes et LGBT+

  • Librairie Violette & Co (Paris)
    • Vitrines taguées à l’acide, vitres remplacées, menaces téléphoniques et cyber‑harcèlement ciblant le personnel.
    • Perquisition du 7 janvier 2026 par la PJ et un substitut du procureur, sans saisie d’ouvrage.
    • Suppression puis rétablissement d’une subvention de 482 000 € (Violette & Co ciblée).
    • Exclusion d’un appel à projets régional pour travaux d’accessibilité.
    • L’ensemble est présenté comme une « bataille culturelle » menée par la droite et l’extrême droite.  (sud-culture.org)
  • Autres librairies engagées
    • Petit Pantagruel (Marseille) : vitrine brisée en juin 2024 après affichage de slogans antifascistes.
    • Les Sauvages et Transit (Marseille) : tags en hébreu, mobilisation de collectifs sionistes, dessin de croix celtique.
    • Petite Égypte (Paris) : vitrine barbouillée d’un message anti‑ONU et d’une étoile de David.
    • Les Jours heureux (Rosny‑sous‑Bois) : serrures collées, vitrine marquée « Hamas violeur ».
    • Ces actes sont décrits comme faisant partie d’une « chasse aux sorcières » de la droite et de son extrême.  (liberation.fr)

2. Réponses institutionnelles et syndicales

  • Syndicats (CGT Librairies, SUD Culture Solidaires) proposent un guide d’autodéfense juridique et accompagnent les plaintes.
  • Subventions : suppression de subventions ciblées, puis rétablissement après pression de la gauche.
  • Pressions politiques : groupes politiques (LR Changer Paris, Rachida Dati) utilisent les incidents pour influencer les décisions de financement.
  • Plaintes : les associations et librairies déposent des plaintes, mais aucune information précise sur le nombre de plaintes perdues n’est fournie dans les sources.  (sud-culture.org)

3. Harcèlement en ligne et tentatives de « faire taire » les militantes

  • Cyberharcèlement : campagnes de dénigrement sur Google Maps, réseaux sociaux, et appels téléphoniques ciblés.
  • Pressions institutionnelles : suppression de subventions, exclusion d’appels à projets, et perquisition comme moyens de pression.
  • Silence des militantes : les militantes sont visées par des menaces misogynes et lesbophobes, et les autorités sont décrites comme « inédites et disproportionnées ».
  • Réactions : mobilisation de la communauté féministe et LGBT+ en soutien, mais aucune mention d’une stratégie officielle de « faire taire » les militantes dans les sources.  (lemediatv.fr)

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Féminisme

Collectif Tourangeau

Dissolution

Soutien de Nice contre la déshumanisation, les discriminations, la haine misogyne et fasciste.

Dissolution du collectif féministe de Tours

Le collectif Actions féministes Tours (AFT), créé en 2016, a annoncé son auto‑dissolution le 11 / 12 mars 2026.
Les raisons évoquées dans son communiqué sont multiples :

  • Multiplication des agressions physiques contre ses militantes dans la rue, suivis, insultes et violences physiques ;
  • Surveillance et criminalisation de ses actions par les forces de l’ordre, notamment lors de manifestations pour l’accès à l’IVG ;
  • Pression judiciaire liée à une plainte et une demande de dissolution déposées par le milliardaire Pierre‑Édouard Stérin et soutenues par le député RN Aleksandar Nikolic (lanouvellerepublique.fr)
  • Conséquences psychiques graves et peur de sortir, décrivant le collectif comme une « machine à traumatiser ses militants »  (observatoire-violences.fr)

Ces éléments ont conduit les membres à estimer qu’ils ne pouvaient plus agir dans un climat qu’ils ne considèrent plus comme démocratique : « Il est maintenant temps pour nous de disparaître, de trouver de nouvelles manières d’agir contre le fascisme »  (lanouvellerepublique.fr)

Soutien et mobilisation à Nice

À Nice, des manifestations ont été organisées pour soutenir les droits des femmes et s’opposer à la déshumanisation, aux discriminations, à la haine misogyniste et fasciste :

  • Le 8 mars, un millier de manifestants se sont rassemblés à Nice pour défendre les droits des femmes, dénonçant la fragilité des femmes comme un problème de droits plutôt que de personnalité  (facebook.com)
  • Un article de L’Humanité décrit une mobilisation féministe à Nice intitulée « Toutes aux frontières », où les participantes dénoncent les politiques de criminalisation des migrations qui « tuent, torturent et pèsent particulièrement sur les femmes »  (humanite.fr)

Ces actions montrent que, même si le collectif d’AFT a cessé son activité à Tours, la lutte féministe continue dans d’autres villes, notamment à Nice, où les militants se mobilisent contre la déshumanisation, les discriminations, la haine misogyniste et le fascisme.

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Iran - Ayatollah D Trump - Brian McGuinness - Sergent - Irene Montero - Espagne - Femmes -

 

Les déclarations de Trump après la mort de Khamenei

  • Trump a déclaré que l’ayatollah était mort le 28 février 2026, bien que Téhéran n’ait pas confirmé l’information  (tf1info.fr)
  • Il a exprimé l’espoir de conclure un accord avec l’Iran, tout en avertissant que, sans accord, les États‑Unis envisageraient de tester la menace d’intervention  (lemonde.fr)

La situation en 2026 a vu un virage brutal de la politique de Trump, passant d’une position anti‑guerre à des frappes militaires contre l’Iran, culminant avec la mort de l’ayatollah Ali Khamenei et la mise en place d’un nouveau leadership iranien. (Qwant).

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Iran – Guerre –

Brian McGuinness – bras cassé

Brian McGuinness est un ancien sergent des Marines américains qui a été expulsé du Congrès le 4 mars 2026 après avoir interrompu une séance pour protester contre la guerre en Iran.
Lors de son expulsion, la sécurité du Congrès l’a maintenu par deux agents, et son bras a été cassé en étant pris dans l’encadrement d’une porte  (lemonde.fr)

Contexte de l’incident

  • Motif de la protestation : opposition à la guerre en Iran et au rejet d’une résolution visant à limiter les pouvoirs du président américain, Donald Trump, sur ce sujet  (lemonde.fr)
  • Réaction du Congrès : le président a félicité sa gestion de la guerre, déclarant qu’il se serait donné une note d’environ 15  (lemonde.fr)
  • Conséquences : McGuinness a affirmé qu’il avait subi une fracture du bras pendant l’expulsion, et plusieurs plateformes sociales ont relayé son témoignage  (facebook.com)

« Le vétéran de la marine américaine, le sergent Brian McGuinness, s’est fait casser le bras par la sécurité du Congrès » (lemonde.fr)

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Irene Montero: “No woman has ever been freed by American bombs or illegal aggression — Not in Syria. Not in Iraq. Not in Afghanistan. It will not happen in Iran either

When they want to sell their oil wars, their wars for profit, their imperial wars — they hide behind women’s rights to justify them.”

Irene Montero : « Aucune femme n’a jamais été libérée par les bombes américaines ou une agression illégale – ni en Syrie, ni en Irak, ni en Afghanistan. Cela n’arrivera pas non plus en Iran. Quand ils veulent justifier leurs guerres pétrolières, leurs guerres à but lucratif, leurs guerres impérialistes, ils se cachent derrière les droits des femmes. »

Qui est Irene Montero ?

Irene María Montero Gil (née le 13 février 1988 à Madrid) est une politicienne et psychologue espagnole, membre du parti Podemos depuis 2014. Elle a joué un rôle majeur dans la politique espagnole, notamment en tant que ministre de l’Égalité et députée du Congrès des députés, avant de devenir députée européenne en 2024  (fr.wikipedia.org)

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"La première cible militaire de Netanyahou et de Trump a été une école de filles, en tuant 160."

Manuela Bergerot, députée espagnole.

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La guerre, c'est le patriarcat.

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vendredi 6 mars 2026

Suffragette - Princess Sophia Alexandra Duleep Singh - Penny détourné - Vote des femmes - Avenir - Soulèvement -

 

The hand embroidered banners of the UK women's suffrage movement created for/by British Indian suffragettes, 1911. Physician Princess Sophia Alexandra Duleep Singh played a prominent role within the women's cause.

Bannières brodées à la main du mouvement britannique pour le suffrage féminin, créées par et pour les suffragettes britanniques d'origine indienne, 1911. La princesse Sophia Alexandra Duleep Singh, médecin, a joué un rôle de premier plan au sein de ce mouvement.

Princess Sophia Alexandra Duleep Singh (8 August 1876 – 22 August 1948) was a British suffragette of mixed Indian, European and African ancestry.

  • Birth & family – Born at Elveden Hall in Suffolk, she was the daughter of Maharaja Sir Duleep Singh, the last ruler of the Sikh Empire, and Bamba Müller, a German‑Ethiopian woman. Her godmother was Queen Victoria  (en.wikipedia.org)
  • Religion – Raised in Sikhism, she later converted to Christianity and reconverted to Sikhism in adulthood  (en.wikipedia.org)
  • Residence – In 1898 Queen Victoria granted her a grace‑and‑favour apartment in Faraday House, Hampton Court, with an annual allowance of £200  (en.wikipedia.org)
  • Activism – Sophia became a prominent suffragette, leading the Women’s Tax Resistance League and participating in the Women’s Social and Political Union (WSPU). She is remembered for her refusal to pay taxes, her public protests, and her support of women’s voting rights in the UK  (en.wikipedia.org)
  • Legacy – Her life is highlighted in a 2026 exhibition at Kensington Palace celebrating her 150th birth anniversary, underscoring her role as a pioneering figure in the suffrage movement  (vanityfair.fr)
  • Death – She died at Tylers Green in Buckinghamshire in 1948  (en.wikipedia.org)

La princesse Sophia Alexandra Duleep Singh (8 août 1876 – 22 août 1948) était une suffragette britannique d'origine indienne, européenne et africaine.

• Naissance et famille – Née à Elveden Hall dans le Suffolk, elle était la fille du Maharaja Sir Duleep Singh, dernier souverain de l'Empire sikh, et de Bamba Müller, une Allemande d'origine éthiopienne. Sa marraine était la reine Victoria.

 • Religion – Élevée dans la religion sikhe, elle se convertit ensuite au christianisme, puis se reconvertit au sikhisme à l'âge adulte.

 • Résidence – En 1898, la reine Victoria lui accorda un appartement de fonction à Faraday House, à Hampton Court, assorti d'une allocation annuelle de 200 £.

 • Activisme – Sophia devint une suffragette de premier plan, dirigeant la Ligue de résistance fiscale des femmes et participant à l'Union sociale et politique des femmes (WSPU). On se souvient d'elle pour son refus de payer des impôts, ses manifestations publiques et son soutien au droit de vote des femmes au Royaume-Uni (en.wikipedia.org).

• Héritage – Sa vie est mise en lumière lors d'une exposition au palais de Kensington en 2026, célébrant le 150e anniversaire de sa naissance et soulignant son rôle de pionnière du mouvement pour le suffrage féminin (vanityfair.fr).

• Décès – Elle est décédée à Tylers Green, dans le Buckinghamshire, en 1948 (en.wikipedia.org).

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Suffragette-defaced Edward VII penny with subversive political graffiti for the UK women's suffrage cause - 20thC, via British Museum.

Pièce d'un penny d'Édouard VII défigurée par une suffragette avec des graffitis politiques subversifs pour la cause du suffrage féminin au Royaume-Uni - XXe siècle, via le British Museum.

  • Monnaie : penny (un centime) de la monarchie britannique.
  • Édition : 1903, Royal Mint à Londres.
  • Caractéristiques : diamètre 30 mm, poids 9,39 g, alliage de bronze.
  • Défiguration : le portrait du roi Édouard VII est recouvert d’un texte « Votes for Women » (« Votes pour les femmes » en français). Le message est apposé sur l’obverse, à côté de la tête du roi, et constitue un acte de protestation subversif.
  • Conservation : l’objet est conservé au British Museum (numéro d’objet 1991,0733.1) et figure également dans la collection du Fitzwilliam Museum (britishmuseum.org)

Contexte historique

  • Les suffragettes, militants pour le droit de vote des femmes, utilisaient la défiguration de pièces de monnaie comme moyen de diffusion de leur message.
  • Cette technique, bien que minoritaire, visait à attirer l’attention du public sur la cause du suffrage en utilisant un objet quotidien et largement circulé.
  • Le Suffragette penny est un terme désignant les pièces pré‑décimales qui ont été défigées de cette façon. Il n’existe que 10 ou 11 exemplaires authentiques, tous datés de 1913  (en.wikipedia.org)

Signification

  • La présence du slogan « Votes for Women » sur la pièce représente une forme de civil disobedience (= désobéissance, ndlr) et de propagande subversive.
  • En 1903, les femmes, ainsi que les pauvres et les criminels, étaient exclues du droit de vote. La mutilation de la monnaie était donc un acte de défi direct envers l’autorité monétaire et politique.
  • Bien que les pièces n’aient pas été retirées de la circulation par la Banque d’Angleterre, elles étaient souvent refusées par les commerçants, ce qui limitait leur diffusion mais augmentait leur impact symbolique.
  • Le Suffragette penny a été présenté dans des expositions, notamment au British Museum dans le cadre de l’exposition « Treasures of the World’s Cultures » (2009) et dans le projet « A History of the World in 100 Objects » (2010)  (bbc.co.uk)

Références

  • Fichier image et description du British Museum (fr.wikipedia.org)
  • Détails de l’objet au British Museum (britishmuseum.org)
  • Description et contexte historique sur le BBC (bbc.co.uk)
  • Informations générales sur les Suffragette pennies (en.wikipedia.org)

Définition de « disobedience » (désobéissance)

  • Sens général : Refus ou manquement à se conformer à une autorité, une règle ou une loi.
  • Contexte juridique : Infraction à une obligation légale ou réglementaire, pouvant entraîner des sanctions.
  • Contexte social : Action ou attitude de contestation visant à remettre en cause une norme ou une décision perçue comme injuste.
  • Synonymes : Insubordination, rébellion, non‑conformité.
  • Antonyme : Obéissance. (Qwant)

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L'avenir appartient à celles qui se soulèvent tôt 

Chômeuse go on org.

Interprétation

  • Proverbe moderne : « L’avenir appartient à celles qui se soulèvent tôt ».
  • Signification : les personnes qui se lèvent tôt sont perçues comme plus productives et mieux placées pour saisir les opportunités.
  • Usage : souvent employé pour encourager la ponctualité et la discipline matinale.

Note : il ne s’agit pas d’un proverbe traditionnel, mais d’une formulation contemporaine inspirée du dicton « L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt ». (Qwant).

  • Contact : Instagram : @the_chomeuse_go_on pour suivre les actualités et les nouveaux visuels (instagram.com)

The Chomeuse Go On – Images & stickers pour contribuer à un imaginaire populaire et révolté
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