Aux USA et en France : "T'as les moyens. T'auras tout. T'as pas les moyens? T'auras rien." "Tu veux mourir de mort violente? Tu te fais contrôler par la police." Le sexe n'est pas un "travail". Soutien aux Palestinien-nes , aux Libanais-es, aux Iranien-nes. En 1832, Jeanne DEROIN disait : "Plutôt le célibat, que l'esclavage (NDLR : du mariage)". En 2024, 1 adulte français-e sur 3 est célibataire. 634 409 vues. Google attaque mon blog en supprimant des articles. Je vais sur Qwant maintenant.
Voyage
des capitaines Lewis et Clarke depuis l’embouchure du Missouri, jusqu’à
l’entrée dans l’Océan Pacifique. (1)
Les
traces françaises :
Ils
partent en mai 1804.
Saint-Charles
est un ancien village français. (p 20). (2)
Tavern
Grove est fréquentée par les trafiquants français.
Ils
mangent les daims qu’ils chassent.
Saint-Jean
est le dernier village méridional français du Missouri. (p 21). (3)
Les
Indien-nnes sont nommé-es les « sauvages », les
« naturels » (p 78).
Ils
rencontrent deux Français dans un canoë chargé de pelleteries. (p 23). (4)
Chez
les Sioux, à Deer Crick River (5), un vieux Français parlait différentes
langues indiennes. Il rejoint l’expédition et deviendra le traducteur du
groupe. Ils mangent deux ours. (p 25).
« Nous
reconnûmes la crique nommée « … ». » Ils n’y sont jamais allés,
mais l’expédition a été préparée en amont avec des cartesfabriquées par des sources diverses, Britanniques
et Espagnoles, établies avant leur expédition. (p 26). Ils se sont rencontrés
avant de partir pour en discuter. L’espionnage fera partie des objectifs de
l’expédition américaine.
Ils
observent un fort français abandonné, après Patt Creek. (p 27). (6)
Ils
rencontrent des Indiens (des Sioux ?) accompagnés d’un Français à la crique
Maha. (p 37).
Ils
nomment une crique « Independance creek ». (p 28) Ndlr : aucune
carte ne doit couvrir cette partie du voyage.
Quand
ils donnent un nouveau nom à un lieu, ils le relient à une observation solaire
(latitude de 42°, 1 minute, 3 secondes). (p 28).
Un
camp Sioux est constitué de quarante tentes. Ils trouvent les femmes laides. (p
40).
Un
Français se trouve sur une pirogue parmi les Indiens de la tribu des Tetons ou
Teetons (7). Il comprenait et parlait un peu de Sioux. (p 53).
Ils
croisent un trafiquant français sur les bords du Missouri, sur la DOG RIVER
(Rivière du chien). L’une des femmes parle anglais. (p 58).
Deux
Français vivent dans la tribu des Ricaris constituée de 60 huttes (8). Le
premier est un trafiquant et le second est interprète. Les femmes font les
travaux et plantent des pois, du blé et du tabac. Les femmes sont belles et
prévenantes. (p 61 – 62).
Deux
Français se sont fait piller leurs armes, munitions et pelleteries par les
Mandannes. La neige fait son apparition. (p 64).
En novembre,
le groupe s’arrête pour construire son campement d’hiver. Les huttes en bois
seront entourées d’une palissade. Le Missouri charrie de la glace. Les travaux
de la palissade sont interrompus à cause du grand froid. Ils échangent et
troquent avec les Indiens Mandannes pendant la Noël de 1804. (p 70).
Les
Indiens ont les pieds et les mains gelées. Un Français a la peau du visage qui
se décolle à cause du gel. (p 78).
Les
bateaux sont pris dans la glace. (p 80).
En
1805, ils parlent des maisons de prostituées chez les Indiens. (p 84).
Des
Français ont installé des trappes le long de la rivière pour attraper des
castors. (p 87).
Ils
se demandent si il existe un lien entre l’absence de pluies et l’absence de
bois et de forêt, à Pierre Jaune (Yellow stone river). (p90).
En
juillet 1805, un serpent à sonnettes s’embarque dans un canot. (p 123).
Les
Indiens donnent la main en signe d’amitié ou enserrent le cou avec un bras. (p
132).
Les
Indiens font des provisions d’hiver en cueillant des groseilles, des cenelles
et des cerises sauvages (août 1805). Ils fabriquent des gâteaux avec des
graines de tournesol, des cormes pillées, mélangé à de la viande. C’est le
peuple le plus pauvre qu’ils ont rencontré. (p 133)
Les
femmes portent des chemises jusqu’à mi-jambes faites en peau de chèvre, de
mouton ou de bouquetin. Une femme en porte une faite en peau de cochon. (p
135).
Les
Indiens mangent du saumon séché. (p 136).
Ils
troquent 23 chevaux indiens contre des objets qui coûtent entre 3 et 5 dollars
chacun. (p 138).
Les
Tussapas se nourrissent de baies et de racines. Les Blancs créent des chefs à
chaque fois qu’ils rencontrent une tribu. Ils ne connaissent pas l’organisation
sociale des Indiens. (p 141).
En
mars 1806, une Indienne Chin-ook leur rend plusieurs fois visite. Elle est
accompagnée de 15 femmes et vend leurs charmes. Elle « faisait
trafic ». (p 202).
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(1)Le succès de l'expédition est dû en grande partie à la présence de Sacagawea,
une guide et interprète shoshone et de Toussaint Charbonneau, un trappeur
canadien-français qui épouse Sacagawea à l'âge de 15 ans.
Malgré les dangers encourus durant le voyage (rapides du Missouri, faim, froid,
attaques d'ours, hostilité des Amérindiens), il n'y eut qu'un seul mort, le
sergent Charles Floyd. Il succomba à une maladie dès le début de l'expédition
en .
(Wikiêdia).
(2)C'est l'une des deux plus anciennes villes à l'ouest du Mississippi :
elle fut fondée en 1765 sous le nom de Les Petites Côtes, par Louis
Blanchette, un explorateur canadien-français qui faisait le commerce de
fourrures. (Wikipedia).
(3)Sainte-Geneviève, et non Saint-Jean, est le plus
ancien village permanent du Missouri, fondé vers le milieu des années 1730 par
des Canadiens français. (Wikipedia).
(4)Pelleteries : Le terme pelleteries désigne
le travail ou commerce des peaux et fourrures, ainsi que les peaux
et fourrures elles-mêmes, traitées pour la confection d'articles de
fourrure. (Patrimoine rural).
(5)La Deer Creek est un cours d'eau situé dans l'ouest du
Grand Canyon, en Arizona, qui se jette dans le Colorado
River. Elle traverse un canyon étroit et se termine
par une chute d'eau de 150 pieds appelée Deer Creek
Falls. (Wikipedia).
(6)Le fort Rosalie était un établissement fortifié colonial
français situé sur le bord du Mississippi, alors en territoire Natchez,
aujourd'hui dans la ville de Natchez dans l'état américain du Mississippi.
Fondé par les Français en 1714, il est abandonné en 1804. Il est fortement lié
à l'histoire des colons en Louisiane française. Les Natchez massacrent la
population du fort le . (Wikipedia).
(7)La tribu des Sioux Teton est l'une des sept divisions
principales des Sioux, vivant principalement dans les Grandes Plaines
des États-Unis. (Th panorama).
(8)Les tribus amérindiennes décrites vivaient dans des huttes
de broussailles en forme de dôme ou des huttes de perches
couvertes de nattes de joncs, notamment les Karoks, Shastas,
Pomos, Maidus et Chumashs. (Medarus).
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Anders Zorn
Swedish - Suède
1860-1920
“In the woods, Dans les bois.”
1893
Private collection. Collection privée.
Anders
Zorn, peintre suédois renommé (1860-1920), a créé "In the
Woods" (Dans les bois) en 1893, une œuvre
appartenant à une collection privée (Anders Zorn).
Anders
Zorn, peintre et graveur suédois (1860-1920), est l'auteur de l'œuvre "In
the Woods" (Dans les bois) réalisée en 1893. Cette peinture à l'huile sur
toile est un exemple marquant de son style impressionniste.
Une
figure assise de dos, entourée d'une végétation luxuriante et baignée de
lumière filtrée par les arbres.
Sérénité
et harmonie avec la nature.
"In
the Woods" illustre son talent pour capturer les nuances de la lumière
naturelle et les atmosphères paisibles. (Qwant).
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USA
Empire
colonial américain et dépossession pour les peuples indigènes.
L'histoire
coloniale de l'Amérique du Nord montre que les puissances
européennes ont conquis et absorbé les territoires,
entraînant la dépossession des peuples indigènes au profit des
colons et des nouveaux États.
La
déportation des Amérindiens appelée également « Déplacement des Amérindiens »
fut une décision du gouvernement des États-Unis dans la première moitié du
XIXe.
(Wikipedia).
Dès
le début du xvie siècle, des relations
commerciales s'ouvrent sur les côtes canadiennes à la suite du contact entre
pêcheurs de morue et indigènes de la côte. La traite des fourrures devint
rapidement indépendante et d'importance supérieure à la pêche, donnant
naissance, dès la fin du siècle, à des compagnies qui cherchaient à s'assurer
le monopole. La demande s'accrût, le castor s'épuisa sur la côte littorale, la
traite se déplaça alors vers l'intérieur. Français et Hollandais installèrent
des comptoirs et entrepôts, sur le Saint-Laurent (1608) et l'Hudson (1614). Les
Anglais succédèrent aux Hollandais, et une compétition active s'engagea amenant
au xviiie siècle les Français à pénétrer
dans les plaines canadiennes. À cette époque d'autres fronts commerciaux
existaient dans le sud des États-Unis où des trafiquants anglais achetaient
peaux de cerfs et esclaves et dont l'expansion fut stoppée par l'installation
des Français en Louisiane (1699). De la Louisiane au Canada en
remontant les affluents du Mississippi, les Français remontèrent vers l'ouest.
Dans les Plaines, un commerce s'était développé entre les Apaches et les
Espagnols installés alors au Nouveau-Mexique depuis 1598 : contre chevaux
et marchandises, les Apaches fournissaient peaux de bisons et esclaves,
terrorisant les tribus sans défense de l'est des Plaines ; celles-ci
accueillirent les Français qui leur fournirent des armes (les Espagnols n'en
fournirent jamais aux Indiens), vers le milieu du xviiie siècle.
Les Russes poursuivant leur expansion depuis la Sibérie s'étendirent en Alaska
où ils établirent des postes de traite sur la côte sud. Au xixe siècle,
leur commerce s'étendit sur la côte ouest, remonta vers l'intérieur, le long
des cours d'eau sur la côte pacifique de la Colombie britannique, du sud de
l'Alaska à l'État de Washington. Avec l'épuisement des loutres de mer au xixe siècle, les Indiens durent se transformer
en trafiquants auprès des Indiens de l'intérieur. À l'intérieur, après
l'élimination des Français, deux compagnies anglaises rivales se
formèrent ; les postes se multiplièrent dans l'Ouest canadien.
(Universalis).
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Armand
Vallée
1884–1960
Rain
Storm - Pluie de tempête
1920
French
Illustrator – Illustrateur français
Art
nouveau
Armand
Vallée (1884–1960) était un illustrateur français
connu pour ses œuvres dans le style Art Deco, notamment sa
célèbre illustration "Rain Storm" datant de 1920.
Armand
Vallée, né le 27 décembre 1884 à Paris et mort le 28 janvier 1960, est un
illustrateur, décorateur et affichiste français. Il est connu pour ses
contributions à des magazines satiriques et de mode tels que La Vie
Parisienne et Le Rire. Son style évolue vers un réalisme teinté
d'Art Déco, avec une prédilection pour la mode féminine.
Armand
Vallée a produit de nombreuses illustrations, notamment :
En
Italie, le féminicide est désormais un crime distinct
dans le Code pénal, passible de la réclusion à perpétuité,
suite à une loi votée à l'unanimité par les députés et le Sénat. (France info).
La
réclusion à perpétuité est prévue pour les actes de féminicide, qui incluent
les meurtres commis par discrimination, haine, violence, ou actes de contrôle,
de possession ou de domination sur la victime en raison de son sexe.
Cette
loi représente un signal fort dans la lutte contre les
violences faites aux femmes et vise à défendre la liberté et la dignité
de chaque femme en Italie. (Qwant).
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Violences faites aux femmes : un hommage devant le
Panthéon aux victimes de féminicides.
« Toutes les sept heures, une femme est victime de
féminicide ou de tentative de féminicide », a notamment dénoncé Célia Levy,
membre du collectif féministe #NousToutes,
alors que plus d'une centaine de femmes se réunissaient, mardi 25 novembre,
devant le Panthéon à Paris pour rendre hommage à ces femmes victimes, à
l'occasion de la journée internationale contre les violences faites aux femmes.
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Journée de lutte contre les violences faites aux
femmes : une marche au flambeau émouvante à Rennes.
Journée internationale de lutte contre les violences
faites aux femmes : marche aux flambeaux a eu lieu mardi 25 novembre à Rennes. 152
féminicides en France depuis le début de l'année, selon le collectif "Nous
Toutes". Un chiffre en hausse par rapport à 2024 et les femmes sont aussi
victimes de coups ou de viols. Une situation dénoncée lors du rassemblement
pour la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.
Une marche au flambeau a été organisée à Rennes.
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Féminicide
153e
Saint-Colomban
44
Nathalie,
52 ans, tuée au domicile de leur fille.
Nathalie G., 53 ans, a été tuée à coups de couteau
par son ex-conjoint Pascal G. le 25 novembre 2025 au domicile de leur fille à
Saint-Colomban (44), alors qu'elle fêtait l'anniversaire de son gendre. (20
minutes).
La
soirée aurait dû être festive. Mardi 25 novembre, Nathalie G. 49 ans se rend
chez sa fille au lieu-dit La Haut Roquette à Saint-Colomban en Loire-Atlantique
pour l’anniversaire de son gendre. (Paris-Match).
Nathalie
Glémarec, 53 ans, a été tuée d’une vingtaine de coups de couteau par son
ex-conjoint, mardi 25 novembre 2025 à Saint-Colomban. Son avocate, Anne
Bouillon, a réagi. (Ouest France).
Josefa Sanromán Castillo
(1829-1889) was a Mexican painter who made a name for herself at a time when
women were not allowed in the ArtAcademy. This is her occupational self-portrait, Interior de
Estudio de una artista, ca. 1849.
Josefa
Sanromán Castillo (1829-1889) était une peintre mexicaine qui s'est illustrée à
une époque où les femmes n'étaient pas admises à l'Académie des Beaux-Arts.
Voici son autoportrait au travail, Intérieur d'atelier d'une artiste, vers
1849.
Cette
œuvre, peinte à l'huile sur toile, est un témoignage rare de la pratique
artistique féminine à cette époque. Le titre même de l'œuvre souligne la
volonté de Sanromán de se présenter comme une artiste professionnelle,
et non comme une simple "amateur". À une époque où les femmes
artistes étaient souvent reléguées au rang de "señoritas pintoras",
Sanromán a cherché à redéfinir la féminité à travers son art,
défiant les normes sociales et idéologiques. (Qwant).